Logo de la Journée mondiale pour le travail décentDepuis 2008, la CSI organise la Journée mondiale pour le travail décent (JMTD) le 7 octobre. C’est une journée de mobilisation dans le monde entier. Cette année, une attention particulière est donnée au travail précaire. Bon nombre de travailleuses et de travailleurs ont aujourd'hui un emploi temporaire. D'autres travaillent à la pige ou sur appels.

Près de 400 actions syndicales sont prévues dans 65 pays >>

Selon l’Organisation internationale du Travail, au moins la moitié de la main-d’oeuvre mondiale effectue diverses formes de travail vulnérable. Et plus de 80% de la population mondiale n’a pas d’accès ou a un accès très limité à la protection sociale et n’est même pas couverte par une protection du travail la plus élémentaire, notamment les législations en matière de santé et de sécurité au travail. Cette situation a été exacerbée par la crise économique depuis 2008, plongeant cent millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté et mettant effectivement fin aux efforts pour améliorer les perspectives sociales et d’emploi de millions de travailleurs-euses. À lire l'agenda pour le travail décent de l'OIT >>
 

Couche-Tard doit respecter le droit de se syndiquer

Vendredi, le 7 octobre, des actions se tiendront dans toutes les régions pour se porter à la défense du droit de se syndiquer que bafoue actuellement Couche-Tard.

Manifestation devant un Couche-Tard à Saint-Jérôme, le 7 octobre 2011
Cinq photos des actions dans les régions >>

Cette entreprise québécoise a fermé deux des quatre dépanneurs où des salarié-es avaient décidé de se syndiquer. Ceux-ci se battent actuellement pour obtenir des conditions de travail décentes et le respect de leur employeur. En négociation, ils réclament :

• quatre journées de maladie ;
• un bouton de panique en cas de hold-up ;
• un suivi psychologique pour les victimes d'agressions armées ;
• des règles objectives pour les octrois de postes et les choix d'horaires et de vacances ;
• le respect des Normes du travail et des lois sur la santé et la sécurité ;
• une échelle salariale menant vers un taux horaire d'environ 12 $ l'heure au sommet.

Des activités sont actuellement confirmées en Montérégie, en Abitibi, sur la Côte-Nord, en Estrie, dans les Laurentides, dans Lanaudière et en Outaouais. C'est un rendez-vous à ne pas manquer !

Appuyez-les sur leur page Facebook >>

 

Logo Au bas de l'échelleÀ la défense des travailleuses et travailleurs d'agences de placement temporaire

Au bas de l’échelle (ABE) et le Centre des travailleuses et travailleurs immigrants (CTI) mènent, depuis le 1er mai dernier, une campagne en faveur de la protection des droits des travailleuses et travailleurs des agences de placement temporaire. Le 7 octobre, les lettres et pétitions d'appui à cette campagne seront déposées au bureau de la ministre du Travail du Québec. À cette occasion, un rassemblement se tiendra, à 11h30 devant le 500 boulevard René-Lévesque Ouest. Au Québec, des personnes sont victimes de mauvaises conditions de travail, d’abus et d’exploitation. C’est particulièrement le cas des travailleuses et des travailleurs d’agences de placement temporaire. 

 

CSD, CSN, CSQ et FTQ

Cesser de bafouer les droits des travailleuses et des travailleurs

Le président de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), François Vaudreuil, le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Louis Roy, la vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, et le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Michel Arseneault, profitent de la Journée mondiale pour le travail décent, soit aujourd'hui le 7 octobre, pour rappeler aux gouvernements et aux employeurs qu'ils doivent cesser de bafouer les droits des travailleuses et des travailleurs, notamment leur droit à la syndicalisation ainsi que celui à des conditions de travail décentes pour ceux et celles qui œuvrent pour des agences de placement temporaire ou pour les travailleuses domestiques. >>