Entente – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Wed, 03 Jun 2026 14:45:11 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Entente – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Une première convention CSN au Club Med de Charlevoix https://www.csn.qc.ca/actualites/une-premiere-convention-csn-au-club-med-de-charlevoix/ Tue, 02 Jun 2026 15:03:19 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117386 Réunis en assemblée générale aujourd’hui, les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs du Club Med Québec Charlevoix–CSN ont adopté à 90%, l’entente de principe qui leur a été présentée.

Il s’agit d’une première convention collective négociée sous l’affiliation à la CSN. Cette entente marque une étape importante pour les travailleuses et les travailleurs, qui ont choisi de se mobiliser afin d’améliorer leurs conditions de travail et de faire reconnaître leur contribution essentielle au succès de l’établissement.

La nouvelle convention collective, d’une durée de quatre ans, prévoit des augmentations salariales pouvant atteindre près de 19 % dès la première année et près de 30 % sur l’ensemble de sa durée. Les membres ont également obtenu des améliorations substantielles concernant la reconnaissance de l’ancienneté, les vacances, la santé et la sécurité au travail, la prévention du harcèlement psychologique ainsi que les clauses syndicales, notamment par une bonification des libérations syndicales.

L’entente comprend aussi des avancées considérables pour les travailleuses et travailleurs étrangers. Une clause de statu quo a notamment été intégrée afin de mieux protéger les salarié-es détenteurs d’un permis de travail fermé en cas de congédiement. L’employeur s’engage également à faciliter les démarches des salarié-es qui souhaitent présenter une demande de certificat de sélection du Québec.

« Dès le début des négociations, nous voulions une convention collective qui reconnaisse réellement notre contribution au succès du Club Med. Les membres peuvent être fiers du résultat. En plus d’obtenir des augmentations salariales importantes, nous avons fait des gains sur l’ancienneté, les vacances, la santé et la sécurité ainsi que sur les protections offertes à plusieurs de nos collègues, notamment les travailleuses et travailleurs étrangers. Cette première convention nous donne des bases solides pour l’avenir, » affirme Jenny Anamaria Granados Mendiola, vice-présidente du syndicat.

Pour le conseil central, cette première convention collective représente une avancée importante pour l’ensemble des membres.

« Une convention collective, c’est toujours plus qu’une simple entente sur les salaires. Les travailleuses et les travailleurs du Club Med ont réussi à améliorer plusieurs aspects de leur quotidien tout en renforçant leurs protections et leurs droits. Les gains obtenus auront des effets durables bien au-delà de la durée de cette convention. C’est le résultat d’un travail rigoureux et d’une mobilisation soutenue des membres. Le syndicat a aussi pu compter sur la force de notre mouvement tout au long de la négociation, » souligne François Proulx-Duperré, secrétaire général du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

Pour la Fédération du commerce (FC–CSN), les résultats obtenus à Charlevoix pourraient également inspirer d’autres travailleuses et travailleurs du réseau.

« Cette entente établit un précédent important. Les gains obtenus démontrent qu’il est possible d’améliorer de façon significative les salaires, les conditions de travail et les protections des salarié-es dans les établissements du réseau. Les membres du Club Med Québec Charlevoix viennent de tracer une voie qui pourra servir de référence dans l’avenir. Cette convention envoie un message clair : lorsque les travailleuses et les travailleurs se mobilisent, ils peuvent obtenir des avancées concrètes et durables, » ajoute Alexandre Filiatrault, vice-président de la FC–CSN.

Le syndicat tient à remercier l’ensemble des membres pour leur confiance, leur implication et leur solidarité tout au long des négociations.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs du Club Med de Québec Charlevoix (CSN) représente plus de 300 membres dans la région. Il est affilié à la Fédération du commerce (CSN) et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN). Forte de plus de 330 000 membres, la Confédération des syndicats nationaux est présente dans toutes les régions du Québec et ailleurs au Canada.

 

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Près de 21 % sur 5 ans pour les 400 salarié-es d’Olymel Berthierville https://www.csn.qc.ca/actualites/pres-de-21-sur-5-ans-pour-les-400-salarie-es-dolymel-berthierville/ Wed, 20 May 2026 17:51:38 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=115666 Rassemblé-es en assemblée générale le 19 mai, les 400 travailleurs et travailleuses d’Olymel à Berthierville ont voté à 91 % en faveur de l’entente de principe. Cette négociation leur a permis d’obtenir des gains majeurs, notamment sur le plan des salaires et de la réduction de la charge de travail.

L’entente de principe était intervenue le 14 mai après une journée de grève exercée le 11 mai. La détermination des salarié-es de l’abattoir de poulet Olymel de Berthierville aura été payante. L’entente prévoit des augmentations salariales de près de 21 % sur 5 ans — dont une de 2,35 $ l’heure en 2026 — et la mise en place d’un mécanisme pour réguler la charge et la cadence de travail. Cet abattoir, qui emploie nombre de travailleuses et travailleurs étrangers temporaires, est connu pour une cadence de travail particulièrement intense.

« Les travailleuses et les travailleurs ont de quoi être fiers. Leur bataille a permis des avancées sur les enjeux prioritaires qu’on avait identifiés, soit le salaire et la charge de travail. On ne fait pas un travail facile, mais avec cette négociation, on s’est donné les moyens d’améliorer notre quotidien », explique la présidente du Syndicat des employé-es de l’Abattoir de Berthierville–CSN, Caroll Turcotte.

« La mobilisation des salarié-es a forcé l’employeur à mettre la main dans sa poche pour enfin reconnaître leur travail à sa juste valeur. Il faut dire que les profits sont au rendez-vous dans le secteur agroalimentaire. C’est la moindre des choses que les travailleuses et les travailleurs récoltent leur juste part. Cette négociation montre qu’on peut changer la donne quand on se met ensemble », poursuit le vice-président de la Fédération du commerce–CSN, Alexandre Filiatrault.

« Les 400 travailleuses et travailleurs de l’abattoir se sont ralliés pour améliorer leur salaire et leurs conditions de travail sous le thème “Pas de salaire, pas de poulet”. La réalité des travailleuses et des travailleurs étrangers temporaires était préoccupante et l’ensemble des salarié-es s’est tenu coude à coude pour faire entendre raison à l’employeur. Aujourd’hui, ils peuvent dire : mission accomplie ! », conclut la présidente du Conseil central de Lanaudière–CSN, Patricia Rivest.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les employé-es d’entretien de la STM votent en faveur de la recommandation du médiateur https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-dentretien-de-la-stm-votent-en-faveur-de-la-recommandation-du-mediateur/ Mon, 27 Apr 2026 21:31:02 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114368 Rassemblés en assemblée générale le 26 avril, les employé-es d’entretien de la STM ont voté à 86 % en faveur de la recommandation du médiateur, mettant ainsi fin à une longue négociation avec la société de transport. Si la négociation a permis de freiner plusieurs demandes de recul de l’employeur, la lutte pour un financement adéquat du transport collectif doit se poursuivre pour assurer la pérennité des infrastructures de la STM.

Une négociation marquée par le sous-financement gouvernemental

La recommandation soumise aux parties par le médiateur, le 24 mars dernier, prévoit une augmentation salariale de 17,5 % sur 5 ans pour le groupe des métiers et de 16 % sur 5 ans pour le groupe de soutien, de même qu’une bonification du système de cumul et de reprise de temps et une amélioration du processus de grief et d’arbitrage. Le syndicat parvient aussi à freiner la majorité des demandes de recul de la STM, notamment en ce qui concerne la sous-traitance. La négociation des 2400 employé-es d’entretien aura duré plus de deux ans et aura nécessité la tenue de plusieurs jours de grève pour faire cheminer la STM. Cette négociation a été particulièrement difficile en raison du sous-financement chronique du transport collectif par le gouvernement. 

« Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette négociation n’a pas été de tout repos. Notre mobilisation a permis de freiner bien des demandes de recul dans nos conditions de travail. Nous avons été confrontés à la fermeture de l’employeur et au désintérêt du gouvernement envers le transport collectif tout au long de la négociation. On doit maintenant poursuivre la bataille pour l’avenir du transport collectif », explique le président du Syndicat du transport de Montréal–CSN, Bruno Jeannotte.

« Alors que les infrastructures de la STM ont tellement besoin d’amour, il est pour le moins surprenant de voir à quel point cette négociation a été difficile. Le syndicat s’est tenu debout du début à la fin pour aller chercher la meilleure convention collective possible », de poursuivre la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), Stéphanie Gratton.

Faire front pour une bonification du financement public du transport collectif

À quelques mois des élections, la CSN exige des engagements des partis politiques sur plusieurs enjeux, dont celui du transport collectif. La campagne Faire front pour le Québec se poursuit partout au Québec pour exiger des gestes concrets afin d’enclencher la transition juste. Les 1er et 2 mai prochain, des actions se tiendront un peu partout pour revendiquer un autre Québec.

« La négociation des employé-es d’entretien nous montre à quel point il est urgent de rehausser le financement du transport collectif. Plus de la moitié des stations du métro sont en mauvais état. Les gouvernements vont devoir en faire plus pour donner les moyens aux employé-es de la STM de bien entretenir les infrastructures et ainsi agir pour l’avenir de la planète », ajoute le président du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN), Bertrand Guibord.

« Le gouvernement caquiste a une grande part de responsabilité dans cette négociation qui s’est prolongée. En menaçant d’utiliser sa Loi 14, il a invité la STM à s’asseoir sur ses mains plutôt que de négocier avec le syndicat. Par son manque d’intérêt pour le transport collectif, il a montré qu’il n’était pas à la hauteur. Pour la CSN, il est temps que les partis politiques s’engagent à bonifier le financement public du transport interurbain et du transport en commun des villes », de conclure la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos

Le Syndicat du transport de Montréal–CSN, affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN), regroupe près de 2400 travailleuses et travailleurs de la Société de transport de Montréal.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les travailleuses et travailleurs de FRE Composites adoptent l’entente de principe à 91 % https://www.csn.qc.ca/actualites/les-travailleuses-et-travailleurs-de-fre-composites-adoptent-lentente-de-principe-a-91/ Thu, 02 Apr 2026 16:00:02 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113325 Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de FRE Composites–CSN a tenu une assemblée générale le samedi 28 mars, au cours de laquelle les membres ont adopté à 91 % l’entente de principe en vue du renouvellement de leur convention collective pour une durée de cinq ans. Ce vote massif démontre l’appui solide des membres aux avancées obtenues à la table de négociation.

L’entente prévoit notamment une hausse des allocations pour l’équipement de protection individuelle, ainsi qu’une bonification des primes de soir, de nuit, de fin de semaine et de formation. Les travailleuses et travailleurs bénéficieront également d’un congé de maladie supplémentaire et d’un programme de formation amélioré. Sur le plan salarial, les augmentations varient de 6 % à 13 % dès la première année, selon le code d’emploi, auxquelles s’ajoute une augmentation cumulative totale de 14,5 % sur cinq ans. Tout au long des négociations, la solidarité des membres a été déterminante. Cette cohésion démontre une fois de plus qu’un syndicat uni est une force réelle et efficace pour améliorer les conditions de travail.

« Merci aux membres pour leur appui, cela nous a permis d’atteindre nos objectifs de négociation et nous sommes fiers de la forte participation à l’assemblée générale » affirme le président du syndicat par intérim, Alexandre Lacasse.

« Nous sommes heureux de l’adoption de cette entente, qui représente un gain majeur pour les travailleuses et travailleurs, notamment en protégeant leur pouvoir d’achat face à la hausse du coût de la vie. L’ajout d’un programme de formation constitue également une avancée importante : il soutient le développement des compétences, contribue au maintien des emplois et préserve l’expertise, tout en assurant la continuité et la qualité des services », mentionne Chanta Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides–CSN.

« Au nom de la FIM, je tiens à féliciter les comités de négociation et de mobilisation. En très peu de temps, mais avec la force et la détermination nécessaires, les membres ont atteint leurs objectifs de négociation. Le résultat du vote sur l’entente de principe obtenue démontre clairement que c’est à la satisfaction de la majorité des membres du syndicat », souligne Kevin Gagnon, président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN.

 

À propos

La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN) rassemble plus de 25 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 338 syndicats, partout au Québec, notamment dans le secteur des bétonnières.

Fondé en 1969, le Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides–CSN regroupe 85 syndicats et plus de 19 300 membres. Il est l’un des 13 conseils centraux de la CSN qui couvrent le territoire québécois.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1 600 syndicats, elle défend près de 333 000 travailleuses et travailleurs réunis dans huit fédérations ainsi que dans treize conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN prend part à plusieurs débats de fond de la société québécoise pour une société plus solidaire, démocratique, équitable et durable.

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Massif de Charlevoix: les membres acceptent la recommandation du conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/massif-de-charlevoix-les-membres-acceptent-la-recommandation-du-conciliateur/ Thu, 22 Jan 2026 19:26:21 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111334 Après trois semaines de grève générale illimitée, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif de Petite-Rivière-Saint-François–CSN ont accepté à 91 % la recommandation du conciliateur, à la suite d’un scrutin secret tenu en assemblée générale.

« Aujourd’hui, on regarde vers l’avant ! Nous sommes extrêmement satisfaits de l’entente conclue, mais surtout heureux de pouvoir relancer la saison et de faire revivre notre belle montagne. Les dernières années ont été marquées par une inflation galopante. Il était essentiel d’obtenir une véritable protection pour le pouvoir d’achat. Aujourd’hui, on peut le dire clairement : la lutte a payé », affirme la présidente du syndicat, Annick Simard.

La nouvelle convention collective prévoit en effet un mécanisme de protection contre l’inflation permettant de bonifier les augmentations salariales si l’indice des prix dépasse les hausses négociées. Sur une période de cinq ans, les membres bénéficieront d’augmentations totalisant 5 %, 4 %, 3 %, 3 % et 4 %. S’ajoute à ces augmentations accordées une protection contre l’inflation les trois dernières années, qui peut amener l’augmentation jusqu’à 5 % par année.

Pour le président de la Fédération du commerce–CSN, Serge Monette, l’issue de cette négociation allait de soi : « Les demandes syndicales étaient plus que légitimes, surtout au regard des conventions collectives signées dans les autres montagnes de la région. Les membres se sont tenus debout, solidaires, pour obtenir ce qui leur revenait. Aujourd’hui, c’est la tête haute qu’elles et ils retournent faire vivre la montagne. »

Une implication politique qui ne passe pas inaperçue

Malgré cette issue positive pour la région et pour les membres, le syndicat ne peut passer sous silence les interventions politiques survenues au cours des dernières semaines. Les prises de position de Kariane Bourassa, députée à l’Assemblée nationale pour la région, ont clairement favorisé l’employeur, sans égards aux conditions de travail des travailleuses et des travailleurs de son propre territoire.

« Lorsqu’une élue prend parti pour l’employeur sans même connaître l’état réel des discussions à la table de négociation, lorsqu’elle demande encore et toujours au syndicat de faire des concessions sans se demander qui bloque réellement, on comprend vite que la priorité n’est pas le bien-être des travailleuses et des travailleurs. Ce sont plutôt les intérêts de la bourgeoisie et des grands propriétaires qui sont défendus. Les gens vont s’en souvenir », dénonce la présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, Barbara Poirier.

De son côté, le premier vice-président de la CSN, François Énault, souligne que ce règlement démontre encore une fois l’efficacité des mécanismes existants lorsque toutes les parties jouent leur rôle : « Malgré l’intensité du conflit, toutes les ressources ont été mises à contribution pour parvenir à un règlement. L’intervention du ministère a été significative et démontre que le système fonctionne. C’est une preuve supplémentaire que la dernière loi du ministre du Travail est inutile et qu’elle ne ferait qu’accentuer le déséquilibre déjà fragile entre les travailleuses, les travailleurs et leurs employeurs. »

Ce règlement démontre une fois de plus que la solidarité et la détermination des travailleuses et des travailleurs sont les véritables moteurs du progrès. En se tenant debout collectivement, les membres ont non seulement amélioré leurs conditions de travail, mais ont aussi défendu le respect, la dignité et l’avenir de l’emploi dans la région. Cette lutte rappelle une vérité essentielle : la solidarité porte toujours fruit.

 

À propos 

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif Petite-Rivière-Saint-François–CSN représente plus de 300 membres. Il est affilié à la Fédération du commerce–CSN et au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN. Forte de plus de 330 000 membres, la Confédération des syndicats nationaux est présente dans toutes les régions du Québec et ailleurs au Canada. 

 

 

 

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Les salarié-es de l’Hôtel Le Concorde votent en faveur de l’entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/les-salarie-es-de-lhotel-le-concorde-votent-en-faveur-de-lentente-de-principe/ Fri, 19 Sep 2025 16:40:00 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=107460 Après deux mois de lock-out, les quelque 100 salarié-es de l’Hôtel Le Concorde ont voté à 100 % en faveur d’une entente de principe qui comporte de nombreux gains. Avec la ratification de cette entente, c’est l’ensemble des 29 hôtels prenant part à la négociation coordonnée de l’hôtellerie qui a maintenant réglé leur négociation en parvenant à bonifier les salaires et les conditions de travail.

Une victoire syndicale majeure pour les salarié-es de l’Hôtel Le Concorde

L’entente adoptée en assemblée générale le 19 septembre inclut non seulement l’ensemble des gains de la négociation coordonnée, mais aussi des gains locaux majeurs, notamment un rattrapage salarial de 2 $ l’heure qui s’ajoute à l’augmentation salariale de 21% pour les préposé-es aux chambres, les préposé-es à l’entretien ménager et les préposé-es au service client. L’entente prévoit aussi une majoration de l’ensemble des primes de 50 %, une augmentation de 1 % du régime de retraite, des dispositions importantes en matière de santé et sécurité au travail et plusieurs autres gains normatifs et monétaires significatifs. Rappelons que les travailleuses et les travailleurs de l’Hôtel Le Concorde ont été mis en lock-out par leur employeur le 1er août dernier.

« Notre lutte nous permet d’obtenir des gains qui vont faire une différence concrète dans nos vies. Les travailleuses et les travailleurs du Concorde ont réussi à convaincre l’employeur d’en faire plus pour reconnaitre nos efforts », explique la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Hôtel Le Concorde–CSN, Ines Hajrovic.

« Tout au long du lock-out, les 100 travailleuses et travailleurs du Concorde se sont tenus debout. C’est leur mobilisation qui a fait la différence et qui mène à des gains pour améliorer leurs conditions de travail et leurs salaires », poursuit la présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, Barbara Poirier.

Une 11e ronde de négociation coordonnée qui marque des points

L’entente du Concorde vient clore la 11e ronde de négociation coordonnée marquée par la mobilisation des salarié-es et des gains majeurs. La détermination des travailleuses et des travailleurs de l’hôtellerie a permis d’obtenir des ententes qui améliorent grandement le quotidien de ces salarié-es, que ce soit par une augmentation salariale de 21 % sur 4 ans, ou encore par une bonification de la contribution de l’employeur à l’assurance collective, ainsi que d’autres avantages en lien avec la formation, les vacances, la restriction des agences de placement, la charge de travail et le pourboire.

« La 11e ronde de négociation coordonnée de l’hôtellerie ne pouvait pas mieux se conclure qu’avec ces beaux gains à l’Hôtel Le Concorde. Grâce à notre détermination, nous avons réussi à forcer les hôteliers à partager leurs profits et reconnaitre leurs salarié-es, les professionnel-les de l’hôtellerie », de conclure le responsable du secteur de l’hôtellerie et trésorier de la Fédération du commerce (FC–CSN), Michel Valiquette.

À propos du secteur de l’hôtellerie de la CSN

La 11e ronde de négociation coordonnée regroupe plus de 3500 travailleuses et travailleurs issus de 29 syndicats de l’hôtellerie des régions de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Grand Montréal. Ces syndicats portent une plateforme de demandes communes qu’ils ont le mandat de négocier avec leur employeur respectif.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Rattrapage salarial important pour les employés municipaux de Cantley https://www.csn.qc.ca/actualites/rattrapage-salarial-important-pour-les-employes-municipaux-de-cantley/ Thu, 18 Sep 2025 20:35:18 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=107403 Le Syndicat des employés-es de la municipalité de Cantley–CSN est fier d’annoncer la signature d’une nouvelle convention collective de cinq ans (2025-2029). L’entente de principe ayant été adoptée à 96% par les membres en assemblée générale, ce règlement marque un tournant pour ces travailleuses et travailleurs qui ont réussi à rattraper le retard salarial accumulé en raison de la hausse de l’inflation des dernières années.

Un rattrapage salarial attendu et mérité

Privés de mécanismes de protection contre l’inflation dans la dernière convention collective, les travailleuses et travailleurs de la municipalité de Cantley avaient vu leur pouvoir d’achat reculer de façon importante. Avec la nouvelle entente, ce retard est corrigé dès la première année et prévoit des augmentations variant de 19 % à 44 % sur cinq ans, selon les différents titres d’emploi.

À souligner : les membres du syndicat ont réussi à obtenir ce rattrapage historique sans avoir à recourir à des moyens de pression, convainquant l’employeur de l’importance d’agir. De plus, cette nouvelle entente est intervenue à peine neuf mois après l’échéance de la convention collective précédente.

Cantley innove en matière de conciliation travail-famille

La nouvelle convention collective modernise les conditions de travail pour mieux refléter les réalités des travailleurs. Parmi les principaux gains :

  • Une prestation complémentaire offerte lors d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption, de façon à ce que l’employé conserve 90 % de son salaire lors de ce congé;
  • Des possibilités d’aménagements d’horaire, tel que des horaires compressés et flexibles;
  • L’intégration du télétravail à la convention collective;
  • Une période de congé durant le temps des fêtes.

« Après des années à voir leur pouvoir d’achat reculer, les travailleuses et travailleurs de Cantley obtiennent enfin le rattrape qu’ils méritent. Et cette entente va au-delà des salaires : elle modernise nos conditions de travail. Les nouvelles possibilités de conciliation travail-famille reflèteront mieux les réalités d’aujourd’hui et permettront à nos membres d’avoir une meilleure qualité de vie » souligne le président du Syndicat des employés-es de la municipalité de Cantley–CSN, Simon Carpentier Mathé.

« Cette entente rappelle que la meilleure façon d’attirer et de retenir le personnel, c’est de reconnaître concrètement leur contribution. Cette nouvelle convention collective envoie un signal fort en Outaouais : la reconnaissance des travailleuses et travailleurs, c’est payant ! », affirme le président du Conseil central des syndicats nationaux de l’Outaouais–CSN, Alfonso Ibarra Ramirez.

« La solidarité entre les cols blancs, les cols bleus et les travailleurs du centre culturel, additionné à la rigueur du processus de négociation, a permis d’obtenir des gains pour tous et rapidement ! L’appui de 96 % des membres à l’entente de principe témoigne de l’unité du groupe et montre clairement la confiance qu’ils accordent au résultat », déclare la 2e vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

À propos

Créé en 1992, le Syndicat des employés–es de la municipalité de Cantley–CSN représente aujourd’hui près de 50 employés municipaux à Cantley. Le syndicat est affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), ainsi qu’au Conseil central des syndicats nationaux de l’Outaouais (CCSNO–CSN).

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Entente de principe adoptée à l’usine d’Héroux-Devtek de Laval https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-adoptee-a-lusine-dheroux-devtek-de-laval/ Fri, 12 Sep 2025 12:00:27 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=107094 Les 100 travailleuses et travailleurs de l’usine d’Héroux-Devtek à Laval ont adopté à 79 % l’entente de principe leur permettant d’obtenir un rattrapage salarial substantiel et d’atténuer l’impact inflationniste des dernières années.

De plus, cette entente intervenue le 8 septembre prévoit une augmentation salariale majeure de plus de 20% sur une durée de cinq ans et plusieurs autres gains pour les travailleuses et les travailleurs, notamment en ce qui concerne les primes, le régime de retraite, ainsi qu’une refonte majeure de la convention collective. Elle met ainsi fin à près de deux mois de lock-out pour ces salarié-es spécialisés qui œuvrent à la confection de trains d’atterrissage. Une grève de 24 heures avait été déclenchée le 8 juillet dernier, avant que l’employeur leur impose un lock-out. L’objectif de cette négociation était d’obtenir un rattrapage salarial et de convenir de leur première convention collective CSN.

« Avec cette entente de principe qui nous permet d’obtenir un rattrapage salarial important, nous nous assurons qu’Héroux-Devtek va mieux attirer et retenir le personnel dans les prochaines années », lance le président du Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Héroux-Devtek–CSN, Larry Pugh.

« Les 100 salarié-es de l’usine d’Héroux-Devtek à Laval ont réussi à obtenir leur première convention collective CSN. Leur détermination leur permet de grandement améliorer leurs conditions de travail et leurs salaires », ajoute le président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN, Kevin Gagnon.

« Tout au long du conflit, les travailleuses et les travailleurs d’Héroux-Devtek se sont mobilisés pour améliorer leur quotidien au travail. Elles et ils ont marqué l’histoire de leur syndicat et démontré ce que la solidarité permet d’accomplir », poursuit le président du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN, Bertrand Guibord.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1 600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans huit fédérations ainsi que dans treize conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Fruits et Légumes Beauport : une entente de principe adoptée par les membres https://www.csn.qc.ca/actualites/fruits-et-legumes-beauport-une-entente-de-principe-adoptee-par-les-membres/ Mon, 21 Jul 2025 14:04:17 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=106394 Réuni-es en assemblée générale dimanche dernier, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Fruits et Légumes Beauport – CSN ont adopté à 89% l’entente de principe intervenue avec l’employeur dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.

L’entente marque des avancées significatives, tant sur le plan monétaire que sur la reconnaissance des conditions de travail. Elle prévoit notamment :

  • Une augmentation salariale de 18,5 % sur 4 ans, incluant une rétroactivité ;
  • Une bonification des primes pour plusieurs postes ;
  • L’ajout d’une 6ᵉ semaine de vacances après 20 ans de service ;
  • Une hausse de la contribution de l’employeur au REER à 4 % pour celles et ceux comptant 10 ans et plus d’ancienneté ;
  • Une clause importante en santé et sécurité au travail (SST), ainsi que des avancées pour les travailleuses et travailleurs étrangers temporaires (TET).

« Cette entente reconnaît concrètement le travail essentiel accompli chaque jour par nos membres. C’est le résultat d’une négociation sérieuse, portée par un fort esprit de solidarité », souligne Patrick Sauvageau, président du syndicat.
Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), insiste sur la force du modèle syndical de la CSN :

« À la CSN, on est capable de régler sans recourir à la grève, quand les parties négocient de bonne foi. L’entente chez Fruits et Légumes Beauport en est un très bon exemple. Ça prend de la préparation, de la solidarité, et du respect — et nos membres ont livré tout ça. »

De son côté, Michel Valiquette, trésorier de la Fédération du commerce (CSN), souligne l’importance du secteur et du travail accompli :

« Ce qui se passe chez Fruits et Légumes Beauport, c’est représentatif de tout le secteur du commerce : une entreprise essentielle à l’approvisionnement, portée à bout de bras par des travailleuses et des travailleurs compétents. Ces gains viennent reconnaître leur rôle central dans la chaîne alimentaire, et c’est exactement pour ça qu’on se bat à la Fédération : pour que leur travail soit enfin valorisé à sa juste valeur. »

La Fédération du commerce (CSN), le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN) et la CSN saluent cette entente comme un pas important vers de meilleures conditions de travail dans le secteur du commerce.

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Négociation nationale des CPE : l’entente est adoptée par les travailleuses https://www.csn.qc.ca/actualites/negociation-nationale-des-cpe-lentente-est-adoptee-par-les-travailleuses/ Mon, 02 Jun 2025 15:50:45 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105434 Au terme d’une tournée d’assemblées générales partout au Québec, l’entente a été adoptée par les travailleuses et les travailleurs des CPE de la CSN. Les 13 000 travailleuses des CPE de la CSN continueront d’exiger que le gouvernement en fasse davantage dans les prochains mois pour assurer l’avenir du réseau.

Ce sont 58 % des travailleuses et des travailleurs qui ont voté en faveur de l’entente intervenue le 5 mai dernier avec le Conseil du trésor, le ministère de la Famille et les regroupements patronaux. L’entente contient des augmentations salariales entre 17,4 % et 19,4 %, en plus d’une bonification des premiers échelons de l’éducatrice qualifiée et spécialisée, ce qui permet de diminuer l’écart avec le secteur public pour la plupart des titres d’emploi. Elle contient aussi des gains supérieurs à ceux obtenus par les autres organisations syndicales, par exemple pour l’obtention de primes de disparités régionales, d’une prime de valorisation pour les travailleuses d’expérience, d’une prime de reconnaissance des années de service récurrente et d’une prime de disponibilité au travail améliorée, de même qu’une bonification de l’assurance collective et de l’ajout de quatre heures pour la gestion à la cuisine. Malgré cela, le résultat témoigne de la déception des milliers de travailleuses face à la fermeture gouvernementale d’agir davantage pour freiner la pénurie de personnel dans les CPE.

« Ce que l’on doit retenir de cette négociation, c’est que c’est la mobilisation exemplaire qui a permis de faire bouger un gouvernement insensible aux préoccupations des travailleuses de CPE. Nous avons réussi à repousser la majorité des demandes patronales de reculs dans nos conditions de travail et à obtenir certains gains. Rappelons-nous que des milliers de familles attendent toujours une place alors que le réseau peine à attirer et retenir le personnel. C’est pourquoi les travailleuses espéraient obtenir plus de reconnaissance. Mais tôt ou tard, le gouvernement devra se rendre à l’évidence qu’il devra en faire plus pour ce réseau si important pour le Québec », explique Stéphanie Vachon, représentante des CPE de la FSSS–CSN.

« Dans les prochains mois, nous allons continuer d’interpeller le gouvernement à tous les niveaux pour qu’il pose les gestes nécessaires pour compléter le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance. Ce n’est pas en misant sur les garderies privées qu’on réussira à répondre aux besoins des familles. Pour donner les meilleurs services aux enfants, il faut compter sur les CPE et pour ça, on a besoin des milliers de travailleuses qui se lèvent chaque jour pour prendre soin des tout-petits », poursuit Lucie Longchamp, vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN).

« Le gouvernement caquiste est sur une bien mauvaise pente. Dans les derniers mois, il utilise tous les moyens de s’en prendre aux travailleuses et aux travailleurs et de démanteler nos acquis sociaux. Pas une semaine ne passe sans qu’il dénigre des salarié-es voulant améliorer leur sort. Cela rappelle toute l’urgence de continuer de lutter pour bâtir un autre Québec, un Québec pour les travailleuses et les travailleurs », de conclure Caroline Senneville, présidente de la CSN.

À propos

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) constitue l’organisation syndicale la plus importante dans le secteur des centres de la petite enfance (CPE) au Québec. Elle regroupe 80 % des CPE syndiqués, soit près de 13 000 travailleuses et travailleurs.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Nouvelle convention collective pour les pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine https://www.csn.qc.ca/actualites/nouvelle-convention-collective-pour-les-pompiers-et-pompieres-des-iles-de-la-madeleine/ Thu, 15 May 2025 15:04:06 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105107 Les 60 pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine ont une nouvelle convention collective : réunis en assemblée générale le 27 avril dernier, ils ont adopté à 97 % l’entente de principe intervenue entre leur syndicat CSN et la municipalité.

Les tâches et responsabilités exercées par les pompiers et pompières ayant été évaluées, au cours de cette négociation, selon la même méthode que celle prévalant pour les autres employé-es municipaux, la grille salariale du service d’incendie de la ville a été considérablement revue.

Le salaire d’entrée des pompiers et pompières passera ainsi de 21,87 $ à 29,93 $ l’heure, soit une augmentation de 37 %. Le sommet de l’échelle atteindra pour sa part 34,40 $ l’heure. Ces augmentations seront applicables dès le 1er janvier 2025. Les hausses liées à ces travaux d’évaluation salariale ayant été appliquées sur deux ans, environ la moitié de ces hausses seront rétroactives au 1er janvier 2024. Pour les années 2026, 2027 et 2028, des augmentations annuelles allant de 2 % à 3 % seront versées en fonction de l’inflation.

« Nous sommes très heureux de ce règlement pour les pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine. Il était important pour nous que leur emploi soit évalué selon les mêmes critères et en fonction des mêmes outils que ceux des autres employés municipaux. On voit à quel point leur salaire devait être revu : ça nous permettra de nous assurer de recruter de nouvelles pompières et de nouveaux pompiers, essentiels pour garantir la sécurité de nos habitations, de nos installations et de nos entreprises », explique M. Stéphane Poirier, délégué syndical.

L’entente récente permet également d’officialiser la prise en charge, par un comité paritaire, de la planification des travaux d’entretien des casernes ainsi que des formations en cours d’emploi. Ces dernières seront désormais rémunérées au plein salaire, grâce à l’abolition du taux réduit qui s’appliquait jusqu’à présent.

Syndiqués avec la CSN depuis 2019, les 60 pompiers et pompières des Îles-de-la-Madeleine font partie du Syndicat des employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine–CSN. Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 330 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Entente adoptée : les salarié-es ont tenu tête à la direction du Reine Elizabeth https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-adoptee-les-salarie-es-ont-tenu-tete-a-la-direction-du-reine-elizabeth/ Mon, 12 May 2025 19:30:38 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105043 Les 600 salarié-es auront dû tenir près de six mois en lock-out pour forcer le Fairmont Reine Elizabeth à bonifier leurs salaires et leurs conditions de travail. Rassemblés en assemblée générale, les travailleuses et les travailleurs ont voté à 91 % en faveur de l’hypothèse d’entente du conciliateur.

L’entente contient l’ensemble des gains de la négociation coordonnée, soit une augmentation salariale de 21 % sur quatre ans, une bonification de la contribution de l’employeur à l’assurance collective, ainsi que d’autres avantages en lien avec la formation, les vacances et le pourboire. L’entente permet aussi d’obtenir des gains sur la restriction du recours aux agences de personnel, un élément majeur de cette négociation. La réduction de la charge de travail fait aussi partie de l’entente, notamment par l’obtention d’un gain d’un maximum de 12 chambres par préposé-e aux chambres.

L’entente intègre aussi des gains locaux concernant le maintien de l’ancienneté face à des changements de l’hôtel, l’augmentation des libérations syndicales, l’augmentation des allocations pour les équipements et un meilleur accès aux congés. Rappelons que les 600 salarié-es du Fairmont Reine Elizabeth étaient en lock-out depuis le 20 novembre dernier.

« Ce que les 600 salarié-es du Reine Elizabeth ont surtout gagné, c’est le respect. Après près de six mois à subir un lock-out, ils ont réussi à arracher les gains de la négociation coordonnée de l’hôtellerie. Ils font la preuve qu’avec de la détermination, on peut réussir à améliorer nos salaires et nos conditions de travail. Ils ont tenu la minute de plus dans une négociation particulièrement difficile. Bâtissons sur ce bon règlement pour de meilleures conditions de travail et de bonnes relations de travail », explique Michel Valiquette, trésorier et responsable de l’hôtellerie de la Fédération du commerce (FC–CSN).

Six hôtels qui doivent maintenant se mettre en mode règlement

Ce ne sont que six hôtels de la 11e ronde de négociation coordonnée qui n’ont toujours pas d’entente. Parmi ces hôtels, certains avaient des échéances de convention collective plus tardives. Les hôtels toujours en négociation sont l’Hôtel Concorde et l’Hôtel Clarendon à Québec, le Holiday Inn Sinomonde et le Hilton Garden Inn à Montréal, le Quality Inn à Dorval et le Château Roberval au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« L’entente au Reine Elizabeth rappelle aux hôteliers retardataires qu’il est temps qu’ils passent à la table de négociation pour régler. L’été est à nos portes et s’ils veulent en profiter au maximum, ils doivent eux aussi octroyer les gains de la négociation coordonnée à leurs travailleuses et leurs travailleurs », de conclure Caroline Senneville, présidente de la CSN.

À propos du secteur de l’hôtellerie de la CSN
La 11e ronde de négociation coordonnée regroupe plus de 3500 travailleuses et travailleurs issus de 29 syndicats de l’hôtellerie des régions de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Grand Montréal. Ces syndicats portent une plateforme de demandes communes qu’ils ont le mandat de négocier avec leur employeur respectif.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Les salarié-es de l’Hôtel Pur votent à 80 % en faveur d’une entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/les-salarie-es-de-lhotel-pur-votent-a-80-en-faveur-dune-entente-de-principe/ Thu, 17 Apr 2025 19:09:24 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=104290 Après plus de sept mois de grève générale illimitée, les quelque 100 salarié-es de l’Hôtel Pur à Québec ont voté à 80 % en faveur d’une entente de principe qui comporte de nombreux gains. À ce jour, plus de 20 hôtels prenant part à la négociation coordonnée de l’hôtellerie ont conclu une entente qui bonifie tant le salaire que les conditions de travail. Le regard se porte maintenant sur les hôtels retardataires qui doivent donner le mandat de régler la négociation.

Une victoire syndicale majeure pour les salarié-es de l’Hôtel Pur

L’entente adoptée aujourd’hui inclut non seulement l’ensemble des gains de la négociation coordonnée, mais aussi des gains locaux majeurs, notamment une augmentation salariale de 2 $ l’heure à la signature pour les préposé-es aux chambres et pour le personnel de l’entretien et de l’administration, ainsi qu’une augmentation salariale supplémentaire de 10 % pour l’ensemble des membres à la signature de la convention collective. Les travailleuses et les travailleurs de l’Hôtel Pur avaient déclenché la grève générale illimitée le 13 septembre dernier.

« Il aura fallu tenir plus de sept mois pour faire comprendre à l’employeur qu’il devait nous accorder les gains de la négociation coordonnée. La détermination des travailleuses et des travailleurs de l’Hôtel Pur a même permis d’aller arracher ces gains majeurs. Avec une augmentation salariale de 18 % à l’an 1, on a forcé l’employeur à partager les profits avec ses salarié-es. Ça démontre que la mobilisation des salarié-es permet de gagner », explique Stéphane Drolet, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Hôtel Pur Québec–CSN.

Plus de 20 ententes dans la négociation coordonnée

La détermination des travailleuses et des travailleurs de l’hôtellerie a permis d’obtenir des ententes qui améliorent grandement le quotidien de ces salarié-es, que ce soit par une augmentation salariale de 21 % sur 4 ans, ou encore par une bonification de la contribution de l’employeur à l’assurance collective, ainsi que d’autres avantages en lien avec la formation, les vacances, la restriction des agences privées, la charge de travail et le pourboire. Les salarié-es du Hilton Laval, du Delta Sherbrooke, du DoubleTree à Montréal, du Hyatt Place Montréal–Downtown, de l’Hôtel Faubourg à Montréal, de l’Hôtel Bonaventure, du Marriott Château Champlain, de l’Hôtel Embassy Suites à Pointe-Claire, du Delta à Québec, de l’Hôtel Quality à Sherbrooke, du Comfort Inn à Pointe-Claire, du Comfort Inn à Dorval, de l’Hôtel Fairfield à Montréal, du Ritz-Carlton, de l’Hôtel Quality Inn Centre-ville à Montréal, du Hilton à Québec, de l’Hôtel Classique à Québec, du Manoir du Lac Delage, de l’Hôtel Radisson et de l’Hôtel Ruby Foo’s ont déjà convenu d’ententes.

« La majorité des hôtels de la 11e ronde de négociation coordonnée ont maintenant une entente en poche. Encore une fois, les salarié-es de l’hôtellerie montrent qu’en s’unissant, il est possible d’améliorer ses conditions. Nous nous sommes assurés que les hôteliers partagent les profits avec celles et ceux qui servent les clients et les clientes chaque jour », explique Serge Monette, président de la Fédération du commerce (FC–CSN).

5 mois de lock-out au Reine Elizabeth : c’est le temps de régler

Les 600 salarié-es du Reine Elizabeth sont en lock-out depuis le 20 novembre dernier. Leur employeur tarde lui aussi à leur accorder les gains de la négociation coordonnée. La question des agences de personnel est centrale dans la négociation. Cet hôtel, propriété de la Caisse de dépôt et placement du Québec, mène une campagne antisyndicale féroce et utilise des briseurs de grève.

« Les hôteliers qui n’ont toujours pas d’entente doivent comprendre que s’ils veulent attirer et retenir le personnel dans leur établissement, ils doivent se mettre en mode règlement. La période estivale approche, c’est le temps de régler. L’entente commune est maintenant connue et il n’y a aucune raison pour que ça traîne en longueur », de conclure François Enault, 1er vice-président de la CSN.

À propos du secteur de l’hôtellerie de la CSN

La 11e ronde de négociation coordonnée regroupe plus de 3500 travailleuses et travailleurs issus de 29 syndicats de l’hôtellerie des régions de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Grand Montréal. Ces syndicats portent une plateforme de demandes communes qu’ils ont le mandat de négocier avec leur employeur respectif.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Entente adoptée à 75 % au centre de distribution Jean Coutu https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-adoptee-a-75-au-centre-de-distribution-jean-coutu/ Sat, 12 Apr 2025 18:25:34 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=104113 Les travailleuses et les travailleurs de l’immense centre de distribution Jean Coutu ont adopté à 75 % l’entente de principe intervenue le 9 avril. Cette entente contient des gains importants, notamment sur le plan salarial, pour un meilleur partage des profits de Jean Coutu et de Metro.

Cette entente survient après que les quelque 900 salarié-es ont adopté un mandat de grève de cinq jours, le 27 mars dernier. La mobilisation des dernières semaines a permis de réaliser des avancées intéressantes et d’obtenir une entente rejetant la grande majorité des reculs proposés par l’employeur et incluant des améliorations dans les conditions de travail et les salaires des travailleuses et des travailleurs. Ce centre de distribution, qui est en fonction 24 heures sur 24, joue un rôle névralgique dans les activités des pharmacies Jean Coutu et Brunet. Cette entente contient de nombreux gains, notamment :

  • Des augmentations salariales de 19,5 % sur 5 ans, dont 6,75 % à l’an 1 et 5 % à l’an 2 ;
  • Une bonification des montants pour les primes, les indemnités de repas et les équipements ;
  • Une protection des emplois des chauffeuses et des chauffeurs, afin de freiner le recours à la sous-traitance ;
  • Des balises pour faire face à une éventuelle réduction d’effectif dans le contexte de changement technologique.

« La mobilisation des travailleuses et des travailleurs du centre de distribution Jean Coutu aura forcé l’employeur à mettre la main dans sa poche et à accepter de partager les profits importants qu’il fait grâce à notre travail. Cette entente nous permet de protéger notre pouvoir d’achat et d’améliorer nos conditions de travail concernant plusieurs aspects », explique Audrey Benoît, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de PJC entrepôt–CSN.

« Le centre de distribution de Jean Coutu à Varennes joue un rôle important pour l’entreprise et les salarié-es ont réussi à arracher plusieurs gains qui vont aider à l’attraction et à la rétention de personnel », poursuit Alexandre Filiatrault, vice-président de la Fédération du commerce–CSN.

« La négociation chez Jean Coutu a un impact important en Montérégie. Grâce à leur mobilisation, les salarié-es se sont assurés que leur employeur montre l’exemple en accordant de bonnes conditions », indique Annette Herbeuval, présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN.

« Une fois de plus, c’est la menace de la grève qui force un employeur à bouger à la table de négociation. Les travailleuses et les travailleurs n’obtiennent jamais de cadeau. C’est notre rapport de force qui nous permet d’avancer. C’est pourquoi la CSN dénonce le projet de loi 89 du ministre Boulet qui viendrait restreindre le droit de grève. Il est encore temps de le retirer », de conclure François Enault, 1er vice-président de la CSN.

À propos de la CSN
Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Entente de principe adoptée à la ville de Mont-Tremblant https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-adoptee-par-les-syndiques-csn-de-la-ville/ Mon, 16 Dec 2024 14:31:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101485 Il s’en est fallu de peu, mais des échanges intensifs ces derniers jours entre les parties ont permis d’en arriver à une entente. La nouvelle convention collective s’échelonnera sur 6 ans et inclut notamment des améliorations au niveau des congés et des primes, des ajustements pour réduire les écarts salariaux creusés par l’inflation, une bonification du fonds de pension par rapport à celui des cadres, ainsi que l’introduction d’une clause de protection du pouvoir d’achat. Au final, les travailleurs bénéficieront d’une augmentation de plus de 20 % et d’un fonds de pension amélioré.

Des membres du Syndicat représentant les cols blancs, les cols bleus, ainsi que les employés des installations sportives, réunis en assemblée le 12 décembre, ont pris connaissance de l’entente et ont voté en sa faveur à 71 %. Kuang Selao, président du Syndicat, explique : « Le résultat du vote est à l’image de l’entente conclue. Notre objectif n’était pas de faire la grève mais il a fallu en arriver là parce que les discussions qui se tenaient depuis un an tournaient en rond. Nous convenons que des avancées ont été faites, mais des points importants verront, dans l’application de la convention, la volonté de l’employeur de respecter l’esprit de la négociation. L’avenir nous le dira. »

« Nous félicitons les employés de la ville de Mont-Tremblant qui ont fait preuve de patience et de ténacité tout au long de ces négociations. Malgré les embuches, ils ont réussi à obtenir des améliorations alors que la position initiale de la Ville annonçait d’autres pertes du pouvoir d’achat. Il faut se rappeler que les employés municipaux sont également des résidents et celles et ceux qui offrent les services à la population », souligne Chantal Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides–CSN.

Selon Josée Dubé, vice-présidente responsable du secteur municipal de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN), « les négociations dans le secteur municipal ne s’appuient pas sur un modèle exportable partout. L’argumentaire des comparatifs est souvent amené aux tables de négociation, mais chaque ville a ses propres enjeux. Dans le cas de Mont-Tremblant, une ville en pleine expansion qui vise des services de qualité, un traitement équitable de tous les employés était incontournable. »

 

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Ville de Mont-Tremblant–CSN représente plus de 180 cols blancs, cols bleus et employés aux installations sportives à Mont-Tremblant. Il est affilié au Conseil central des Laurentides–CSN, à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

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Ils attendent que le gouvernement se déniaise https://www.csn.qc.ca/actualites/ils-attendent-que-le-gouvernement-se-deniaise/ Thu, 05 Dec 2024 16:52:18 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101191 Ces salarié-es proviennent d’orga­nis­mes gouvernementaux, de services de garde éducatifs, de la santé et de la sécurité du public. S’ils ont leurs enjeux propres, ils sont pris dans des négociations qui s’étirent en longueur face à un gouvernement qui n’est pas pressé de régler. Dans certains cas, la convention collective est échue depuis plus d’un an et demi.

 

Blocages

Malgré leur bonne volonté, ces personnes font face à des blocages, autant du côté des employeurs que du gouvernement. Souvent, les employeurs disent devoir obtenir les mandats du gouvernement. S’ensuivent des retards et une déconnexion par rapport aux enjeux vécus sur le terrain par les membres. « On a parfois l’impression que l’employeur est réceptif, mais quand ses représentants reviennent vers nous, les positions changent. C’est toujours difficile de comprendre d’où vient le blocage », explique Éliane Bouchard-Genesse, présidente du Syndicat général des employé-es de Télé-Québec–CSN.

Amaili Jetté, présidente du Regroupement Les sages-femmes du Québec, déplore : « Les sages-femmes ne se sentent pas appuyées par le gouvernement quand elles voient à quel point la négociation traîne. » La mise sur pied de Santé Québec chamboule aussi leur négociation, ce qui risque de prolonger les choses et de créer bien de l’incertitude pour elles.

 

Et les services écopent

Pendant que l’on peine à s’entendre, les problèmes sociaux s’accumulent. Des milliers de familles attendent une place dans un CPE ou dans un milieu familial régi et subventionné. Les temps d’attente des ambulances continuent de préoccuper la population. L’accès à la justice reste ardu pour bien des personnes en situation précaire.

Parlez-en à Chantal Racicot, représentante du secteur des Responsables de service de garde éducatif en milieu familial (RSGE) de la Fédération de la santé et des services sociaux–CSN. « Bien des services de garde éducatifs en milieu familial ont fermé ces dernières années. Nous, on propose des solutions afin de maintenir les services aux familles. À la table, le ministère de la Famille nous dit qu’il faut faire plus avec moins. On n’a pas eu le choix d’aller se chercher un mandat de moyens de pression. »

« Dans tous ces secteurs qui négocient, il faut améliorer les conditions de travail et les salaires pour assurer le personnel nécessaire afin de donner les services à la population. Ce n’est pas qu’une question de négociation, c’est aussi une question de société », rappelle François Enault, 1er vice-président de la CSN.

Le nouveau mantra gouvernemental

Le gouvernement brouille les cartes en voulant imposer de la flexibilité aux syndicats. Dans une récente déclaration publique, Sonia LeBel, présidente du Conseil du trésor, laisse entendre que les récentes augmentations salariales obtenues par le Front commun l’ont été en échange de contreparties sur la flexibilité. Ce terme, martelé par le gouvernement depuis des mois, est au cœur de son exercice de relations publiques pour faire mal paraître les syndicats.

Le gouvernement tient tellement à la flexi­bi­lité qu’il choisit de ne pas respecter les clauses de parité (clauses remorque) de plusieurs conventions collectives. « Notre première convention négociée inclut une clause remorque qui ne souffre pas d’interprétation. Le Conseil du trésor a fait partie des échanges lors de la négociation. Cette clause a été acceptée et maintenant, on nous exige des concessions », explique Éric Guay, président du Syndicat des enseignantes et enseignants de l’ITHQ–CSN.

La situation pose aussi problème au Parc olympique, où les sept syndicats de la CSN négocient à une seule table. Ceux-ci ont obtenu, en juillet dernier, une entente sur les clauses normatives, soit les conditions de travail. « Nos négociations devaient être relancées sur l’aspect financier afin d’obtenir les mêmes gains que le secteur public, mais le gouvernement nous demande de rétropédaler pour renégocier sur le normatif », s’étonne Yanick Martineau, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de métiers et de services de la RIO–CSN.

Comme le dit Éliane Bouchard-Genesse de Télé-Québec, « les travailleuses et les travailleurs doivent toujours faire plus avec moins. De la flexibilité, ils n’en manquent pas, mais on leur demande d’en avoir encore plus en ce qui concerne leurs conditions de travail. »

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Le gouvernement ne respecte pas ses engagements https://www.csn.qc.ca/actualites/le-gouvernement-ne-respecte-pas-ses-engagements/ Thu, 31 Oct 2024 16:02:30 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100623 Quatre mois après la signature de la convention collective du secteur public du réseau de la santé et des services sociaux, et plus de dix mois après la signature de l’entente sur l’équité salariale pour le personnel de bureau et de l’administration, le gouvernement se dit incapable de respecter les délais qu’il a lui-même demandés quant aux ajustements salariaux ainsi qu’aux versements des sommes dues. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) de même que la Fédération des professionnèles (FP–CSN) demandent au gouvernement de respecter ses engagements et de payer les sommes dues.

Les retards dont il est question concernent les ajustements de salaire, dont certains auraient dû avoir lieu à la fin mai 2024, notamment pour les adjointes et adjoints à la direction, adjointes et adjoints à l’enseignement universitaire ainsi que pour les acheteurs et acheteuses. L’application des différentes primes d’inconvénients et de milieux, telles que négociées dans notre convention collective, n’est toujours pas effective. On comprend également qu’il y a des incapacités à attribuer le heures supplémentaires en fonction des clauses nouvellement négociées, de même que l’autogestion des horaires et sa prime associée, sans oublier le versement de l’équité salariale, qu’entre autres les agents et agentes administratives classe 3 et 4 attendent depuis 14 ans! Les orthoptistes, quant à eux, attendent le versement de leur équité salariale depuis le mois de décembre 2023.

Pour Carole Duperré, vice-présidente de la FSSS–CSN pour le secteur public, ça serait un minimum que le gouvernement donne l’heure juste sur la situation. « Le gouvernement s’est engagé à verser ces sommes à des dates convenues, mais on constate qu’il est incapable de le faire. Il devrait au moins assumer l’odieux de la situation en rendant l’information officielle. Quand les travailleuses et travailleurs seront-ils payés? Nous voulons des réponses. »

En plus d’être incapable de tenir parole et de ne pas l’assumer publiquement, la faute est rejetée sur les firmes privées de gestion de paie. « On dirait que le gouvernement n’a pas fait ses vérifications ou envoyé de mot d’ordre aux firmes privées de paie afin que ces ententes soient mises en application. C’est vraiment préoccupant de constater que lorsque ça va mal, le gouvernement se déresponsabilise et rejette la faute sur les compagnies privées. Et en même temps, il prétend que la solution aux problèmes du réseau de la santé c’est d’avoir recours au privé! Ça augure mal pour la suite » de lancer Carole Duperré.

« On est à même de constater ici les effets pervers de la privatisation dans le réseau de la santé et des services sociaux », renchérit Jessica Goldschleger, présidente de la FP–CSN. « Le gouvernement est complètement dépendant de firmes privées pour la gestion de la paie et quand ces entreprises ne livrent pas la marchandise, il est démuni de tout levier d’action et il perd le contrôle sur la gestion de son propre réseau. Nos membres se sont battus bec et ongles pour ces conditions de travail que nous avons négociées de bonne foi en s’attendant à ce que le gouvernement respecte ses engagements. »

« Les travailleuses et travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux sont en colère. Certaines attendent le versement de leur équité salariale depuis maintenant 14 ans, imaginez les sommes que cela représente! Tous ces retards ont un impact majeur sur ces travailleurs et travailleuses essentiels, surtout à la suite de cette période d’augmentation du coût de la vie. Encore une fois, ce sont principalement des femmes qui sont laissées à la traine » de poursuivre Katie Chamberland-Langlois, représentante du personnel de bureau, techniciens et professionnels de l’administration à la FSSS–CSN.

« De plus, le gouvernement devra verser 5 % supplémentaire en frais de retard aux travailleuses. Mais ce 5 %, ce sont les contribuables qui devront le payer. Cela représente des millions de dollars pour pallier l’incapacité du gouvernement à respecter ses engagements. Après quoi, la CAQ va dire que le réseau de la santé et des services sociaux coûte trop cher! C’est prendre les gens pour des valises » de conclure Carole Duperré.

« On va se le dire, les travailleuses et travailleurs ont mené une lutte importante afin d’obtenir ces gains. S’il le faut, nous la poursuivrons afin qu’ils puissent recevoir ce qui leur est dû. Le gouvernement doit respecter ses engagements! » de terminer les représentantes syndicales.

À propos

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSSCSN) compte plus de 145 000 membres dans les secteurs public, parapublic et privé, dont plus de 120 000 dans le réseau public de la santé et des services sociaux, partout au Québec, et ce, dans toutes les catégories de personnel. La FSSS est la plus grande organisation syndicale dans le secteur de la santé et des services sociaux. La FSSSCSN agit en faveur d’une société plus équitable, plus démocratique et plus solidaire.

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Les syndiqué-es adoptent l’hypothèse de règlement https://www.csn.qc.ca/actualites/les-syndique-es-adoptent-lhypothese-de-reglement/ Thu, 31 Oct 2024 14:31:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100619 Réunis en assemblée générale ce soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN ont adopté à 91 % l’hypothèse de règlement déposée le 25 octobre 2024 par la conciliatrice du ministère du Travail. Puisque la partie patronale l’a également adoptée, la grève générale illimitée sera levée à 23 h 59 aujourd’hui même. Le protocole de retour au travail prévoit un retour progressif à compter du 11 novembre pour un retour complet des équipes le 15 novembre.

La nouvelle convention collective, qui couvre la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2027, prévoit un certain rattrapage salarial ainsi qu’une augmentation de salaire globale de 16,53 %. Le taux horaire de 30 $ de l’heure, la principale revendication salariale des syndiqué-es,  sera atteint au 1er janvier 2025. Le règlement prévoit également un montant forfaitaire variable pouvant aller jusqu’à 3000 $. Outre les augmentations de salaire, la convention collective contient plusieurs gains comme la création d’un comité de relations de travail pour traiter des problèmes éventuels en cours de convention, une révision du calcul de l’ancienneté, ainsi que l’introduction de blocs horaires qui amènera plus de stabilité dans les horaires pour les salarié-es travaillant à l’aréna en saison.

« L’hypothèse de règlement soumise par la conciliatrice nous semblait un bon compromis et c’est pourquoi nous avons accepté de la présenter à nos membres, » explique Mario Boissé, président du syndicat. Nous sommes satisfaits du résultat et heureux de pouvoir bientôt rentrer au travail et recommencer à offrir à la population les services dont elle était malheureusement privée. »

« Ce fut long et laborieux, mais les membres de Ville de Saint-Georges ont maintenant une bonne convention collective qui rejoint les standards habituels du monde municipal, » indique Josée Dubé, vice-présidente de la Fédération des employés et employées de services publics (FEESP–CSN), « ils peuvent en être fiers ».

« Aujourd’hui je veux saluer la résilience et la persévérance des membres du syndicat, » conclut Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), « ce n’est jamais une décision facile de tenir son bout et d’aller en grève, mais ils sont restés debout et ont tenu le temps qu’il fallait. Leur courage a été payant en plus d’être inspirant ! »

À propos
Le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN est affilié au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), qui regroupe près de 250 syndicats représentant un peu plus de 45 000 travailleuses et travailleurs autant dans le secteur public que privé, à la Fédération des employées et employés de services publics (CSN), qui regroupe quant à elle 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics, ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui représente plus de 330 000 membres dans tous les secteurs d’activité.

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Plus de 10 ententes pour la négociation coordonnée de l’hôtellerie https://www.csn.qc.ca/actualites/plus-de-10-ententes-pour-la-negociation-coordonnee-de-lhotellerie/ Fri, 18 Oct 2024 10:00:15 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100348 Ce sont maintenant 11 syndicats de l’hôtellerie qui ont obtenu une entente de principe permettant d’aller chercher des gains à la fois sur les demandes communes et sur les demandes locales.

Pour une deuxième fois en une semaine, trois ententes sont intervenues en une seule journée. Les syndicats du Comfort Inn à Dorval, du Comfort Inn à Pointe-Claire et du Hilton Québec ont tous réussi à obtenir une entente de principe le 16 octobre dernier. De plus, depuis le 23 septembre, les salarié-es du Hilton Laval, du Delta Sherbrooke, du DoubleTree à Montréal, du Hyatt Place Montréal – Downtown, de l’Hôtel Faubourg à Montréal, de l’Hôtel Bonaventure, du Marriott Château Champlain et de l’Hôtel Embassy Suites à Pointe-Claire ont convenu d’ententes.

« Les hôteliers retardataires doivent se mettre les yeux devant les trous : il est temps pour eux de donner à leurs négociateurs le mandat de régler. Avec 11 ententes pour la négociation coordonnée, un grand nombre de syndicats ont maintenant réglé. Depuis le début de cette ronde, nous avons martelé notre volonté de forcer les hôteliers à partager les profits avec les salarié-es. Les nombreux gains obtenus montrent que lorsqu’on se mobilise, on peut gagner », explique Michel Valiquette, responsable du secteur de l’hôtellerie et trésorier de la Fédération du commerce (FC–CSN).

Des gains importants pour améliorer les salaires et les conditions de travail

Les 11 ententes de principe adoptées répondent aux demandes communes portées dans cette négociation, et les gains sont nombreux. Parmi ceux-ci, notons :

  • des augmentations salariales de 21 % sur quatre ans, dont 10 % à l’an 1 ;
  • une augmentation de 5 % de la contribution de l’employeur à l’assurance collective ;
  • l’obtention d’une formation à l’emploi pour les nouveaux salarié-es et d’une prime qui passera de 3 $ à 4,50 $ l’heure au cours de la convention pour les salarié-es formateurs ;
  • trois semaines de vacances après 2 ans et 7 semaines de vacances après 30 ans ;
  • l’ajout d’une clause pour restreindre l’utilisation des agences de placement de personnel ;
  • la possibilité, pour le syndicat, d’exiger une expertise sur la charge de travail en présence de changements significatifs ;
  • l’intégration à la convention collective de mesures pour protéger le pourboire.

À propos du secteur de l’hôtellerie de la CSN

La 11e ronde de négociation coordonnée regroupe plus de 3500 travailleuses et travailleurs issus de 30 syndicats de l’hôtellerie des régions de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Grand Montréal. Ces syndicats portent une plateforme de demandes communes qu’ils ont le mandat de négocier avec leur employeur respectif.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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Les salarié-es du PUR espèrent que la nouvelle direction relancera la négociation https://www.csn.qc.ca/actualites/les-salarie-es-du-pur-esperent-que-la-nouvelle-direction-relancera-la-negociation/ Fri, 11 Oct 2024 16:28:50 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100156 Après près d’un mois de grève générale illimitée des salarié-es de l’Hôtel PUR, des changements à la tête de la direction de l’hôtel doivent mener à un déblocage de la négociation.

Les travailleuses et les travailleurs du PUR participaient aujourd’hui à une manifestation funèbre pour souligner le départ de la direction générale de l’hôtel. Le syndicat de l’Hôtel PUR prend part à la 11e ronde de négociation coordonnée qui regroupe plus de 3500 salarié-es. Plus tôt cette semaine, nous annoncions que nous avons maintenant cinq ententes adoptées contenant les mêmes gains sur les demandes communes, à savoir notamment des augmentations salariales de 21 % sur quatre ans, dont 10 % à l’an 1.

« Si la direction du PUR pense que les travailleuses et les travailleurs vont abandonner la lutte, elle se trompe royalement. La mobilisation des salarié-es a permis d’entraîner des changements à la tête de l’hôtel. Il faut que ça ait un effet à la table de négociation. Ce qui est sûr, c’est que nous continuerons de mettre toute la pression nécessaire pour que ça se règle rapidement », lance Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.

« Ça règle de plus en plus dans la négociation coordonnée de l’hôtellerie. On a maintenant cinq ententes en poche. Le règlement est maintenant clair pour nos demandes communes qui vont améliorer les conditions de travail et les salaires. Il n’y a aucune raison de laisser perdurer ce conflit. Il est grand temps que le PUR arrive avec un mandat pour conclure la négociation », explique Nancy Mathieu, secrétaire générale de la Fédération du commerce (FC–CSN).

Tour du chapeau dans l’hôtellerie

Le 10 octobre, ce sont trois ententes de principe qui sont tombées coup sur coup dans l’hôtellerie. Les syndicats de l’Hôtel Embassy Suites Pointe-Claire, de l’Hôtel Marriott Château Champlain et de l’Hôtel Bonaventure ont tous obtenu des ententes de principe qui seront présentées aux membres sous peu. Ces ententes comportent les même gains sur les demandes communes que l’entente initiale de la 11e ronde de la négociation coordonnée. 

 À propos du secteur de l’hôtellerie de la CSN

La 11e ronde de négociation coordonnée regroupe plus de 3500 travailleuses et travailleurs issus de 30 syndicats de l’hôtellerie des régions de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Grand Montréal. Ces syndicats portent une plateforme de demandes communes qu’ils ont le mandat de négocier avec leur employeur respectif.

Fondée en 1921, la CSN est la première grande centrale syndicale québécoise. Composée de plus de 1600 syndicats, elle défend près de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis dans 8 fédérations ainsi que dans 13 conseils centraux régionaux, principalement sur le territoire du Québec. La CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise.

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