Le jury du concours vidéo [re:public] rassemble des gens issus des milieux universitaire, syndical, du documentaire et du journalisme:
Carole Poliquin est cofondatrice des Productions ISCA, une boîte de production de documentaires qui dénoncent « les injustices sociales, la dérive économiste de nos sociétés, la mondialisation néolibérale et les tragédies humaines, sociales et environnementales qu'elle engendre quotidiennement... »
Homo Toxicus (2008), son plus récent film, explore à travers une enquête rigoureuse les liens entre notre exposition quotidienne aux substances toxiques et l’augmentation de certains problèmes de santé. À travers une démarche personnelle, Carole démontre qu’en plus de notre patrimoine génétique, c’est tout un patrimoine toxique que l’on lègue aux générations futures…
Parmi ses principales réalisations figurent Le bien commun: l'assaut final (2002), L’emploi du temps (2000), Turbulences (24 heures dans le marché global) (1997), et L'âge de la performance (1994).
Carole est aussi vice-présidente du Webtv.coop, un projet de télévision sur Internet ayant pour misssion la promotion des valeurs coopératives et solidaires.
Gil Courtemanche est journaliste depuis 1962. Jusqu’en 1986, il a collaboré à différentes émissions radio et télé de Radio-Canada en tant qu’animateur, scripteur, analyste et correspondant. Il a aussi été journaliste pour La Presse et a participé à la conception et à la fondation du quotidien Le Jour.
Depuis 1986 et encore à ce jour, il collabore à diverses publications, notamment Alternatives et Le Libraire, en plus de tenir une chronique dans le quotidien Le Devoir. Longtemps collaborateur au magazine L’actualité (il y a signé divers grands reportages, dont un numéro spécial sur l’Algérie, en 1998), Gil a reçu le National Magazine Award for Political Reporting. Il a par ailleurs tenu une chronique hebdomadaire sur la politique internationale dans les quotidiens Le Soleil et Le Droit, durant 8 ans. Plusieurs de ses textes sont regroupés dans Chroniques internationales, paru en 1991 aux éditions Boréal.
Il a coréalisé la série de témoignages Soleil dans la nuit, trente clips produits pour TV5 Europe-Afrique-Canada, à l’occasion du premier anniversaire du génocide au Rwanda. Il a réalisé et scénarisé L’Église du sida (The Gospel of AIDS), documentaire sur le sida au Rwanda (prix du meilleur documentaire du Festival Vues d’Afrique 1993) qui lui fournira la matière de son roman, Un dimanche à la piscine à Kigali, acclamé aussitôt par le public puis par la critique, et aujourd’hui traduit dans 10 langues et 13 pays.
Coréalisateur et scénariste pour Radio Canada et TF1 du docu-variétés Roch Voisine l’Idole (prix Félix et Gémeaux de la meilleure émission de variétés 1991), il a aussi réalisé et scénarisé Kashtin: Le Tambour éternel (Kashtin: The Eternal Drum), en plus de divers documentaires et messages publicitaires pour des organismes de coopération internationale.
D'avril 2008 à novembre 2009, il a été consultant auprès du procureur en chef de la Cour pénale internationale.
Hugo Latulippe fait ses premiers films à La Course destination monde de Radio-Canada. Il réalise par la suite Bacon, le film, qui enflamme les tribunes aux quatre coins du pays et déclenche un débat de société sur l’agriculture québécoise à l’heure de la mondialisation des marchés. Le film est récompensé dans plusieurs festivals.
Ce qu'il reste de nous (2004), tourné clandestinement au Tibet sur huit ans est sélectionné par de nombreux festivals partout dans le monde et présenté en Sélection Officielle au 57e Festival de Cannes. Au Québec, le film s’est notamment mérité le Prix Jutra du meilleur documentaire.
Vient ensuite la réalisation du documentaire Maestro, Requiem pour l’humanité (2005) puis la collaboration à la réalisation du film, Le visage que j’avais, de Catherine Hébert, tourné au Bengladesh et qui leur a valu le prix Gémeaux du meilleur documentaire (2006).
En 2005, Hugo fonde la maison Esperamos films. Premier fruit de cette nouvelle petite machine de cinéma, Manifestes en série, une série documentaire en 8 chapitres sur l’avenir du Québec, qui a notamment remporté le prix de la meilleure réalisation aux Gémeaux 2008.
En plus de réaliser, Hugo enseigne le cinéma à l'Institut national de l'image et du son (INIS) et siège sur le comité pédagogique du profil documentaire. Il est aussi membre honoraire du Conseil des gouverneurs du Festival des films sur les droits de la personne de Montréal.
Louis Roy est diplômé en organisation communautaire de l’Université de Sherbrooke. Militant dans un syndicat du secteur de la santé et des services sociaux depuis 1975, il a occupé diverses fonctions syndicales à l’exécutif de son syndicat, en formation professionnelle pour le Conseil central du Montréal-métropolitain (CSN) ainsi que dans les négociations des secteurs public et parapublic à la Fédération de la santé et des services sociaux (CSN).
Il a occupé la présidence de cette fédération de 1994 à 2002. Depuis lors, il est le premier vice-président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN). À ce titre, il est responsable de la coordination des négociations du secteur public et du soutien aux négociations des fédérations du secteur privé.
Marie-Claude Prémont est membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec et du Barreau du Québec et détentrice d’un doctorat en droit de l’Université Laval. Elle enseigne le droit depuis 2007 à l’École nationale d’administration publique, faisant ainsi suite à douze années d’enseignement à la Faculté de droit de l’Université McGill, dont les trois dernières années comme vice-doyenne aux études supérieures.
En plus de donner les cours Droit de la santé et des services sociaux et Droit Municipal, Marie-Claude réalise des recherches sur le droit de la santé et la gouvernance municipale, y compris les dimensions fiscales et les finances publiques. Elle s’intéresse particulièrement à l’histoire du droit et aux réformes politiques et administratives en cours dans le domaine de la santé.
Elle réalise en 2002 une étude sur la Loi canadienne de la santé pour la Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada (Commission Romanow). Elle publie ensuite en 2004 l’ouvrage collectif Le réseautage de l’information de santé. Manuel pour la gestion des questions éthiques et sociales. Elle participe à de nombreuses publications et conférences au Québec au Canada et à l’étranger concernant les suites de la décision Chaoulli de la Cour suprême du Canada sur le système de santé québécois.
