Fonction publique – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Fri, 24 Oct 2025 17:44:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Fonction publique – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Faire front contre le bilan désastreux du gouvernement caquiste https://www.csn.qc.ca/actualites/faire-front-contre-le-bilan-desastreux-du-gouvernement-caquiste/ Fri, 24 Oct 2025 17:44:19 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=108776 Des militantes et des militants de la CSN ont pris part à une action sous le thème de l’Halloween au bureau du ministre Éric Girard dans le but de dénoncer le bilan lamentable du gouvernement caquiste à l’égard des travailleuses et des travailleurs. La CSN déplore que le gouvernement Legault ait jeté la serviette pour régler les problèmes qui préoccupent la population en se tournant à droite comme jamais.

 Après sept ans au pouvoir, le gouvernement caquiste n’est pas parvenu à mettre fin à la crise du logement ni à permettre aux salarié-es d’augmenter leur pouvoir d’achat. Le bilan de sa gestion de nos services publics restera marqué par l’austérité, par des projets inefficaces de centralisation et par des scandales économiques comme SAAQclic et Northvolt. Plutôt que d’agir sur ces enjeux prioritaires pour la population, la CAQ cherche des boucs émissaires et tente de faire diversion. En s’attaquant aux travailleuses et aux travailleurs, le gouvernement confirme son vieux fond conservateur et continue d’agir en faveur des lobbys patronaux.

 Cette action menée dans la région s’inscrit dans la campagne Faire front pour le Québec, lancée récemment par la CSN. Dans les prochaines semaines, la confédération multipliera d’ailleurs les actions pour dénoncer le bilan désastreux du gouvernement et pour réclamer des mesures favorisant les travailleuses et les travailleurs, la préservation de notre État social et la mise en place de mesures pour favoriser la transition juste.

« Des milliers de travailleuses et de travailleurs vivent d’une paie à l’autre. La privatisation et l’austérité frappent nos services publics. L’inaction est ce qui reste en tête quand on pense aux deux mandats de la CAQ pour l’avenir de notre planète. Le gouvernement a perdu le contrôle et veut changer de sujet en s’attaquant aux syndicats. La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean est touchée de plein fouet par la guerre tarifaire et la réforme de l’industrie forestière, c’est ça qui devrait être une priorité pour notre ministre! On les voit venir à des milles à la ronde et nous allons faire front dans les prochaines semaines pour le Québec qu’on veut », conclut la présidente du Conseil central du Saguenay–Lac-St-Jean–CSN, Manon Tremblay.

 

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Réforme du Code du travail pour limiter le droit de grève : terrain glissant https://www.csn.qc.ca/actualites/reforme-du-code-du-travail-pour-limiter-le-droit-de-greve-terrain-glissant/ Wed, 19 Feb 2025 13:20:20 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=102550 Le ministre du Travail, Jean Boulet, déposera aujourd’hui un projet de loi « visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out». Au-delà des belles intentions du ministre Boulet, il faut appeler un chat un chat : en voulant modifier ainsi le Code du travail, le ministre veut se servir de l’appareil gouvernemental comme paravent afin d’avoir la possibilité de faire essentiellement la même chose que son homologue fédéral : intervenir dans les conflits de travail.

Or, les interventions récentes du ministre du Travail à Ottawa en vertu de l’article 107 du Code du travail canadien sont actuellement contestées devant les tribunaux.

Alors que dans le contexte actuel d’incertitude politique et économique, le gouvernement Legault nous appelle à unir nos forces, il fait précisément le contraire en s’engageant sur un terrain très glissant avec ce projet de loi, favorisant par le fait même la division. En clair, il s’agit d’une mauvaise décision au mauvais moment. 

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Les ASC du SAPSCQ–CSN manifestent partout au Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/les-asc-du-sapscq-csn-manifestent-partout-au-quebec/ Mon, 27 Jan 2025 23:43:15 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101875 Cette semaine, les agents en services correctionnels (ASC) du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN) vont manifester aux abords de leurs établissements de détention respectifs.

« À notre table de négociation, l’employeur nous offre actuellement des solutions simplistes qui feraient reculer nos conditions de travail. Rappelons que celles-ci ont durement été négociées et inscrites dans nos dernières conventions collectives. Afin de se donner plus de pouvoir, l’employeur souhaite aussi avoir des droits de gérance touchant les horaires de travail, les ratios de vacances, plus particulièrement l’article 45 qui porte sur la mobilité et les remplacements de postes, ainsi que l’article 30 sur la flexibilité », explique Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec–CSN.

Les grandes priorités syndicales demeurent toujours les suivantes : adopter une solution durable aux problèmes récurrents causés par les réquisitions obligatoires qui imposent du temps supplémentaire obligatoire (TSO), obtenir des ressources et des mesures concrètes pour soutenir véritablement celles et ceux qui font face à des enjeux de santé psychologique, la réelle intégration des chefs d’équipe, issus de la classe principale, qui a été négociée lors de la dernière négociation et, évidemment, les clauses à incidences salariales.

« La partie syndicale rejette ces solutions absurdes, très loin de l’innovation que l’employeur dit vouloir mettre de l’avant. Pour le moment, les offres patronales attaquent de plein front nos conditions de travail, ce qui l’éloigne davantage de son souhait d’être un employeur de choix, compétitif et attractif, qui retient les ASC à l’emploi. Nous avons proposé plusieurs solutions en ce sens et nous sommes plus que jamais convaincus que c’est en bonifiant nos conditions de travail, dont nos salaires, que l’employeur atteindra ces objectifs », conclut monsieur Lavoie.

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la FEESP–CSN et à la CSN depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels répartis dans 18 établissements de détention partout au Québec. La FEESP–CSN compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres qui œuvrent dans le domaine des services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le syndicat de la SAQ dénonce les fermetures de succursales et les réductions d’heures d’ouverture annoncées par la direction https://www.csn.qc.ca/actualites/le-syndicat-de-la-saq-denonce-les-fermetures-de-succursales-et-les-reductions-dheures-douverture-annoncees-par-la-direction/ Wed, 22 Jan 2025 14:00:37 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101757 Fermetures de succursales, réduction des heures d’ouverture, abolitions de postes : les nouvelles mesures annoncées par la direction de la SAQ auront un impact direct sur le service à la clientèle, prévient le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN).

La haute direction de la SAQ a en effet annoncé hier son intention de fermer trois succursales, soit celles situées rue Racine à Chicoutimi, à Rivière-Bleue et au Marché Brossard.

« Nous sommes particulièrement déçus de la décision de la SAQ de vouloir fermer une succursale aussi vitale que celle du centre-ville de Chicoutimi, alors que les voix s’élèvent au Québec pour que la société d’État joue son rôle pour revitaliser les centres-villes et les commerces de proximité. D’autant plus que les ventes étaient en hausse au cours des dernières années », souligne la présidente du syndicat, Lisa Courtemanche.

 

Fermées lundi ou dimanche

Les heures d’ouverture seront par ailleurs réduites dans 251 succursales. Certaines seront fermées le dimanche ou le lundi : c’est le cas de la succursale sur de la Montagne, au centre-ville de Montréal, ainsi qu’à Sainte-Perpétue et à Sainte-Croix.

Une trentaine de postes seront abolis en fonction de cette diminution des heures d’ouverture. Le nombre d’heures travaillées sera appelé à être réduit dans l’ensemble du réseau. « Malgré la hausse de la valeur des ventes effectuées en succursale, ce sont encore une fois les employé-es qui verront leurs heures de travail être réduites », déplore Lisa Courtemanche.

Le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN) représente les 5000 employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ, partout au Québec. Il est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), qui réunit plus de 425 syndicats représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics. Forte de ses 330 000 membres, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est présente dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

 

 

 

 

 

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Entente de principe adoptée à la ville de Mont-Tremblant https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-adoptee-par-les-syndiques-csn-de-la-ville/ Mon, 16 Dec 2024 14:31:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101485 Il s’en est fallu de peu, mais des échanges intensifs ces derniers jours entre les parties ont permis d’en arriver à une entente. La nouvelle convention collective s’échelonnera sur 6 ans et inclut notamment des améliorations au niveau des congés et des primes, des ajustements pour réduire les écarts salariaux creusés par l’inflation, une bonification du fonds de pension par rapport à celui des cadres, ainsi que l’introduction d’une clause de protection du pouvoir d’achat. Au final, les travailleurs bénéficieront d’une augmentation de plus de 20 % et d’un fonds de pension amélioré.

Des membres du Syndicat représentant les cols blancs, les cols bleus, ainsi que les employés des installations sportives, réunis en assemblée le 12 décembre, ont pris connaissance de l’entente et ont voté en sa faveur à 71 %. Kuang Selao, président du Syndicat, explique : « Le résultat du vote est à l’image de l’entente conclue. Notre objectif n’était pas de faire la grève mais il a fallu en arriver là parce que les discussions qui se tenaient depuis un an tournaient en rond. Nous convenons que des avancées ont été faites, mais des points importants verront, dans l’application de la convention, la volonté de l’employeur de respecter l’esprit de la négociation. L’avenir nous le dira. »

« Nous félicitons les employés de la ville de Mont-Tremblant qui ont fait preuve de patience et de ténacité tout au long de ces négociations. Malgré les embuches, ils ont réussi à obtenir des améliorations alors que la position initiale de la Ville annonçait d’autres pertes du pouvoir d’achat. Il faut se rappeler que les employés municipaux sont également des résidents et celles et ceux qui offrent les services à la population », souligne Chantal Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides–CSN.

Selon Josée Dubé, vice-présidente responsable du secteur municipal de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN), « les négociations dans le secteur municipal ne s’appuient pas sur un modèle exportable partout. L’argumentaire des comparatifs est souvent amené aux tables de négociation, mais chaque ville a ses propres enjeux. Dans le cas de Mont-Tremblant, une ville en pleine expansion qui vise des services de qualité, un traitement équitable de tous les employés était incontournable. »

 

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Ville de Mont-Tremblant–CSN représente plus de 180 cols blancs, cols bleus et employés aux installations sportives à Mont-Tremblant. Il est affilié au Conseil central des Laurentides–CSN, à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

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Mont-Tremblant: grève confirmée dans les services municipaux le 25 novembre https://www.csn.qc.ca/actualites/mont-tremblant-greve-confirmee-dans-les-services-municipaux-le-25-novembre/ Mon, 25 Nov 2024 20:00:03 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100944 Le syndicat représentant les cols blancs, les cols bleus et les employé-es des installations sportives a multiplié les efforts pour parvenir à une entente. Cependant, les revendications des employé-es, jugées essentielles pour améliorer leurs conditions de travail, demeurent malheureusement sans réponse satisfaisante de la part de la partie patronale.

Un dialogue qui stagne malgré les démarches

Lors de l’assemblée du conseil municipal tenue le 11 novembre dernier, Kuang Selao, président du syndicat, a interpellé les dirigeants municipaux en rappelant l’importance d’une ouverture pour éviter une escalade. Malheureusement, la rencontre de négociation du 13 novembre, malgré la présence d’un conciliateur, n’a pas permis d’aboutir à une avancée.

« Les discussions achoppent principalement sur des enjeux monétaires que nous considérons pleinement justifiés, notamment pour compenser les pertes de pouvoir d’achat depuis la dernière convention collective et obtenir la parité avec les cadres en matière de fonds de retraite, explique Kuang Selao. Nous avons déposé une contre-offre réaliste, mais l’employeur semble campé sur ses positions. »

Une solidarité régionale et nationale

« Les travailleuses et les travailleurs de Mont-Tremblant ont tout notre appui, souligne Chantal Maillé, présidente du Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL–CSN). Ils ont fait preuve de patience et de bonne foi tout au long du processus. Maintenant, c’est à l’employeur de démontrer sa volonté de régler ce conflit de manière équitable. »

Josée Dubé, vice-présidente de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN), ajoute : « Mont-Tremblant, troisième ville touristique du Québec, doit refléter son succès dans les conditions de travail des employé-es qui contribuent à sa réputation. Les revendications syndicales ne sont ni excessives ni déraisonnables. »

Maintien des services essentiels

Conformément à la loi, un plan de maintien des services essentiels a été mis en place pour assurer la sécurité du public. Le Syndicat a fait parvenir au ministère du Travail un avis de grève officielle, qui sera exercée le 25 novembre 2024. Ce débrayage, soutenu par un mandat de grève de 5 jours voté à 94 %, témoigne de la détermination des membres à obtenir une entente juste et équitable. Le syndicat annoncera d’autres journées de grève ultérieurement.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Ville de Mont-Tremblant–CSN représente plus de 180 cols blancs, cols bleus et employés aux installations sportives à Mont-Tremblant. Il est affilié au Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL–CSN), à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

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Mont-Tremblant: le syndicat annonce une grève dans les services municipaux le 25 novembre https://www.csn.qc.ca/actualites/mont-tremblant-le-syndicat-annonce-une-greve-dans-les-services-municipaux-le-25-novembre/ Wed, 13 Nov 2024 22:23:40 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100828 Des membres du Syndicat représentant les cols blancs, les cols bleus de même que les employés des installations sportives se sont présentés à l’assemblée du Conseil municipal le lundi 11 novembre dernier. À cette occasion, Kuang Selao, président du syndicat, a rappelé aux dirigeants municipaux les revendications des employés et l’importance que les représentants de la ville fassent preuve d’ouverture pour éviter l’escalade et le recours à la grève pour faire avancer les négociations. La rencontre de négociation suivante du 13 novembre, en présence d’un conciliateur, n’a toutefois pas été suffisante pour conclure à une avancée. « La négociation achoppe sur des revendications financières que nous considérons pleinement justifiées, explique Kuang Selao. Depuis la dernière convention, signée avant la Covid, les employés de la ville ont vu leur pouvoir d’achat diminué de façon importante. Nos demandes visent particulièrement à réduire cet écart et à obtenir la parité avec les cadres en ce qui concerne les avantages du fonds de retraite. Une contre-offre syndicale a été déposée pour parvenir à un règlement. ».

 « Les employés de la ville de Mont-Tremblant peuvent compter sur notre appui et sur celui des syndicats de la région, soutient Chantal Maillé, présidente du Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL–CSN). Le syndicat a fait de nombreux efforts lors de ces négociations, c’est au tour de l’employeur de faire des pas. Faire la grève est un moyen de dernier recours et l’objectif n’étant pas de pénaliser la population, nous aspirons tous à un règlement le plus rapidement possible, mais il devra être équitable. »

Du côté de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN), Josée Dubé, vice-présidente responsable du secteur municipal, renchérit : « Les revendications des travailleurs de la ville de Mont-Tremblant n’ont rien d’excentrique. La ville ne cache pas son développement constant et est même reconnue comme étant la troisième ville touristique au Québec. Les dirigeants doivent veiller à ce que celles et ceux qui offrent des services à la population, contribuant ainsi à ce succès, aient des conditions de travail à la hauteur de cette réputation. »

Dans les circonstances, et comme les municipalités sont assujetties au maintien des services essentiels pour assurer la sécurité du public, le syndicat a fait parvenir au ministère du Travail un avis de grève devant être exercée le 25 novembre prochain, à moins d’un revirement à la table de négociation. Rappelons que le Syndicat dispose d’un mandat de grève de 5 jours adopté à 94%.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Ville de Mont-Tremblant (CSN) représente plus de 160 cols blancs, cols bleus et employés aux installations sportives à Mont-Tremblant. Il est affilié au Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL–CSN), à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

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Coupes dans les cégeps : le personnel dénonce les conséquences désastreuses qui en découlent https://www.csn.qc.ca/actualites/coupes-dans-les-cegeps-le-personnel-denonce-les-consequences-desastreuses-qui-en-decoulent/ Wed, 30 Oct 2024 13:00:25 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100567 Des établissements aux installations désuètes, des budgets d’infrastructures amputés de moitié, des travaux de réparation stoppés net ou reportés et de nouveaux livres qu’on n’achète plus… Ce à quoi s’ajoute maintenant un gel d’embauche de certaines catégories de personnel de soutien et professionnel des cégeps annoncé par le gouvernement la semaine dernière.

« Pour un gouvernement qui dit que l’éducation est une priorité, il est clair pour nous qu’il est surtout déconnecté des réalités des cégeps. Comment peut-il sérieusement prétendre que ça n’aura pas d’impact ? », font valoir Caroline Senneville, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), et Éric Gingras, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

Comme dans un mauvais film d’horreur, la tronçonneuse du gouvernement Legault coupe sans ménagement dans les cégeps. Le personnel membre de la CSN et de la CSQ se mobilise pour dénoncer les conséquences bien concrètes qui découlent de ces compressions budgétaires.

Demain, jour de l’Halloween, celles et ceux qui tiennent à bout de bras nos établissements collégiaux sont invités à multiplier les actions de visibilité pour démasquer l’improvisation gouvernementale de même que ses conséquences sur la qualité de la formation. Des membres vont photographier et partager sur les réseaux sociaux des lieux et du matériel désuets ou endommagés tout en déplorant les projets mort-nés, d’autres vont écrire aux député-es de leurs circonscriptions afin d’exercer de la pression sur la présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel. Certains cégeps seront également ornés d’affiches et de bannières. Des tracts (des compressions qui font peur) seront aussi distribués alors que s’organiseront des rassemblements aux abords des collèges.

« Cesser de garnir nos bibliothèques de nouveautés, empêcher la réfection de piscines ou annuler des cours à la formation continue pendant que la population étudiante augmente et que la vérificatrice générale conclut à la vétusté des deux tiers des cégeps, c’est plus que préoccupant, c’est carrément irresponsable ! Au déficit budgétaire réduit s’ajoutera un déficit éducatif gonflé… bien plus dommageable pour l’avenir du Québec. Cela porte un nom : austérité ! », s’offusque Caroline Senneville.

Des coupes déguisées

Pour comble d’insulte, le coup de hache a été annoncé en catimini, en plein été, par la ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry. Aucun débat public n’a été tenu. Le gouvernement choisit de pelleter par en avant les travaux qui s’imposent.

« Il est clair pour nous que le gouvernement joue sur les mots. Or, le gel d’embauche et les restrictions budgétaires se traduisent concrètement par des coupes dans nos milieux. Et les premiers à en faire les frais, ce sont le personnel et les étudiants. Nos cégeps manquent d’amour, et ces compressions en catimini n’arrangeront pas les choses, au contraire ! On a dit à la sortie des négos qu’il fallait un coup de barre pour assurer un investissement majeur dans le réseau collégial. Avec l’annonce de vendredi dernier, on s’éloigne sérieusement de cet objectif ! », conclut Éric Gingras.

Le personnel des collèges, déterminé à se lever pour les cégeps, va redoubler d’efforts, particulièrement à l’approche de la mise à jour économique du gouvernement Legault, afin de faire reculer la CAQ sur les compressions dommageables imposées au réseau.

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La CSN dénonce fermement le gel d’embauche de personnel administratif https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-denonce-fermement-le-gel-dembauche-de-personnel-administratif/ Fri, 25 Oct 2024 00:20:03 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=100477 Pour la Confédération des syndicats nationaux (CSN), le gouvernement caquiste commet une erreur qui sera lourde de conséquences en décrétant notamment un gel d’embauche du personnel administratif dans les réseaux publics. Ces mesures sont imposées alors que les réseaux demeurent lourdement affaiblis par les mesures d’austérité des dernières années.

« Quel manque de vision ! », réagit la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

« Comme d’autres avant lui, le gouvernement fait probablement le calcul que ces coupes au sein de ce personnel œuvrant dans l’ombre seront moins visibles pour la population. Ne nous y trompons pas. Les services publics ne peuvent pas fonctionner sans le personnel administratif et il n’y a aucun doute que cette mauvaise décision va entraîner des conséquences majeures sur le terrain. La CAQ était heureuse de voir son nom associé aux baisses d’impôt qu’elle a consenties aux mieux nantis il y a quelques années. Eh bien, il faudra maintenant l’associer au retour de l’austérité et à la dégradation des services à la population. »

Ces coupes sont ordonnées alors qu’on ne voit même pas encore l’effet des mesures négociées avec le gouvernement il y a un an à peine à l’occasion du renouvellement des conventions collectives. Certaines de ces solutions visent à corriger des problèmes qui ont été créés notamment par les mesures d’austérité imposées aux services publics par l’ancien gouvernement du Parti libéral du Québec. Dans les faits, la situation continue de se dégrader et elle empirera avec cette décision de la CAQ.

Services publics, éducation, enseignement supérieur
« Le gel d’embauche dans les établissements carcéraux du Québec, parmi les agentes et les agents correctionnels, le personnel de soutien dans les écoles et les collèges ainsi que dans les divers organismes gouvernementaux constitue une menace grave pour la sécurité, l’éducation et les services publics, enchaîne le président de la Fédération des employé-es de services publics (FEESP–CSN), Frédéric Brun. Il n’est pas normal de devoir encore et toujours revendiquer des ressources adéquates. Il est temps de garantir un avenir digne et sécuritaire pour toutes et tous.»

Santé
« Le chat sort du sac! s’exclame Réjean Leclerc, président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN). La CAQ joue sur les mots pour ne pas avouer qu’elle impose l’austérité, mais nous ne sommes pas dupes. Il est certain que les compressions dans le personnel administratif du réseau de la santé et des services sociaux, déjà à bout de souffle, auront des impacts négatifs directs sur les soins et les services que reçoivent les citoyennes et les citoyens du Québec. »

«Toute la machine sera ralentie. La CAQ veut-elle vraiment obliger les médecins et les infirmières à devoir faire du travail administratif, à s’occuper de la paperasse, parce que le gouvernement coupera dans les bureaux ?»

En santé et services sociaux, le couperet gouvernemental est d’autant plus mal reçu que les travailleuses attendent toujours que leur soient versées les sommes qui leur sont dues en vertu de l’équité salariale. Selon l’engagement du gouvernement, toutes les sommes auraient dû être versées déjà à plus de 40 000 travailleuses. Or, non seulement elles n’ont rien reçu, mais les employeurs et le gouvernement sont toujours incapables de dire quand ces sommes dues leur seront finalement versées. Par ailleurs, ces coupes s’inscrivent dans un contexte où les établissements du réseau s’engagent dans une vague de compressions se faisant sentir jusque dans la diminution de soins d’hygiène aux aîné-es.

À propos
Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. Elle est l’organisation syndicale la plus représentative parmi le personnel administratif des réseaux publics. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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La Ville de Saint-Georges veut se décharger de ses responsabilités https://www.csn.qc.ca/actualites/la-ville-de-saint-georges-veut-se-decharger-de-ses-responsabilites/ Fri, 04 Oct 2024 19:44:08 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=99965 Au lendemain d’une rencontre avec le conciliateur en chef du ministère du Travail, force est de constater que les négociations entre la Ville de Saint-Georges et le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN sont toujours dans une impasse. Dans un coup de théâtre visiblement planifié, la municipalité tente maintenant de se décharger de ses responsabilités en demandant l’arbitrage pour mettre immédiatement fin à la grève… sans avoir besoin de négocier une entente satisfaisante pour toutes les parties.

Les grévistes abordaient la rencontre de conciliation avec optimisme, puisque c’était la première rencontre entre les parties depuis le 16 juin. Malheureusement, les parties n’ont pas réussi à s’entendre. La partie patronale ayant mentionné avoir certains « enjeux »; nous avons demandé des précisions et l’employeur n’a pas souhaité répondre. Un communiqué demandant l’arbitrage était finalement publié à peine 20 minutes après la fin de la rencontre de conciliation.

Le syndicat s’explique mal cette demande d’arbitrage après seulement une demi-journée de conciliation et préfère toujours un règlement négocié à un règlement imposé.

Contrairement à ce que certains semblent croire, les syndicats affiliés à la CSN sont autonomes et ce sont les membres qui prennent les décisions. Ce matin, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN se sont réunis en assemblée générale, comme ils le font toutes les semaines, ils ont débattu de la question entre eux, sans interférence externe, et ont convenu de rejeter la demande d’arbitrage.

La balle est maintenant dans le camp de la Ville de Saint-Georges : si la partie patronale veut réellement mettre fin au conflit, elle n’a qu’à revenir à la table de négociation en présence des conciliateurs afin de rétablir le dialogue et de trouver une entente satisfaisante pour les deux parties. Afin de laisser toutes les chances au processus de conciliation, le syndicat n’émettra pas d’autres commentaires sur la demande d’arbitrage.

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Les syndiqué-es municipaux de Paspébiac adoptent un mandat pour effectuer des moyens de pression https://www.csn.qc.ca/actualites/les-syndique-es-municipaux-de-paspebiac-adoptent-un-mandat-pour-effectuer-des-moyens-de-pression/ Tue, 24 Sep 2024 18:07:42 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=99750 Réunis en assemblée générale le 11 septembre 2024, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la municipalité de Paspébiac–CSN se sont dotés d’un mandat de moyens de pression, excluant la grève, à l’unanimité. Rappelons que la convention collective est échue depuis le 31 décembre 2023.

Le principal enjeu qui demeure à la table de négociation est le fossé important entre la proposition salariale de l’employeur et les demandes des salarié-es qui exigent une reconnaissance et une compensation de leur perte de pouvoir d’achat des dernières années. En effet, comme partout ailleurs, les employé-es municipaux de Paspébiac ont été, eux aussi, touchés par la hausse vertigineuse de l’inflation. Les augmentations de salaire prévues à leur convention collective ont été insuffisantes pour compenser les effets de cette hausse.

Malheureusement, le conseil municipal ne semble pas réaliser que ses employé-es se sont appauvris dans les dernières années. Les membres du syndicat ont jugé insuffisantes les dernières offres salariales déposées par les représentants de la ville à la table de négociation et ont convenu qu’une mobilisation devait être déclenchée.

« La hausse des prix à la consommation des dernières années a eu un effet direct dans les poches de nos membres et les augmentations salariales négociées dans la convention sortante n’arrivent pas à combler l’écart. Le message des membres est sans équivoque : ils méritent, comme leurs camarades des autres municipalités et autres villes de la région, un rattrapage salarial couvrant la perte des dernières années », mentionne Marc Aspirot, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la municipalité de Paspébiac–CSN.

« Les employés municipaux de la ville de Paspébiac sont toujours là pour donner les services essentiels aux citoyens. Le conseil municipal doit comprendre, comme plusieurs autres l’ont déjà compris, qu’il faut compenser par des augmentations salariales légitimes, la hausse du coût de la vie. Le manque de main-d’œuvre est dans tous les domaines. Les municipalités doivent être proactives pour attirer et garder des travailleuses et les travailleurs à leur emploi », ajoute Serge St-Pierre, président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN (CCGIM–CSN).

À propos de la CSN et du CCGIM-CSN

Fondée en 1921, la CSN regroupe 330 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec. Le Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM–CSN) regroupe quelque 75 syndicats représentant, sur une base régionale, plus de 4000 membres dans tous les secteurs d’activité, publics et privés.

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Briseurs de grève : le syndicat de la Ville de Saint-Georges obtient une ordonnance provisoire https://www.csn.qc.ca/actualites/briseurs-de-greve-le-syndicat-de-la-ville-de-saint-georges-obtient-une-ordonnance-provisoire/ Mon, 16 Sep 2024 20:16:01 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=99613 Dans une décision très attendue du tribunal administratif du Travail, le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN a obtenu une ordonnance provisoire concernant l’utilisation de briseurs de grève. Cette ordonnance fait suite à une demande logée le 18 juin, suivi de la nomination d’enquêtrices par le ministère du Travail et d’un rapport remis le 25 juillet.

Le tribunal accueille partiellement la demande d’ordonnance du syndicat et ordonne à la Ville de cesser d’utiliser un cadre embauché après le début de la phase de négociation pour effectuer les fonctions d’un salarié en grève ; de cesser d’utiliser les services de moniteurs-monitrices de camp de jour et de tout salarié qu’elle emploie dans un autre établissement que ceux visés par la grève pour remplir en tout ou en partie les fonctions d’un salarié en grève ; et finalement de cesser d’utiliser les services de sous-traitants pour remplir en tout ou en partie les fonctions d’un salarié en grève. La cause sera entendue sur le fond le 21 octobre prochain.

« Nous sommes satisfaits de cette décision qui nous donne en partie raison sur l’utilisation de briseurs de grève alors que c’est formellement interdit par la loi », déclare Mario Boissé, président du syndicat. « Il n’est pas exclu que nous prenions d’autres recours afin de faire respecter nos droits et ceux de nos membres, nous sommes en train d’évaluer nos options. »

« Ce que cette décision vient confirmer c’est que le service des Loisirs et de la Culture ne peut pas fonctionner normalement sans le travail de nos membres », ajoute Josée Dubé, vice-présidente de la Fédération des employés et employées de services publics–CSN. Selon la syndicaliste, en contournant la loi, la municipalité ne fait que prolonger le conflit. « Il serait beaucoup plus sage et avisé de revenir à la table de négociation avec une offre permettant d’en arriver à une entente satisfaisante pour les deux parties. »

« La loi interdisant l’utilisation de briseurs de grève a été mise en place afin d’équilibrer les rapports de forces entre les parties », rappelle Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, « je trouve ça très ordinaire qu’une municipalité ne la respecte pas alors qu’au contraire les villes devraient être exemplaires en la matière. On dit que tout ce qui traine se salit, j’en appelle à la municipalité à respecter les règles du droit en vigueur et se rendre à l’évidence : tôt ou tard il faudra régler, aussi bien le faire maintenant. »

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN est en grève générale illimitée depuis plus de six mois soit le 2 mars 2024. Le principal point en litige porte sur les salaires.

 

À propos

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs municipaux de la Ville de St-Georges est affilié au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, qui regroupe près de 250 syndicats représentant un peu plus de 45 000 travailleuses et travailleurs autant dans le secteur public que privé, à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, qui regroupe quant à elle 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics, ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux–CSN qui représente plus de 330 000 membres dans tous les secteurs d’activité.

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Campagne de solidarité pour les employé-es de la Ville de Saint-Georges https://www.csn.qc.ca/actualites/campagne-de-solidarite-pour-les-employe-es-de-la-ville-de-saint-georges/ Mon, 17 Jun 2024 19:20:19 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=98360 EN GRÈVE POUR LE SALAIRE… ET LE RESPECT

La soixantaine d’employé-es du Service des loisirs et de la culture de la Ville de Saint-Georges est en grève générale illimitée depuis le 2 mars dernier, après avoir tenu quatre jours de grève perlée. Officiellement, le principal point en litige porte sur les salaires, mais on sent bien qu’il s’agit surtout d’un enjeu de respect.

La Ville de Saint-Georges refuse de bouger sur l’indexation des salaires et maintient essentiellement la même position depuis le début. La proposition de l’employeur est inacceptable, car elle perpétue l’appauvrissement des travailleuses et des travailleurs alors qu’il y aurait plutôt un rattrapage à faire.

C’est triste à dire, mais les relations de travail à la Ville de Saint-Georges sont caractérisées à la fois par le paternalisme et un certain amateurisme. Les élu-es et la direction se voient clairement comme les seuls rois et maîtres à bord. Ils utilisent depuis toujours les différents groupes d’employé-es en les comparant les uns aux autres. Ainsi, ils s’appuient sur le résultat des autres syndicats pour refuser d’en donner plus « par souci d’équité ».

 

Faire un don

 

On peut se demander si la Ville de Saint- Georges souhaite réellement régler. Chaque fois qu’elle en a eu l’occasion, elle a préféré se concentrer sur des plans de contingence, allant jusqu’à annuler des évènements d’envergure comme le Tournoi de hockey Comrie (le plus vieux tournoi de hockey d’Amérique du Nord) et à en déplacer d’autres, plutôt que de débloquer les mandats nécessaires.

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN, qui est arrivé à la CSN en août 2022, fait face à un employeur arrogant et paternaliste qui semble avoir comme mantra: diviser pour régner. Le 2 juin marquait le troisième mois de conflit. Les camarades auront besoin de toute la solidarité du mouvement pour casser le pattern et faire avancer leur cause.

 

**Pour soumettre votre don par la poste, libellez votre chèque au nom du STT municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN

OÙ L’ENVOYER ?
Les dirigeantes et les dirigeants ainsi que les salarié-es sont priés de faire parvenir leur don à leur conseil central respectif.

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La CSN sur le point de conclure la signature des conventions collectives du secteur public https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-sur-le-point-de-conclure-la-signature-des-conventions-collectives/ Fri, 24 May 2024 17:00:40 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=97843 Après des semaines de travaux intensifs, la CSN et ses fédérations du secteur public sont à finaliser les textes permettant la signature de l’ensemble de leurs conventions collectives, ce qui mettra un terme officiel à la ronde 2023 de négociation du secteur public.

Tard en soirée hier soir, la table concernant les 120 000 travailleuses et travailleurs de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) a terminé cet exercice, dernière étape avant la signature de la convention collective et son entrée en vigueur. Nous sommes généralement très près d’une entente sur les textes des autres tables ; nous consacrons toutes les énergies nécessaires pour terminer l’exercice dans les prochains jours.

Pour les 170 000 travailleuses et travailleurs membres de la CSN visés par la négociation du secteur public, cela signifie que les améliorations aux conditions de travail et de pratique négociées entreront en vigueur dès la signature des conventions collectives. Les augmentations salariales et les paiements de rétroactivité suivront.

« Nous nous réjouissons pour les travailleuses et les travailleurs des services publics qui pourront enfin bénéficier des améliorations négociées pour elles et eux. Dans le contexte où l’inflation se fait toujours sentir, ces sommes seront assurément les bienvenues », a souligné le premier vice-président de la CSN et responsable de la négociation du secteur public, François Enault.

« Nos équipes de négociation ont travaillé d’arrache-pied afin de permettre aux membres de récolter le fruit de leur mobilisation historique. Dès l’application des hausses, ce sera une bonification de 8,8 % de leur salaire qu’elles et ils toucheront, sans compter des sommes importantes qui seront versées en rétroactivité », a précisé M. Enault.

L’entente de table centrale négociée avec le gouvernement – conclue à la fin décembre 2023 et adoptée par les travailleuses et les travailleurs en février dernier – prévoit notamment des augmentations salariales de 17,4 %, dont l’effet composé atteindra 18,6 % sur cinq ans. Les ententes sectorielles incluent aussi plusieurs mesures avantageuses sur le plan de l’organisation du travail.

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Ville de Saint-Georges: le syndicat va à la rencontre des citoyennes et des citoyens https://www.csn.qc.ca/actualites/ville-de-saint-georges-le-syndicat-va-a-la-rencontre-des-citoyennes-et-des-citoyens/ Thu, 02 May 2024 21:28:53 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=96156 Les grévistes du service des loisirs et de la culture de la Ville de Saint-Georges, ont participé hier à l’assemblée générale du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches ainsi qu’à une manifestation dans les rues de la capitale à l’occasion de la Journée internationale des travailleuses et des travailleurs. Le syndicat compte consolider ses appuis dans les prochaines semaines et aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens.

Déjà deux mois de grève

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN a déclenché la grève générale illimitée il y a exactement deux mois, le 2 mars dernier, après quatre jours de grève perlée. « Très honnêtement, on n’aurait jamais cru en venir là, raconte Mario Boissé, président du syndicat. Nos demandes sont légitimes et raisonnables. » Rappelons que seulement 3 % sur 5 ans séparent les deux parties sur le plan monétaire.

« Je l’ai déjà dit et je vais le répéter, ce n’est pas acceptable en 2024 que des syndiqué-es s’appauvrissent, réitère Simon-Mathieu Malenfant, vice-président trésorier de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN). On va mener la bataille jusqu’au bout, mais c’est clair pour nous que c’est l’entêtement de la municipalité qui étire les choses. »

Les grévistes en tournée

Hier, lors de l’assemblée générale du conseil central, les représentants du syndicat ont pu plaider leur cause et ont reçu un appui financier substantiel de l’organisation et de six syndicats de Chaudière-Appalaches qui s’ajoute au soutien déjà accordé par le Fonds de défense professionnel de la CSN. Dans les prochaines semaines, c’est la saison des congrès des neuf fédérations de la CSN qui commence et les grévistes de Saint-Georges seront présents partout pour consolider leurs appuis.

« Si la Ville de Saint-Georges espère épuiser les grévistes en faisant durer le conflit, elle fait un bien mauvais calcul, estime Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN. La CSN a les moyens de soutenir moralement et financièrement les grévistes de Saint-Georges aussi longtemps qu’ils le jugeront nécessaire. À la CSN on ne laisse jamais personne derrière. »

Par ailleurs, les grévistes comptent aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens dès la semaine prochaine. Ils seront présents dans tous les festivals et activités se tenant dans des installations municipales à commencer par Festival beauceron de l’érable qui se tiendra les 10, 11 et 12 mai prochain à l’espace Carpe Diem, une installation municipale dont les grévistes assurent normalement l’entretien et le bon fonctionnement.

Les représentants du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN tiennent à souligner qu’ils demeurent disponibles en tout temps pour négocier et en arriver à une entente satisfaisante pour les deux parties.

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Les travailleurs municipaux de Maria renouvellent leur convention collective https://www.csn.qc.ca/actualites/les-travailleurs-municipaux-de-maria-renouvellent-leur-convention-collective/ Wed, 03 Apr 2024 18:58:36 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=95179 La Municipalité de Maria et le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Municipalité de Maria (CSN) ont procédé jeudi dernier à la signature de leur nouvelle convention collective couvrant la période de 2024 à 2028. De nombreuses améliorations aux conditions de travail prendront effet.

Parmi les avancées, notons qu’au niveau salarial, les syndiqué-es verront des augmentations se situant entre 19,5 % et 30 % selon la variation de l’IPC sur la période de 5 ans. Un rattrapage de 12 % à 15 % est prévu les deux premières années afin de compenser l’inflation antérieure. La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation avec les peuples autochtones a été ajoutée aux journées fériées conventionnées. Quatre semaines de vacances seront offertes dès l’embauche et une septième semaine sera accessible aux salarié-es ayant plus de 25 ans d’ancienneté.

« C’était une négociation constructive et cordiale. Nous avons senti dès le départ une volonté de la Municipalité de répondre de manière positive aux demandes syndicales. Nous avions un intérêt commun d’améliorer les conditions de travail pour assurer la rétention et l’attractivité », explique Denis Normandeau, président du syndicat.

La Municipalité de Maria est également la première en Gaspésie à adhérer au Régime de retraite des employés municipaux du Québec (RREMQ) dans son volet à prestation déterminée. Elle rejoint ainsi plus de 250 petites municipalités qui ont fait ce choix.

« Félicitations ! Nous invitons les villes et municipalités de la région à emboîter le pas et à démontrer autant de volonté à bonifier les conditions de travail de leurs salarié-es. En définitive, il en va du maintien de la qualité de nos services municipaux », ajoute Serge St-Pierre, président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM–CSN).

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Les employé-es municipaux de Nouvelle adoptent une nouvelle entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-municipaux-de-nouvelle-adoptent-une-nouvelle-entente-de-principe/ Tue, 02 Apr 2024 18:27:35 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=95167 C’est à l’unanimité que les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Municipalité de Nouvelle (CSN) ont adopté l’entente de principe qui leur était proposée jeudi dernier. Les membres repartent avec des augmentations salariales qui leur permettent ainsi de se rapprocher de la moyenne gaspésienne.

« On sort de cette négociation la tête haute. Pour nous, la priorité était d’arriver à une entente qui permet aux travailleuses et aux travailleurs municipaux de faire face à l’inflation, dans un contexte où certaines de nos conditions de travail étaient les pires de la région », explique Grégory Blais, président du syndicat.

En faisant un comparatif avec les conditions de travail des employé-es municipaux de la Gaspésie, le syndicat recensait des conditions évaluées à 18 % en dessous de la moyenne régionale. La nouvelle entente vient donc concrétiser un rattrapage salarial plus que nécessaire.

« Je salue la mobilisation des travailleuses et des travailleurs qui ont su se tenir debout et qui ont posé les bases d’un syndicat combatif », ajoute Serge St-Pierre, président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (CCGIM–CSN).

Le 8 mars dernier, les syndiqué-es avaient voté un mandat de moyens de pression excluant la grève afin de faire progresser la négociation qui piétinait depuis septembre.

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Le Front commun confirme l’adoption de l’entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/le-front-commun-confirme-ladoption-de-lentente-de-principe/ Fri, 23 Feb 2024 18:53:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=94265 Au terme des consultations menées auprès de 420 000 travailleuses et travailleurs du secteur public, le Front commun confirme aujourd’hui que l’entente intervenue à la table centrale avec le gouvernement du Québec à la fin décembre 2023 a été adoptée à 74,8 %.

« Si l’entente obtenue pour les travailleuses et les travailleurs des services publics contient des gains et permet d’éviter des reculs au niveau du régime de retraite, c’est grâce à une mobilisation sans précédent des membres partout au Québec ainsi qu’à la solidarité de toutes nos organisations. C’est une fierté pour nous que d’avoir vu ce Front commun passer à l’histoire en étant le plus large et le plus soudé des cinquante dernières années », ont souligné les porte-paroles du Front commun: François Enault, premier vice-président de la CSN, Éric Gingras, président de la CSQ, Magali Picard, présidente de la FTQ et Robert Comeau, président de l’APTS.  

Pas un chèque en blanc

« Si nous reconnaissons des avancées, il reste beaucoup de pain sur la planche pour améliorer l’accessibilité et la qualité des services publics. Cette entente n’est pas un chèque en blanc pour le gouvernement. On ne doit pas attendre les prochaines négociations pour valoriser nos réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux et du collégial, de même que le travail de celles et ceux qui y œuvrent au quotidien. Les travailleuses et les travailleurs ont exprimé de grandes attentes et toutes nos organisations poursuivront leurs efforts afin d’améliorer leurs conditions de travail et de pratique », ajoutent les porte-paroles.

Par ailleurs, le Front commun juge très problématiques les déclarations du premier ministre Legault de dimanche dernier, annonçant un prochain budget « largement déficitaire » en raison des négociations avec le secteur public : « Le financement des services publics ne constitue pas une dépense mais un investissement. Mieux les financer, c’est un choix politique — le seul choix responsable — qui doit être assumé. Le gouvernement ne remet pourtant pas en question d’autres choix politiques coûteux pour les finances publiques, comme les baisses d’impôts et les investissements accordés aux entreprises privées ».

Le Front commun ne pourrait conclure cette ronde de négociations sans souligner l’appui de la population à la cause des services publics, un soutien qui s’est maintenu tout au long de l’automne et même à travers l’exercice des moyens de pression.

« Les 420 000 travailleuses et travailleurs se sont mobilisés comme jamais car ils et elles ont à cœur les services offerts à la population. L’appui des Québécoises et des Québécois ne disparaît pas avec cette entente. Tout le Québec tient à avoir des services publics accessibles et de qualité et peut compter sur nos organisations pour continuer à les défendre. C’est un message puissant qui est envoyé au gouvernement Legault à la veille de nouvelles grandes réformes dans la santé et les services sociaux ainsi qu’en éducation », concluent les porte-paroles du Front commun.

À propos du Front commun

Ensemble, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS représentent plus de 420 000 travailleuses et travailleurs de l’État québécois dans les secteurs publics, en éducation, en santé et dans les services sociaux ainsi qu’en enseignement supérieur.

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Les employés municipaux des loisirs et de la culture adoptent un mandat de GGI https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employes-municipaux-des-loisirs-et-de-la-culture-adoptent-un-mandat-de-ggi/ Thu, 22 Feb 2024 19:29:27 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=94228 Réunis en assemblée générale hier, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN, qui représente les salarié-es du service des loisirs et de la culture, ont adopté un mandat de grève générale illimitée à 96%. Un avis de grève pour le 2 mars vient d’ailleurs d’être envoyé au ministère du Travail. La grève est encore évitable selon le syndicat.

« Nous sommes déçus de devoir en arriver là, mais il est évident que la seule manière de parvenir à une entente est de mettre de la pression sur la négociation », explique Mario Boissé, président du syndicat, « nous sommes formels : il est possible d’éviter la grève si la partie patronale accepte enfin de négocier sérieusement. »

La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2022 et les négociations n’ont pas permis, jusqu’à maintenant, de trouver un terrain d’entente. « Il reste certains points en litige dont les salaires et les horaires en saison estivale, » explique Simon-Mathieu Malenfant, vice-président trésorier de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN). Pour la fédération, on est loin d’être devant une situation insurmontable. « Il y a deux journées de négociation qui se sont récemment ajouté au calendrier, c’est tout à fait possible de régler et de la faire rapidement pourvu que la municipalité donne les mandats nécessaires à ses représentants, » estime le syndicaliste.

« On en revient toujours au même constat : fondamentalement c’est une question de volonté politique, » conclut Louis Hamel, trésorier du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, « est-ce que la Ville de Saint-Georges est prête à mettre l’argent sur la table pour payer ses employés à leur juste valeur. » Le trésorier du conseil central rappelle que les syndiqués ne demandent pas la lune. « Tout ce que les travailleuses et les travailleurs veulent c’est de ne pas s’appauvrir et avoir des salaires comparables aux municipalités de taille similaire, » dit-il.

Rappelons que le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN a été accréditée le 23 août 2022 pour représenter la soixantaine de travailleuses et de travailleurs du service des loisirs et de la culture qui travaillent au Centre sportif Lacroix-Dutil, au Centre culturel Marie-Fitzbach, au Pavillon Alfred-Leblond du parc des Sept-Chutes et au complexe multisport.

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Une seconde grève pour les employés-es de la ville de Château-Richer https://www.csn.qc.ca/actualites/une-seconde-greve-pour-les-employes-es-de-la-ville-de-chateau-richer/ Mon, 22 Jan 2024 19:30:36 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=93769 Les employés-es municipaux de la ville de Château-Richer sont en grève toute la journée, aujourd’hui. C’est la seconde séquence de grève à survenir depuis le début du mois de janvier. Bien qu’une entente de principe soit intervenue entre le syndicat et la ville, l’employeur serait revenu sur sa parole en reniant l’entente. C’est cette mauvaise foi qui pousse les syndiqué-es à exercer une seconde journée de grève.

« Encore une autre journée de grève qui aurait pu être évitée si le maire avait tenu parole. Si lui et son équipe n’ont pas été capables de faire leur travail convenablement et d’évaluer correctement l’entente que nous avions, ce n’est pas à nous ni à la population de payer pour cela. », pestent les représentants du Syndicat des employés municipaux de la Côte-de-Beaupré (CSN). En effet, le maire de la ville indique que l’entente actuelle, ayant été présentée et préalablement acceptée par le conseil municipal, n’avait pas été calculée proprement et couterait maintenant trop cher à la ville.

Du côté du syndicat, l’abolition d’un échelon de l’échelle salariale ne concernerait que huit syndiqués. Les coûts d’un tel changement sont évalués à environ 9000$ par année pour la durée de la convention, loin des 130 000$ énoncés par la ville. « Ce ne serait pas la première fois que la ville nous démontrerait son incapacité en matière de mathématiques… Ils doivent gérer la ville et ne sont même pas capables d’analyser convenablement une entente de principe qu’ils ont négociée et par la suite approuvée. Si j’étais un citoyen de Château-Richer, je me poserais de sérieuses questions sur leur capacité à gérer la ville. » s’indigne Louis Hamel, trésorier du Conseil Central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN).

Pour la Fédération des employées et employés de services publics (CSN), la situation est plutôt insultante. « On a une ville et une administration qui n’arrivent pas à faire son travail convenablement, et qui décident en plus d’engager un avocat patronal à hauts frais pour un litige de 9000$? Déjà aujourd’hui, leurs frais d’avocat sont surement plus élevés que le coût de la convention collective. Il serait temps qu’ils mettent leur égo de côté et qu’ils respectent les contribuables qui en font les frais. » déclare Simon-Mathieu Malenfant, vice-président trésorier de la FEESP.

La grève s’étendra sur toute la journée du 22 janvier 2024. Des plaintes ont aussi été déposées au Tribunal administratif du travail pour négociation de mauvaise foi et entrave aux activités syndicales de la part du syndicat, l’audience est prévue pour le 30 janvier. Entre-temps, le syndicat a proposé à l’employeur des séances de conciliation jeudi et vendredi dernier, soit le 18 et le 19 janvier, pour dénouer l’impasse. Aucune réponse de la part de l’administration n’a été fournie au Tribunal face à cette proposition.

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