Montée des océans
Le niveau de la mer a augmenté de 10 à 20 cm au cours du 20ème siècle et une hausse supplémentaire de 9 à 88 cm est prévue d’ici l’an 2100. Des températures plus élevées causent l’expansion du volume des océans, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires. Si le sommet de cette échelle est atteint, la mer pourrait déborder dans des zones côtières fortement peuplées de pays comme le Bangladesh, causant ainsi la disparition de nations entières, comme l’Etat-île des Maldives, polluant l’eau fraîche de milliards de personnes et obligeant la population locale à des migrations massives.
Chute de la production agricole
Dans la plupart des régions tropicales et sub-tropicales, ainsi que dans le régions tempérées, on prévoit une chute de la production agricole ainsi qu'une augmentation de la température de quelques degrés Celsius. Il est également prévu un assèchement des zones intérieures continentales, comme l’Asie Centrale, l’Afrique Sahélienne et les Grandes Plaines des États-Unis. Ces changements pourraient causer, au minimum, des perturbations dans l’usage des sols et dans l'approvisionnement des ressources alimentaires. Et ainsi des maladies comme le paludisme pourraient s'étendre à d'autres régions.
Le réchauffement global est un problème moderne, compliqué, touchant le monde entier et de plus lié à d’autres problématiques comme la pauvreté, le développement économique et la croissance de la population. Le traiter ne sera pas facile. L’ignorer serait pire.
Il y a plus d’une décennie, la plupart des pays se sont joints à un traité international, la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, afin d'analyser ce qui pouvait être fait pour réduire le réchauffement global et ainsi faire face à toute hausse inévitable des températures.
Procole de Kyoto
En 1997, les gouvernements se sont mis d’accord pour ajouter un avenant à ce traité, appelé le Protocole de Kyoto qui contient des mesures légalement contraignantes. Le Protocole est entré en vigueur le 16 février 2005. Depuis 1988, un Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) analyse les données et études scientifiques, fournit aux gouvernements des rapports et des conseils sur les problèmes d'ordre climatique.