Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Thu, 02 Apr 2026 16:47:54 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.5 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 La FEESP–CSN se réjouit de la création d’une semaine de reconnaissance des conductrices et conducteurs d’autobus scolaires et de berlines https://www.csn.qc.ca/actualites/la-feesp-csn-se-rejouit-de-la-creation-dune-semaine-de-reconnaissance-des-conductrices-et-conducteurs-dautobus-scolaires-et-de-berlines/ Thu, 02 Apr 2026 16:00:20 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113322 La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) se réjouit de la motion déposée par le député de Québec solidaire, M. Alexandre Leduc, pour la création d’une semaine de reconnaissance des conductrices et conducteurs d’autobus scolaires et de berlines. La première édition se déroulera du 1er au 5 juin 2026.

Nous remercions M. Leduc pour tout le travail accompli qui permettra de souligner le travail essentiel, dans le système d’éducation, des conductrices et conducteurs de véhicules scolaires, qui assurent chaque jour, en toute sécurité, le transport des élèves du Québec. Leur engagement et leur professionnalisme contribuent directement au bien-être de milliers de jeunes.

« C’est quelque chose que trop de gens tiennent pour acquis; le bus jaune, le mini-bus ou la berline scolaire qui passe chaque matin prendre les enfants, qui les dépose chaque soir. C’est dans notre réalité quotidienne, c’est une pièce majeure du bon fonctionnement de notre système d’éducation, mais on n’y porte pas attention. Voilà pourquoi on est très heureux aujourd’hui que l’Assemblée nationale ait créé cette semaine nationale », se réjouit Josée Dubé, vice-présidente de la FEESP–CSN.

« M. Leduc et la fédération ont joué un rôle indéniable dans la création de cette semaine de reconnaissance, explique Marc Bouchard, président du Secteur transport scolaire de la FEESP–CSN. Mais ça n’aurait jamais vu le jour sans l’appui et l’effort constants des militantes et des militants, comme Carole Laplante, qui n’a jamais cessé de donner de son temps et de son énergie durant les 20 dernières années pour défendre les conductrices et les conducteurs d’autobus scolaires et de berlines. On les remercie du fond du cœur. »

 

Une ombre au tableau

« Cette reconnaissance par l’Assemblée nationale est, pour nous et nos membres, un moment de réjouissances. Mais certains employeurs de ce secteur ont encore une longue route à parcourir pour que la reconnaissance se transforme en gestes concrets. Entre les conditions salariales toujours à la traine, les conditions de travail pénibles, les outils désuets et les bris de services, les conductrices et les conducteurs sont encore loin d’avoir les conditions gagnantes pour effectuer leur travail à la hauteur de ce qu’ils souhaiteraient pouvoir le faire », souligne Josée Dubé.

« Encore cette semaine, poursuit Josée Dubé, environ 160 de nos membres travaillant pour le Groupe Renaud à Saint-Eustache, qui ne sont même pas en négociation, se font menacer par leur employeur d’un licenciement collectif s’ils n’acceptent pas des conditions de travail qu’il voulait imposer, des reculs et des salaires tout à fait inacceptables. Ce genre de comportement, où l’employeur menace des femmes et des hommes de les priver définitivement de leur gagne-pain juste pour asseoir son autorité et faire plus de profit, c’est de la violence économique. Et ça doit cesser! »  

 

À propos

Le Secteur transport scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) regroupe avec fierté 63 syndicats représentant plus de 3 000 conductrices et conducteurs de véhicules scolaires à travers une dizaine de régions administratives du Québec. Ces travailleuses et travailleurs jouent un rôle crucial dans le quotidien de milliers de familles, assurant un transport sûr et fiable pour les élèves de toutes les communautés.    

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Mandat unanime : 14 jours de grève chez Autobus des Érables https://www.csn.qc.ca/actualites/mandat-unanime-14-jours-de-greve-chez-autobus-des-erables/ Thu, 02 Apr 2026 12:02:39 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113309 Ce mercredi 1er avril au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables–CSN ont adopté à l’unanimité, par voie de scrutin secret, un mandat de 14 jours de grève à déclencher au moment jugé opportun.

« Depuis le 2 décembre dernier, nous avons tenu huit séances de négociation. Nous avons retravaillé une bonne partie de la convention collective, qui était désuète. Nous avons presque terminé les clauses normatives et, outre celles à incidences financières, il ne reste qu’une seule demande que l’employeur refuse d’accorder, sans fournir d’explication rationnelle. La dynamique à la table de négociation n’est pas mauvaise, mais, ce matin, nous attendions une réponse de l’employeur sur le volet des salaires et avantages sociaux. Or, on a reçu exactement la même offre que l’an dernier, sans aucune bonification. Bref, les membres sont en colère et ça s’est fortement reflété dans le vote d’hier soir », déclare le trésorier du syndicat, André Vaillancourt.

« Avec les problèmes d’attraction et de rétention de main-d’œuvre qui existent en Beauce, particulièrement dans le secteur du transport scolaire, offrir des salaires en dessous de la moyenne des autres entreprises du secteur, c’est une atteinte au service aux parents. Avec la hausse du coût de la vie et de celui de l’essence, il y a des salarié-es qui ont deux jobs pour arriver, c’est inacceptable ! On va se battre avec eux pour que ça change », ajoute le secrétaire général du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, François Proulx-Duperré.

Dans la région de Québec et ses environs, pour 2025, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) a fixé le revenu viable à 35 872 $ par année pour une personne seule et à 48 099 $ pour une famille monoparentale avec un enfant en CPE.

« Avec un salaire actuel d’environ 20 000 $ par année, les membres s’attendent à une bonification significative de leurs conditions de travail. L’employeur, Sogesco, n’est pas reconnu pour offrir de bons salaires… sans qu’une lutte soit livrée par les syndiqué-es. L’entreprise est historiquement reconnue pour ses nombreux bris de services, directement reliés aux salaires trop bas qu’ils imposent à leurs travailleuses et travailleurs. Mais les membres ont décidé de se battre et nous serons à leurs côtés pour les épauler, jusqu’à l’obtention d’un contrat de travail satisfaisant », conclut la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables Ltée–CSN regroupe environ 50 membres. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN) et à la CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Quatre actions du SAPSCQ–CSN à travers le Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/quatre-actions-du-sapscq-csn-a-travers-le-quebec/ Wed, 01 Apr 2026 11:38:33 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113273 En ce 1er avril 2026, le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN) souligne sa troisième année sans convention collective en déployant des actions de visibilité à Montréal, à Québec, à Gatineau et à Percé.

« Ça fait trois ans que les agents et agentes en services correctionnels (ASC) du Québec sont sans convention collective et près de quatre ans donc sans augmentation salariale. En conciliation, à la table de négociation, nous en sommes rendus aux clauses à incidences financières et nos nombreuses pressions actuelles sur les acteurs politiques visent à faire débloquer les mandats nécessaires pour aboutir à une entente satisfaisante », souligne le président du SAPSCQ–CSN, Mathieu Lavoie.

« Nous martelons depuis plusieurs mois que nos conditions salariales doivent tenir compte de la spécificité de notre métier. La hausse vertigineuse de la violence, des agressions, des livraisons par drones, de la présence de cellulaires et d’armes à l’intérieur même des murs augmentent considérablement les risques liés à notre travail. Malgré toutes nos explications, tous les arguments concrets documentés, notre employeur refuse de dégager les sommes qui témoignent de cette reconnaissance. Pour nous, la balle est indéniablement dans le camp de l’employeur. On se mobilise en grand nombre depuis plusieurs mois et on est résolus à continuer », ajoute le président du syndicat.

« Nos conditions de travail actuelles font en sorte que plus de 200 postes sont vacants et que nous comptons environ 250 absences pour diverses raisons. Nous manquons cruellement d’effectifs et les ressources matérielles mises à notre disposition sont insuffisantes. Le ministère de la Sécurité publique doit offrir de meilleures conditions de travail et fournir les ressources humaines et matérielles nécessaires pour assurer la santé et la sécurité du travail des ASC et reconnaitre le caractère particulier de notre métier », conclut le président du syndicat.  

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 18 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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La FEESP–CSN dénonce une situation intenable dans nos écoles https://www.csn.qc.ca/actualites/la-feesp-csn-denonce-une-situation-intenable-dans-nos-ecoles/ Wed, 25 Mar 2026 15:18:57 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113012 À peine une semaine après le dévoilement du budget de la CAQ, prévoyant moins de 1% d’investissement en éducation primaire et secondaire publique, la Santé publique de Montréal dévoile une hausse inquiétante de la violence envers les filles dans nos écoles. Des chiffres troublants dans le contexte où le personnel de soutien dévoilait, il y a quelques mois, des chiffres similaires concernant la violence subie par le personnel. Manque de ressources ; budget insuffisant ; personnel à bout de souffle et élèves victimes de violence : notre système d’éducation est une poudrière et la CAQ joue avec des allumettes.

« Notre réseau public manque déjà de ressources, dénonce Annie Charland, présidente du Secteur soutien scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN). On se remet à peine des allers et retours d’un demi-milliard de l’été dernier. Notre personnel est de plus en plus victime de violence, sous toutes ses formes, et on apprend, sans grande surprise, que la violence envers les filles augmente dans nos écoles. Et la réponse de la CAQ : donner des miettes au réseau! »

« On l’a dit ; les profs l’ont dit ; les professionnel-les l’ont dit ; les directions le disent, mêmes les élèves le disent : le réseau de l’éducation n’a plus aucun moyen, il n’y a nulle part où couper. Comment voulez-vous qu’on aide les élèves victimes de violence si on n’a pas le personnel suffisant pour même assurer le service de base », poursuit Annie Charland.

La semaine dernière, le gouvernement du Québec se targuait d’octroyer un financement à hauteur de 2,4 % pour l’éducation. Or, en regardant plus attentivement le budget, on constate que seul 0,9 % d’augmentation est prévu pour les centres de services et les commissions scolaires. La balance de l’enveloppe globale de l’éducation est affectée à d’autres programmes ou projets.

« Au-delà du débat de chiffres, on n’a toujours pas les sommes suffisantes pour remplir adéquatement la mission du réseau et aider nos jeunes. Il faut comprendre que, depuis l’arrivée de la CAQ au pouvoir, le réseau de l’éducation est mis à mal. La CAQ le démonte tranquillement, à coups de gel d’embauche, de sous-financement chronique, de laisser-aller de nos établissements et d’improvisation. Il est grand temps que nous passions à autre chose et que les Québécoises et les Québécois aient un gouvernement qui pense à l’avenir et qui investit massivement en éducation. Il en va de la santé et de la sécurité de nos enfants », conclut Annie Charland.

 

À propos

La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) représente environ 69 000 membres dans près de 425 syndicats, dont 36 000 travailleuses et travailleurs de soutien dans le réseau scolaire dans 37 syndicats regroupés au sein de notre Secteur soutien scolaire, ce qui fait de la FEESP–CSN l’organisation représentant la vaste majorité du personnel de soutien au Québec.

 

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La CSN et les étudiant-es demandent de renflouer l’enseignement supérieur https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-et-les-etudiant-es-demandent-de-renflouer-lenseignement-superieur/ Mon, 16 Mar 2026 15:25:18 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112688 Avant le dernier budget de la CAQ, la plus importante organisation syndicale en enseignement supérieur ainsi que les deux plus grandes associations étudiantes de ce secteur unissent leurs voix pour demander un réinvestissement dans les cégeps et les universités.

«On doit à tout prix éviter les compressions du dernier budget Girard et prévoir au contraire un réinvestissement significatif afin de couvrir la hausse des coûts de système et de permettre le maintien des bâtiments en bon état. L’enseignement supérieur, c’est un investissement dans l’avenir du Québec», affirme Caroline Senneville, présidente de la CSN. Notons que l’inflation en 2025 au Québec s’est élevée à 2,4 % et qu’elle était de 3 % de janvier 2025 à janvier 2026. Une hausse des salaires du même ordre est à prévoir. Ces augmentations doivent être couvertes et il doit rester de l’argent pour les rénovations.

Comme le Québec est en année électorale, l’appel s’adresse aussi à celles et ceux qui aspirent à diriger le Québec. «Les institutions d’enseignement supérieur ont besoin de prévisibilité. Nous demandons aux partis d’opposition ainsi qu’aux deux candidats pour le poste de premier ministre de se prononcer en faveur d’un réinvestissement dans les cégeps et les universités», ajoute la présidente de la CSN.

Les étudiantes et les étudiants écopent

«La CAQ a procédé à des coupes qui ont fait très mal aux personnes étudiantes. L’annulation de l’enquête sur les violences à caractère sexuel en milieu étudiant, pour faire des économies de bout de chandelle, a été particulièrement odieuse. Le prochain budget Girard doit rétablir le financement de cette enquête!» exige Flora Dommanget, porte-parole de l’Union étudiante du Québec (UEQ).

«Le gouvernement répète que l’enseignement supérieur est une priorité. Pourtant, les restrictions budgétaires imposées ont un effet direct sur les services offerts aux personnes étudiantes. Plusieurs de nos membres nous disent que ces coupes nuisent concrètement à leur expérience collégiale, et c’est tout simplement inacceptable», soutient Christopher Zéphyr, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).

 Effets négatifs des compressions passées

Rappelons que le dernier budget Girard a amené des compressions de 151 M$ dans les cégeps. Pour les universités, il s’agit d’une baisse de 4 % du budget de fonctionnement.

«Une étude menée auprès des membres de notre secteur soutien cégeps montre l’impact concret des compressions. On note en particulier que 37 % des 753 répondantes et répondants ont constaté le non-remplacement de personnes dans leur environnement immédiat», soutient Frédéric Brun, président de la Fédération des employées et employés de services publicsCSN.

«Notre sondage montre que 74 % des professionnel-les des cégeps ont pu observer le non-remplacement du personnel en absence prolongée. De plus, 68 % d’entre eux se font imposer des restrictions pour les heures supplémentaires, ce qui les empêche de compenser pour les absences de leurs collègues. Au bout du compte, ce sont les étudiants et les étudiantes qui en souffrent, puisqu’ils et elles doivent composer avec des délais déraisonnables afin de recevoir les services nécessaires à leur réussite», ajoute Jessica Goldschleger, présidente de la Fédération des professionnèlesCSN.

«Le gouvernement doit donner un sérieux coup de barre pour corriger l’état des infrastructures en enseignement supérieur. Ce sont 65 % des immeubles des cégeps et 44 % de ceux des universités qui sont en mauvais état. Il faudrait des investissements de plus de 2 milliards de dollars pour rattraper le déficit d’entretien», ajoute Benoît Lacoursière, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec–CSN.

À propos 

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise et elle compte près de 80000 membres dans le secteur de léducation et de lenseignement supérieur qui sont répartis dans trois fédérations. Près de 50000 de ces membres œuvrent dans l’enseignement supérieur.

L’Union étudiante du Québec (UEQ) est un regroupement de 15 associations étudiantes universitaires totalisant plus de 120000 membres à travers le Québec.

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 80 000 personnes étudiantes provenant de 30 établissements collégiaux répartis sur tout le territoire québécois. Depuis plus de 35 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts.

La Fédération des employées et employés de services publics (FEESPCSN) représente plus de 70 % du personnel de soutien dans les cégeps au Québec (6300 membres) et plus de 35000 membres dans le secteur soutien scolaire.

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQCSN) parle au nom de 85 % des professeur-es de cégep et de 80 % des chargé-es de cours des universités québécoises. Elle regroupe quelque 40000 membres dans 45 cégeps, 48 établissements privés et 12 universités.

La Fédération des professionnèles (FPCSN) représente quelque 10500 professionnèles, techniciennes et techniciens, dont plus de 750 professionnèles du réseau collégial et universitaire et près de 1500 professeur-es duniversité.

 

 

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Les membres du syndicat adoptent unanimement leur nouveau contrat de travail https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-unanimement-leur-nouveau-contrat-de-travail/ Fri, 13 Mar 2026 14:24:30 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112627 Réunis en assemblée générale ce jeudi 12 mars au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté à l’unanimité l’entente de principe intervenue le 5 mars dernier.

« Rétroactive au 22 février 2025, notre nouvelle convention collective inclut un rattrapage salarial bien mérité de 12 % dès la signature, pour une augmentation pouvant aller jusqu’à 20,25 % sur cinq ans. En plus de plusieurs améliorations à nos conditions, nous aurons aussi accès au Régime de retraite des employé-es municipaux du Québec, un régime à prestation déterminée. Bref, nous nous sommes mobilisés et nous avons atteint nos objectifs de négociation », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Notre fédération est fière d’avoir soutenu la négociation des employé-es de la Ville de Murdochville. Depuis qu’elles et ils ont rejoint la CSN, les membres du syndicat ont mené leur négociation, conseillés et appuyés par notre organisation, ce qui leur a permis l’atteinte de leurs objectifs. Les membres peuvent être fiers : leur mobilisation a vraiment porté ses fruits », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Les employé-es des quinze municipalités de la Gaspésie qui sont syndiqués avec la CSN ont toutes et tous nettement amélioré leurs conditions de travail lors de leurs dernières négociations. Grâce à ces avancées, nous établissons dans le secteur municipal de nouvelles normes qui poussent toutes les conditions générales d’emploi vers le haut », précise le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

« Au nom des 330 000 membres de la CSN, je tiens à féliciter les travailleuses et travailleurs pour leur détermination et leur combativité. Nous partageons leur satisfaction face aux gains obtenus à la table de négociation », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les membres du syndicat adoptent un mandat de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-un-mandat-de-greve/ Wed, 11 Feb 2026 20:12:26 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111861 Réunis en assemblée générale ce mardi 10 février au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté un mandat de cinq jours de grève, à déclencher au moment jugé opportun.

« Les neuf rencontres de négociation tenues n’ont pas encore convaincu notre employeur de valoriser notre travail comme il se doit. Même si nos pourparlers ont progressé, nous ne sommes pas arrivés à une entente de principe. Voilà pourquoi, lors de notre assemblée générale d’hier soir, à la proposition du comité de négociation, les membres ont décidé à nouveau d’augmenter la pression en adoptant ce mandat de cinq jours de grève », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Notre fédération regroupe environ 7600 employé-es municipaux dans plus de 170 syndicats et, de ce fait, nous connaissons très bien les conditions de travail qui sont offertes dans ce secteur. Les municipalités disposent rarement d’un excédent d’environ 1,7 million $, ce qui est le cas actuellement de Murdochville. Nous avons bien fait nos calculs et les demandes du syndicat ne compromettent en rien cette excellente situation financière. Toutes les raisons sont donc bonnes pour que les demandes du syndicat soient reconnues comme légitimes par l’employeur », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Même si nous n’avons tenu que neuf rencontres, les négociations s’étirent depuis le mois de février 2025 et les membres du syndicat veulent en arriver à une entente le plus rapidement possible. La nouvelle administration doit donc prendre la juste mesure de leur détermination. Si le nouveau maire veut assurer des services de qualité à ses concitoyennes et concitoyens, il devra offrir des salaires compétitifs à ses employé-es municipaux », conclut le président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Pierre-Luc Boulay.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Des paramédics et des agents de la paix au 5 à 7 de la CAQ https://www.csn.qc.ca/actualites/des-paramedics-et-des-agents-de-la-paix-au-5-a-7-de-la-caq/ Tue, 27 Jan 2026 22:45:58 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111454 Des paramédics et des agents de la paix en services correctionnels manifestent bruyamment à l’occasion d’un 5 @ 7 de la CAQ, organisé en marge de son caucus. Près de trois ans suivant l’échéance de leur convention collective, ils ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un manque de respect de la CAQ à l’égard de personnels indispensables à la santé et à la sécurité de la population.

« Dans ses dernières entrevues en forme de bilan, François Legault se dit bien fier d’avoir pu négocier des ententes dans tout le secteur public, rappelle le premier vice-président de la CSN, François Enault. Pourtant, la réalité, c’est qu’il y a encore plusieurs groupes, dont les paramédics et les agents de la paix, pour qui le gouvernement n’est toujours pas en mode règlement. On parle pourtant de missions essentielles. C’est irresponsable de laisser ça traîner ».

Les paramédics attendent un nouveau dépôt du gouvernement dès demain. « Les paramédics doivent être payés à leur juste valeur et c’est ce qui nous guidera dans l’analyse de l’offre du gouvernement, explique le représentant du secteur préhospitalier de la FSSS–CSN, Jean Gagnon. Depuis le début de la négociation, ce que le gouvernement nous propose, c’est au contraire une baisse de rémunération. Nous espérons constater un changement de ton dès demain. On ne sent aucune reconnaissance du gouvernement envers les paramédics, même si notre travail est indispensable à la santé et la sécurité de la population. Il faut que ça change ! »

Du côté du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN), qui est encore en négociation, les membres revendiquent une rémunération à la hauteur des divers défis vécus dans les établissements de détention : « Même si le ministère de la Sécurité publique martèle qu’il souhaite être un employeur de choix pour attirer du personnel et le retenir, il abuse du recours au temps supplémentaire obligatoire (TSO) dans certains établissements, une approche déconnectée de leurs prétentions. Nous comptons environ 200 postes vacants, plus de 300 agentes et agents sont en arrêt de travail pour diverses raisons – soit 20 % de nos effectifs –, et on compte une centaine de démissions en moyenne chaque année. Pour freiner cet exode, le gouvernement doit impérativement offrir des conditions qui reflètent les exigences de notre travail et, selon nous, la négociation actuelle est le moment propice pour y parvenir. »

À propos

Les quelque 3300 paramédics membres de syndicats CSN assurent les services préhospitaliers d’urgence, partout au Québec, tant dans les grandes villes que dans les secteurs ruraux. Ces syndicats sont affiliés à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) qui compte 140 000 membres ce qui en fait la plus grande organisation syndicale en santé et services sociaux, dans les services préhospitaliers ainsi qu’en services de garde éducatifs à l’enfance.

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN de la Confédération des syndicats nationaux depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 17 établissements de détention partout au Québec.

 

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Les cols bleus de Saint-Mathias-sur-Richelieu adoptent l’entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-adoptee-5/ Thu, 22 Jan 2026 19:25:03 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111335 Réunis en assemblée générale mardi soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de Saint-Mathias-sur-Richelieu–CSN ont voté à 89 % pour l’entente de principe.

« Sans convention collective depuis 2022, les cols bleus vont enfin obtenir une première augmentation salariale en quatre ans dans les prochaines semaines. Avec l’inflation que l’on vit ces dernières années, il était temps que l’employeur accepte les termes de l’entente », affirme Josée Dubé, 2e vice-présidente de la Fédération des employées et des employés de services publics–CSN et responsable politique du secteur municipal.

Rappelons que le 22 septembre dernier, une entente avait été conclue entre les parties à la table de négociation. Mais au moment de la réception des textes, l’employeur avait fait volte-face et avait ajouté des éléments substantiels non négociés.

L’entente conclue la semaine passée et finalisée hier dans la journée permet aux salarié-es d’aller chercher une augmentation salariale de 20,25 % sur cinq ans avec un rattrapage pour les journaliers spécialisés et les mécaniciens. Ils ont également obtenu des gains sur le plan des vacances et des congés sociaux. Le syndicat a été chercher notamment plus de sécurité d’emploi pour ses membres, un éclaircissement des règles qui encadrent les heures supplémentaires et la garde de fin de semaine.

« Les cols bleus de Saint-Mathias-sur-Richelieu ont été plus que patients. Ils peuvent être fiers de leur mobilisation sur le terrain. Ils étaient prêts à faire la grève pour obtenir le respect. Et c’est ce qu’ils ont obtenu », soutient le secrétaire-trésorier du Conseil central de la Montérégie–CSN, Dany Chamberland.

À propos
Les dix membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de Saint-Mathias-sur-Richelieu–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Montérégie–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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La SAQ poursuit la privatisation de son réseau en douce https://www.csn.qc.ca/actualites/la-saq-poursuit-la-privatisation-de-son-reseau-en-douce/ Tue, 20 Jan 2026 15:21:34 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111065 À la suite de la divulgation de la stratégie immobilière de la Société des alcools du Québec (SAQ), incluant son plan de gestion des succursales dévoilé la semaine dernière, le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN) déplore à nouveau les orientations prises par la haute direction de la société d’État.

« Tout d’abord, nous déplorons que ces décisions importantes quant à l’avenir de la SAQ soient prises alors que le débat tant réclamé sur sa mission se déroule derrière des portes closes. Nous l’avons dit plus d’une fois : nous ne pouvons pas gérer la vente d’alcool comme celle de tous les autres produits à cause des trop nombreux impacts sociaux et de santé publique qui sont en jeu », souligne le président du SEMB-SAQ–CSN, Martin Lachance.

« Entre autres, après avoir annoncé un recul sur ce projet, la SAQ fait volte-face et décide d’aller de l’avant avec ses Zones SAQ. En octobre dernier, la société d’État avait pourtant renoncé à ces ouvertures en évoquant la détermination de “paramètres acceptablesavec la Direction de santé publique (DSP). Or, malgré nos demandes répétées auprès de la DSP, nous n’avons pas eu de précisions quant à ces “paramètres acceptables” et si ceux-ci existent, nous sommes très inquiets qu’ils ne soient pas connus publiquement », ajoute le président du syndicat.

Aussi, le syndicat se questionne légitimement à savoir si les nombreux bâillons imposés par la CAQ à l’automne dernier n’expliqueraient pas le mutisme actuel de la DSP, lequel a un impact sur la société civile.

La privatisation toujours au menu

« La ligne de mire est claire : ces nouvelles annonces poussent plus que jamais la privatisation lente, mais certaine de la SAQ. En ouvrant 15 nouvelles agences, la SAQ atteindra un total de 475 agences privées au Québec, sans compter les 100 nouvelles mini-agences récemment annoncées. Or, comme nous l’avions déjà souligné, le concept de ces 100 points de vente dans des commerces privés en milieu urbain marque un changement majeur dans l’approche commerciale de la société d’État. Nous sommes d’avis que la décision de vendre de la vodka dans les dépanneurs de Montréal, de Québec et des autres grandes villes du Québec, sans discussion publique préalable et sans se préoccuper de l’effet sur la santé et la sécurité du public, demeure une décision très importante et d’intérêt public », s’inquiète la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Stéphanie Gratton.

La privatisation : un projet perdant-perdant

« La tendance est clairement à une diminution du réseau public au profit du réseau privé et les conséquences sont importantes : moins de service-conseil de qualité, moins d’offre de produits et surtout, moins d’emplois de qualité au Québec, et ce, sans aucune garantie de meilleurs prix ni de service pour la clientèle. Pour nous, le portrait est clair : la haute direction de la SAQ annonce la fermeture de deux succursales rentables qui génèrent plusieurs millions de dollars de profit annuellement et elle présente cette décision tel un “pari”. La société d’État déclare vouloir éviter de perdre des ventes, mais se prive de points de vente rentables pour diminuer à très court terme ses dépenses, ce qui n’est pas une bonne gestion à notre avis », renchérit monsieur Lachance.

Livraisons par UBER : pousser l’insulte à l’injure

Si l’annonce du recours à UBER pour des livraisons visait à détourner l’attention des décisions qui poussent la SAQ toujours plus vers la privatisation, le syndicat considère que cet objectif fut largement atteint.

« C’est littéralement honteux et scandaleux qu’une société d’État du Québec confie la livraison d’alcool à une entreprise étasunienne détenant une réputation plus que douteuse. Alors que nous sommes toujours en guerre commerciale avec les États-Unis et que les produits alcoolisés étasuniens sont encore interdits de vente, retenir les services d’une société qui exploite sa main-d’œuvre et qui contribue à la dégradation des conditions de travail au Québec est totalement inacceptable », s’insurge madame Gratton.

« Nous sommes heureux d’avoir entendu la réponse quasi unanime de la population du Québec contre cette idée plus que toxique pour nos relations avec notre clientèle. Alors que les salarié-es de la SAQ sont qualifiés, que leur expertise est reconnue et que leurs salaires sont à la hauteur du travail accompli chaque jour, la direction de la SAQ préfère retenir les services d’une multinationale étasunienne reconnue pour exploiter son monde, tout en transférant tous les risques à des travailleurs précaires, payés à la course. Pour nous, une société d’État québécoise devrait prioriser les emplois d’ici et la qualité exceptionnelle du service offert à la population que les employé-es de la SAQ garantissent depuis toujours », conclut Martin Lachance.

À propos

Le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN) représente les 5000 employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ, partout au Québec. Il est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), qui compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Forte de 330 000 membres, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est présente dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Entente de principe avec la ville https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-avec-la-ville/ Fri, 16 Jan 2026 22:59:34 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110974 Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs municipaux de Saint-Mathias-sur-Richelieu–CSN est parvenu à une entente de principe concernant les conditions de travail des cols bleus. Cette entente sera présentée aux membres du syndicat la prochaine semaine.

L’entente est intervenue au cours de la journée avec la ville de Saint-Mathias-sur-Richelieu. Rappelons que les salarié-es sont sans contrat de travail depuis 2022 et qu’ils n’ont reçu aucune augmentation salariale depuis.
Aucune entrevue ne sera accordée d’ici à ce que les membres se prononcent sur le contenu de l’entente.

À propos
Les dix membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de Saint-Mathias-sur-Richelieu–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Montérégie–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les 22 salarié-es d’Ortec Environnement Services de Saint-Rémi en lock-out https://www.csn.qc.ca/actualites/les-22-salarie-es-dortec-environnement-services-de-saint-remi-en-lock-out/ Tue, 13 Jan 2026 19:20:05 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110933 Le 7 janvier dernier, Ortec Environnement Services a décrété un lock-out à son établissement de Saint-Rémi, jetant ainsi à la rue 22 salarié-es.

« Nous comprenons mal la réaction de l’employeur. Nous n’avons pas exercé de moyens de pression. Nous n’avions aucun vote de grève dans notre manche avant le déclenchement du lock-out. Le syndicat et ses membres croyaient à la négociation », affirme le président du syndicat d’Ortec Environnement de Saint-Rémi, Pierre-Philippe Lamarque.

« Nous négocions en ce moment avec le conciliateur. Nous avions pratiquement réglé toutes les clauses normatives. Mais l’employeur a préféré nous mettre à la rue tout de suite, en pensant que nous allions revenir à genoux pour sa grosse période du printemps. Il se trompe, nous avons adopté à 89 % un mandat de grève générale illimitée, le 7 janvier dernier. Dorénavant, c’est nous qui décidons quand nous reviendrons », ajoute-t-il.

Les salaires
« Au lieu de négocier une solution avec le syndicat, il fait miroiter aux employé-es de grosses augmentations salariales en échange du retrait d’une demande concernant l’assignation. Une fois assis à la table, nous lui proposons l’abandon de cette demande, mais il exige alors le retrait de l’ensemble des demandes restantes… en échange d’un 0,25 % de plus sur les salaires », soutient la secrétaire générale de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Linda Tavolaro.

« La direction devrait travailler à accélérer le processus de négociation pour en arriver à une solution négociée dans les plus brefs délais. Un employeur qui respecte ses employé-es ne les met pas en lock-out en revenant des fêtes. Les membres ne rentreront pas à genoux », ajoute la première vice-présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN, Annick Primeau.

La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2024. Les négociations ont commencé le 31 janvier 2025. Le conciliateur s’est joint à la table en septembre dernier. Cet automne, il y a eu quatre séances de négociation. Depuis le lock-out, deux séances ont été tenues. La prochaine rencontre est prévue le 6 février.

Les travailleuses et travailleurs de l’établissement de Saint-Rémi d’Ortec Environnement Services sont opérateurs de camions et aide-opérateurs. Ils se déplacent sur différents terrains pour des opérations de pompage et de nettoyage : fosses, réservoirs, bacs, réseaux.

À propos
Les 22 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Ortec Environnement Services Inc. – St-Rémi–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Montérégie–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les cols bleus veulent que la négociation débloque https://www.csn.qc.ca/actualites/les-cols-bleus-veulent-que-la-negociation-debloque/ Thu, 18 Dec 2025 14:55:05 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110652 Réunis en assemblée générale ce mercredi 17 décembre, les membres du syndicat des cols bleus de Saint-Mathias-sur-Richelieu ont voté à 87,5 % en faveur d’un mandat de grève de cinq jours.

« Les négociations se déroulent depuis plus d’un an. Enfin, le 22 septembre, après plusieurs séances de négociation, nous avions une entente. Les deux parties avaient travaillé de façon sérieuse et assidue en conciliation. Mais au moment de la réception des textes, l’employeur a fait volte-face et a ajouté des éléments substantiels non négociés », affirme Josée Dubé, 2e vice-présidente de la Fédération des employées et des employés de services publics–CSN et responsable politique du secteur municipal.

Une séance de négociation avec un conciliateur est prévue le 5 janvier prochain. Si l’employeur ne revient pas sur les modifications qui ont suivi l’entente du 22 septembre, le syndicat déclenchera la grève dans les jours qui suivront.

« Les salarié-es sont sans convention collective depuis 2022. Ça fait trois ans qu’ils n’ont pas reçu d’augmentation salariale. Ils ont été plus que patients. Nous vivons des années d’inflation élevée, la ville doit arrêter de tergiverser et régler rapidement pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs de retrouver leur pouvoir d’achat », croit le secrétaire-trésorier du Conseil central de la Montérégie–CSN, Dany Chamberland.

À propos
Les dix membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de Saint-Mathias-sur-Richelieu–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Montérégie–CSN.
Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le syndicat adopte un mandat de moyens de pression https://www.csn.qc.ca/actualites/le-syndicat-adopte-un-mandat-de-moyens-de-pression/ Thu, 11 Dec 2025 13:00:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110283 Réunis en assemblée générale ce mercredi 10 décembre, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN ont adopté à l’unanimité un mandat de moyens de pression, excluant la grève.

« Après seulement cinq rencontres de négociation, nous faisons face à un employeur qui a déjà annulé deux rencontres à la dernière minute, dont celle qui devait avoir lieu hier. Nous avions pourtant déposé nos demandes salariales le 26 novembre dernier et nous étions prêts à en discuter avec la partie patronale », souligne la trésorière du syndicat, Nadia Soucy.

« Avec un excédent actuel totalisant environ 1,7 million $, la situation financière de la ville est excellente. Depuis le mois de février 2025, le syndicat est prêt à négocier son prochain contrat de travail qui assurera des services de qualité aux citoyennes et citoyens de Murdochville », ajoute la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Nous avons un seul message pour la nouvelle administration de la municipalité : nous voulons des dates et nous voulons négocier. « Les opérations de la future mine de Métaux Osisko ont débuté et cet employeur offre déjà des conditions d’emploi supérieures, ce qui pourrait entraîner rapidement une perte d’expertise si les employés de la ville vont travailler ailleurs », conclut le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Steeve Bernard.

À propos

Les 11 membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la ville de Murdochville–CSN sont affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Abolition de postes à l’École nationale de police : le gouvernement Legault met en péril la qualité du recrutement et de l’évaluation des policiers gestionnaires https://www.csn.qc.ca/actualites/abolition-de-postes-a-lecole-nationale-de-police-le-gouvernement-legault-met-en-peril-la-qualite-du-recrutement-et-de-levaluation-des-policiers-gestionnaires/ Tue, 09 Dec 2025 21:00:01 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110243 La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) dénonce avec vigueur la décision du gouvernement de la CAQ d’abolir des postes au Centre d’évaluation des compétences et aptitudes professionnelles (CECAP), un service relevant de l’École nationale de police du Québec (ENPQ). Cette mesure s’inscrit dans l’idéologie bornée du gouvernement Legault de sabrer dans la fonction publique sans en évaluer les impacts à moyen et à long terme.

« Ces coupures sont irresponsables, insiste Stéphanie Gratton, 1re vice-présidente de la FEESP–CSN et responsable politique du Secteur des organismes gouvernementaux. Le CECAP joue un rôle crucial dans le processus de sélection et d’évaluation des cadres et gestionnaires policiers. En réduisant ses effectifs, la CAQ fragilise la capacité des corps policiers à recruter des leaders compétents et intègres, ce qui peut avoir des conséquences importantes sur la qualité des services fournis à la population et sur la sécurité du public. »

Le CECAP est pourtant reconnu pour son expertise dans l’évaluation psychométrique et professionnelle des candidates et candidats à des postes stratégiques, un rôle qui ne s’improvise pas. Son personnel fait preuve d’un savoir-faire et utilise des méthodes rigoureuses qui garantissent des dirigeantes et des dirigeants des services policiers au Québec. En abolissant des postes, le gouvernement caquiste joue un jeu dangereux en compromettant la crédibilité des processus de sélection.

« En plus, c’est seulement une question d’image pour le gouvernement Legault, poursuit Stéphanie Gratton. Parce qu’il n’y aura pas d’économie réelle. Comme d’habitude, on va simplement refiler le service à des firmes de ressources humaines privées qui chargent plus cher et qui ont moins d’expérience. »

Ces compressions risquent également de ralentir les évaluations, d’augmenter les délais de recrutement et, ultimement, de nuire à la capacité des corps policiers d’effectuer efficacement leur travail. « En s’attaquant sans relâche aux services publics, la CAQ joue avec la confiance des Québécoises et des Québécois envers nos institutions », conclut Stéphanie Gratton.

À propos

Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) compte 425 syndicats affiliés représentant près de 70 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics au Québec. La FEESP–CSN est le plus grand représentant syndical du personnel de soutien scolaire et du personnel de soutien en enseignement supérieur au Québec, en plus de représenter des salarié-es dans de nombreux milieux, comme le transport collectif, la sécurité du public, les organismes gouvernementaux, le transport scolaire, le secteur municipal et plusieurs autres emplois au service du public.

 

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Les employé-es de l’École nationale de police se joignent à la CSN https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-de-lecole-nationale-de-police-se-joignent-a-la-csn/ Tue, 09 Dec 2025 20:37:17 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110238 Le Syndicat des employé-es de l’École nationale de police du Québec–CSN a été accrédité le 4 cembre par le Tribunal administratif du travail, confirmant une forte majorité d’adhésion parmi les 460 membres concernées.

Renouveau et sir d’inpendance

« On ressent ce changement comme un renouveau pour l’École, c’est une nouvelle façon de faire. Une nouvelle façon de se reconstruire. C’est enlevant ce qui s’en vient », a commenté le chef d’équipe en approvisionnement et un des membres du nouveau syndicat, Stéphane Biron.

Ce dernier ajoute que l’offre de services rendu possible par le plus grand nombre de membres à la CSN est un des éléments qui a pesé dans la balance.

Le principal facteur du choix pour ce changement d’allégeance syndicale a toutefois été de sortir d’un fonctionnement basé sur des « cisions centralisées » et de concrétiser un « sir d’inpendance ». Bref, une plus grande autonomie comme syndicat.

Avec leur ancienne organisation, Stéphane Biron explique qu’il est même arrivé qu’une entente de principe soit réalisée entre la direction politique nationale de l’ancien syndicat et la direction de l’École. Les membres avaient été mis devant le fait accompli au moment du vote. « Il n’y aura plus une seule personne nommée à négocier pour nous dans un bureau », ajoute Stéphane Biron.

460 nouveaux membres à la CSN et à la FEESP

« La CSN souhaite la bienvenue aux employé-es de l’École nationale de police. Ils pourront compter sur la force du mouvement pour obtenir les meilleures conditions de travail, notamment dans l’enseignement et le soutien auprès de la relève. Cette belle réussite en matière de syndicalisation témoigne de tout l’intérêt que peut susciter notre mouvement auprès des travailleuses et travailleurs du Québec », clare la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

« Nous souhaitons la bienvenue à l’ensemble des membres du nouveau syndicat et nous avons hâte de les accueillir dans nos instances », ajoute la 1ère vice-présidente et responsable politique des organismes gouvernementaux à la FEESP–CSN, Stéphanie Gratton.

La toute première assemblée générale du Syndicat des employé-es de l’École nationale de police du Québec-CSN se tiendra le 15 cembre à Nicolet.

À propos

La CSN compte 330 000 membres répartis dans 2 000 syndicats, 8 férations et 13 conseils centraux. La CSN représente quelque 80 000 travailleuses et travailleurs qui ouvrent dans le secteur de l’enseignement supérieur, dont ceux de la Fération des employées et des employés de service public (FEESP–CSN).

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Succursale Monk : une fermeture qui ne passe pas pour le SEMB-SAQ https://www.csn.qc.ca/actualites/succursale-monk-une-fermeture-qui-ne-passe-pas-pour-le-semb-saq/ Thu, 04 Dec 2025 20:24:26 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109562 Réunis ce 4 décembre 2025 devant la succursale de la SAQ Monk à Montréal, les membres du Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ–CSN et ses allié-es ont à nouveau dénoncé la fermeture imminente d’une autre succursale de la SAQ.

« Bien que la SAQ ait suspendu en octobre dernier son projet d’ouvrir une centaine d’agences privées en milieu urbain, cette décision ne remettait pas en question la fermeture de la succursale de la rue Monk. Nous poursuivons notre mobilisation car cette mesure va carrément à l’encontre des intérêts de la population, souligne le président du SEMB-SAQ–CSN, Martin Lachance. Alors que le plan initial visait la fermeture de huit succursales de la SAQ, l’ouverture de 34 nouvelles agences et d’une centaine de micro-agences, la Direction de la santé publique, préoccupée par son offre de services sur le territoire, a mis un frein sur ces projets. Nous invitons la SAQ à poursuivre sa prise de conscience en reconnaissant les liens entre l’ouverture de nouveaux points de vente privés et les questions de santé et de sécurité publique. »

Un autre rassemblement tenu le 28 juin dernier dénonçait la fermeture imminente de cette succursale le 31 août 2025. La SAQ avait toutefois revu ses plans, puisqu’à la suite d’une interpellation du syndicat, la direction a constaté que le bail de la succursale se terminait en réalité le 31 janvier 2026.

« Nous avons déjà vécu plusieurs fermetures sauvages de succursales, des points de vente très rentables que la SAQ a fermés afin de pousser la clientèle vers de plus gros magasins. Et chaque fois, le résultat a été désastreux : les rues se dévitalisent, la plupart des commerces ferment et les locaux commerciaux voisins se vident. À titre d’exemple, la fermeture de la succursale de la rue Centre à Pointe-Saint-Charles en 2012, a transformé une rue dynamique en désert commercial », dénonce la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Stéphanie Gratton. Pour nous, la fermeture prévue pour la mi-janvier ne passe pas du tout. »

Le syndicat va suivre de près la stratégie immobilière que la SAQ va présenter le 18 janvier 2026, à l’occasion du dévoilement des plans de gestion de ses succursales sur le territoire.

« Rappelons que la mission principale de la SAQ est la vente de produits de l’alcool de qualité, dans le respect des normes éthiques responsables et des lois encadrant ces activités. Malgré le récent recul, nous voyons d’un mauvais œil l’implantation de micro-agences dans les dépanneurs en milieu densément peuplé, comme Montréal et Laval, avec la commercialisation de petits formats de spiritueux, sans le même engagement législatif pour la vente de ces produits. Avec la multiplicité des micro-agences, dont certaines sont déjà en place, la vérification de l’âge et de la sobriété de la clientèle par des tiers non formés sur ces enjeux nous inquiète », conclut le président du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN, Bertrand Guibord.

À propos

Le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN) représente les 5000 employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ, partout au Québec. Il est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, qui compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 69 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Le Conseil central du Montréal métropolitain–CSN rassemble 110 000 membres dans 400 syndicats de la CSN de la région du Montréal métropolitain, de Laval, du Nunavik et d’Eeyou Istchee Baie-James.

Forte de ses 330 000 membres, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est présente dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Une situation potentiellement explosive dans les détentions du Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/une-situation-potentiellement-explosive-dans-les-detentions-du-quebec/ Mon, 24 Nov 2025 12:00:45 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109400 Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec–CSN tient à faire le point en lien avec les coups de feu survenus samedi dernier aux abords de l’établissement de détention (ED) de Rivière-des-Prairies.

« Nous sommes fortement préoccupés par cet événement majeur et sans précédent qui vient directement affecter la sécurité de nos membres et plus largement, celle du public. L’actuelle hausse des frappes policières au Québec a un impact direct sur la population carcérale, ce qui porte à l’intérieur des murs une instabilité constante liée à la guerre entre gangs criminalisés. Il est clair que la hausse du nombre de criminels de haut niveau à l’intérieur des détentions impose un climat de tensions explosives dans le système carcéral », précise Mathieu Lavoie, président national du syndicat.

« Le travail des agentes et agents de la paix en services correctionnels est aussi important que celui de ceux qui patrouillent dans les rues du Québec. Le SAPSCQ représente le troisième plus gros corps d’agents de la paix de la province et, en ce sens, il doit obtenir la reconnaissance au même titre que celle obtenue par les plus gros corps policiers du Québec. La protection de la sécurité du public est une responsabilité partagée entre les agents de la paix en services correctionnels et les forces policières. Pour cette raison, le gouvernement doit prendre les moyens nécessaires et poser des gestes concrets afin de reconnaitre ce métier essentiel à la protection de la sécurité publique. Dans le contexte actuel où le gouvernement de la CAQ a récemment annoncé des compressions au ministère de la Sécurité publique (MSP) de l’ordre de 40 millions $, nous voyons mal comment nous pourrons continuer à faire face à ces tensions incontrôlables », ajoute monsieur Lavoie.

« Les dirigeantes et dirigeants du MSP doivent agir en leader devant cet événement majeur et potentiellement traumatique en mettant en place les outils nécessaires pour le soutien psychologique adéquat aux membres du syndicat ayant vécu cet incident inégalé », conclut le président.

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN de la Confédération des syndicats nationaux depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 17 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Faire front pour nos services publics https://www.csn.qc.ca/actualites/faire-front-pour-nos-services-publics/ Tue, 18 Nov 2025 21:40:21 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109353 Des militantes et des militants de la CSN participaient ce midi à une action devant le bureau de la députée Amélie Dionne pour réclamer la fin des attaques gouvernementales envers nos services publics. En marge d’une instance de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), cette manifestation appelle la population à faire front pour un autre Québec.

À quelques mois des prochaines élections, le gouvernement Legault traine un lourd bilan marqué par de nombreuses mauvaises décisions. L’austérité touche de plein fouet le réseau de l’éducation et le sous-financement nuit à nos services publics et à celles et ceux qui y travaillent. La CSN, qui mène la campagne Faire front pour le Québec, invite la population à prendre part à un grand rassemblement qui se tiendra à Montréal le 29 novembre prochain.

 « Nous devons faire front pour l’éducation et pour nos services publics. Notre filet social soutient la population dans toutes les régions du Québec. Le bilan du gouvernement est désastreux et les travailleuses et les travailleurs en ont assez de faire les frais du sous-financement. Nous devons faire front pour que le travail des gens dans les services publics soit enfin reconnu à sa juste valeur », explique la vice-présidente de la FEESP–CSN, Stéphanie Gratton.

Attaquer les travailleuses et travailleurs pour masquer l’échec d’un gouvernement périmé

La CSN déplore que le gouvernement Legault crée une diversion en s’attaquant aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que de répondre aux préoccupations de la population. En déposant le projet de loi 3 sur les affaires syndicales, le gouvernement espère qu’une bonne chicane avec les syndicats lui permet de se relancer. Cette ingérence vise à faire oublier l’inaction gouvernementale sur des priorités comme l’accès aux services publics et la crise du logement. Pour la CSN, ce projet de loi montre à quel point le gouvernement est désespéré. Le Barreau du Québec intervenait récemment pour dénoncer l’érosion de l’État de droit causée par les décisions du gouvernement Legault.

« S’il y a bien quelqu’un qui ne peut pas faire de leçon de transparence et de bonne gestion, c’est ce gouvernement. Après les scandales comme SAAQclic et Northvolt, il tente de nous faire croire que ce qui est urgent, c’est de venir jouer dans la gestion des affaires syndicales. Ce que les gens veulent savoir, c’est quand ils vont avoir accès à un médecin de famille, à une école avec le personnel suffisant et à une place en service de garde à but non lucratif. Le gouvernement a décidé qu’il va passer à l’histoire comme celui qui s’attaque aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que comme celui qui améliore le quotidien des gens », poursuit le 1er vice-président de la CSN, François Enault.

Le Bas-Saint-Laurent fait front pour l’avenir de nos services publics

Les mauvaises décisions du gouvernement ont un impact majeur sur la vie des citoyennes et des citoyens de la région. Les coupes dans les services publics et les atteintes aux droits des travailleuses et des travailleurs se répercutent directement dans la vie régionale.

« Au Bas-Saint-Laurent, nous sommes des gens fiers, travaillants et profondément attachés à nos services publics. Nous manifestons aujourd’hui parce qu’on en a assez. Assez du mépris, assez des décisions imposées par un gouvernement qui agit sans respect pour celles et ceux qui ont bâti le Québec d’aujourd’hui. Ce gouvernement a choisi la confrontation envers les travailleuses et les travailleurs. Ce qui est certain, c’est que nous allons continuer de faire front », de conclure la présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN, Liette Ross.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les établissements de détention au bord du gouffre https://www.csn.qc.ca/actualites/les-etablissements-de-detention-au-bord-du-gouffre/ Wed, 12 Nov 2025 15:00:52 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109089 Alors que leurs négociations avec le gouvernement piétinent, le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec–CSN a interpellé Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia, au sujet des problèmes qui sont le quotidien des agentes et agents en service correctionnel du Québec, et qui perdurent non seulement à Rimouski, mais dans tous les établissements de détention (ED) de la province.

« Au centre de tous ces problèmes, soulignons d’abord la nécessité d’avoir les effectifs nécessaires et suffisants pour assurer la sécurité publique. Même si le ministère de la Sécurité publique (MSP) répète souvent qu’il souhaite être un employeur de choix pour attirer du personnel et le retenir, dans les faits, nous comptons environ 250 postes vacants, plus de 300 agentes et agents en arrêt de travail pour diverses raisons – soit 20 % de nos effectifs –, et une centaine de démissions en moyenne chaque année. Pour arrêter cet exode, le gouvernement doit impérativement offrir des conditions à la hauteur des exigences de notre travail et, pour nous, la négociation actuelle est le moment propice pour y parvenir », souligne le président national du syndicat, Mathieu Lavoie.

« Aussi, malgré des investissements en matériel promis de 36 millions de dollars sur trois ans, sur le terrain, les nouveaux équipements n’arrivent pas assez rapidement. Dans un contexte où le gouvernement de la CAQ a récemment annoncé des compressions au MSP de l’ordre de 40 millions $, on comprend que le MSP tient un double langage. Cette nouvelle tuile nous apparaît totalement à l’opposé des priorités gouvernementales visant la loi et l’ordre. Pire encore, les récentes suppressions de postes affectés à la sécurité des ED compromettent les bases de la sécurité de nos milieux de travail », renchérit le président national.

« Pendant ce temps, nous constatons des hausses des livraisons par drones qui sont directement liées à ces suppressions de poste, des livraisons de drogues, d’armes blanches et d’objets interdits en milieu carcéral. Rappelons que contrer ces livraisons par drone, rôle assujetti à tous les ED, c’est couper à la base le financement du crime organisé et des activités criminelles dans la population, à l’extérieur des murs », conclut monsieur Lavoie.

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN de la Confédération des syndicats nationaux depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 17 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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