Hommage des lockoutés du Journal de Montréal à Pierre Péladeau Les lockoutés du Journal de Montréal se sont rendus ce matin au cimetière Notre-Dame-des-Neiges de Montréal pour rendre un hommage au fondateur de l'empire Quebecor, Pierre Péladeau. Un homme d'affaires redoutable qui respectait ceux avec qui il travaillait. ![]() « Son empire, c'est sur le capital humain qu'il l'a bâti », a dit l'un d'entre eux qui, au nom de tous, a pris la parole et lu un texte en hommage au fondateur du Journal de Montréal. « Pierre Péladeau, a-t-il ajouté, aurait vu venir la crise des médias et aurait su y faire face sans antagonisme avec ses employés et sans mettre en péril son journal. Et même si cette crise l'avait pris par surprise, nous sommes convaincus qu'il aurait cherché des solutions avec nous.»
Rappelons qu'après six mois de conflit, aucune perspective de règlement n'est en vue, malgré la volonté des 253 artisans en lock-out de reprendre les discussions pour en arriver à une entente.
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Les lockoutés du Journal de Montréal se sont rendus ce matin au cimetière Notre-Dame-des-Neiges de Montréal pour rendre un hommage au fondateur de l'empire Quebecor, Pierre Péladeau. Un homme d'affaires redoutable qui respectait ceux avec qui il travaillait. 
Lors d'une cérémonie empreinte de simplicité et de respect, des artisans du Journal de Montréal ont déposé chacun à leur tour une fleur sur la tombe du fondateur du quotidien de la rue Frontenac. Un moment émouvant. Puis, deux de leurs collègues ayant plus de 30 années de service sont allés porter sur la tombe une couronne de fleurs sur laquelle on pouvait lire « Éclairer votre fils, car il détruit votre rêve ».
Québec, le 2 février 2011 - Devant la Commission parlementaire de l’économie et du travail, le président du STIJM, Raynald Leblanc, a affirmé que la direction du Journal de Montréal avait planifié de longue date le lock-out décrété en janvier 2009. Quebecor a pu publier le quotidien durant ce lock-out malgré les dispositions anti-briseurs de grève du Code du travail. 
