Langue française et convention collective
Un syndicat en aéronautique relève le défi de la francisation
Dans le cadre du renouvellement de leur convention collective qui a eu lieu au début du mois de septembre, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Sonaca–N.M.F. (CSN), une entreprise en aéronautique, ont relevé le défi lancé lors de la dernière rencontre nationale sur la francisation en inscrivant officiellement dans leur contrat de travail la Charte de la langue française.
Les parties ont convenu que la promotion du français et le respect des droits relatifs à la langue de travail constituent maintenant un des buts de la convention collective.
Rappelons qu’en mars dernier, la CSN organisait une rencontre sur la francisation des entreprises. Pendant cet événement, les participants et participantes ont pu se rappeler nos luttes linguistiques et prendre connaissance de l’état de la situation du français (langue de travail, francisation des entreprises, impacts de l’immigration, etc.). Ensuite, les droits reliés à la langue de travail, le processus de francisation des entreprises et la francisation des personnes issues de l’immigration furent les principaux sujets traités. À la fin de cette rencontre, tous et toutes convenaient de l’importance d’« Oser au quotidien » afin que nos milieux de travail évoluent en français, que ce soit au niveau de l’accès à l’emploi, des communications, des mesures concernant la santé et la sécurité au travail, des instruments de travail ou des rapports hiérarchiques.
Puisque la Charte de la langue française prévoit que certains droits linguistiques sont réputés faire partie intégrante de toute convention collective, les syndicats ont été invités à insérer dans le texte de leur convention collective cette condition de travail importante. Tout comme l’a fait le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Sonaca N.M.F. (CSN), nous invitons les syndicats à relever ce défi et en aviser le Service des relations de travail de la CSN.
Les parties ont convenu que la promotion du français et le respect des droits relatifs à la langue de travail constituent maintenant un des buts de la convention collective.
Rappelons qu’en mars dernier, la CSN organisait une rencontre sur la francisation des entreprises. Pendant cet événement, les participants et participantes ont pu se rappeler nos luttes linguistiques et prendre connaissance de l’état de la situation du français (langue de travail, francisation des entreprises, impacts de l’immigration, etc.). Ensuite, les droits reliés à la langue de travail, le processus de francisation des entreprises et la francisation des personnes issues de l’immigration furent les principaux sujets traités. À la fin de cette rencontre, tous et toutes convenaient de l’importance d’« Oser au quotidien » afin que nos milieux de travail évoluent en français, que ce soit au niveau de l’accès à l’emploi, des communications, des mesures concernant la santé et la sécurité au travail, des instruments de travail ou des rapports hiérarchiques.
Puisque la Charte de la langue française prévoit que certains droits linguistiques sont réputés faire partie intégrante de toute convention collective, les syndicats ont été invités à insérer dans le texte de leur convention collective cette condition de travail importante. Tout comme l’a fait le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Sonaca N.M.F. (CSN), nous invitons les syndicats à relever ce défi et en aviser le Service des relations de travail de la CSN.
