Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Fri, 19 Jun 2026 21:27:02 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Déclenchement d’une grève de cinq jours au Manoir St-Augustin https://www.csn.qc.ca/actualites/declenchement-dune-greve-de-cinq-jours-au-manoir-st-augustin/ Fri, 19 Jun 2026 21:19:25 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118046 La cinquantaine de salarié-es de la résidence privée pour aîné-es (RPA) du Manoir St-Augustin ont débuté une grève qui se terminera le 24 juin. Ils augmentent la pression sur le groupe Corev pour obtenir les gains de la négociation coordonnée.

Ces travailleuses et ces travailleurs déclenchent ainsi une première séquence de grève. Rappelons que les services essentiels seront maintenus tout au long de la grève. Au cours des derniers jours, la CSN a déposé une plainte pour entrave aux activités syndicales afin de dénoncer les actions du directeur général de la RPA, à la suite de l’envoi de l’avis de grève.

« La balle est dans le camp de Corev. Il est urgent de bonifier nos salaires et nos conditions de travail. Ça n’a pas de sens d’avoir des salaires sous les 20 $ l’heure pour prendre soin des aîné-es. Les salarié-es du Manoir St-Augustin démontrent aujourd’hui à quel point ils sont déterminés à améliorer leur sort », explique la porte-parole du secteur des RPA à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Marlène Ross.

« Le groupe Corev doit rapidement faire ce qu’il faut pour maintenir de bonnes relations autant avec les salarié-es qu’avec les résidentes et les résidents. La meilleure manière de rétablir les ponts, c’est de conclure la négociation. Ce qui est sûr, c’est que les salarié-es peuvent compter sur notre appui tout au long de leur lutte », poursuit le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM–CSN), Pierre-Luc Boulay.

Plus de 20 RPA ont une entente

De nombreuses ententes sont intervenues dans la négociation coordonnée de la CSN au cours des dernières semaines. C’est d’ailleurs maintenant 22 des 30 RPA prenant part à la négociation coordonnée qui ont conclu une entente de principe.

Le tribunal ordonne l’arrêt des représailles pour activités syndicales

Dans une décision rendue ce matin, le Tribunal administratif du travail ordonne à Corev et ses représentants de se conformer à une série de mesures pour que cessent les entraves aux activités du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Manoir St-Augustin – CSN et toute référence aux noms des salarié-es s’étant prononcés pour ou contre la grève.

L’ordonnance provisoire est valide jusqu’à la décision de fond. Elle est tombée le premier jour de grève du syndicat.

« L’employeur cherche clairement à intimider les travailleuses et les travailleurs. Il a monté un dossier où il a noté le nom des salarié-es qui seraient pour ou contre la grève afin d’intimider certains d’entre eux. Au lieu de chercher à régler la négociation, il a mis en place un climat de peur », affirme le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM-CSN), Pierre-Luc Boulay.

La juge Lyne Thériault ordonne notamment la destruction de tout document où sont inscrits les noms des salarié-es s’étant prononcés en faveur ou en défaveur de la grève lors du vote tenu le 9 juin dernier. Elle demande également aux dirigeants de cesser d’utiliser ces informations.

« Voter pour ou contre la grève est un droit. Si les salarié-es se sont prononcés majoritairement en faveur, c’est parce qu’ils souhaitent voir améliorer leurs conditions de travail. En 2026, ce n’est pas normal de ne pas gagner 20$ de l’heure pour prendre soin de nos aînés. L’employeur doit négocier et offrir de bonnes conditions à ses salari-és au lieu de leur faire peur », poursuit la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Manoir St-Augustin–CSN, Sophie Laprise.

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Les employé-es de Merinov se dotent d’un mandat de moyens de pression https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-de-merinov-se-dotent-dun-mandat-de-moyens-de-pression/ Fri, 19 Jun 2026 11:00:06 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118039 Sans contrat de travail depuis près d’un an, les syndiqué-es de Merinov réunis en assemblée générale, hier soir, ont voté à 100 % en faveur d’un mandat de moyens de pression, excluant la grève. Excédés par la lenteur des négociations et du manque de sérieux de la partie patronale, les travailleuses et travailleurs revendiquent, entre autres, un rattrapage salarial.

« En un an, il n’y a eu aucune avancée majeure. Pourtant, le comité de négociation avait déposé ses demandes trois mois avant l’échéance de la convention en juillet 2025. Nous étions prêts et de bonne foi. On est rendus là, à démontrer notre solidarité », souligne le président du syndicat, Mathieu Molina.

« Merinov possède un bilan financier positif qui lui permet d’offrir de bonnes conditions de travail à ses salarié-es. Le syndicat est disposé à négocier depuis plus de 15 mois afin de préserver l’excellence, l’innovation et la réputation dont jouit ce centre de recherche », ajoute le vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec–CSN, Léandre Lapointe.

« L’employeur, qui se targue d’avoir des experts multidisciplinaires et des infrastructures de calibre international, doit démontrer sa volonté de conserver cette précieuse main-d’œuvre et son expertise de pointe en négociant et en reconnaissant l’apport de ses salarié-es situés dans trois points de service sur le territoire. Avec son Hub d’innovation, inauguré en 2025 à Grande-Rivière au coût de 31 millions de dollars, Merinov doit avoir le moyen de ses ambitions en rémunérant son personnel à la hauteur de ses prétentions internationales », conclut le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Merinov, important centre intégré de recherche appliquée dans les domaines de la pêche, de l’aquaculture, de la transformation et des bioressources marines au Canada, regroupe 49 membres. Il est affilié à la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), qui regroupe plus de 40 000 membres, et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui concernent de près la société québécoise. Elle rassemble plus de 1600 syndicats et quelque 350 000 travailleuses et travailleurs, lesquels sont réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, et sur une base régionale dans 13 conseils centraux, avec près de 30 points de service au Québec et au Canada.

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La CSN dénonce le climat de peur au Manoir St-Augustin https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-denonce-le-climat-de-peur-au-manoir-st-augustin-2/ Mon, 15 Jun 2026 16:59:08 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117941 En pleine négociation, la CSN dénonce le climat de peur envers les salarié-es et les résidentes et résidents au Manoir St-Augustin, à Gaspé. La CSN a déposé une plainte pour entrave aux activités syndicales afin de dénoncer les actions du directeur général de la résidence privée pour aîné-es (RPA).

Les négociations n’ont pas permis d’obtenir une entente jusqu’à maintenant. C’est pour faire progresser les échanges que le syndicat a déposé un avis de grève pour un débrayage qui aurait lieu du 19 au 24 juin prochains si aucune entente n’intervient d’ici là. En réaction au dépôt de cet avis de grève, le directeur général de la RPA a entravé les activités syndicales en dénonçant le recours à la grève auprès des travailleuses et des travailleurs. Plusieurs salarié-es se sont sentis intimidés et déplorent le climat de peur qui règne à la résidence. La CSN se réserve le droit de prendre tous les autres moyens juridiques à sa disposition pour protéger les droits des travailleuses et des travailleurs du Manoir St-Augustin.

« Le temps est venu de dénoncer publiquement les agissements de l’employeur au Manoir St-Augustin. On ne peut pas accepter qu’un tel climat de peur s’installe aussi bien pour les salarié-es que pour les résidentes et résidents. La meilleure manière d’établir de bonnes relations de travail, c’est de régler la négociation au plus vite. On appelle Corev, le groupe propriétaire de la RPA, à mettre les efforts pour régler d’ici l’été », lance le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM–CSN), Pierre-Luc Boulay.

« La dernière chose dont cette négociation a besoin, c’est d’un directeur général au comportement inquiétant dont les interventions répétées ne font qu’allumer le feu. Nous tenons cependant à rassurer les résidentes et résidents : les services essentiels seront assurés pendant les jours de grève. La santé et la sécurité des usagères et des usagers ne seront jamais mises en danger », poursuit le vice-président régional de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Gaétan Leblanc.

« Notre objectif n’a pas changé : nous souhaitons améliorer nos conditions de travail. Ce n’est pas normal qu’on gagne en moyenne 18,70 $ l’heure pour prendre soin des aîné-es. Nous menons actuellement des négociations importantes avec la haute direction de Corev de Montréal. Il est temps qu’elle intervienne pour maintenir de bonnes relations dans la résidence et pour régler la négociation », de conclure la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Manoir St-Augustin–CSN, Sophie Laprise.

À propos de la négociation coordonnée des RPA de la CSN

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) est la plus grande organisation syndicale en santé et services sociaux. Elle compte des milliers de syndiqué-es oeuvrant dans les résidences privées pour aîné-es (RPA) au Québec. Les priorités de ce secteur portent, entre autres, sur l’application d’une plateforme salariale, la création d’une mutuelle de formation, l’élaboration d’un régime de retraite et la coordination des négociations de conventions collectives.

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Les employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine adoptent un mandat de cinq jours de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-municipaux-des-iles-de-la-madeleine-adoptent-un-mandat-de-cinq-jours-de-greve/ Mon, 15 Jun 2026 15:42:32 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117961 Réunis en grand nombre lors d’une assemblée générale dimanche matin, les membres du Syndicat des employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine–CSN ont adopté à 97% un mandat de cinq jours de grève afin de faire débloquer la négociation de leur convention collective. Si aucune avancée n’a lieu à la table de négociation, les deux premières journées de grève se tiendront les 29 et 30 juin prochains.

Les travailleuses et les travailleurs revendiquent des augmentations salariales et une prime d’éloignement qui leur permettront de faire face au coût de la vie particulièrement élevé aux Îles-de-la-Madeleine. Malgré les surplus engrangés de plusieurs millions de dollars par l’administration municipale, les salarié-es se heurtent à la position inflexible de leur employeur à la table de négociation.

« On nous parle sans cesse de saine gestion des finances publiques, mais on continue de donner en sous-traitance des travaux que nous pourrions très bien réaliser à l’interne, avec notre main-d’œuvre et nos équipements. Ainsi, la municipalité devient de plus en plus dépendante de l’entreprise privée qui peut sans cesse augmenter ses tarifs comme bon lui semble. Ces choix politiques et administratifs coûtent de plus en plus cher aux contribuables », a déclaré le président du syndicat, Gilles Turbide.

« Le coût de la vie aux Îles-de-la-Madeleine est beaucoup plus élevé que sur le continent. Une étude démontrait récemment que le panier d’épicerie revient 20 % plus cher que dans les grands centres. L’essence coûte toujours vingt sous de plus et les prix des biens de consommation sont de 15 % à 20 % plus élevés. L’employeur doit prendre en considération cette réalité économique dans le cadre de la négociation », a ajouté le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Nolan Boudreau.

« Comment les dirigeantes et dirigeants de la municipalité peuvent-ils justifier leur refus d’accorder des hausses salariales décentes à celles et ceux qui sont en première ligne afin d’assurer les services municipaux et d’un autre côté, d’ajouter 25 postes de cadres au cours des 5 dernières années ? », conclut le président du syndicat, Gilles Turbide.

Le syndicat réitère sa volonté de conclure une entente, mais prévient que la mobilisation se poursuivra en l’absence d’une réponse satisfaisante lors des journées de négociation prévues les 15 et 17 juin prochains.

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Syndicat du IGA Coop l’Unité : un plan d’action adopté https://www.csn.qc.ca/actualites/syndicat-du-iga-coop-lunite-un-plan-daction-adopte/ Fri, 08 May 2026 13:37:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=115066 Réunis en assemblée générale, les 80 travailleurs et travailleuses du IGA de Lavernière viennent de se doter d’un plan d’action pour faire pression sur leur employeur. En négociations depuis quelques mois, ils tentent notamment d’obtenir un rattrapage salarial pour pallier l’inflation, mais aussi une bonification du régime de retraite et des assurances collectives. 

Dans les prochaines semaines, les clients du IGA pourraient très bien voir les syndiqué-es aller à leur rencontre et organiser des actions de visibilité, puisque le syndicat entend maintenir la pression aussi longtemps que nécessaire pour obtenir des gains. 

« Les gens ont tendance à croire que les conditions de travail sont excellentes en épicerie, mais c’est un mythe. Les commis, caissières et bouchers effectuent un travail essentiel, pourtant très peu valorisé. Pendant ce temps, les marges de profits explosent », explique le président de la Fédération du commerce–CSN, Serge Monette. 

«Les travailleurs et les travailleuses vont multiplier les occasions d’aller chercher l’appui de la clientèle en la sensibilisant à leurs conditions d’emploi», ajoute le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.  

Le IGA Coop L’Unité négocie aux côtés d’une vingtaine d’autres épiceries partout au Québec, notamment au Saguenay et au Centre-du-Québec. En coordonnant leurs négociations, les syndicats des travailleurs et travailleuses d’épiceries affiliés à la CSN ont pour objectif d’améliorer leur rapport de force avec leurs employeurs. 

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Une augmentation de 21 % en cinq ans chez LM Wind Power https://www.csn.qc.ca/actualites/une-augmentation-de-21-en-cinq-ans-chez-lm-wind-power/ Sat, 11 Apr 2026 21:35:41 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113522 Les 265 salarié-es du Syndicat des travailleuses et travailleurs de LM Wind Power–CSN ont maintenant une nouvelle convention collective !

La nouvelle convention de 5 ans, adoptée à 70 %, prévoit une hausse totale de 21 % pour la durée de l’entente, dont une augmentation de 9 % dès la première année, rétroactive au 1er janvier dernier. Une clause de protection relative à l’inflation est également prévue pour les deux dernières années.

« Notre énergie est essentielle et l’employeur le reconnaît enfin ! », a déclaré le président du syndicat, Jean-Éric Cloutier.

Parmi les autres gains importants, on note :

  • la contribution au fonds de pension est triplée pendant la durée de la convention collective
  • la fin des heures supplémentaires obligatoires
  • plus d’heures de libération syndicale payées par l’employeur
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Mort programmée du métier de sylviculteur au Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/mort-programmee-du-metier-de-sylviculteur-au-quebec/ Thu, 26 Mar 2026 12:07:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113095 Le secteur sylvicole est laissé pour compte. Le maintien des sommes allouées aux travaux sylvicoles dans le dernier budget du Québec et la récente baisse des droits de coupe – lesquels profitent aux industriels – n’y changent rien. Pire encore, les taux offerts par le gouvernement pour les différents travaux sylvicoles sont en baisse cette année – entre 2 et 5 %, selon le type d’intervention.

L’argent octroyé aux entreprises et aux groupements forestiers qui effectuent le travail de sylviculture stagne depuis des années, et ce, malgré l’inflation liée au prix du carburant et à celui de l’équipement. Sans surprise, cette situation a des répercussions négatives sur la rémunération des travailleuses et des travailleurs.

« Tout le monde s’en va. Il n’y a plus de relève », affirme Serge Desrosiers, président du Syndicat national de la sylviculture (SNS-CSN). De fait, le nombre de membres de ce syndicat a diminué d’environ 80 % en dix ans et ils ne sont désormais qu’un peu plus de 200.

Des budgets qui ne se rendent pas jusqu’aux salarié-es

La CSN estime qu’avec le budget actuel alloué à la sylviculture, il faudrait 33 ans pour que l’ensemble du territoire compris dans les zones prioritaires soit entretenu.

« Une hausse significative du budget consacré à la sylviculture est essentielle si on veut conserver ce maillon indispensable de notre foresterie au Québec.  Il faut aussi absolument que l’argent ne reste pas dans les poches des entrepreneurs, mais qu’il se rende jusqu’à celles et ceux qui effectuent le travail sylvicole sur le terrain », affirme Kevin Gagnon, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN).

Pour ce faire, la FIM–CSN rappelle qu’un projet pilote de rémunération horaire des sylvicultrices et sylviculteurs avait démontré un potentiel certain par rapport aux conditions archaïques qui ont cours actuellement. Pour le moment, les travailleuses et les travailleurs reçoivent un forfait par parcelle et doivent payer leurs déplacements, leur équipement et le carburant pour les débrousailleuses.

Québec de nouveau interpellé

« Les élu-es à Québec ont une responsabilité historique d’agir pour sauver le métier de sylviculteur et l’échec de la réforme du régime forestier ne doit pas en dissuader le prochain gouvernement. Il faut arrêter de reporter ce problème à plus tard », ajoute Kevin Gagnon.

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Les membres du syndicat adoptent unanimement leur nouveau contrat de travail https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-unanimement-leur-nouveau-contrat-de-travail/ Fri, 13 Mar 2026 14:24:30 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112627 Réunis en assemblée générale ce jeudi 12 mars au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté à l’unanimité l’entente de principe intervenue le 5 mars dernier.

« Rétroactive au 22 février 2025, notre nouvelle convention collective inclut un rattrapage salarial bien mérité de 12 % dès la signature, pour une augmentation pouvant aller jusqu’à 20,25 % sur cinq ans. En plus de plusieurs améliorations à nos conditions, nous aurons aussi accès au Régime de retraite des employé-es municipaux du Québec, un régime à prestation déterminée. Bref, nous nous sommes mobilisés et nous avons atteint nos objectifs de négociation », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Notre fédération est fière d’avoir soutenu la négociation des employé-es de la Ville de Murdochville. Depuis qu’elles et ils ont rejoint la CSN, les membres du syndicat ont mené leur négociation, conseillés et appuyés par notre organisation, ce qui leur a permis l’atteinte de leurs objectifs. Les membres peuvent être fiers : leur mobilisation a vraiment porté ses fruits », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Les employé-es des quinze municipalités de la Gaspésie qui sont syndiqués avec la CSN ont toutes et tous nettement amélioré leurs conditions de travail lors de leurs dernières négociations. Grâce à ces avancées, nous établissons dans le secteur municipal de nouvelles normes qui poussent toutes les conditions générales d’emploi vers le haut », précise le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

« Au nom des 330 000 membres de la CSN, je tiens à féliciter les travailleuses et travailleurs pour leur détermination et leur combativité. Nous partageons leur satisfaction face aux gains obtenus à la table de négociation », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Manifestation des salarié-es des RPA devant le siège social de Corev https://www.csn.qc.ca/actualites/manifestation-des-salarie-es-des-rpa-devant-le-siege-social-de-corev/ Wed, 25 Feb 2026 20:39:05 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112256 Alors que plusieurs résidences privées pour aîné-es (RPA) ont conclu leur négociation, un nombre important d’établissements visés par la négociation coordonnée accuse toujours un sérieux retard. C’est notamment le cas de la RPA du Manoir St-Augustin, dont les travailleuses et travailleurs sont sans convention collective depuis maintenant deux ans. Dans ce contexte, plusieurs dizaines de salarié-es ont manifesté aujourd’hui devant les bureaux de Corev, nouveau propriétaire du Manoir.

Des augmentations dérisoires

La grande majorité des travailleuses et travailleurs des RPA gagnent des salaires à peine supérieurs au minimum. « Cela fait deux ans que les salarié-es négocient sans véritable avancée de la part de l’employeur. Les offres déposées prévoient des augmentations de 0,40 $ l’heure, puis de 0,25 $ pour les années suivantes », déplore Marlène Ross, représentante des RPA à la négociation coordonnée. « De telles propositions équivalent à un appauvrissement réel pour des travailleuses et travailleurs déjà proches du seuil de pauvreté. C’est totalement inacceptable. »

La situation au Manoir St-Augustin reflète celle de plusieurs RPA rachetées par des entreprises dont l’activité principale n’est pas de prodiguer des soins de santé. La vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux–CSN, Lucie Longchamps, croit que le propriétaire a une responsabilité sociale envers le personnel et les résidents : « La partie patronale nous sert la même vieille cassette en plaidant l’absence de moyens financiers et les risque d’insolvabilité… Or, nous parlons ici d’un promoteur immobilier loin d’être en situation de précarité. Offrir des salaires de misère et espérer que le personnel accepte en silence ne passera pas ! »

La mobilisation s’intensifie

Corev n’est malheureusement pas le seul employeur à adopter ces pratiques. En Gaspésie et au Saguenay–Lac-Saint-Jean, comme au Bas-Saint-Laurent, le constat se répète : des employeurs qui demandent au personnel de s’appauvrir pour préserver leurs marges. « Face à un employeur aussi méprisant, nous n’avons d’autre choix que de hausser le ton et de nous mobiliser. La CSN sera aux côtés des travailleuses et travailleurs des RPA aussi longtemps qu’il le faudra pour obtenir une entente digne de ce nom », conclut le président du Conseil central du Montréal métropolitain, Bertrand Guibord.

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Les membres du syndicat adoptent un mandat de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-un-mandat-de-greve/ Wed, 11 Feb 2026 20:12:26 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111861 Réunis en assemblée générale ce mardi 10 février au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté un mandat de cinq jours de grève, à déclencher au moment jugé opportun.

« Les neuf rencontres de négociation tenues n’ont pas encore convaincu notre employeur de valoriser notre travail comme il se doit. Même si nos pourparlers ont progressé, nous ne sommes pas arrivés à une entente de principe. Voilà pourquoi, lors de notre assemblée générale d’hier soir, à la proposition du comité de négociation, les membres ont décidé à nouveau d’augmenter la pression en adoptant ce mandat de cinq jours de grève », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Notre fédération regroupe environ 7600 employé-es municipaux dans plus de 170 syndicats et, de ce fait, nous connaissons très bien les conditions de travail qui sont offertes dans ce secteur. Les municipalités disposent rarement d’un excédent d’environ 1,7 million $, ce qui est le cas actuellement de Murdochville. Nous avons bien fait nos calculs et les demandes du syndicat ne compromettent en rien cette excellente situation financière. Toutes les raisons sont donc bonnes pour que les demandes du syndicat soient reconnues comme légitimes par l’employeur », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Même si nous n’avons tenu que neuf rencontres, les négociations s’étirent depuis le mois de février 2025 et les membres du syndicat veulent en arriver à une entente le plus rapidement possible. La nouvelle administration doit donc prendre la juste mesure de leur détermination. Si le nouveau maire veut assurer des services de qualité à ses concitoyennes et concitoyens, il devra offrir des salaires compétitifs à ses employé-es municipaux », conclut le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les membres du syndicat augmentent la pression https://www.csn.qc.ca/actualites/employe-es-municipaux-de-murdochville-les-membres-du-syndicat-augmentent-la-pression/ Fri, 16 Jan 2026 19:14:35 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110970 Réunis en assemblée générale ce jeudi 15 janvier, face à un employeur qui sous-estime leur détermination, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont décidé d’augmenter la pression.

« Après sept rencontres de négociation, notre employeur persiste à ne pas prendre nos revendications au sérieux. Nous avons déposé nos demandes salariales le 26 novembre dernier et la partie patronale nous est revenue avec une proposition le 9 janvier dernier. Une seconde offre de dernière minute, déposée deux heures avant notre assemblée générale de ce soir, et sans surprise, leurs propositions demeurent encore très loin de nos demandes. Il est clair pour le comité de négociation qu’il nous faut donc augmenter la pression. Et ça tombe très bien parce que tous les membres de notre syndicat partagent notre avis », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Rappelons que la municipalité dispose d’un excédent actuel totalisant environ 1,7 million $ et que — nous avons bien fait nos calculs — les demandes du syndicat ne compromettent pas cette excellente situation financière. Alors que l’inflation frappe de plein fouet les finances personnelles de ses salarié-es, l’employeur n’aura pas le choix d’ajuster ses offres en conséquence », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Les membres du syndicat s’impatientent parce qu’ils sont prêts à négocier depuis le mois de février 2025 et qu’actuellement, elles et ils ne sentent pas que la nouvelle administration les prend au sérieux. Si le nouveau maire veut assurer des services de qualité aux citoyennes et citoyens de Murdochville, il connaît la voie de passage pour y arriver », conclut le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

 

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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LM Wind Power : la CSN demande à Ottawa de stopper les expulsions de TET https://www.csn.qc.ca/actualites/lm-wind-power-la-csn-demande-a-ottawa-de-stopper-les-expulsions-de-tet/ Mon, 12 Jan 2026 11:00:59 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110884 Quelque 140 travailleuses et travailleurs philippins expérimentés sont menacés d’expulsion en 2026 et 2027, en raison de nouvelles règles fédérales plus strictes et qui se resserrent sans cesse. En effet, la nouvelle exigence imposée aux entreprises pour qu’elles puissent conserver tous ses travailleurs étrangers temporaires (TET) implique des seuils salariaux élevés. Le seuil, qui permet de se conformer à la catégorie des hauts salaires, avait déjà été haussé de 20 % en 2024 et il a été fixé à près de 35 $ l’heure en juin 2025.

La CSN estime que le resserrement des règles en immigration ne devrait pas nuire à l’économie canadienne et québécoise. Plusieurs des TET philippins chez LM Wind Power ont plusieurs années d’expérience et jouent un rôle essentiel dans cette usine de pales d’éoliennes. « On demande à la ministre fédérale de l’Immigration, Lena Metlege Diab, d’éviter les expulsions de travailleurs essentiels à l’économie des régions. On veut maintenir les TET qui sont déjà établis au Québec. Ils et elles jouent un rôle crucial dans la transition écologique et dans l’économie régionale », affirme la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

« On est d’accord avec ce principe de seuil salarial. On demande justement à LM Wind Power d’augmenter nos salaires et avantages à hauteur de 35 $ l’heure dans la prochaine convention collective, mais on craint que ça ne suffise pas pour conserver nos employé-es. Ce barème a été augmenté ces dernières années. Même si on atteint le seuil actuel, on risque de seulement gagner du temps puisqu’il pourrait de nouveau être haussé significativement en cours de convention », explique le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de LM Wind Power–CSN, Jean-Éric Cloutier. Le syndicat demande donc au gouvernement fédéral de maintenir le seuil à 35 $ et d’établir une simple indexation annuelle prévisible en fonction de l’inflation. L’usine compte plus de 400 travailleuses et travailleurs au total.

Une multinationale qui paye moins bien ses travailleurs

LM Wind Power est une filiale de GE, une très grande multinationale américaine active notamment dans le secteur des énergies renouvelables. « Il est inadmissible qu’une entreprise comme GE paye ses travailleuses et ses travailleurs moins que les autres entreprises du secteur. Plusieurs gagnent seulement 28 $ l’heure, alors qu’ils sont dans un secteur de pointe », lance le président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN, Kevin Gagnon.

Une hausse des salaires dans cette usine est d’autant plus faisable que les nombreux projets de développement d’énergie éolienne d’Hydro-Québec (10 000 MW de plus d’ici 2035), devraient être favorables à LM Wind Power au Québec. « On demande justement au gouvernement provincial et à Hydro-Québec de faire le maximum pour utiliser des composantes québécoises d’éoliennes. À cet égard, notre voisin du Sud ne se gêne pas pour favoriser son pays », ajoute Kevin Gagnon.

Gaspé peut accueillir des travailleurs

« Il y a un nouvel écoquartier en préparation qui accueillera 320 logements à Gaspé en 2026. On a aussi 86 logements abordables déjà en construction dans la ville. On peut continuer de recevoir les Philippins et les Philippines. Les politiciens ne devraient pas aller contre la volonté des régions quand la capacité d’accueil est respectée », affirme le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madelaine–CSN, Pierre-Luc Boulay. Ce dernier craint qu’on restreigne trop radicalement la possibilité d’engager des TET en Gaspésie et que la main-d’œuvre locale ne suffise pas pour assurer un développement économique dans la région.

À propos

Le CCGIM–CSN regroupe environ 4500 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs d’activité. Celui-ci compte plus de 85 syndicats affiliés.

La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), qui rassemble plus de 25 000 travailleuses et travailleurs réunis dans plus de 320 syndicats à travers toutes les régions du Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs, principalement sur le territoire du Québec.

 

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Le syndicat adopte un mandat de moyens de pression https://www.csn.qc.ca/actualites/le-syndicat-adopte-un-mandat-de-moyens-de-pression/ Thu, 11 Dec 2025 13:00:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110283 Réunis en assemblée générale ce mercredi 10 décembre, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté à l’unanimité un mandat de moyens de pression, excluant la grève.

« Après seulement cinq rencontres de négociation, nous faisons face à un employeur qui a déjà annulé deux rencontres à la dernière minute, dont celle qui devait avoir lieu hier. Nous avions pourtant déposé nos demandes salariales le 26 novembre dernier et nous étions prêts à en discuter avec la partie patronale », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Avec un excédent actuel totalisant environ 1,7 million $, la situation financière de la ville est excellente. Depuis le mois de février 2025, le syndicat est prêt à négocier son prochain contrat de travail qui assurera des services de qualité aux citoyennes et citoyens de Murdochville », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Nous avons un seul message pour la nouvelle administration de la municipalité : nous voulons des dates et nous voulons négocier. « Les opérations de la future mine de Métaux Osisko ont débuté et cet employeur offre déjà des conditions d’emploi supérieures, ce qui pourrait entraîner rapidement une perte d’expertise si les employés de la ville vont travailler ailleurs », conclut le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Steeve Bernard.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le personnel de soutien de l’aide juridique vote en faveur de la recommandation du conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/le-personnel-de-soutien-de-laide-juridique-vote-en-faveur-de-la-recommandation-du-conciliateur/ Fri, 20 Jun 2025 18:45:27 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105976 Les membres du Regroupement du personnel de l’aide juridique – qui réunit huit syndicats affiliés à la CSN – ont accepté à 78 % la recommandation du conciliateur hier en assemblée générale. Cette recommandation vient mettre fin à la grève de neuf jours. Les syndicats étaient sans contrat de travail depuis deux ans.

Le Regroupement a réussi à réaliser des avancées significatives et à bloquer les reculs demandés par l’employeur. Avec une même convention collective, les salarié-es ont maintenant toutes et tous le même droit à un horaire variable, au télétravail et à la semaine de quatre jours. Ils obtiennent également une augmentation salariale de 17,4 % sur 5 ans avec une clause d’IPC et les mêmes gains que le secteur public.

« Après deux ans de négociation et neuf jours de grève, nous nous réjouissons de mettre fin ainsi au conflit. La mobilisation et la détermination des membres ont permis d’améliorer nos conditions de travail et forcer l’employeur à retirer ses demandes de recul », affirme la présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

« Faire la grève est toujours un choix difficile à prendre, mais c’est ce qui a permis de débloquer la négociation. Au premier jour de la grève, l’employeur s’est réveillé et s’est assis avec le comité de négociation », explique la vice-présidente de la Fédération des employées et employés des services publics–CSN, Stéphanie Gratton.

Le conciliateur a été appelé en renfort au moment de négocier la rémunération. « Les lois québécoises détiennent des outils efficaces pour débloquer les négociations difficiles. Le ministre n’a pas besoin de diminuer notre droit de grève pour régler des conflits. Les travailleurs et travailleuses de l’aide juridique ont une fois de plus démontré l’utilité d’un droit de grève entier », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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« Le Conseil du trésor doit nous entendre » https://www.csn.qc.ca/actualites/le-conseil-du-tresor-doit-nous-entendre/ Fri, 13 Jun 2025 16:15:48 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105897 Des centaines de travailleuses et travailleurs du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique ont manifesté ce midi devant les bureaux du Conseil du trésor à Québec pour faire débloquer la négociation sur les enjeux de rémunération. Ils entament leur 5e journée de grève.

« Le Conseil du trésor doit nous entendre ce midi. C’est lui qui donne les mandats à la partie patronale. Cette dernière est fermée à nos demandes monétaires. Nous sommes donc venus à Québec pour exprimer nos demandes directement au donneur de mandats », affirme Josée Désilets, présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique.

« Le Conseil du trésor détient la clé pour mettre fin à cette grève. Il ne manque que quelques éléments financiers à régler. Ils sont ici aujourd’hui parce qu’ils sont déterminés à obtenir de meilleures conditions de travail », explique Jimmy Ducharme, président du secteur des organismes gouvernementaux de la Fédération des employées et employés de services publics – CSN.

«  Le personnel de soutien de l’aide juridique a le droit, au même titre que d’autres organisations du secteur public, d’avoir une clause d’IPC, afin de s’assurer que leur augmentation salariale suive celle du coût de la vie », poursuit Katia Lelièvre, vice-présidente de la CSN.
Les salarié-es réclament, entre autres, une prime pour les formatrices et formateurs et une prime pour l’usage d’une langue seconde. Des demandes sectorielles sont également sur la table afin de répondre aux enjeux de rétention des différentes régions.

« Ces travailleuses et travailleurs sont un pilier de l’aide juridique, un service important pour les plus démunis de notre société. Leur travail dans l’ombre est indispensable et il mérite d’être reconnu avec une rémunération en ce sens », de conclure François Proulx Duperré, secrétaire général du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN).

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

La Fédération des employées et employés de services publics–CSN compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN regroupe 240 syndicats représentant plus de 45 000 membres. Son territoire s’étend sur les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le personnel de l’aide juridique retourne en grève ce matin https://www.csn.qc.ca/actualites/le-personnel-de-laide-juridique-retourne-en-greve-ce-matin/ Wed, 11 Jun 2025 11:03:39 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105554 Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique affilié à la CSN a décidé de déclencher la grève une seconde fois pour faire comprendre à l’employeur qu’il tient à ses demandes sectorielles et de rémunération.

« Notre vis-à-vis doit comprendre que dans une négociation, nous sommes deux. Il ne peut pas simplement dire non à nos demandes sectorielles. Ce n’est pas négocier, ça ! Nous lui avons clairement démontré notre volonté de régler, c’est à son tour de nous offrir les améliorations souhaitées à nos conditions de travail », affirme la présidente du Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

Les salarié-es réclament, entre autres, une clause d’IPC dans leur convention collective comme elle a été offerte au secteur public, une prime pour les formatrices et formateurs et une prime pour l’usage d’une langue seconde. Des demandes sectorielles sont également sur la table : stationnement gratuit dans toutes les régions et une prime d’éloignement pour la Côte-Nord.

« L’employeur ne peut continuer ainsi et tenir pour acquis ses employé-es qui souhaitent juste améliorer leur sort. Il doit prendre acte de leurs besoins et y répondre positivement », souligne Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

« Ce retour à la grève ce matin devrait faire comprendre à la partie patronale que les salarié-es sont déterminés comme jamais à obtenir des améliorations à leurs conditions de travail. L’employeur devrait être sensible aux demandes légitimes du personnel qui fait fonctionner l’aide juridique au quotidien », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleurs et travailleurs dans différentes régions du Québec. Il est affilié à la FEESP–CSN, laquelle regroupe 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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8 syndicats du regroupement de l’aide-juridique (FEESP–CSN) https://www.csn.qc.ca/conflits/8-syndicats-du-regroupement-de-laide-juridique-feesp-csn/ Mon, 02 Jun 2025 14:33:05 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=105423 STT de bureau de l’aide juridique de la Côte-Nord–CSN
SE de soutien du C. C. juridique de l’Outaouais–CSN
SE de la Commission des Services juridique–CSN
SE de l’aide juridique de Québec–CSN
SE de soutien de l’Aide juridique de l’Estrie–CSN
S du personnel de soutien du centre communautaire juridique Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–CSN
SE du centre communautaire juridique de la Rive-Sud–CSN
S du personnel de soutien de l’aide juridique de la Mauricie Bois-Francs–CSN

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Cap sur les valeurs du Conseil central de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine pour les trois prochaines années https://www.csn.qc.ca/actualites/cap-sur-les-valeurs-du-conseil-central-de-la-gaspesie-iles-de-la-madeleine-pour-les-trois-prochaines-annees/ Thu, 29 May 2025 15:09:38 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105411 Sous le thème Cap sur nos valeurs, le 30e Congrès du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN (CCGIM–CSN) s’est tenu du 27 au 29 mai 2025 à l’Hôtel Baker, à Gaspé. Les délégué-es présents ont adopté les propositions qui guideront le travail du nouveau comité exécutif pour les trois prochaines années.

Le nouveau comité exécutif du CCGIM–CSN est composé de Pierre-Luc Boulay à la présidence, de Selena Vaillancourt au poste de secrétaire générale, de Dany Fournier à la trésorerie, de Jules Richard à la vice-présidence, territoire des Îles-de-la-Madeleine et de Steeve Bernard à la vice-présidence, territoire de la Gaspésie.

À la suite de débats et d’échanges issus des ateliers tenus durant le congrès, sept propositions finales ont été adoptées par les délégué-es.

« En ateliers, les délégué-es se sont penchés sur les grands enjeux auxquels elles et ils font face dans leur milieu de travail, mais également dans leur vie de tous les jours. Leurs échanges ont contribué à la définition des orientations du CCGIM–CSN pour les trois prochaines années touchant, entre autres : aux enjeux liés à la démocratie à tous les niveaux politiques ; aux questions démographies et de main-d’œuvre et leurs impacts sur la santé et les services sociaux, sur le logement abordable, sur les aîné-es et sur les secteurs économiques, soit le primaire (exploitation des ressources), le tourisme, la culture et le développement régional de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ; à la cruciale question du développement des transports fiables, variés et abordables dans le contexte de la crise climatique ; à celle également incontournable de l’intégration, de l’hébergement et de l’amélioration des conditions de travail et de vie des travailleuses et des travailleurs étrangers temporaires, et finalement, aux moyens à mettre en œuvre afin de développer la vie syndicale locale et régionale par l’amélioration des communications et des liens intersyndicaux. On se relève les manches dès maintenant pour atteindre nos objectifs », déclare Pierre-Luc Boulay, nouveau président du CCGIM–CSN.

Les délégué-es, les élu-es retraités et actifs et les salarié-es de la CSN ont également rendu un vibrant hommage et souhaité une bonne retraite à monsieur Serge St-Pierre, président sortant du CCGIM–CSN.

À propos du CCGIMCSN et de la CSN

Le CCGIM–CSN regroupe environ 4500 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs d’activité. Celui-ci compte plus de 85 syndicats affiliés.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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La grève à l’aide juridique est suspendue https://www.csn.qc.ca/actualites/la-greve-a-laide-juridique-est-suspendue/ Mon, 19 May 2025 20:57:29 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105150 À la suite d’une offre de la partie patronale d’un blitz de négociation intensif cette semaine, les huit syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique affiliés à la CSN ont accepté de suspendre leur grève.

« Nous avons eu des échanges avec la partie patronale tout l’après-midi vendredi dernier afin de trouver une façon d’accélérer le processus de négociation. Mais qu’on se le dise, si les parties ne parviennent pas à régler quelques enjeux cette semaine, nous sommes toujours prêtes à retourner en grève », a affirmé la présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

Rappelons que les membres du regroupement veulent qu’une seule convention soit mise en place pour tous les syndicats, offrant ainsi les mêmes avantages et une méthode d’application uniforme. Ils souhaitent entre autres à ce que les règles concernant le télétravail, le stationnement et l’horaire soient les mêmes pour tous.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec. Il est affilié à la FEESP–CSN, laquelle regroupe 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics.

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Nouvelle convention collective pour les pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine https://www.csn.qc.ca/actualites/nouvelle-convention-collective-pour-les-pompiers-et-pompieres-des-iles-de-la-madeleine/ Thu, 15 May 2025 15:04:06 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105107 Les 60 pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine ont une nouvelle convention collective : réunis en assemblée générale le 27 avril dernier, ils ont adopté à 97 % l’entente de principe intervenue entre leur syndicat CSN et la municipalité.

Les tâches et responsabilités exercées par les pompiers et pompières ayant été évaluées, au cours de cette négociation, selon la même méthode que celle prévalant pour les autres employé-es municipaux, la grille salariale du service d’incendie de la ville a été considérablement revue.

Le salaire d’entrée des pompiers et pompières passera ainsi de 21,87 $ à 29,93 $ l’heure, soit une augmentation de 37 %. Le sommet de l’échelle atteindra pour sa part 34,40 $ l’heure. Ces augmentations seront applicables dès le 1er janvier 2025. Les hausses liées à ces travaux d’évaluation salariale ayant été appliquées sur deux ans, environ la moitié de ces hausses seront rétroactives au 1er janvier 2024. Pour les années 2026, 2027 et 2028, des augmentations annuelles allant de 2 % à 3 % seront versées en fonction de l’inflation.

« Nous sommes très heureux de ce règlement pour les pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine. Il était important pour nous que leur emploi soit évalué selon les mêmes critères et en fonction des mêmes outils que ceux des autres employés municipaux. On voit à quel point leur salaire devait être revu : ça nous permettra de nous assurer de recruter de nouvelles pompières et de nouveaux pompiers, essentiels pour garantir la sécurité de nos habitations, de nos installations et de nos entreprises », explique M. Stéphane Poirier, délégué syndical.

L’entente récente permet également d’officialiser la prise en charge, par un comité paritaire, de la planification des travaux d’entretien des casernes ainsi que des formations en cours d’emploi. Ces dernières seront désormais rémunérées au plein salaire, grâce à l’abolition du taux réduit qui s’appliquait jusqu’à présent.

Syndiqués avec la CSN depuis 2019, les 60 pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine font partie du Syndicat des employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine–CSN. Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 330 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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