Journée de la Terre
Une manifestation d’une ampleur sans précédent
22 avril 2012 - « Des dizaines de milliers de personnes - de 250 000 à 300 000 selon les organisateurs - ont répondu présent à l’appel du 42e Jour de la Terre, hier, à Montréal. Gaz de schiste, sables bitumineux, Plan Nord, protection des écosystèmes, protocole de Kyoto et même l’éducation : toutes les raisons étaient bonnes pour participer au grand arbre humain formé au parc Jeanne-Mance.
Ce rassemblement « pour le bien commun » aura été assurément le plus grand pour la cause environnementale au Québec et peut-être même le plus grand pour toutes les causes confondues, du moins selon le cofondateur d’Équiterre, Steven Guilbeault. » Lire la suite de l'article du quotidien Le Devoir >>
Les photos de la manifestation prises par Normand Blouin >>
La FTQ, la CSN et la CSQ mobilisées et engagées
22 avril 2012 - À l'occasion du Jour de la Terre, les chefs des trois centrales syndicales, Michel Arsenault, président de la FTQ, Louis Roy, président de la CSN et Réjean Parent, président de la CSQ, ont livré un message commun au grand rassemblement qui se déroule, ce 22 avril 2012, pour la défense du bien commun : >>
Environnement
Les travailleurs doivent prendre part aux décisions
La CSN se préoccupe depuis longtemps des questions environnementales. Dans son dernier mémoire, elle a recommandé au gouvernement du Québec de fixer des cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) se situant entre 25 et 40 %, selon les secteurs d’activité, d’ici 2020. En plus de souscrire aux propositions du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) dans la détermination des cibles de réduction des GES, la CSN a réclamé la formation de comités multipartites afin de mobiliser le plus grand nombre à la réussite de cet objectif.
La participation des travailleuses et des travailleurs, des organisations qui les représentent, de représentants gouvernementaux, des employeurs, de spécialistes et de groupes environnementaux est une condition essentielle à la réduction des GES de même qu’à l’adaptation aux changements climatiques.
Pour la CSN, un dialogue social doit être engagé sans délai. Différentes études démontrent qu’il est possible d’utiliser les cibles de réduction de GES comme levier pour créer des emplois verts et décents, ou pour « verdir » d’autres types d’emplois. Les programmes dédiés à l’efficacité énergétique des bâtiments, au même titre que le développement du transport collectif et la modernisation des entreprises de recyclage, sont autant de stratégies permettant de créer des emplois tout en favorisant la réduction des GES.
