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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Les difficultés de la Davie

Le syndicat déplore la gestion passée et appelle à un redressement

Le syndicat représentant les travailleurs de la Davie déplore que les travailleurs fassent encore les frais des difficultés que rencontre à nouveau l’entreprise. Les raisons invoquées par la compagnie pour expliquer sa décision de se placer sous la protection de la loi sur les arrangements financiers ne doivent pas cacher que sa gestion déficiente du chantier en est aussi responsable.

Selon le syndicat, l’attribution incontrôlée de contrats à des sous-traitants qui étaient peu ou pas du tout préparés à œuvrer dans un chantier naval, a non seulement été coûteuse, elle a aussi été improductive. « Nous espérons que la nouvelle direction de la Davie qui a été mise en place récemment prendra des décisions qui permettront le retour au travail des 1590 travailleurs qui seront temporairement mis à pied lundi. La barre doit être redressée et le travail reprendre pour assurer l’avenir de la construction navale dans la région. Le parachèvement des trois bateaux actuellement en construction ne pourra être retardé indéfiniment », fait valoir Paul-André Brulotte, président du syndicat.

Le syndicat entend suivre de près les décisions qui seront prises par la direction de la Davie. « Nous souhaitons obtenir de la compagnie des rencontres régulières pour assurer le suivi et être en mesure d’informer les travailleurs », indique Paul-André Brulotte.

Lors des dernières négociations, les syndiqués avaient tout mis en œuvre pour assurer la relance de l’entreprise en renégociant les conditions de travail pour permettre, entre autres, plus de flexibilité dans l’exécution du travail.

 

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