Bas-Saint-Laurent – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Wed, 28 Oct 2026 12:56:37 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Bas-Saint-Laurent – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Les personnes chargées de cours de l’UQAR entérinent leur entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/les-personnes-chargees-de-cours-de-luqar-enterinent-leur-entente-de-principe/ Wed, 28 Oct 2026 10:08:57 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=119532 Réunis mardi soir, 27 octobre 2026, en assemblée générale virtuelle, les membres du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec à Rimouski (SCCCUQAR–CSN) ont adopté, à 97 %, l’entente de principe conclue avec l’employeur. La nouvelle convention collective, d’une durée de quatre ans, consolide trois acquis majeurs :

  • Une protection explicite de leur liberté académique et de leur autonomie professionnelle
  • Une reconnaissance des activités de recherche et de création des personnes chargées de cours
  • La bonification des paliers supérieurs des échelles salariales afin de mieux reconnaître l’expérience

« Nous sommes satisfaits de ce nouveau contrat de travail, mais aussi du climat cordial qui a régné à la table de négociation tout au long du processus. Ce dialogue constructif a grandement facilité les avancées et les discussions. Nous sommes particulièrement fiers d’avoir conclu cette ronde de négociation sans recourir à un conflit de travail », affirme la présidente du SCCCUQAR–CSN, Michèle Tessier-Baillargeon.

« La négociation coordonnée est un puissant outil de solidarité syndicale. Cette force collective nous donne des leviers considérables pour améliorer les conditions de travail des personnes chargées de cours partout au Québec. La protection de la liberté académique ainsi que la reconnaissance des activités de recherche et de création faisaient partie des demandes communes portées par les syndicats de cette négociation. Les avancées obtenues à l’UQAR témoignent de la pertinence de cette démarche », déclare Christine Gauthier, vice-présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, responsable du regroupement université.

« L’Université du Québec à Rimouski est une institution phare du Bas-Saint-Laurent, dont le rayonnement s’étend aussi à la région de Lévis. Cette nouvelle convention reconnaît mieux l’apport essentiel des personnes chargées de cours à la vitalité de l’université et de ses milieux », mentionnent Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent, et Nicolas Lefebvre Legault, président par intérim du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches.

À propos

Le regroupement université de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) est composé de dix syndicats de chargées et chargés de cours, du Syndicat des tutrices et tuteurs de la Télé-Université ainsi que de l’Association des maîtres d’enseignement de l’École de technologie supérieure.

Fondé en 1982, le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec à Rimouski (SCCCUQAR–CSN) représente environ 725 membres répartis dans plusieurs régions au Québec, mais principalement sur les deux campus de Lévis et Rimouski.

Fondée en 1969, la FNEEQ–CSN parle au nom de 80 % des chargées et chargés de cours des universités québécoises (11 000 membres).

Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL–CSN) regroupe plus de 75 syndicats représentant, sur une base régionale, quelque 9 000 membres dans tous les secteurs d’activité, publics et privés.

Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN) a été fondé en 1918. Il regroupe près de 200 syndicats représentant, sur une base régionale, quelque 45 000 membres dans tous les secteurs d’activité.

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 350 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Alstom refuse toujours de négocier avec ses travailleuses et travailleurs https://www.csn.qc.ca/actualites/alstom-refuse-toujours-de-negocier-avec-ses-travailleuses-et-travailleurs/ Mon, 19 Oct 2026 16:10:58 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=119319 Le Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Alstom La Pocatière–CSN dénonce l’absence totale de l’employeur à la table de négociation. Plus d’un mois après le dépôt de l’avis de négociation, et malgré plusieurs relances de la partie syndicale, l’employeur refuse toujours de proposer des dates de rencontre. Une attitude qui témoigne d’un manque flagrant de considération envers les travailleuses et les travailleurs qui contribuent directement à la réalisation de ses contrats.

Un employeur présent pour les annonces, absent pour négocier

« L’employeur s’est montré très réactif lorsqu’il était question de célébrer la commande de VIA Rail pour la construction de 313 nouvelles voitures. Mais lorsqu’il s’agit d’écouter les demandes des travailleuses et des travailleurs qui mèneront ce projet à terme, il est soudainement absent à l’appel. On ne peut pas se réjouir des contrats qui entrent sans être prêt à s’asseoir à la table pour négocier avec celles et ceux qui vont les réaliser », déclare le président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN, Kevin Gagnon.

Pour la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross, l’attitude de l’employeur est inacceptable. « Cette situation frise la mauvaise foi. L’employeur doit revoir ses priorités et comprendre que ses contrats ne se réaliseront pas tout seuls. Derrière chaque commande, il y a des travailleuses et des travailleurs qui mettent leur savoir-faire et leurs efforts à contribution. S’il veut pouvoir compter sur eux pour livrer ses projets, il doit faire preuve de respect et s’engager sérieusement dans la négociation d’un nouveau contrat de travail. Les travailleuses et les travailleurs méritent mieux que le silence », poursuit Mme Ross.

Le STT d’Alstom La Pocatière–CSN demande à l’employeur de mettre fin à son silence, de répondre aux demandes syndicales et de convenir sans délai de dates de négociation. « Depuis le mois d’août que l’employeur nous dit qu’il est prêt à négocier. Il est plus que temps qu’il le prouve, car ça fait déjà près d’un mois que les membres attendent! », explique Claude Michaud, le président du syndicat. Les travailleuses et les travailleurs sont prêts à négocier de bonne foi afin de conclure une entente et de contribuer à la réalisation de ce projet majeur, qui représente des retombées économiques importantes pour la région. Encore faut-il que l’employeur fasse preuve de la même volonté et accepte enfin de s’asseoir à la table de négociation.

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STT d’Acier Leroux Est du Qubec–CSN https://www.csn.qc.ca/conflits/stt-dacier-leroux-est-du-qubec-csn/ Thu, 10 Sep 2026 11:52:31 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=118524 Un contrat qui tombe à point https://www.csn.qc.ca/actualites/un-contrat-qui-tombe-a-point/ Thu, 03 Sep 2026 18:30:41 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118431 La CSN se réjouit de la commande de VIA Rail, annoncée ce midi, pour la construction de 313 nouvelles voitures par les usines d’Alstom situées à La Pocatière et à Thunder Bay. « C’est une excellente nouvelle pour les travailleuses et les travailleurs d’ici. Après des années parfois incertaines, cette entente nous assure une prévisibilité et nous permet de respirer mieux », explique Claude Michaud, président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs d’Alstom La Pocatière–CSN, qui regroupe 300 membres. « Trop souvent dans le passé, notre usine a été contournée lorsque venait le temps d’accorder des contrats majeurs. Nous demandions depuis des années aux gouvernements d’augmenter le contenu local dans leurs appels d’offres. Notre expertise est mise à contribution et nous nous en réjouissons. »

De son côté, la présidente de la CSN, Caroline Senneville, salue l’importance de cette entente dans le contexte économique actuel. « Les représentations effectuées par la CSN, notamment auprès de VIA Rail, pour décrocher des contrats de cette envergure ont finalement porté leurs fruits. Pour la première fois en 40 ans, les voitures de VIA Rail seront construites au Canada. C’est d’autant plus important dans le contexte actuel de guerre commerciale où l’on doit plus que jamais favoriser la production locale et la main-d’œuvre d’ici. Acheter local, c’est si simple ! »

 

Pôle ferroviaire majeur

« Ce nouveau contrat permet au complexe de La Pocatière de redevenir plus que jamais un joueur majeur dans le domaine. Nous espérons que cela attirera d’autres entreprises pour permettre à La Pocatière de pleinement jouer son rôle de pôle industriel », note pour sa part le président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN, Kevin Gagnon.

 

Une force économique régionale

Finalement, la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross, souligne les importantes retombées de cette entente pour la région et les nombreux emplois de qualité qui seront maintenus et consolidés au Bas-Saint-Laurent. « Grâce à ce nouveau contrat, ce sont des centaines d’emplois de qualité qui demeureront dans notre région. Alors que le coût de la vie inquiète, cette nouvelle tombe à point pour les travailleuses et travailleurs d’ici et leurs familles. Le savoir-faire unique de ces hommes et de ces femmes qualifiés fait de notre région une force économique essentielle. »

 

À propos

La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN) rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs, réunis au sein de 320 syndicats partout au Québec. Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent-CSN regroupe près de 10 000 membres issus de tous les secteurs d’activité. Fondée en 1921, la CSN regroupe 350 000 travailleuses et travailleurs.

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Représailles antisyndicales à l’usine Cascades Cabano https://www.csn.qc.ca/actualites/represailles-antisyndicales-a-lusine-cascades-cabano/ Thu, 23 Jul 2026 19:27:25 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118229 Visiblement, la direction de l’usine Cascades de Cabano n’a toujours pas digéré la syndicalisation de ses quelque 82 employé-es. Après avoir usé de tous les stratagèmes possibles pour étirer les négociations d’une première convention collective, voilà que l’entreprise renoue avec des représailles envers les principaux dirigeants du syndicat.

En effet, trois officiers du syndicat – le président, le vice-président et le secrétaire-trésorier – ont été suspendus sans salaire au cours des derniers jours. La direction leur reproche d’avoir tenu un barbecue de solidarité à l’extérieur de l’usine, le 30 juin dernier. Pour le syndicat, cette activité, qui n’a affecté en rien les opérations de l’usine, visait à informer les membres du syndicat des derniers développements à la table de négociation.

Le syndicat compte bien entendu contester ces suspensions.

Ce ne serait pas la première fois que le Tribunal condamnerait la direction de l’usine Cascades de Cabano. En août 2025, le Tribunal administratif du travail avait statué que l’employeur avait fait preuve de représailles antisyndicales en refusant le retour au travail de Carl Belzile, privant ce dernier de revenus à la suite d’une absence reliée à son état de santé. Secrétaire-trésorier du syndicat, Carl Belzile avait activement participé à la campagne de syndicalisation de l’usine. Il est l’un des trois dirigeants syndicaux suspendus récemment.

Pour le président du syndicat, Pierre-Luc Pelletier, ces agissements doivent cesser.

« Ça fait deux ans que nous sommes syndiqués et Cascades a tout fait pour nous mettre des bâtons dans les roues et pour reporter l’application d’une convention collective, déclare le président du syndicat, Pierre-Luc Pelletier. Alors que le Code du travail prévoit que l’employeur doit maintenir nos conditions de travail, Cascades ne s’est pas gêné pour changer nos conditions sans préavis. Nous avons dû déposer une douzaine de plaintes au Tribunal à ce sujet. »

Devant le refus de la direction de l’usine de Cabano de s’entendre sur les salaires, le syndicat a dû faire valoir son droit à l’arbitrage de première convention collective. Le 10 juin dernier, alors que les audiences de l’arbitre devaient prendre fin, l’employeur a encore une fois demandé un délai, jusqu’à septembre cette fois, évoquant… la demande salariale revue à la baisse par la partie syndicale.

« Le groupe Cascades doit se faire à l’idée que les employé-es de Cabano ne veulent pas être payés au rabais par rapport aux autres usines. Les travailleuses et travailleurs se sont syndiqués pour améliorer leur sort. La compagnie doit respecter ses employé-es et cesser de retarder l’application d’une convention collective », affirme le président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN, Kevin Gagnon.

La présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent, Liette Ross, croit, elle aussi, que de telles pratiques antisyndicales n’ont pas leur place dans la région. « La majorité des employé-es des usines de Cascades sont syndiqués et ont des conditions de travail négociées. Il n’y a aucune raison que ce ne soit pas le cas à Cabano, où les employé-es ont décidé de s’unir pour négocier de bonnes conditions. Assez, c’est assez ! »

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Cascades Cabano–CSN compte 82 membres. Il est affilié à la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN et au Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN. Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 350 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Déclenchement d’une grève de cinq jours à la résidence Le Duplessis https://www.csn.qc.ca/actualites/declenchement-dune-greve-de-cinq-jours-a-la-residence-le-duplessis-2/ Mon, 13 Jul 2026 13:55:00 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118183 Les quelque 40 salarié-es de la résidence privée pour aîné-es (RPA) Le Duplessis ont amorcé aujourd’hui une grève qui se poursuivra jusqu’au 17 juillet.Le syndicat veut envoyer un message clair : les travailleuses et les travailleurs sont déterminés à obtenir les gains revendiqués dans le cadre de la négociation coordonnée et prêts à intensifier la mobilisation pour obtenir des salaires décents et des conditions de travail équitables. La balle est maintenant dans le camp du groupe Chartwell. L’employeur doit poser des gestes concrets et significatifs à la table de négociation.

Avec ce débrayage, une neuvième séquence de grève s’amorce dans un conflit qui perdure. Les services essentiels seront toutefois maintenus pendant toute la durée du conflit. Rappelons que la négociation coordonnée de la CSN a connu de nombreuses avancées au cours des dernières semaines alors que 25 des 30 RPA participantes ont conclu une entente de principe.

 

La détermination du personnel demeure intacte

« Les travailleuses et les travailleurs de la RPA Le Duplessis prennent soin de nos aîné-es avec un immense dévouement, souvent dans l’ombre et sans reconnaissance à la hauteur de leur travail. Ces personnes méritent des salaires et des conditions de travail dignes. Depuis le début de ce conflit, leur détermination ne faiblit pas : malgré la fatigue et les défis, la mobilisation demeure forte pour défendre leur dignité et la qualité des soins offerts aux résidentes et résidents », explique la porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux–CSN, Marlène Ross.

 

Chartwell doit démontrer une réelle volonté de négocier

« Les travailleuses et travailleurs du groupe Chartwell mènent un véritable combat de David contre Goliath. Pourtant, l’employeur tarde à répondre aux revendications légitimes portées à la table de négociation. Nous exprimons notre entière solidarité envers le personnel, qui fait preuve d’une détermination remarquable, et demandons au groupe Chartwell de s’engager pleinement dans les négociations afin de conclure une entente satisfaisante pour les deux parties », poursuit le président du Conseil central du Cœur du Québec–CSN, Pascal Bastarache.

 

À propos de la négociation coordonnée des RPA de la CSN

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) est la plus grande organisation syndicale en santé et services sociaux. Elle compte des milliers de syndiqué-es œuvrant dans les résidences privées pour aîné-es (RPA) au Québec. Les priorités de ce secteur portent, entre autres, sur l’application d’une plateforme salariale, la création d’une mutuelle de formation, l’élaboration d’un régime de retraite et la coordination des négociations de conventions collectives.

 

 

 

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Des ententes dans les cinq RPA du groupe Cogir https://www.csn.qc.ca/actualites/des-ententes-dans-les-cinq-rpa-du-groupe-cogir/ Tue, 16 Jun 2026 17:40:54 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118004 La menace du recours à la grève a permis de faire débloquer les négociations et d’obtenir des ententes pour cinq résidences privées pour aîné-es (RPA) du groupe Cogir. Ces ententes seront présentées aux membres dans les prochains jours.

Le 11 juin dernier, des avis de grève étaient transmis aux gestionnaires de sept RPA prenant part à la négociation coordonnée de la CSN, dont cinq appartiennent au groupe Cogir. Depuis l’envoi des avis de grève, les pourparlers se sont accélérés et ont permis de convenir d’ententes de principe respectant les paramètres de la coordonnée. Conséquemment, la grève est suspendue dans ces cinq résidences.

Notons toutefois que les grèves prévues du 19 au 24 juin au Manoir St-Augustin à Gaspé et du 20 au 24 juin à la résidence Le Duplessis de Trois-Rivières sont maintenues, et ce, tant qu’une entente ne sera pas intervenue. Rappelons que les services essentiels seront maintenus si des grèves ont lieu.

« La pression a permis de faire bouger Cogir. Nous sommes heureux d’obtenir des ententes dans les cinq résidences du groupe. Ce sera maintenant aux travailleuses et aux travailleurs de voter sur leur contenu », explique la porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Marlène Ross.

Plus de 20 RPA ont une entente

Pour le moment, 22 des 30 RPA prenant part à la négociation coordonnée ont conclu une entente de principe. Parmi les gains de la coordonnée, mentionnons une augmentation salariale minimale de 16,5 % sur 4 ans, une bonification de la retraite et des mesures locales, selon les résidences.

« Avec les ententes chez Cogir, il est temps que les autres propriétaires de RPA comme Chartwell et Corev comprennent le message. S’ils veulent qu’on passe tous et toutes un bel été, qu’ils mettent toute leur énergie pour régler au plus vite », poursuit la vice-présidente de la FSSS–CSN, Lucie Longchamp.

À propos de la négociation coordonnée des RPA de la CSN

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) est la plus grande organisation syndicale en santé et services sociaux. Elle compte des milliers de syndiqué-es œuvrant dans les résidences privées pour aîné-es (RPA) au Québec. Les priorités de ce secteur portent, entre autres, sur l’application d’une plateforme salariale, la création d’une mutuelle de formation, l’élaboration d’un régime de retraite et la coordination des négociations de conventions collectives.

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Grève imminente dans deux résidences privées pour aîné-es https://www.csn.qc.ca/actualites/greve-imminente-dans-deux-residences-privees-pour-aine-es/ Mon, 27 Apr 2026 22:05:53 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114371 Devant l’absence persistante d’offres sérieuses de la part des employeurs, les travailleuses et travailleurs de la résidence Les Marronniers à Lévis et du Manoir Les Générations à Rimouski déclencheront une grève au début du mois de mai.

Le débrayage est prévu du 6 au 10 mai aux Marronniers et du 6 au 11 mai au Manoir Les Générations.

Alors que les salarié-es des Marronniers en seront à leur première séquence de grève, leurs collègues du Manoir Les Générations entameront pour leur part une deuxième mobilisation.

Travailler à temps plein et s’appauvrir : inacceptable

Pour Marlène Ross, porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), la situation reflète un problème beaucoup plus large dans l’ensemble du secteur.

« Cogir est une entreprise qui a des moyens. Pourtant, à la table de négociation, on envoie des représentants avec un mandat clair : régler rabais pour ensuite tirer les conditions vers le bas dans tout le réseau. C’est une stratégie préoccupante qui contribue directement à l’appauvrissement des travailleuses et travailleurs », dénonce-t-elle.

Le groupe Cogir, qui exploite six RPA — dont quatre dans la région de Québec et deux à Rimouski — illustre bien cette dynamique. Dans plusieurs de ses établissements, les salarié-es, majoritairement des femmes, peinent à dépasser le salaire minimum, malgré l’importance essentielle de leur travail.

Un conflit devenu inévitable

Face au refus de la partie patronale d’offrir des conditions leur permettant de vivre dignement, les travailleuses et travailleurs n’ont d’autre choix que d’exercer leur droit de grève — un levier souvent utilisé en dernier recours pour se faire entendre.

« La CSN et ses conseils centraux seront aux côtés des travailleuses et travailleurs aussi longtemps qu’il le faudra. Ces personnes jouent un rôle essentiel auprès de nos aîné-es, et il est hors de question qu’elles s’appauvrissent pendant que leurs employeurs s’enrichissent », affirme Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN).

« Tenir une ligne de piquetage demande du courage et de la détermination. Quand l’employeur mise sur l’usure pour imposer des conditions à la baisse, il faut savoir dire non et se tenir debout », ajoute Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL–CSN). « Faire la grève implique des sacrifices, mais nos membres peuvent être fiers : ils et elles défendent leur dignité, leurs conditions de travail et la valeur de leur travail », conclut-elle.

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Tramway et métro : Christine Fréchette doit s’entendre avec Ottawa https://www.csn.qc.ca/actualites/tramway-et-metro-christine-frechette-doit-sentendre-avec-ottawa/ Thu, 23 Apr 2026 12:06:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114153

La nouvelle première ministre du Québec devrait effectuer un virage important en faveur du transport collectif en finalisant les ententes avec le gouvernement fédéral, tant pour le tramway de Québec que pour la phase 3 des trains Azur du métro de Montréal. 

« À l’heure où le prix de l’essence joue avec nos nerfs, c’est le temps d’accélérer la mise en chantier des projets de transport collectif à Montréal, à Québec et dans d’autres villes qui attendent depuis trop longtemps. Pour ça, il faut conclure des ententes de financement avec le fédéral et conserver notre expertise au Québec », affirme le président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), Kevin Gagnon. 

La CSN rappelait d’ailleurs récemment l’incroyable retard du Québec, qui laisse dormir sa part du Fonds pour le transport en commun du Canada, alors que l’Ontario a déjà encaissé plus de deux milliards de dollars. « La nouvelle première ministre doit mettre fin à cet immobilisme de la CAQ pour le transport en commun », ajoute le président de la FIM–CSN.

« L’usine est en croissance, mais on attend toujours l’arrivée de nouveaux contrats pour combler la fin de certains mandats actuels. L’obtention du contrat du tramway de Québec et une commande de trains Azur pour le métro de Montréal permettraient de garantir la place de l’usine de La Pocatière au sein du groupe Alstom en Amérique du Nord », indique le président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Alstom La Pocatière–CSN, Claude Michaud. Ce dernier souligne que les industries pétrolière et automobile génèrent très peu d’emploi au Québec, mais qu’il serait possible d’en créer de très bons en accélérant les projets de transport collectif. 

Claude Michaud ajoute qu’un autre fournisseur impliqué dans la construction des métros Azur a récemment été contacté, ce qui laisse entrevoir du mouvement dans ce dossier. Rappelons par ailleurs que les wagons MR-73 encore en circulation dans le métro de Montréal ont maintenant plus de 50 ans et qu’ils occasionnent plus de pannes.

Économie du Bas-Saint-Laurent

« Plus d’emplois et plus de stabilité à l’usine d’Alstom, c’est bon pour tout le Bas-Saint-Laurent. Le nouveau gouvernement du Québec a l’occasion de montrer qu’il travaille pour les régions. En plus, le métro et le tramway profiteraient à nos deux plus grandes villes, c’est gagnant-gagnant », résume la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross.

À propos

La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN) rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec.

Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent regroupe près de 10 000 membres issus de tous les secteurs d’activité.

 

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SP des Centres d’hébergement et des institutions religieuses Rimouski-Neigette–CSN https://www.csn.qc.ca/conflits/sp-des-centres-dhebergement-et-des-institutions-religieuses-rimouski-neigette-csn/ Mon, 20 Apr 2026 19:13:31 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=113947 Section Manoir Les Générations | 08-12-074-04

 

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Mort programmée du métier de sylviculteur au Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/mort-programmee-du-metier-de-sylviculteur-au-quebec/ Thu, 26 Mar 2026 12:07:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113095 Le secteur sylvicole est laissé pour compte. Le maintien des sommes allouées aux travaux sylvicoles dans le dernier budget du Québec et la récente baisse des droits de coupe – lesquels profitent aux industriels – n’y changent rien. Pire encore, les taux offerts par le gouvernement pour les différents travaux sylvicoles sont en baisse cette année – entre 2 et 5 %, selon le type d’intervention.

L’argent octroyé aux entreprises et aux groupements forestiers qui effectuent le travail de sylviculture stagne depuis des années, et ce, malgré l’inflation liée au prix du carburant et à celui de l’équipement. Sans surprise, cette situation a des répercussions négatives sur la rémunération des travailleuses et des travailleurs.

« Tout le monde s’en va. Il n’y a plus de relève », affirme Serge Desrosiers, président du Syndicat national de la sylviculture (SNS-CSN). De fait, le nombre de membres de ce syndicat a diminué d’environ 80 % en dix ans et ils ne sont désormais qu’un peu plus de 200.

Des budgets qui ne se rendent pas jusqu’aux salarié-es

La CSN estime qu’avec le budget actuel alloué à la sylviculture, il faudrait 33 ans pour que l’ensemble du territoire compris dans les zones prioritaires soit entretenu.

« Une hausse significative du budget consacré à la sylviculture est essentielle si on veut conserver ce maillon indispensable de notre foresterie au Québec.  Il faut aussi absolument que l’argent ne reste pas dans les poches des entrepreneurs, mais qu’il se rende jusqu’à celles et ceux qui effectuent le travail sylvicole sur le terrain », affirme Kevin Gagnon, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN).

Pour ce faire, la FIM–CSN rappelle qu’un projet pilote de rémunération horaire des sylvicultrices et sylviculteurs avait démontré un potentiel certain par rapport aux conditions archaïques qui ont cours actuellement. Pour le moment, les travailleuses et les travailleurs reçoivent un forfait par parcelle et doivent payer leurs déplacements, leur équipement et le carburant pour les débrousailleuses.

Québec de nouveau interpellé

« Les élu-es à Québec ont une responsabilité historique d’agir pour sauver le métier de sylviculteur et l’échec de la réforme du régime forestier ne doit pas en dissuader le prochain gouvernement. Il faut arrêter de reporter ce problème à plus tard », ajoute Kevin Gagnon.

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L’incertitude des approvisionnements entraine la fin d’une autre scierie au Québec – à Saint-Joseph-de-Kamouraska https://www.csn.qc.ca/actualites/lincertitude-des-approvisionnements-entraine-la-fin-dune-autre-scierie-au-quebec-a-saint-joseph-de-kamouraska/ Wed, 25 Mar 2026 15:46:40 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113017 La très grande incertitude qui plane au sujet de l’approvisionnement en bois force la fermeture d’une nouvelle scierie au Québec : celle du Groupe Lebel, à Saint-Joseph-de-Kamouraska, dans le Bas-Saint-Laurent.

L’échec de la réforme du régime forestier par le gouvernement de la CAQ pèse lourd dans la balance. À cela s’ajoutent les tarifs instaurés par l’administration Trump, à la hauteur de 45 % sur le bois québécois exporté aux États-Unis.

Face à cette tempête, une seule réponse provient tardivement du gouvernement du Québec : la fin des redevances sur le bois de la forêt publique conjuguée à l’abolition du Bureau de mise en marché des bois. Ce dernier geste risque cependant de compliquer l’approvisionnement de plus petits joueurs, qui n’ont pas suffisamment de contrats en bois de la forêt publique et qui n’ont plus accès à cette possibilité pour en acheter davantage.

« Notre usine manque de bois, c’est déplorable, on est quand même dans une région forestière. On se sent abandonnés », déplore le président du Syndicat des travailleurs du sciage de Kamouraska-CSN, Francis Dubé. C’est une dizaine de travailleuses et de travailleurs qui perdent définitivement leur emploi maintenant, même si l’usine était à l’arrêt depuis février 2025.

L’employeur rappelle que ce moulin était capable de scier 170 000 mètres cubes, mais qu’il n’en sciait pas plus de 60 000 mètres cubes avant sa fermeture, par manque d’approvisionnement. Évidemment, cette faible production empêchait la scierie de Saint-Joseph de faire ses frais. L’employeur a donc fait le choix de la fermer.

L’hémorragie continue

En plus de la scierie du Groupe Lebel, c’est aussi l’usine de papier F.F. Soucy, de Rivière-du-Loup, qui a mis fin à ses activités, puisqu’elle recevait ses copeaux de la scierie de Saint-Joseph-de-Kamouraska. On se rappelle également les fermetures relativement récentes des scieries de Saint-Ludger-de-Milot et de Val-d’Or. Plusieurs usines sont quant à elles arrêtées pour une durée indéterminée, comme celles d’Outardes et de Béarn. Sans compter les autres, où les employé-es ne sont pas représentés par la CSN et qui ont également mis fin à leurs activités ces dernières années.

Qui va s’occuper des communautés forestières ?

« Il faut arrêter l’hémorragie. Le gouvernement doit enfin préciser ce que deviendra l’industrie forestière à moyen et à long terme et doit établir un plan pour la diversification des usines qui ne pourront plus être approvisionnées en bois comme avant. Ça fait des années qu’on le demande. Il faut que la nouvelle ou le nouveau premier ministre ou encore le prochain gouvernement entendent enfin les régions forestières », affirme la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

« Les mesures proposées récemment sur les redevances payées par les forestières ne suffisent pas à rassurer l’industrie. Il faut une stratégie globale d’un côté et une aide à court terme de l’autre », ajoute le président de la Fédération de l’industrie manufacturière-CSN, Kevin Gagnon.

« C’est encore un dur coup pour notre économie régionale. Nos communautés forestières méritent mieux », déplore quant à elle Liette Ross, la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent-CSN.

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Les résidences privées pour aînés (RPA) en grève dès la semaine prochaine https://www.csn.qc.ca/actualites/les-residences-privees-pour-aines-rpa-en-greve-des-la-semaine-prochaine/ Tue, 24 Mar 2026 14:38:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112988 Devant des employeurs qui refusent toujours de déposer des offres dignes de ce nom, les travailleuses et travailleurs de la résidence Les Marronniers à Lévis ainsi que du Manoir Les Générations à Rimouski seront en grève du 2 au 6 avril prochain.

Il s’agit d’une première vague de débrayage qui pourrait s’étendre si l’employeur continue de faire traîner les négociations.

Appauvrir les salarié-es : une tendance inquiétante dans les RPA

Pour Marlène Ross, porte-parole du secteur des RPA affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux–CSN, la situation dépasse ces deux établissements : « Ce que l’on observe ici se répète dans plusieurs négociations en cours dans des résidences incluses dans la présente négociation coordonnée. Nous faisons face à des employeurs qui possèdent plusieurs RPA et qui proposent des augmentations dérisoires, sans réel rattrapage salarial, tout en tentant d’imposer ces conditions à l’ensemble de leurs tables de négociation. C’est un effort concerté pour affaiblir les travailleuses et travailleurs et les appauvrir davantage », déplore-t-elle.

Rappelons que Cogir possède cinq RPA, dont quatre dans la région de Québec et une à Rimouski. La situation observée actuellement dans les résidences en grève reflète une dynamique similaire dans les autres établissements que le groupe exploite.

La grève : un recours nécessaire pour se faire entendre

Dans un contexte marqué par une inflation élevée et par la hausse du coût de la vie, notamment en matière de logement et d’alimentation, proposer des conditions qui appauvrissent les salarié-es est inacceptable.

« La CSN et ses conseils centraux appuient, et continueront d’appuyer, les travailleuses et travailleurs des RPA tant qu’il le faudra. Ces personnes prennent soin de nos aîné-es et contribuent à notre société. Nous n’accepterons pas qu’elles s’appauvrissent pendant que leurs patrons s’enrichissent sur leur dos », affirme Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN).

« Se tenir dehors, dans le froid, pour réclamer sa juste part, ça demande du courage. Quand l’employeur adopte une stratégie visant à vous affaiblir et à vous faire accepter des miettes, il ne reste plus qu’à dire “assez, c’est assez !” et à se tenir debout sur les lignes de piquetage », ajoute Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL–CSN). « Faire la grève et se priver de revenu n’est jamais facile, mais nous sommes fiers de nos membres qui se tiennent debout pour obtenir le respect qu’ils méritent », conclut-elle.

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Les membres acceptent la recommandation du conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-acceptent-la-recommandation-du-conciliateur/ Thu, 11 Dec 2025 04:12:08 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110318 Les membres du Syndicat national des traversiers du Québec–CSN de la traverse Québec–Lévis, de l’atelier de réparation navale de Québec et de la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout ont accepté la recommandation du conciliateur.

« En plus des 17,4 % d’augmentations salariales prévues au règlement du secteur public, nous avons obtenu un 2 % supplémentaire pour la sixième année de notre nouveau contrat de travail. Celui-ci contient également diverses bonifications des échelles salariales, des primes, des vacances et de nos assurances collectives, souligne le président du syndicat, Patrick St-Laurent. Finalement, nous avons réussi à contrer plusieurs reculs majeurs que l’employeur voulait nous imposer ».

À propos

Le Syndicat national des traversiers du Québec–CSN regroupe 200 membres travaillant sur la traverse de Québec–Lévis, à l’atelier de réparation navale de Québec et à la traverse de Matane–Baie-Comeau–Godbout sur terre et sur mer. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL–CSN) et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN).

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

 

 

 

 

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Faire front pour nos services publics https://www.csn.qc.ca/actualites/faire-front-pour-nos-services-publics/ Tue, 18 Nov 2025 21:40:21 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109353 Des militantes et des militants de la CSN participaient ce midi à une action devant le bureau de la députée Amélie Dionne pour réclamer la fin des attaques gouvernementales envers nos services publics. En marge d’une instance de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), cette manifestation appelle la population à faire front pour un autre Québec.

À quelques mois des prochaines élections, le gouvernement Legault traine un lourd bilan marqué par de nombreuses mauvaises décisions. L’austérité touche de plein fouet le réseau de l’éducation et le sous-financement nuit à nos services publics et à celles et ceux qui y travaillent. La CSN, qui mène la campagne Faire front pour le Québec, invite la population à prendre part à un grand rassemblement qui se tiendra à Montréal le 29 novembre prochain.

 « Nous devons faire front pour l’éducation et pour nos services publics. Notre filet social soutient la population dans toutes les régions du Québec. Le bilan du gouvernement est désastreux et les travailleuses et les travailleurs en ont assez de faire les frais du sous-financement. Nous devons faire front pour que le travail des gens dans les services publics soit enfin reconnu à sa juste valeur », explique la vice-présidente de la FEESP–CSN, Stéphanie Gratton.

Attaquer les travailleuses et travailleurs pour masquer l’échec d’un gouvernement périmé

La CSN déplore que le gouvernement Legault crée une diversion en s’attaquant aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que de répondre aux préoccupations de la population. En déposant le projet de loi 3 sur les affaires syndicales, le gouvernement espère qu’une bonne chicane avec les syndicats lui permet de se relancer. Cette ingérence vise à faire oublier l’inaction gouvernementale sur des priorités comme l’accès aux services publics et la crise du logement. Pour la CSN, ce projet de loi montre à quel point le gouvernement est désespéré. Le Barreau du Québec intervenait récemment pour dénoncer l’érosion de l’État de droit causée par les décisions du gouvernement Legault.

« S’il y a bien quelqu’un qui ne peut pas faire de leçon de transparence et de bonne gestion, c’est ce gouvernement. Après les scandales comme SAAQclic et Northvolt, il tente de nous faire croire que ce qui est urgent, c’est de venir jouer dans la gestion des affaires syndicales. Ce que les gens veulent savoir, c’est quand ils vont avoir accès à un médecin de famille, à une école avec le personnel suffisant et à une place en service de garde à but non lucratif. Le gouvernement a décidé qu’il va passer à l’histoire comme celui qui s’attaque aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que comme celui qui améliore le quotidien des gens », poursuit le 1er vice-président de la CSN, François Enault.

Le Bas-Saint-Laurent fait front pour l’avenir de nos services publics

Les mauvaises décisions du gouvernement ont un impact majeur sur la vie des citoyennes et des citoyens de la région. Les coupes dans les services publics et les atteintes aux droits des travailleuses et des travailleurs se répercutent directement dans la vie régionale.

« Au Bas-Saint-Laurent, nous sommes des gens fiers, travaillants et profondément attachés à nos services publics. Nous manifestons aujourd’hui parce qu’on en a assez. Assez du mépris, assez des décisions imposées par un gouvernement qui agit sans respect pour celles et ceux qui ont bâti le Québec d’aujourd’hui. Ce gouvernement a choisi la confrontation envers les travailleuses et les travailleurs. Ce qui est certain, c’est que nous allons continuer de faire front », de conclure la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les établissements de détention au bord du gouffre https://www.csn.qc.ca/actualites/les-etablissements-de-detention-au-bord-du-gouffre/ Wed, 12 Nov 2025 15:00:52 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109089 Alors que leurs négociations avec le gouvernement piétinent, le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec–CSN a interpellé Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia, au sujet des problèmes qui sont le quotidien des agentes et agents en service correctionnel du Québec, et qui perdurent non seulement à Rimouski, mais dans tous les établissements de détention (ED) de la province.

« Au centre de tous ces problèmes, soulignons d’abord la nécessité d’avoir les effectifs nécessaires et suffisants pour assurer la sécurité publique. Même si le ministère de la Sécurité publique (MSP) répète souvent qu’il souhaite être un employeur de choix pour attirer du personnel et le retenir, dans les faits, nous comptons environ 250 postes vacants, plus de 300 agentes et agents en arrêt de travail pour diverses raisons – soit 20 % de nos effectifs –, et une centaine de démissions en moyenne chaque année. Pour arrêter cet exode, le gouvernement doit impérativement offrir des conditions à la hauteur des exigences de notre travail et, pour nous, la négociation actuelle est le moment propice pour y parvenir », souligne le président national du syndicat, Mathieu Lavoie.

« Aussi, malgré des investissements en matériel promis de 36 millions de dollars sur trois ans, sur le terrain, les nouveaux équipements n’arrivent pas assez rapidement. Dans un contexte où le gouvernement de la CAQ a récemment annoncé des compressions au MSP de l’ordre de 40 millions $, on comprend que le MSP tient un double langage. Cette nouvelle tuile nous apparaît totalement à l’opposé des priorités gouvernementales visant la loi et l’ordre. Pire encore, les récentes suppressions de postes affectés à la sécurité des ED compromettent les bases de la sécurité de nos milieux de travail », renchérit le président national.

« Pendant ce temps, nous constatons des hausses des livraisons par drones qui sont directement liées à ces suppressions de poste, des livraisons de drogues, d’armes blanches et d’objets interdits en milieu carcéral. Rappelons que contrer ces livraisons par drone, rôle assujetti à tous les ED, c’est couper à la base le financement du crime organisé et des activités criminelles dans la population, à l’extérieur des murs », conclut monsieur Lavoie.

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN de la Confédération des syndicats nationaux depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 17 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Deux jours de grève les 2 et 9 octobre https://www.csn.qc.ca/actualites/deux-jours-de-greve-les-2-et-9-octobre/ Thu, 02 Oct 2025 14:07:32 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=108058 Les membres du Syndicat national des traversiers du Québec–CSN de la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout déclenchent deux jours de grève, un aujourd’hui le 2 octobre 2025 et un autre le jeudi 9 octobre prochain.

« Même si la Société des traversiers du Québec (STQ) parle encore publiquement d’une offre bonifiée, ce qu’il y a sur la table actuellement, c’est une offre datant du mois de juillet 2025 et que l’on avait rejetée le jour même, sachant qu’elle ne répondait pas à l’attente de nos membres. La table de négociation n’est pas rompue : les pourparlers se poursuivent et nous travaillons sur une réelle offre bonifiée, précise le président du syndicat, Patrick St-Laurent. Rappelons que nous en sommes à notre troisième année sans augmentation salariale, à assumer la forte inflation des dernières années, et toujours sans convention collective depuis le 1er avril 2023 ».

Au mois de juin 2025, le syndicat a adopté à 90 % un mandat de moyens de pression incluant une banque de jours de grève illimitée.

« Le syndicat doit vivre sa négociation avec la désorganisation de la STQ, ce qui n’est pas de tout repos. Alors que les salarié-es demandent une réelle bonification significative de leurs conditions de travail, l’employeur persiste à vouloir imposer des reculs. Nous le répétons : cette négociation traîne inutilement et depuis trop longtemps. Presque tous les autres salarié-es de l’État se sont entendus avec le gouvernement. Il n’y a aucune raison pour que le SCT et l’employeur ne finalisent pas cette négociation dès que possible », conclut la vice-présidente de la FEESP–CSN, Stéphanie Gratton.

À propos

Le Syndicat national des traversiers du Québec–CSN regroupe 200 membres travaillant sur la traverse de Matane–Baie-Comeau–Godbout sur terre et sur mer, sur celle de Québec-Lévis et à l’atelier de réparation navale de Québec. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Syndicat national de la sylviculture https://www.csn.qc.ca/conflits/syndicat-national-de-la-sylviculture/ Mon, 28 Jul 2025 15:01:23 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=106403 Nouvelle séquence de grève pour la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout https://www.csn.qc.ca/actualites/nouvelle-sequence-de-greve-pour-la-traverse-matane-baie-comeau-godbout/ Wed, 09 Jul 2025 14:00:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=106331 Face au peu d’avancées dans la négociation, les membres du Syndicat national des traversiers du Québec–CSN annoncent de nouvelles journées de grève pour la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout.

Cette nouvelle séquence de grève se tiendra du 18 au 29 juillet pour les travailleuses et les travailleurs de Matane mer et du 30 juillet au 3 août pour les membres à quai. Ce débrayage aura lieu à moins d’avancées significatives dans la négociation. La grève déclenchée le 4 juillet dernier n’a pour l’instant pas permis de débloquer la négociation. Rappelons que ces salarié-es sont sans convention collective depuis le 1er avril 2023 et que le syndicat a récemment adopté à 90 % un mandat de moyens de pression incluant une banque illimitée de jours de grève.

« L’employeur et le gouvernement doivent faire ce qu’il faut pour que la négociation progresse. C’est ridicule de nous présenter toujours les mêmes offres en exigeant une flexibilité à outrance. On nous dépose encore une offre salariale de 12,7 % sur cinq ans en exigeant des concessions exagérées. Souhaitons que la pression exercée permette enfin d’obtenir une bonne entente », explique le président du Syndicat national des traversiers du Québec–CSN, Patrick St-Laurent.

« Pourquoi le gouvernement et la Société des traversiers du Québec continuent-ils de se trainer les pieds ? Ils nuisent tellement à la négociation qu’ils forcent les travailleuses et les travailleurs à faire la grève pour que ça bouge enfin. Après des mois de négociation, il est temps d’avoir les mandats à la table pour régler », poursuit la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Stéphanie Gratton.

« La CAQ prétend être un gouvernement des régions. Pourtant, elle abandonne les travailleurs et les travailleuses de la traverse qui est un service important pour les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Côte-Nord. Avec la haute saison en cours, ça prend un règlement au plus vite », de conclure la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent, Liette Ross.

Revue de presse du 4 au 14 juillet 2025

À propos

Le Syndicat national des traversiers du Québec–CSN regroupe 200 membres travaillant sur la traverse de Québec-Lévis, à l’atelier de réparation navale de Québec ainsi que sur terre et sur mer à la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans
8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Dix jours de grèves sur deux traverses du Saint-Laurent https://www.csn.qc.ca/actualites/dix-jours-de-greves-sur-deux-traverses-du-saint-laurent/ Fri, 04 Jul 2025 14:13:50 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=106204 En ce vendredi 4 juillet, les membres du Syndicat national des traversiers du Québec–CSN déclenchent dix jours de grève sur les traverses de Québec–Lévis et de Matane–Baie-Comeau–Godbout, ainsi qu’à l’atelier de réparation navale de Québec. Le syndicat a récemment adopté à 90 % un mandat de moyens de pression incluant une banque illimitée de jours de grève.

« Pour nous, la grève, c’est vraiment le moyen de pression ultime. On aurait préféré régler bien avant aujourd’hui, mais la Société des traversiers du Québec (STQ) s’est traîné les pieds tout au long de notre négociation et on ne figure pas dans les priorités du gouvernement. On le répète encore : on est sans convention collective depuis le 1er avril 2023 et on en est à notre troisième année sans augmentation salariale, à assumer l’inflation démesurée des dernières années. Même si presque tous les autres salarié-es du gouvernement ont réglé, le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) ne semble toujours pas pressé de conclure notre négociation », précise le président du syndicat, Patrick Saint-Laurent.

Ligne de piquetage ce 4 juillet 2025 à la gare fluviale de Québec.

« En plus de laisser traîner la négociation inutilement, l’employeur a déposé une liste de reculs dans les conditions de travail qui n’ont tout simplement pas d’allure. Si vous cherchez des responsables de cette grève-là, on vous invite à interpeler la STQ et le SCT. Ça fait plusieurs fois qu’on demande au SCT de donner des mandats clairs à la Société des traversiers du Québec et à son équipe de porte-paroles pour enfin régler cette négociation-là », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Stéphanie Gratton. « On demande donc au gouvernement d’enfin assumer ses responsabilités et de passer à l’action afin d’assurer à la population le service auquel elle a droit. »

« On a déjà joué dans ce film-là et sérieusement, si le gouvernement avait compris l’an dernier, dans cette même négociation, on n’en serait pas là aujourd’hui. Il y a des salarié-es qui sont encore payé à peine plus de 20 $ l’heure pour travailler sur les navires de la STQ et nous, on trouve ça inacceptable. On est donc solidaires avec les salarié-es en grève qui ont décidé d’exercer leur rapport de force à un moment où le gouvernement n’aura pas le choix de les écouter », souligne Pierre Emond, vice-président du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

« Quand la STQ ne prend pas la négociation avec ses salarié-es au sérieux, ce sont les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Côte-Nord qui en paient le prix. On vit déjà avec les problèmes liés au F.-A. Gauthier, qui a coûté une fortune aux contribuables. Ce serait bien la moindre des choses que le gouvernement négocie sérieusement et respectueusement avec les salarié-es de la STQ pour assurer le service toute l’année, particulièrement en haute saison. Bref, on veut un règlement et ça presse », martèle la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross.

« Pour la CSN, il y a clairement une crise dans le transport au Québec. Au lieu de s’y attaquer et de planifier un financement adéquat pour bien rémunérer les salarié-es et bâtir des infrastructures durables, qui offriront un service fiable à la population, le gouvernement préfère engloutir des milliards dans un projet de 3e lien de plus en plus critiqué, ce qui ne fait qu’aggraver la situation. Il serait temps qu’on investisse l’argent de la population aux bons endroits, ce qui implique, entre autres, d’offrir de bonnes conditions aux travailleuses et aux travailleurs de la STQ », conclut François Enault, premier vice-président de la CSN.

À propos

Le Syndicat national des traversiers du Québec–CSN regroupe 200 membres travaillant sur la traverse de Québec-Lévis, à l’atelier de réparation navale de Québec ainsi que sur terre et sur mer à la traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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