Médiation et conciliation – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Wed, 22 Jan 2025 16:04:48 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Médiation et conciliation – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 La CSN dénonce vivement les fermetures sauvages d’Amazon au Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-denonce-vivement-les-fermetures-sauvages-damazon-au-quebec/ Wed, 22 Jan 2025 16:03:34 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=101761 C’est par un simple courriel de l’un des avocats d’Amazon que la CSN et le syndicat représentant les 300 employé-es du centre DXT4 à Laval ont appris, tôt ce matin, la fermeture définitive de l’ensemble de ses entrepôts ainsi que sa volonté de céder la totalité de ses opérations au Québec à des sous-traitants.

« Cette décision n’a aucun sens », s’offusque la présidente de la CSN, Caroline Senneville. « Ni sur le plan des affaires, ni sur le plan opérationnel. Amazon, l’une des compagnies les mieux intégrées entre le clic d’une souris et la livraison à domicile, confierait à une tierce partie l’ensemble de ses opérations d’entreposage et de distribution sur l’ensemble du territoire québécois ? Il y a des limites à nous prendre pour des valises. C’est tout le contraire du modèle développé par Amazon. »

En fait, rappelle la présidente de la CSN, la seule spécificité du Québec réside dans la présence d’un syndicat officiellement accrédité, le seul au Canada.

« C’est une gifle pour tous les travailleuses et les travailleurs du Québec, poursuit la présidente de la CSN. Depuis le début de notre campagne il y a trois ans, Amazon a tout fait pour empêcher la syndicalisation de ses employé-es : campagne de peur, messages antisyndicaux, contestation du Code du travail, congédiements déguisés… Et aujourd’hui, on apprend que la multinationale préfère se retirer du Québec plutôt que de respecter son obligation à s’entendre sur une convention collective ? C’est totalement inacceptable. »

La CSN rappelle que les travaux devant mener à une première convention collective progressaient à l’entrepôt DXT4. Malgré les blocages d’Amazon, le syndicat était sur le point de déposer une demande d’arbitrage de convention collective, une disposition prévue au Code du travail du Québec.

« Il ne fait aucun doute que les fermetures annoncées aujourd’hui relèvent d’une campagne antisyndicale menée contre la CSN et contre les employé-es d’Amazon. Il s’agit d’un geste qui est contraire aux dispositions du Code du travail que nous combattrons fermement. La CSN n’abandonnera jamais sa mission de syndiquer le monde et de défendre les droits des travailleurs et des travailleuses, peu importe la multinationale qui se dresse devant nous – et peu importe la stratégie antisyndicale qui est utilisée. Et nous accompagnerons les salarié-es de DXT4 dans l’ensemble des démarches et des contestations qui devront être entreprises au cours des prochains jours », déclare Caroline Senneville.

Rappelons qu’après avoir été condamnée par le Tribunal administratif du travail (TAT) pour ingérence et entraves antisyndicales à l’entrepôt YUL2 à Lachine, Amazon subit présentement un procès du même type pour des actions similaires menées à l’entrepôt DXT4 de Laval.

 

À propos

Le 19 avril dernier, la CSN déposait une requête auprès du TAT pour représenter les 230 salarié-es de l’entrepôt DXT4 d’Amazon, rue Ernest-Cormier à Laval. Au cours des semaines précédentes, c’est en grand nombre que les salarié-es avaient rallié leur syndicat. Le 10 mai, le TAT accréditait officiellement le syndicat, reconnaissant qu’une majorité d’employé-es y avaient adhéré. La négociation en vue d’établir une première convention collective a débuté en juillet. 

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 330 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Industrie aéronautique : fin de la grève chez Safran https://www.csn.qc.ca/actualites/industrie-aeronautique-fin-de-la-greve-chez-safran/ Fri, 05 Jul 2024 18:05:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=98614 Les travailleuses et les travailleurs de Safran à Mirabel, spécialisés dans la fabrication de trains d’atterrissage pour les avions, ont accepté la nouvelle entente de principe conclue le 3 juillet dans une proportion de 98 % ! Cette entente de quatre ans a été recommandée par le conciliateur et acceptée par les parties. Elle vient d’être validée par les travailleuses et les travailleurs qui étaient en grève depuis le 28 mai dernier.

« Nous sommes très satisfaits. On voulait avoir une augmentation significative du salaire et nous avons obtenu 21 % de plus, dont 10 % la première année. Pour certains échelons salariaux, l’augmentation pourra atteindre 45 % d’ici août 2027 », a commenté Michael Durand, président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Safran–CSN. Le salaire sera bonifié de 10 % la première année, de 4 % à la deuxième et de 3,5 % lors des deux dernières.

Le syndicat souligne plusieurs autres gains tels que l’amélioration de la retraite progressive et une hausse du montant versé par l’employeur dans le régime de retraite. La nouvelle convention collective prévoit également une bonification de l’assurance collective et une journée de congé de maladie de plus par année. Par ailleurs, la sécurité d’emploi sera augmentée par de nouvelles balises pour la sous-traitance. On ajoute aussi de la flexibilité dans les horaires de travail et une bonification des congés rémunérés.

« On voit ici un autre exemple de la combativité CSN, qui laisse toutes les prises de décisions entre les mains de ses syndicats, mais qui les accompagne tout au long de la lutte », déclare François Enault, 1er vice-président de la CSN.

« Les syndicats de la FIM en aéronautique ont le vent dans les voiles. Il faut que les travailleuses et les travailleurs puissent toucher leur part de la croissance, surtout dans un marché de l’emploi aussi compétitif », ajoute Kevin Gagnon, président de la Fédération de l’industrie manufacturière–CSN.

« Mirabel est devenu un joueur important dans l’industrie de l’aéronautique et c’est toute la communauté qui en bénéficie », affirme Chantal Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides–CSN.

 

À propos
La CSN est composée de près de 1600 syndicats et regroupe quelque 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN) rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec.

Fondé en 1969, le Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL–CSN) regroupe 85 syndicats et plus de 19 300 membres. Le conseil central des Laurentides est l’un des 13 conseils centraux de la CSN qui couvrent le territoire québécois.

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Vote reporté : pas d’entente pour les syndicats du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges https://www.csn.qc.ca/actualites/vote-reporte-pas-dentente-pour-les-syndicats-du-cimetiere-notre-dame-des-neiges/ Mon, 26 Jun 2023 13:10:13 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=91288 21 juin 2023 – Les membres des syndicats du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges devaient se rencontrer aujourd’hui pour voter sur la recommandation du conciliateur. Malheureusement, l’assemblée générale prévue est reportée. En effet, les syndicats n’ont pas été en mesure de s’entendre avec l’employeur sur les conditions du retour au travail des employé-es. Pour eux, la direction du cimetière témoigne d’une fermeture complète et totale quant aux enjeux du protocole de retour au travail. Cette obstruction patronale bloque l’atteinte d’une entente entre les parties, ce qui a pour effet d’empêcher la présentation de la recommandation du conciliateur, qui était prévue aujourd’hui.

La possibilité pour les syndiqué-es de voter sur la recommandation, et surtout l’espoir de régler le conflit, est une fois de plus retardée. Les conditions de retour au travail sont essentielles dans la situation. Les travailleuses et les travailleurs ne peuvent adopter et signer une nouvelle convention collective sans établir les bases d’un retour avec l’employeur.

Pour Patrick Chartrand, président du syndicat de l’entretien du cimetière, « l’employeur met du sable dans l’engrenage. C’est frustrant pour les membres. En sortant à la dernière minute de nouvelles demandes sur les conditions du retour au travail, il ne respecte pas le processus de la négociation. C’est un manque de respect qu’il porte aux membres, mais aussi au conciliateur en chef et à la CSN. Pourtant, les membres sont prêts à tourner la page concernant certains aspects du conflit pour retourner au travail dans un climat sain et harmonieux ».

« Je m’adresse aujourd’hui à la direction de la Fabrique Notre-Dame : vous avez entre vos mains le pouvoir de régler ce conflit qui dure depuis trop longtemps. Les travailleuses et les travailleurs ont le droit de réclamer un retour au travail qui se fera dans le respect. Je vous invite à faire preuve de bonne foi pour qu’enfin, les familles puissent vivre leur deuil dignement », affirme Caroline Senneville, présidente de la CSN.

« L’employeur, comme à son habitude, veut créer la confusion au sein des membres. Mais les travailleuses et les travailleurs sont encore debout et vont continuer à se battre. Ils peuvent compter sur nous pour ramer dans la bonne direction à leur côté », avance quant à elle Dominique Daignault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN.

« Je comprends la déception de toutes et de tous aujourd’hui, mais je sais que vous êtes solidaires. Votre mobilisation est exemplaire et la fédération vous appuie entièrement dans vos décisions », annonce aux membres Linda Tavolaro, secrétaire générale de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN.

À propos

En grève depuis le 20 septembre dernier, le Syndicat des employées et employés de bureau du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges-CSN compte 17 membres. Pour sa part, le Syndicat des travailleuses et des travailleurs du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges–CSN, responsable de l’entretien, rassemble environ 100 membres qui sont en grève depuis le jeudi 12 janvier 2023.

La Fédération des employées et employés de services publics–CSN (FEESP–CSN), à laquelle sont affiliés les deux syndicats du cimetière, compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ

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Climat malsain au Cégep de Saint-Hyacinthe : les profs rejettent à l’unanimité la médiation  https://www.csn.qc.ca/actualites/climat-malsain-au-cegep-de-saint-hyacinthe-les-profs-rejettent-a-lunanimite-la-mediation/ Thu, 27 Apr 2023 13:33:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=88821 C’est avec beaucoup de déception, voire de colère, que les membres du Syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Hyacinthe–CSN ont constaté, une fois de plus, le déni total de la direction face au climat de travail qui se dégrade depuis longtemps au Collège. « Dans un entretien au Devoir ce matin, la direction actuelle semble refuser toute introspection; elle nie en bloc les affirmations de plusieurs profs, minimise les tensions, accuse notre syndicat et rejette notre main tendue. Il aurait été souhaitable que notre direction agisse de façon à fédérer les troupes pour le bien de toute la communauté collégiale », rappelle Selma Bennani, présidente du Syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Hyacinthe–CSN.

Réuni dans une salle bondée mercredi après-midi, le personnel enseignant a donc décidé unanimement de maintenir le retrait de son offre du 20 mars dernier d’en appeler à un médiateur. Il estime que la partie patronale ne fait preuve d’aucune véritable ouverture et agit plutôt comme donneuse de leçons. « Nous sommes devant une direction qui cherche à imposer son autorité, qui souhaite avoir raison plutôt que trouver des solutions. Dans ce contexte, une médiation serait vouée à l’échec », déplore Yves de Repentigny, vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), responsable du regroupement cégep. 

Collaborer avec la ministre Déry
Alors que la ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry, avoue à juste titre que les allégations faites au Devoir sont préoccupantes, la partie syndicale veut lui offrir sa pleine collaboration pour qu’elle obtienne un état complet de la situation au Collège.  

« Le personnel enseignant souhaite retrouver le climat d’écoute et de dialogue qui a déjà existé au Collège. On veut que le conflit se règle, rapidement, pour le bien de la population étudiante », conclut Selma Bennani. 

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Demande de médiation : les négociations doivent avancer pour le bien des services publics et de la population du Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/demande-de-mediation-les-negociations-doivent-avancer-pour-le-bien-des-services-publics-et-de-la-population-du-quebec/ Fri, 25 Sep 2020 12:22:42 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=76433 Près d’un an après le début du processus de négociation et alors que les conventions collectives du secteur public sont échues depuis le 31 mars 2020, l’ensemble des fédérations du secteur public de la CSN demande au ministre du Travail, Jean Boulet, de nommer des médiateurs aux tables de négociation sectorielle de la FEESPCSN, de la FPCSN et de la FSSSCSN, la FNEEQCSN ayant pour sa part fait sa demande en juillet dernier. Avec l’amorce d’une deuxième vague de la COVID-19, la CSN estime qu’il est plus que temps de mettre en place des solutions pérennes pour rebâtir les services publics.

« Les pénuries de main-d’œuvre se multiplient. Il manque de monde pour assurer les services à la population. Si on veut régler ce problème une fois pour toutes, il faut améliorer les conditions de travail du personnel des réseaux publics. Le statu quo des conventions collectives n’est pas une option », lance Caroline Senneville, vice-présidente de la CSN.

Dans le secteur de la santé et des services sociaux, la situation est critique. Le gouvernement Legault répète sans cesse depuis quelques mois que le réseau était déjà mal en point bien avant la pandémie. Pour la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), il est impératif de mettre en place des solutions qui répondent aux besoins réels du personnel sur le terrain et aux problèmes majeurs de recrutement de main-d’œuvre qui touchent toutes les catégories de personnel. « Nous avons mis sur la table un grand nombre de propositions concrètes pour améliorer le quotidien dans nos établissements, mais nos vis-à-vis patronaux n’ont toujours pas de mandat pour discuter de sujets importants pour nous, comme la santé et la sécurité au travail, et agir concrètement dès maintenant. C’est inconcevable, considérant que nous atteignons des taux inégalés d’absences, car le personnel est constamment en surcharge, épuisé et au bout du rouleau », souligne Josée Marcotte, vice-présidente de la FSSS–CSN.

La Fédération des professionnèles (FPCSN) signale que les paroles lancées cette semaine par le ministre Dubé, selon lesquelles tout le réseau de la santé et des services sociaux se trouve actuellement dans un état de fragilité extrême, doivent s’accompagner de gestes concrets pour remédier à la situation. « Bien que nous dressions des constats communs sur certaines problématiques, nous avons de la difficulté à nous entendre avec la partie patronale sur les moyens qui pourraient remédier notamment à la surcharge de travail, aux heures supplémentaires ainsi qu’à la conciliation travail et vie personnelle, affirme le vice-président de la FPCSN, Danny Roy. Nous devons innover pour répondre à la hauteur de la crise que nous traversons. Les ressources proposées actuellement à la table de négociation sont toujours insuffisantes. »

Dans les réseaux de l’éducation et de l’enseignement supérieur aussi, la pandémie est venue révéler des failles qui doivent être colmatées pour que la population étudiante du Québec ait accès à des services de qualité. Pour la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQCSN), il est grand temps que le gouvernement Legault envoie un signal clair et sans ambiguïté quant au réseau collégial. « Nous sommes des milliers de professeur-es à avoir tout mis en œuvre de manière à contribuer à une rentrée de qualité pour les étudiantes et les étudiants, et ce, malgré le contexte difficile et la surcharge de travail incroyable que celui-ci génère. La négociation en cours doit donc paver la voie à un réinvestissement significatif dans notre réseau et s’attaquer, entre autres choses, aux enjeux de précarité vécus par plusieurs d’entre nous. Je pense notamment à celles et ceux qui donnent des cours à la formation continue. Les cégeps ont besoin de soutien et nous sommes là pour proposer des solutions », ajoute Yves de Repentigny, vice-président de la FNEEQCSN.

Même son de cloche quant aux problèmes de précarité pour le personnel de soutien scolaire et dans les cégeps de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESPCSN).

« Détenir un poste de moins de 20 heures par semaine, devoir cumuler deux emplois, ne pas être remplacé en cas d’absence et être surchargé à son retour, c’est le lot du personnel de soutien en éducation depuis trop longtemps. L’élastique est tendu au maximum et il n’y a plus de marge de manœuvre pour réagir à des imprévus, encore moins à une crise de l’ampleur d’une pandémie. Des solutions doivent être rapidement mises en place et cela passe par la négociation », renchérit Nathalie Arguin, présidente de la FEESPCSN. Du côté du personnel de l’aide juridique, des traversiers et du Parc Olympique, la négociation avance à pas de tortue. « Le gouvernement doit donner un message clair à ces organismes gouvernementaux concernant le rythme des négociations et la hauteur des demandes patronales. »

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Les employé-es des bibliothèques de l’Université Concordia votent en faveur d’un mandat de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-des-bibliotheques-de-luniversite-concordia-votent-en-faveur-dun-mandat-de-greve/ Fri, 06 Dec 2019 10:00:46 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=73234 Réunis en assemblée générale le 29 novembre dernier, les membres du syndicat des employé-es des bibliothèques de l’Université Concordia (FEESP-CSN) ont donné leur appui à un mandat de grève.

« Depuis le début de l’année, les négociations ont stagné en raison de l’insistance injustifiée de l’employeur pour restreindre drastiquement les possibilités d’avancement pour les nouveaux employés, affirme le président du syndicat, Kent Cluff. Non seulement l’université est-elle complètement fermée au compromis sur cet enjeu, mais elle refuse en plus de discuter de tout autre sujet tant que cette question ne sera pas réglée. C’est ce qui explique que peu de progrès a été accompli malgré 16 réunions de négociations. »

En conséquence de ce manque de progression dans les pourparlers, la prochaine ronde de négociation, qui s’entame le 6 décembre, se fera en présence d’un conciliateur du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS).

« Nos membres sont de plus en plus frustrés de l’entêtement de l’université, renchérit M. Cluff. Nous espérons que le conciliateur va aider à faire progresser les discussions, mais nos membres sont prêts à passer à la prochaine étape et à faire la grève si l’Université ne démontre pas plus de respect pour le processus de négociation. »

En plus du mandat de grève, le syndicat a également adopté la création d’un fonds de soutien financier pour les travailleuses et les travailleurs qui participeront aux efforts de grève.

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Les préposé-es au péage de l’autoroute 30 se tiennent prêts pour la grève générale illimitée https://www.csn.qc.ca/actualites/les-prepose-es-au-peage-de-lautoroute-30-se-tiennent-prets-pour-la-greve-generale-illimitee/ Tue, 30 Jul 2019 15:25:09 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=71922 Les travailleuses et les travailleurs de l’autoroute 30 se préparent à déclencher la grève générale illimitée ce vendredi si la rencontre de conciliation à laquelle le syndicat a été convié ne débouche sur aucune ouverture de la part de l’employeur.

Derniers développements
Mardi dernier, la conciliatrice a demandé au syndicat de lui transmettre une hypothèse de règlement, c’est-à-dire le portrait de ce qui pourrait s’avérer satisfaisant pour les préposé-es au péage. Le syndicat s’est prêté à l’exercice et lui a envoyé un document à cet effet. Par la suite, la conciliatrice l’a convoqué à une rencontre de négociation qui s’est tenue jeudi dernier. « En attendant cette rencontre dont l’issue aurait pu s’avérer positive, le syndicat a convenu de ne pas faire de vague sur le plan de la mobilisation, explique d’entrée de jeu le secrétaire-trésorier du Conseil central de Montérégie (CSN), Louis-André Boulay. Cependant, il était clair que si les propositions salariales n’étaient pas au rendez-vous, il poursuivrait de plus belle des moyens d’action envers l’employeur. »

Malheureusement, cette journée de négociation fut un échec. « L’employeur a refusé de bonifier son offre pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs d’être traités sur un pied d’égalité avec ses propres employé-es de l’administration, ou avec les préposé-es du Pont de la confédération, qui exercent un emploi comparable. Il veut même leur imposer des reculs! Jamais ils ne vont accepter ça », souligne pour sa part la présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), Nathalie Arguin.

Et maintenant
Devant cette impasse, et puisqu’aucune séance de négociation n’était au programme, il était clair pour le syndicat que les membres allaient reprendre des moyens de pression soutenus. Dans ce contexte, l’exécutif syndical a décidé qu’il se rencontrerait lundi matin pour planifier la suite des choses. Or, vendredi en fin de journée, la directrice par intérim de la médiation, de la conciliation et de la prévention a invité le syndicat à une nouvelle rencontre de conciliation prévue le jeudi 1er août de cette semaine.

« Soyons clairs : il s’agit ici de la rencontre de la dernière chance. Nous allons donc nous y rendre avec ouverture en espérant qu’il en ressortira les éléments qui nous permettront d’atteindre nos objectifs. S’il le faut, l’exécutif compte bien utiliser le mandat qui leur a été confié par les membres du syndicat pour accentuer la pression : ainsi, si le syndicat se heurte à nouveau à une fin de non-recevoir de l’employeur, dès vendredi, ce sera la grève générale illimitée », conclut le président du syndicat, Alain Courtemanche.

 

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Entente de principe pour 7400 agentes et agents correctionnels https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-pour-7400-agentes-et-agents-correctionnels/ Fri, 17 Nov 2017 19:04:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=64889 Le jeudi 16 novembre, en soirée, le Syndicat des agents correctionnels du Canada (UCCO-SACC-CSN) a conclu une entente de principe avec le Conseil du Trésor.

Quarante-deux mois après l’échéance de la dernière convention collective, le comité de négociation d’UCCO-SACC-CSN est fier de l’entente conclue. « Le gouvernement a finalement reconnu le caractère unique du travail des agentes et agents correctionnels parmi la fonction publique canadienne. Par la solidarité et la mobilisation des membres d’un océan à l’autre, nous avons réussi à obtenir des gains importants pour celles et ceux qui travaillent au quotidien derrière les murs des établissements carcéraux du pays », affirme Jason Godin, président national d’UCCO-SACC-CSN.

L’entente de principe sera présentée aux membres et soumise au vote lors d’assemblées générales qui se tiendront partout à travers le Canada au cours des prochaines semaines.

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L’Alliance syndicale conclut une entente de principe dans le secteur génie civil et voirie https://www.csn.qc.ca/actualites/lalliance-syndicale-conclut-une-entente-de-principe-dans-le-secteur-genie-civil-et-voirie-2/ Thu, 20 Jul 2017 13:55:43 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=61241 L’Alliance syndicale de la construction vient de conclure une entente de principe avec l’Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec pour les travaux ayant lieu dans le secteur du génie civil et de la voirie.

Cette entente de principe concerne toutes les clauses générales de la convention collective. Au retour des vacances, les négociations devront se poursuivre pour les clauses particulières à chaque métier et occupation.

L’entente de principe devra être ratifiée en assemblée, par chacune des associations syndicales, avant de constituer officiellement la convention collective 2017-2021. Les assemblées auront lieu lorsque le processus de négociation des clauses particulières sera terminé.

« Nous avons toujours dit qu’une entente négociée était préférable et c’est ce que nous avons réussi à obtenir. Nous espérons que cela inspirera les associations des autres secteurs afin d’en arriver à d’autres ententes », s’est réjoui Michel Trépanier, porte-parole de l’Alliance syndicale.

Le secteur du génie civil et de la voirie représentait en 2016 environ 19 % des heures travaillées dans l’industrie de la construction au Québec.

À propos de l’Alliance syndicale
L’Alliance syndicale représente les 175 000 travailleurs et travailleuses de la construction dans le cadre des négociations de la construction. Elle regroupe les 5 syndicats représentatifs de la construction, soit la FTQ-Construction, le Conseil provincial (International), le Syndicat québécois de la construction (SQC), la CSD Construction et la CSN-Construction.

 

 

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Mobilisation partout dans la province et manifestation à Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/mobilisation-partout-dans-la-province-et-manifestation-a-quebec/ Wed, 07 Sep 2016 16:00:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=54617 En colère, des employé-es du secteur municipal et des transports publics de partout dans la province ont exprimé leur profond sentiment d’injustice devant les locaux du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire à Québec, ce midi.

Pour les syndicats, le projet de loi 110 sur la négociation collective des employé-es municipaux, défendu par le ministre Martin Coiteux, est une attaque frontale contre le droit de négocier. Il apparaît comme une porte ouverte à l’adoption de lois spéciales pour décréter les conditions de travail des salarié-es syndiqués du secteur municipal, dans un contexte de paix industrielle entre les municipalités et leurs employé-es.

« C’est comme si le gouvernement utilisait un bâton de baseball pour tuer une mouche. Dans les faits, depuis l’an 2000, plus de 96 % des conventions collectives des syndicats affiliés à la CSN ont été négociées sans grève, ni conflit de travail. La paix règne au sein des municipalités, rappelle Yvon Godin, vice-président de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN). Alors, pourquoi Martin Coiteux choisit-il de rompre cette paix de manière brutale ? »

PL 110 : un retour dans le passé

PL 110 modifierait le Code du travail pour imposer des conventions collectives d’une durée de cinq ans, réduirait la période de négociation à 120 jours maximum, limiterait le droit de grève à quatre mois, et surtout, permettrait au gouvernement de décréter les conditions de travail dans les municipalités.

« C’est carrément un régime d’exception qui nous ramène des décennies en arrière. Un déséquilibre majeur dans le rapport de force, au détriment des employé-es. Il brimerait les droits fondamentaux de négociation, pourtant garantis aux autres travailleuses et travailleurs, partout au Québec », ajoute Denis Savard, président du Secteur municipal à la FEESP–CSN.

Plusieurs élus municipaux sont très réceptifs à notre message. Ils comprennent que le pacte fiscal conclu avec Québec est un cadeau empoisonné. En échange de PL 110, le gouvernement Couillard impose aux municipalités des coupes de 300 millions de dollars par année, pour un total de 1,2 milliard de dollars. Ces compressions feront très mal aux petites municipalités, où le personnel est déjà réduit au minimum.

« À terme, il en va de la qualité des services offerts aux citoyens dans les municipalités et aux usagers des transports collectifs. Il en va aussi de la paix dans les relations de travail dans le monde municipal », prévient Luc St-Hilaire, président du Secteur transport à la FEESP–CSN.

Plan de mobilisation

En ce mercredi, les délégués de la fédération sont réunis à Québec pour mettre en place un plan de mobilisation afin de faire entendre raison au ministre Coiteux. Notamment, les employé-es visés par PL 110 sillonneront la province, informeront leur entourage afin de consolider les appuis et recueilleront leur signature.

La FEESP–CSN sera présente partout afin d’appuyer les membres des syndicats municipaux pour mener cette bataille contre une loi qui constitue une autre pièce dans un ensemble d’attaques contre le mouvement syndical.

À propos

Fondée en 1947, la FEESP–CSN compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services public et parapublic.

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La CSN dénonce une tentative de détruire le rapport de force des employé-es municipaux https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-denonce-une-tentative-de-detruire-le-rapport-de-force-entre-les-travailleurs-municipaux-et-leurs-employeurs/ Fri, 10 Jun 2016 20:05:47 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=52714 Le gouvernement du Québec tente, une fois de plus, de bafouer le droit fondamental à la négociation libre en déposant, ce matin, un projet de loi nébuleux qui apparaît être une porte ouverte à l’adoption de lois spéciales pour décréter les conditions de travail des salarié-es syndiqués du secteur municipal.

Le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux, avec son projet de loi 110, Loi concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlement des différends dans le secteur municipal, mettra fin à la paix sociale qui règne à l’heure actuelle. Depuis 2000, plus de 96 % des négociations entre les municipalités au Québec et les syndicats de travailleurs municipaux ont été réglés sans conflit de travail.

Sous le couvert de créer un régime de règlement des différends, le projet de loi 110 pave une voie de contournement au droit de libre négociation en donnant la possibilité de nommer un mandataire spécial qui pourrait recommander au gouvernement l’adoption de conditions de travail par le biais d’un rapport, estime Denis Marcoux, président de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN).

« Les nouveaux paramètres dans lesquels devront s’inscrire les négociations ainsi que le temps laissé aux parties pour convenir des conditions de travail viennent brimer une fois de plus la libre négociation, aspect fondamental du droit d’association », déclare Denis Marcoux.

Entre autres, le projet de loi prévoit :

  • La nomination d’un mandataire spécial à la demande d’une des parties « si des circonstances exceptionnelles le justifient », ce qui suspendrait le droit à l’arbitrage;
  • Que le rapport du mandataire spécial tienne compte de la politique de rémunération dans la fonction publique du Québec, des conditions économiques locales et des « exigences relatives à la saine gestion des finances publiques », entre autres;
  • Des conventions collectives d’une durée d’au moins cinq ans, alors que le Code du travail prévoit actuellement une durée maximale de trois ans dans le cas d’une première négociation;
  • Si le mandataire estime qu’il est peu probable que les deux parties en arrivent à une entente, il soumettra au ministre une proposition de règlement, après quoi le gouvernement aurait le pouvoir de décréter les conditions de travail des employé-es.

Pour Francine Lévesque, vice-présidente de la CSN, le projet de loi 110 doit être vu comme une autre pièce dans un ensemble d’attaques contre le mouvement syndical.

« Avec l’existence actuelle de la Loi 15, qui force la restructuration des régimes de retraite, c’est la capacité de négocier toutes les conditions de travail qui est menacée. Une fois de plus le gouvernement de Philippe Couillard s’attaque au droit d’association des travailleurs syndiqués du secteur municipal », conclut Francine Lévesque.

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Le Front commun demande l’intervention du médiateur https://www.csn.qc.ca/actualites/le-front-commun-demande-lintervention-du-mediateur/ Sat, 06 Jun 2015 17:43:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/le-front-commun-demande-lintervention-du-mediateur/ Le Front commun a interpellé aujourd’hui le ministre du Travail, Sam Hamad, afin qu’il nomme un médiateur pour tenter de dénouer les nombreuses impasses qui subsistent dans le cadre des négociations du secteur public.

« Après six mois de discussion, force est de constater le peu de marge de manœuvre accordée par le gouvernement à ses négociateurs, déplore Francine Lévesque, vice-présidente de la CSN. Le gouvernement souhaite conditionner les discussions sur les salaires à des éléments qui sont à l’extérieur du cadre des négociations, notamment en matière d’équité salariale et de règlement des plaintes de maintien de l’équité. Or, ce n’est pas à la table centrale qu’on règle ces plaintes, mais bien devant la Commission de l’équité salariale : la loi prévoit une procédure précise et objective pour apporter les modifications nécessaires. Alors qu’on célèbre cette semaine le 20 e anniversaire de la marche  Du pain et des roses, alors que le secteur public est composé à 75 % de femmes, il est plutôt décevant de constater que le gouvernement ignore l’une de nos priorités, soit de mettre un terme au retard salarial des employés de l’État par rapport aux autres travailleurs québécois. »

Le président de la FTQ,  Daniel Boyer, s’inquiète de la lenteur des travaux aux différentes tables sectorielles de négociation. « Nous avons fait nos travaux, nous avons déposé nos demandes dans les délais prescrits et nous les avons ciblées afin d’améliorer l’organisation du travail et résoudre les problèmes d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre dans le secteur public. De leur côté, les comités patronaux de négociation ont déposé des textes plutôt flous et plusieurs d’entre eux refusaient de clarifier leurs demandes. C’est assez difficile de négocier quand on ignore ce que l’autre partie veut! Nous avons dû intervenir auprès du négociateur en chef du gouvernement,  Maurice Charlebois, pour que les comités patronaux nous déposent de nouveaux cahiers, avec des demandes précises, il y a à peine une semaine. Nos équipes les étudient actuellement pour voir s’ils contiennent de réels espaces de négociation. »

« Devant la lenteur des travaux, nous sommes d’avis que l’intervention d’un tiers, indépendant, pourrait aider les parties à progresser dans leurs discussions, estime  Lucie Martineau, porte-parole du SISP. La loi qui encadre les négociations du secteur public prévoit une période de médiation obligatoire avant l’obtention du droit de grève. Mais nous ne voulons pas d’un passage obligé, nous voulons un réel exercice de médiation. Nous réitérons que notre objectif premier est l’obtention de bonnes conventions collectives négociées. Parallèlement, nous poursuivons nos consultations en vue d’une grève à l’automne, et ce, en fonction de l’état des travaux aux tables de négociation. La grève n’est pas un objectif en soi, mais bien un moyen pour augmenter notre rapport de force. Nous voulons être prêts dès cet automne, si nécessaire, à exercer des moyens plus lourds pouvant aller jusqu’à la grève. »

À propos

Le Front commun regroupe le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP, formé de la CSQ, du SFPQ et de l’APTS), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Ensemble, ces organisations représentent plus de 400 000 travailleuses et travailleurs des réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la fonction publique du Québec. Les conventions collectives du secteur public sont échues depuis le 31 mars 2015.

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La fin du lock-out https://www.csn.qc.ca/actualites/la-fin-du-lock-out/ Fri, 05 Jun 2015 16:45:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/la-fin-du-lock-out/ C’est dans une proportion de 62 % que les syndiqué-es de Montréal de la compagnie Velan, en lock-out depuis le 24 mai, ont voté en faveur de l’entente proposée par la conciliatrice au dossier.

Après une rencontre d’information pour les travailleurs et travailleuses, tenue en milieu d’après-midi, les employé-es syndiqués de Velan affiliés à la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN) se sont prononcés sur cette proposition en assemblée générale.

La conciliatrice, Louise Létourneau, mandatée par le ministère du Travail, a rencontré les deux parties le 2 juin dernier avant de proposer un compromis. Le principal point d’achoppement était la clause de flexibilité de la main-d’œuvre que tentait d’imposer la direction de Velan. La partie patronale voulait pouvoir affecter des employé-es à d’autres tâches, ce qui, à terme, aurait pu mener à des mises à pied.

« Nous avons obtenu des assurances satisfaisantes à ce niveau. Nous avons cédé sur certains points, mais en bout de piste nous avons obtenu une convention collective honnête et nous préservons les emplois », explique Jose Sousa, président du syndicat de Velan Montréal.

L’entente d’une durée de trois ans prévoit une augmentation salariale de 7,5 %. Les travailleurs et travailleuses ont aussi obtenu une bonification de leur régime de retraite.

Lock-out

Rappelons que le 22 mai dernier, les employé-es avaient rejeté dans une proportion de 78 % l’entente de principe négociée avec l’employeur. Ce dernier a déclenché un lock-out le 24 mai alors que les travailleurs se disaient prêts à poursuivre les négociations.

Velan, qui œuvre dans le domaine de la robinetterie industrielle, compte plus de 500 travailleurs et travailleuses syndiqués à ses installations de Montréal et Granby. Les éléments normatifs étaient négociés séparément par chacun des syndicats, alors que l’aspect financier et certaines clauses normatives d’importance étaient négociés à une seule et même table.

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Les profs de cégep demandent l’intervention d’un conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/les-profs-de-cegep-demandent-lintervention-dun-conciliateur/ Tue, 02 Jun 2015 12:04:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-profs-de-cegep-demandent-lintervention-dun-conciliateur/ Les enseignantes et enseignants des cégeps du Québec demandent l’intervention d’un conciliateur au ministère du Travail dans le cadre du renouvellement de leur convention collective. Cette requête survient à la suite de 26 séances de négociation qui ont débuté depuis près de six mois.

Avec cette  demande, le comité de négociation de l’Alliance des syndicats des professeures et des professeurs de cégep (ASPPC), représentant l’ensemble du personnel enseignant des cégeps du Québec, souhaite régler des formalités administratives et mettre en place un mode de négociation plus efficace.  « Par exemple, nous avions accepté le texte intégral de la proposition du protocole de libérations syndicales soumis par l’employeur. Après plus d’un mois et demi d’échanges sur le sujet, la partie patronale refuse toujours de signer son propre texte.  Il s’agit d’une belle illustration de la lenteur des négociations », affirme Mario Beauchemin, président de la FEC-CSQ.

Nicole Lefebvre, vice-présidente de la FNEEQ-CSN, déplore elle aussi l’absence de progrès des travaux : « Il est difficile de percevoir une réelle volonté d’arriver à une entente négociée, alors que la partie patronale évoque des détails liés au cadre des discussions pour retarder toute entente, même partielle. On se demande ce qui va se passer lorsqu’il sera question de s’entendre sur de vrais enjeux de la négociation. Nous avons entamé celle-ci de bonne foi et réitérons notre intention de poursuivre dans cette voie par la demande d’introduction d’un tiers parti pour favoriser la mise en place d’une approche fonctionnelle. »

La conciliation est un mécanisme prévu par le Code du travail afin de rapprocher les parties lors d’une négociation. Elle n’a jamais été utilisée dans les négociations du secteur public. Elle survient à la demande de l’une des parties prenant part à la négociation.

À propos :   L’Alliance des syndicats des professeures et des professeurs de cégep regroupe les syndicats affiliés à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et à la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ). Réunies, ces deux organisations rassemblent 20 500 membres soit l’ensemble du corps professoral du réseau des cégeps.

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Le parties signent l’entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/le-parties-signent-lentente-de-principe/ Mon, 11 May 2015 10:11:07 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/le-parties-signent-lentente-de-principe/ Ce matin, les parties ont signé l’entente de principe intervenue le 1er mai dernier. Mercredi dernier, lors d’une assemblée générale tenue au Centre communautaire de Weedon, les douze membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la municipalité de Weedon-CSN (STTMW) ont pris connaissance du contenu détaillé de l’entente de principe intervenue avec l’employeur et ont adopté celle-ci à 75 % lors d’un vote tenu à scrutin secret.

Par le fait même, ils ont mis un terme à leur grève générale illimitée déclenchée le 20 janvier dernier. « Ce fut une négociation très difficile, pleine de rebondissements. Malgré tout, nous sommes satisfaits des gains que nous avons obtenus au terme de ce conflit de travail. L’entente de principe survenue au terme de la séance de conciliation le 1er mai dernier nous a permis d’obtenir plusieurs gains que nous avions inclus dans notre cahier de revendications. M. Richard Champagne, le conciliateur qui nous a accompagnés jusqu’à la fin, a grandement facilité les échanges avec l’employeur. Nous pouvons donc passer à autre chose puisque notre retour normal au travail est prévu le 11 mai prochain », de préciser Claude Lacroix, président du STTMW.

Les salarié-es obtiennent des augmentations salariales à tous les 1er janvier de chaque année de la durée de la convention collective. En 2015, ces majorations seront de l’ordre de 3,5 %, entre 2,5 et 3 % en 2016, de 2 à 3 % en 2017 et finalement, de 2,5 % à 3 % au début de 2018. Le STTMW avait adhéré à la plateforme de négociation coordonnée que se sont donnés neuf syndicats municipaux de l’Estrie depuis 2013. « Nous demandions des conditions de travail similaires aux autres municipalités de la région et nous les avons obtenues. Pour y arriver, nous avons pu compter sur l’appui de huit autres syndicats municipaux de notre région, du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie et de toute la Confédération des syndicats nationaux », de conclure Monsieur Lacroix.

Le STTMW est affilié à Fédération des employées et employés de services publics – CSN (FEESP), qui compte plus de 400 syndicats, représentant environ 58 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Journée de grève à la Caisse des Hauts-Phares https://www.csn.qc.ca/actualites/journee-de-greve-a-la-caisse-des-hauts-phares/ Fri, 24 Apr 2015 13:30:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/journee-de-greve-a-la-caisse-des-hauts-phares/ Depuis près de deux ans après l’expiration de la convention collective et douze rencontres de négociation avec l’employeur, dont quatre en présence du conciliateur, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Caisse des Hauts-Phares a décidé de déclencher une deuxième journée grève ce jour même. Une ligne de piquetage est dressée devant le siège social au 80-1, boulevard Renard Est, à Rivière-au-Renard.

Au cours des dernières rencontres de négociation, il a été question des demandes patronales sur un ensemble d’enjeux, principalement de nature normative. La direction de la Caisse exige toujours des concessions sur les droits de déplacement et les indemnités de départ en cas d’abolition de poste qui, dans le contexte des transformations dans le Mouvement Desjardins, s’avèrent essentiels. La question des salaires étant réglée et le syndicat ayant laissé tomber bon nombre de demandes initiales, il ne tient qu’à la Caisse de faire son bout de chemin.

« Il faut poursuivre la lutte pour lancer un message clair à la direction de la caisse. Les reculs ne passeront pas, » de dire la présidente du syndicat, Lyette Chrétien.

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Les membres du syndicat acceptent la recommandation du conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-acceptent-la-recommandation-du-conciliateur/ Fri, 03 Apr 2015 14:18:26 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-membres-du-syndicat-acceptent-la-recommandation-du-conciliateur/ Réunis aujourd’hui en assemblée générale extraordinaire à l’Hôtel National de Tring-Jonction, les 816 membres du Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction-CSN (STOVJ) ont pris connaissance de la recommandation émise par Jean Nolin, le conciliateur au dossier. Après la présentation du contenu du document, ils ont adopté celle-ci à 70 % lors d’un vote tenu à scrutin secret.

« Nous avons présenté tous les détails du rapport du conciliateur aux membres qui étaient présents à l’assemblée générale de cet après-midi, avant de la soumettre au vote secret. Démocratiquement, les membres du syndicat ont décidé d’accepter cette recommandation. D’une durée de six ans, notre nouveau contrat de travail comprend des augmentations de salaire totalisant 2 % pour les trois premières années et 1,75 % pour les trois dernières. Un montant forfaitaire de 800 $ sera versé à tous les salarié-es à la signature de la convention collective, assorti d’un second montant de 55 $ par année de service cumulé, selon l’ancienneté des travailleuses et des travailleurs. Nous avons également obtenu une bonification de 14 % de la participation de l’employeur à notre assurance collective. Finalement, nous avons obtenu des gains divers liés aux clauses normatives.

Malgré les menaces de fermeture auxquelles nous avons encore une fois fait face, nous sortons de cette grève la tête haute et nous sommes convaincus d’avoir obtenu le maximum que nous pouvions aller chercher avec l’aide du conciliateur », de souligner Martin Maurice, président du STOVJ.

Le Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction représente 940 membres. Il est affilié à la Fédération du commerce-CSN, qui compte 30 000 membres regroupés au sein de 360 syndicats œuvrant dans les domaines du commerce de gros et de détail, de l’agroalimentaire, de la finance et du tourisme.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les membres du syndicat débraient https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-debraient/ Wed, 18 Mar 2015 21:52:01 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-membres-du-syndicat-debraient/ Aujourd’hui, à 17 h 15, les membres du Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction-CSN (STOVJ) ont déclenché la grève générale illimitée. Ce débrayage est survenu à la suite du dépôt par Olymel d’une offre finale et globale qui sera soumise au vote dès demain.

« Depuis 2007, après avoir subi une baisse draconienne de nos salaires et de nos avantages sociaux de l’ordre de 40 %, les travailleuses et les travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction ont largement fourni leur part d’efforts en ne recevant que de minimes augmentations de salaire qui ne rattrapaient pas le coût de la vie. Depuis le début de cette négociation, le comité de négociation travaille en fonction des mandats qui lui ont été confiés par les membres du syndicat et nous estimons que les dernières offres de l’employeur demeurent encore insuffisantes.

Le syndicat présentera intégralement cette proposition de manière transparente aux salarié-es, qui accepteront ou refuseront celle-ci », de souligner Martin Maurice, président du STOVJ. Lors de l’assemblée de dimanche dernier, les membres ont adopté à 95,8 % une proposition de moyens de pression pouvant aller jusqu’à l’exercice de la grève. Rappelons que le conciliateur Jean Nolin, nommé par le ministère du Travail, accompagnait les deux parties dans leurs rencontres depuis le 11 mars dernier.

Le Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction représente 940 membres. Il est affilié à la Fédération du commerce-CSN, qui compte 30 000 membres regroupés au sein de 360 syndicats œuvrant dans les domaines du commerce de gros et de détail, de l’agroalimentaire, de la finance et du tourisme.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les membres du syndicat adoptent un mandat de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-un-mandat-de-moyens-de-pression-pouvant-aller-jusqua-la-greve/ Sun, 15 Mar 2015 19:15:37 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-membres-du-syndicat-adoptent-un-mandat-de-moyens-de-pression-pouvant-aller-jusqua-la-greve/ Malgré une importante tempête hivernale et une panne d’électricité ayant duré plus de trois heures, les membres du Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction-CSN (STOVJ) se sont déplacés et ont participé en grand nombre à une assemblée générale extraordinaire. Réunis à l’Hôtel National de Tring-Jonction, les 633 membres présents ont pris tout le temps nécessaire pour recevoir le rapport de négociation et pour poser toutes leurs questions afin de bien saisir l’état actuel de leur négociation.

« Lors de cette assemblée, après avoir présenté un rapport de négociation détaillé, nous avons procédé à un vote à scrutin secret, dont les résultats ont démontré une totale confiance envers le comité de négociation. En effet, les membres ont adopté à 95,8 % une proposition de moyens de pression pouvant désormais aller jusqu’à l’exercice de la grève.

Les membres ont pris connaissance des dernières offres de l’employeur et ils ont estimé que celles-ci étaient nettement insuffisantes. Depuis les pertes salariales de près de 40 % qui nous ont été imposées par Olymel à la négociation de 2007, nous n’avons reçu que de minimes augmentations de salaire. Or, depuis ce temps, tous les prix des biens que nous consommons ont augmenté et nous nous appauvrissons. Nous sommes donc très fiers de cette assemblée générale qui reflète bien notre mobilisation, et nous allons tout mettre en œuvre pour enfin arriver à une entente négociée en respect des mandats qui nous ont été confiés », de préciser Martin Maurice, président du STOVJ. Rappelons que le conciliateur Jean Nolin, nommé par le ministère du Travail, accompagne les deux parties dans leurs rencontres depuis le 11 mars dernier.

Le Syndicat des travailleurs d’Olymel Vallée-Jonction représente 940 membres. Il est affilié à la Fédération du commerce-CSN, qui compte 32 500 membres regroupés au sein de 360 syndicats œuvrant dans les domaines du commerce de gros et de détail, de l’agroalimentaire, de la finance et du tourisme.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Pourquoi SSQ peut se construire une tour ? https://www.csn.qc.ca/actualites/pourquoi-ssq-peut-se-construire-une-tour/ Thu, 12 Mar 2015 14:20:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/pourquoi-ssq-peut-se-construire-une-tour/ Malgré un volume d’affaires de 3 G$ et l’atteinte de ses cibles de rendement, SSQ demande une série de reculs inacceptables à ses employé-es. Au même moment, l’assureur québécois construit pourtant une grande tour de bureaux en bordure du pont Jacques-Cartier, à Longueuil. SSQ, en pleine expansion depuis dix ans, a également acheté un immeuble à Québec.

Rappelons que les employé-es de SSQ auto sont en grève générale illimitée depuis le 2 mars, après avoir refusé les offres finales de l’employeur qui représentaient une série de reculs inacceptables. Un conciliateur tente en ce moment de convaincre l’employeur de reconsidérer son offre finale.

« Ce refus de rediscuter de certaines demandes patronales est dur à expliquer dans un contexte financier favorable et une croissance soutenue qui exige toujours plus d’espace de bureaux », avance Éric Tremblay, président du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN).

Les offres finales de SSQ visaient notamment un recul important dans la contribution patronale au régime de retraite et une diminution de la couverture d’assurance offerte aux syndiqué-es. Au niveau du salaire, on offrait une hausse de 10 % sur six ans, soit 1,66 % par année en moyenne. « SSQ doit remettre ses valeurs à la bonne place et investir dans son actif le plus important et le plus utile à sa croissance : ses employé-es », insiste Diane David, secrétaire générale de la Fédération du commerce (FC-CSN).

« La Montérégie est heureuse de pouvoir accueillir plus d’emplois du secteur financier sur son territoire, mais il faudrait éviter que la qualité de ces emplois se détériore », affirme Fernande Lévesque, vice-présidente du Conseil central de la Montérégie (CSN).

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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