Carnet de voyage du Guatémala

28 février 2007 et 1er mars
Troisième et quatrième jours

Le 28 février, en avant-midi, nos rencontres avec plusieurs partenaires institutionnels importants du commerce équitable guatémaltèque se sont avérées instructives. De fait, certaines lignes de fond se dégagent :

  • d’abord, pour les producteurs, l’entrée sur le réseau équitable repose principalement sur une valeur dominante : par-delà le prix obtenu, on souhaite offrir un produit de la plus haute qualité possible.
  • ensuite, le regroupement des producteurs, peu importe sa forme, leur permet de développer un rapport de force essentiel avec les diverses instances qui gèrent le réseau équitable et leur donne le pouvoir nécessaire pour faire évoluer ce réseau.
  • enfin, il est primordial que soit reconnu l’effort supplémentaire pour les producteurs qu’exige le niveau de qualité des produits du réseau équitable. La suite de notre voyage nous permettra de constater si, sur le terrain, cette vision est partagée ou nuancée par les producteurs et artisans eux-mêmes.

L’après-midi nous a menés sur la route sinueuse de San Juan la Laguna. C’est à travers des montagnes vertigineuses, d’innombrables lopins de terre, des paysages de cartes postales que nous commençons à découvrir « pour vrai » le Guatemala, sa culture, sa biodiversité, sa richesse. 

Notre équipe a passé toute la journée de jeudi, 1er mars, à San Juan la Laguna, petite communauté coquette et dynamique, au bord du lac Atitlan, où nous avons rencontré les responsables d’une coopérative de producteurs de café équitable, La Voz que Clama en el Desierto et les responsables de différents groupes d'artisanes et de la Fondation SOLAR, qui œuvrent au développement économique, social et culturel de la région.

L’équipe de la mission Guatemala

 

 
 

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