Un réseau d'entraide dans mon syndicat
Dans neuf régions du Québec, il existe des réseaux d'entraide de la CSN. Ils n'ont pas la visibilité d'un comité confédéral ni les moyens d'un service de la CSN. Et pourtant, ces réseaux sont formés de gens actifs dans leur milieu de travail.
L'histoire des réseaux d''entraide débute en 1980. Les syndicats décident à cette époque-là de s'impliquer pour venir en aide aux alcooliques et autres toxicomanes dans leur milieu de travail. Avec le temps, des réseaux sociaux d'entraide se créent.
Ces militants ne sont pas des thérapeutes. Ils ne se substituent pas aux ressources existantes, ni à leur syndicat. Ce sont des personnes ayant reçu une formation pour être à l'écoute des autres et les aider à s'orienter vers les services existants. Elles peuvent ainsi participer à dénouer des situations délicates de santé mentale, d'alcoolisme et de toxicomanie dans leur milieu de travail. Il existe de plus un lien entre ces réseaux d'entraide et les avancées obtenues dans les conventions collectives pour la mise sur pied de programmes d'aide aux employés.
Les habiletés de l'entraide
- être attentif aux autres et leur fait confiance ;
- être à l'écoute de ses collègues ;
- partager la vision de l'entraide et fait partie du réseau d'entraide ;
- se préoccuper de la qualité de vie dans son milieu de travail ;
- tisser des liens de solidarité ;
- identifier ses forces et ses faiblesses pour mieux avancer ;
- connaître les ressources institutionnelles et communautaires et y réfère des personnes au besoin.
