Suicide au pont de la Concorde
Les agents de sécurité du Casino de Montréal sont prêts à collaborer
À la suite d’un reportage sur le réseau TVA, hier, qui dévoilait des faits nouveaux sur un suicide survenu au pont de la Concorde, le 2 avril 2008, le Syndicat des employé-es de la Société des casinos du Québec – unité sécurité (CSN) tient à souligner que ses membres collaboreront pleinement si la coroner qui a enquêté sur cette mort a besoin de leurs témoignages. La famille du défunt, Jules Grenier, a demandé à la coroner, Catherine Rudel-Tessier, de rouvrir son enquête.
Le topo du journaliste Harold Gagné a élucidé les circonstances entourant le suicide de l’homme de 74 ans, qui venait de quitter le Casino de Montréal le soir du 2 avril 2008. Comme le porte-parole de Loto-Québec, Jean-Pierre Roy, l’a expliqué, un membre de la haute direction du casino a vu Jules Grenier marcher près du parapet du pont avec un bout de corde à la main, sans arrêter son véhicule pour interpeller l’homme âgé. Le cadre a appelé la sécurité du casino afin qu’un agent intervienne, mais malheureusement monsieur Grenier s’était enlevé la vie avant que des agents de sécurité arrivent sur les lieux.
« Cet incident est un autre exemple du besoin absolu d’un corps de sécurité professionnel dans un établissement comme le Casino de Montréal, a observé le président du syndicat des agents de sécurité, Rick Scopelleti. Il faut qu’il y ait des gens avec l’expérience et la formation nécessaires qui n’hésiteront pas à intervenir en temps utiles dans n’importe quelle situation avant que celle-ci ne se détériore. »
Il est à noter que des cadres sont présentement responsables de la sécurité au casino de l’île Notre-Dame, et ce, depuis le lock-out du 27 août 2008. La direction du casino a déclaré ce lock-out de ses 190 agents de sécurité afin d’imposer un nouvel horaire de travail, qui, cependant, ne représente aucune économie pour l’établissement tout en détériorant les conditions de travail actuelles. D’autre part, au mois de janvier, après cinq mois de lock-out, le casino a amené à la table de négociation une nouvelle proposition, soit de supprimer 30 % des effectifs du corps des agents de sécurité.
Le topo du journaliste Harold Gagné a élucidé les circonstances entourant le suicide de l’homme de 74 ans, qui venait de quitter le Casino de Montréal le soir du 2 avril 2008. Comme le porte-parole de Loto-Québec, Jean-Pierre Roy, l’a expliqué, un membre de la haute direction du casino a vu Jules Grenier marcher près du parapet du pont avec un bout de corde à la main, sans arrêter son véhicule pour interpeller l’homme âgé. Le cadre a appelé la sécurité du casino afin qu’un agent intervienne, mais malheureusement monsieur Grenier s’était enlevé la vie avant que des agents de sécurité arrivent sur les lieux.
« Cet incident est un autre exemple du besoin absolu d’un corps de sécurité professionnel dans un établissement comme le Casino de Montréal, a observé le président du syndicat des agents de sécurité, Rick Scopelleti. Il faut qu’il y ait des gens avec l’expérience et la formation nécessaires qui n’hésiteront pas à intervenir en temps utiles dans n’importe quelle situation avant que celle-ci ne se détériore. »
Il est à noter que des cadres sont présentement responsables de la sécurité au casino de l’île Notre-Dame, et ce, depuis le lock-out du 27 août 2008. La direction du casino a déclaré ce lock-out de ses 190 agents de sécurité afin d’imposer un nouvel horaire de travail, qui, cependant, ne représente aucune économie pour l’établissement tout en détériorant les conditions de travail actuelles. D’autre part, au mois de janvier, après cinq mois de lock-out, le casino a amené à la table de négociation une nouvelle proposition, soit de supprimer 30 % des effectifs du corps des agents de sécurité.
