Personnes handicapées – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Wed, 09 Jun 2021 19:10:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Personnes handicapées – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 3e journée de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/3e-journee-de-greve/ Wed, 09 Jun 2021 19:10:35 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=79606 Les syndicats des enseignantes et des enseignants des cégeps de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec et du Centre d’études collégiales Baie-des-Chaleurs, affilié(s) à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), débraient pour une troisième journée, alors que les pourparlers achoppent avec le gouvernement. Le Syndicat des enseignantes et des enseignants de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec–CSN est en grève aujourd’hui. Le Syndicat des enseignantes et des enseignants du Centre d’études collégiales Baie-des-Chaleurs–CSN sera en grève le jeudi 10 juin. Le corps enseignant réclame des ressources adéquates pour permettre au réseau collégial de remplir sa mission de diplomation et ainsi continuer à contribuer à la vitalité socio-économique du Québec.

«Nous avons consacré beaucoup de temps et d’énergie à la négociation. Rappelons aussi que nous avons considérablement réduit le spectre de nos demandes pour les concentrer sur des enjeux de ressources essentielles pour les conditions d’apprentissage de notre population étudiante, notamment. Là, il faut que ça débloque, il faut que le gouvernement fasse preuve d’ouverture et entende nos propositions», explique Colin Henderson, président du Syndicat des enseignantes et des enseignants de l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec–CSN.

Les conditions d’apprentissage et d’enseignement au cœur des revendications
La correction d’une iniquité majeure, qui perdure depuis des décennies et qui met à mal les conditions d’apprentissage ainsi que les conditions de travail à la formation continue, figure parmi les préoccupations.

«On a entendu le premier ministre affirmer qu’il ne souhaitait pas qu’il y ait deux catégories d’enseignantes et d’enseignants au Québec. Visiblement, il n’est pas au courant que c’est une réalité bien présente dans le réseau collégial. Nos collègues à la formation continue, qui enseignent notamment à des gens en requalification professionnelle, travaillent pour 50 % de la rémunération du personnel œuvrant au régulier. Ce fossé énorme crée des problèmes d’attraction et de rétention des personnes qualifiées pour donner la formation, alors que le Québec vit une crise de la main-d’œuvre dans plusieurs domaines», ajoute Sylvie Tremblay, présidente du Syndicat des enseignantes et des enseignantes du Centre d’études collégiales Baie-des-Chaleurs–CSN.

Les enseignantes et enseignants de la FNEEQ–CSN exigent aussi des ressources dédiées pour mieux encadrer les étudiantes et les étudiants en situation de handicap (EESH) ainsi que celles et ceux ayant eu une faible moyenne générale au secondaire.

«Nous le martelons depuis un bon moment : ça nous prend des ressources dédiées pour le corps enseignant, car, dans le cas des EESH, c’est une population qui a augmenté de plus de 1500 % au cours des dernières années dans le réseau. Nous sommes également préoccupé-es par les prochaines cohortes à faire leur entrée au cégep, qui se trouvent actuellement en secondaire 3, 4 et 5 et qui auront été éprouvées dans leur cheminement scolaire par la pandémie», commente monsieur Henderson.

Des ressources sont également exigées pour soutenir les programmes de techniques lourdes de la santé, qui forment notamment la prochaine génération d’infirmières et de professionnel-les de la santé. «La surcharge de travail et le manque de ressources exercent une pression énorme sur le corps enseignant. On constate là aussi un problème de rétention et d’attraction de gens qualifiés pour assurer la formation, et ce, alors que le réseau de la santé est aux prises avec un grave problème de pénurie de main-d’œuvre», souligne madame Tremblay.

Une troisième journée de grève par séquences
Il importe de souligner que cette troisième journée de grève est enclenchée par séquences dans les différents cégeps dont les syndicats sont affiliés à la FNEEQ–CSN à la fin de la session et selon les calendriers locaux, au moment où les étudiantes et les étudiants ont déjà remis leurs travaux et fait leurs examens.

«Nous souhaitons mettre de la pression sur nos administrations, nos établissements et le gouvernement, car tout le monde doit prendre conscience des enjeux que nous soulevons», conclut monsieur Henderson.

]]>
Les membres du personnel administratif des trois établissements de l’école Irénée-Lussier manifestent à Montréal https://www.csn.qc.ca/actualites/les-membres-du-personnel-administratif-des-trois-etablissements-de-lecole-irenee-lussier-manifestent-a-montreal/ Tue, 05 Jan 2021 21:55:51 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=77897 À l’aube de l’annonce de nouvelles mesures de confinement par le gouvernement du Québec, les employé-es de soutien, membres de l’Association professionnelle du personnel administratif (APPA–CSN) de l’école Irénée-Lussier (maison mère et annexes) de Montréal manifestent pour revendiquer un rehaussement des mesures permettant de les protéger dans l’exercice de leur travail. Ces derniers dénoncent haut et fort ce qui est vécu dans les 14 écoles à mandat régional ou suprarégional du Centre de services scolaires de Montréal.

Les employé-es de ces 14 écoles spécialisées accueillent au quotidien des élèves d’âge préscolaire, primaire et secondaire présentant des besoins et défis suffisamment grands pour ne pouvoir être intégrés dans des milieux réguliers ou encore dans des classes spéciales en milieu régulier. Ces écoles spécialisées ont une offre de services sur mesure, définie en fonction des caractéristiques et besoins spécifiques de leur clientèle. La majorité de ces clientèles nécessite des services de proximité, tels des soins d’hygiène, une aide à l’alimentation, la gestion de crise, certaines techniques d’enseignement, etc. Les intervenantes et intervenants de ces écoles sont confrontés au quotidien à des comportements tels des morsures, des crachats, des égratignures, ou à des problématiques d’incontinence ou de salivation non contrôlée. Dans certaines de ces écoles, les soins prodigués et interventions mises en place sont équivalents à ce qui se fait dans le milieu de la santé et des services sociaux. Or, ces écoles ne profitent pas des mêmes avantages que dans le réseau de la santé : pas de dépistage régulier ni de priorisation pour la vaccination.

Les intervenants de ces écoles sont inquiets et anxieux. Ils connaissent les vulnérabilités de leurs élèves, tant sur le plan développemental que sur leur santé physique et psychologique. Ils craignent d’être pour eux des vecteurs de contagion. Ils craignent aussi d’être contaminés et de contaminer leur cercle familial.

Pour sa part, l’école Irénée-Lussier accueille des élèves de 12 à 21 ans atteints de déficience intellectuelle moyenne à sévère ou de trouble du spectre de l’autisme. Ces élèves ne comprennent pas le propre des mesures sanitaires. Cette école a déjà fait face à plusieurs fermetures de classes. À la fin novembre, à la maison mère, sept classes sur onze avaient été fermées ainsi que les cinq classes de l’annexe Jeanne-Mance.

Mesures de protection et encadrement prioritaire

« Qu’on nous comprenne bien : ce n’est pas qu’on ne veut pas travailler, mais on veut être en mesure de le faire dans des conditions qui soient sécuritaires pour l’ensemble du personnel. On accueille des élèves souvent lourdement handicapés déjà aux prises avec des problèmes de comportement et d’hygiène personnelle. Ce n’est pas évident de faire respecter toutes les mesures sanitaires dans de telles circonstances (port du masque, lavage fréquent des mains, désinfections, etc.). On se retrouve régulièrement dans des situations qui s’apparentent grandement à ce qui est vécu dans le réseau de la santé et des services sociaux, avec une clientèle vulnérable et un personnel constamment à risque. On comprend qu’on offre un service essentiel, mais encore faudrait-il que l’on soit considérés comme tels, avec le même traitement prioritaire au niveau des tests de dépistage et de la vaccination que les autres travailleurs essentiels », a déclaré Michel Picard, président de l’APPA–CSN.

Scolarisation à mi-temps et diminution des ratios : une nécessité

À l’instar de l’expérience positive vécue au printemps dernier, où le ratio des élèves par classe permettait l’application des mesures sanitaires et la désinfection régulière, les employé-es de soutien de l’école Irénée-Lussier, empathiques aux besoins des parents, souhaiteraient diminuer le ratio des élèves par classe, soit en créant plus de classes, soit en instaurant la scolarisation à mi-temps (une journée sur deux), ce qui permettrait un meilleur encadrement des enfants, en plus de permettre au personnel déjà exténué de souffler un peu. « Ce n’est un secret pour personne, le personnel au front depuis le début de la pandémie est à bout de souffle. C’est le cas du personnel de soutien, des préposé-es et des techniciennes et techniciens en éducation spécialisée qui doivent maintenir les services offerts aux élèves, confinement ou pas. Ce qu’on demande, c’est de réduire le nombre d’élèves par classe afin de permettre un meilleur encadrement des enfants, diminuer les risques de transmission du virus et permettre au personnel d’avoir un peu de répit. Avec les absences qui s’accumulent, la pénurie de main-d’œuvre et l’essoufflement général du personnel, ce n’est plus une recommandation. Il s’agit d’une nécessité. Il en va du bien-être de tout un chacun », a renchéri Annie Charland, présidente du secteur scolaire à la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN).

Rappelons qu’une lettre avait été transmise au ministre de l’Éducation en décembre dernier pour soulever ces problèmes et réclamer des mesures et des conditions de travail plus appropriées

Les manifestations vont se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine, et ce, dans les trois annexes de l’école Irénée-Lussier : Hochelaga, Jeanne-Mance et Le Caron.

 

À propos
L’Association professionnelle du personnel administratif (APPA) compte plus de 5500 membres répartis entre le Centre de services scolaires de Montréal et la Commission scolaire English-Montréal. L’APPA est affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), au secteur scolaire de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN).

]]>
Les ressources de type familial laissées à elles-mêmes https://www.csn.qc.ca/actualites/les-ressources-intermediaires-en-milieu-familial-laissees-a-elles-memes/ Tue, 12 May 2020 20:42:42 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=75780 Le confinement et les mesures de protection imposées par la Santé publique durant la pandémie de COVID-19 représentent leur lot de défis pour n’importe quelle famille. Alors songez un peu à ce que cela peut impliquer pour les familles qui accueillent chez elles des personnes présentant un handicap physique ou intellectuel.

« Imaginez un petit comportement agaçant de votre conjoint. Imaginez maintenant 100 fois pire, 24 heures sur 24, multiplié par 6 », illustre Valérie Charest. Elle et son conjoint, Frédéric, partagent leur résidence du Bas-Saint-Laurent avec leurs trois enfants et six pensionnaires qui sont aux prises avec des déficiences intellectuelles sévères, des troubles du spectre de l’autisme, des troubles obsessifs compulsifs ou d’autres troubles du comportement.

« Depuis la mi-mars, il n’y a que mon conjoint qui sort. Avant, certains usagers allaient voir leur famille toutes les deux semaines, d’autres allaient à l’école aux adultes ou au centre d’activités de jour. C’est sûr que leurs activités leur manquent. Mes enfants ne retourneront pas à l’école ce printemps pour ne pas risquer de contaminer tout le monde. Maintenant, tout le monde est ici tout le temps. »

Même si elle se considère comme chanceuse et avoue que posséder une grande maison et une grande cour aide à alléger le confinement, Valérie admet que le défi reste imposant.

« C’est toute la gestion du quotidien qui est compliquée, explique-t-elle. C’est vraiment difficile de mettre en place des mesures d’hygiène et de distanciation. J’ai des usagers qui ont des troubles sensoriels et qui ne veulent pas mettre les mains sous l’eau ; d’autres qui ont des troubles de comportement et qui n’écoutent pas les directives dès que j’ai le dos tourné. »

Étant donné ces circonstances difficiles, on pourrait s’attendre à ce que Valérie accueille le déconfinement entamé dans la plupart des régions du Québec avec un certain soulagement. Malheureusement, le manque de clarté des communications gouvernementales semble plutôt engendrer de la confusion et du scepticisme.

« Au début de la crise, le gouvernement nous a dit que si on avait un cas de COVID, il faudrait que les usagers restent dans leur chambre pendant 14 jours. Je ne suis même pas capable de les faire rester dans leur chambre pendant 24 heures quand ils ont la gastro ! s’exclame-t-elle. Depuis que le déconfinement a été annoncé, on n’a jamais eu de nouvelles du gouvernement à savoir si on avait le droit d’envoyer les enfants à l’école ou non. On n’a pas eu de signal pour nous dire qu’on pouvait sortir, donc le déconfinement, ça ne change rien dans ma vie en ce moment. »

]]>
Des silences préoccupants https://www.csn.qc.ca/actualites/soutien-a-domicile-des-silences-preoccupants/ Fri, 26 May 2017 16:10:16 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=60309 Pour les représentantes et les représentants de la CSN au Forum sur les meilleures pratiques en soutien à domicile, il est très préoccupant que le rôle majeur des auxiliaires aux services de santé et sociaux (ASSS) ainsi que celui des CLSC en soutien à domicile n’aient pratiquement pas été abordés dans les échanges. De même, la CSN déplore que les personnes en situation de handicap aient été complètement évacuées des discussions.

Les silences préoccupants lors de ce forum sur l’importance des investissements publics, sur la mission des CLSC et sur la prestation publique des services à domicile indiquent-ils comment le gouvernement Couillard entend se comporter dans le développement des services ?  Les 69 millions qui seront investis cette année sont nettement insuffisants pour rattraper le retard du Québec dans le soutien à domicile.

« Les services à domicile donnés actuellement dans le secteur public sont d’excellente qualité malgré leur insuffisance. Il faut développer les équipes multidisciplinaires réunissant l’ensemble du personnel qui intervient auprès d’une personne. Il faut assurer un meilleur continuum de services, nous en convenons, explique le vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), Guy Laurion. Mais à peine quelques interventions ont évoqué le rôle des ASSS alors qu’on sait que la tendance forte actuellement dans les établissements, c’est de confier leurs tâches à des entreprises privées. Soyons clairs, sans la contribution des ASSS du réseau public, tous ces beaux concepts ne pourront se matérialiser. Ce sont eux les yeux et les oreilles du réseau auprès des patientes et des patients. »

Pour la CSN, il ne sera pas possible de revoir l’organisation du travail et des services si le financement public n’est pas au rendez-vous. Le ministre Barrette chiffre lui-même à 4 milliards les investissements nécessaires pour répondre à l’ensemble des besoins actuels en soutien à domicile.

Les engagements pris par le gouvernement ne permettront pas d’effacer les effets des coupes des dernières années dans les soins et services à domicile. L’analyse des budgets des établissements de la région de Montréal récemment réalisée par la CSN montre une baisse moyenne de 2 % des sommes allouées à l’aide à domicile effectuée par les ASSS. De même, les maigres hausses de 2 % et de 3 % pour les services psychosociaux et les soins infirmiers à domicile sont insuffisantes. Les investissements publics récents ne permettent donc pas de couvrir la croissance naturelle des coûts en santé, estimée à au moins 5 %. On est donc très loin du compte, d’autant plus que le réseau dans son ensemble a subi ces dernières années des compressions budgétaires importantes, alors que le soutien à domicile était déjà sous-financé au Québec, avant même l’imposition des politiques d’austérité.

Les CLSC sont un succès, protégeons-les !
La CSN est fort préoccupée de la place prise par les Groupes de médecine de famille (GMF) dans les discussions. « En soutien à domicile comme dans les autres soins de première ligne, les CLSC ont fait leurs preuves, plaide la présidente de la Fédération des professionnèles (FP–CSN), Ginette Langlois. Ce qu’on craint, c’est qu’on poursuive le transfert de la mission des CLSC vers les GMF, alors qu’on observe aujourd’hui que les GMF n’ont pas permis d’améliorer l’accès aux soins de santé et aux services sociaux, ni d’augmenter le nombre d’inscrits auprès d’un médecin de famille. Qui plus est, les transferts de ressources effectués dans les derniers mois ont eu pour effet d’alourdir la tâche de celles et ceux qui demeurent en CLSC, car ils restent le point de référence pour la population. On s’explique bien mal cet acharnement contre les CSLC ».

Personnes en situation de handicap
Par ailleurs, la CSN considère que ce forum aurait également dû être l’occasion de réfléchir aux moyens de mieux soutenir les personnes en situation de handicap.  Elles seraient actuellement 280 000 en attente de services de soutien à domicile selon la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN)

]]>
Mélanie Bradley https://www.csn.qc.ca/actualites/melanie-bradley/ Thu, 14 Jan 2016 11:55:13 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=55803 melanie

« Notre vie tout court, avec l’austérité, est plus stressante. En tant que parents, on est stressés. Mon fils est atteint du syndrome d’Asperger, il a besoin d’un coup de pouce. Ce qui le sauve, c’est la robotique. Il veut être ingénieur. On est certains que c’est la robotique qui l’a fait passer au régulier. Mais cette année avec les compressions dans les commissions scolaires, on a eu peur de voir fermer le groupe. C’est affreux. L’école sans activités parascolaires, c’est juste de l’apprentissage, et on risque de perdre des jeunes. Ce qui fait qu’on garde nos jeunes à l’école, qu’ils ne ne décrochent pas, c’est le parascolaire. Ça rend l’école plus agréable.

De plus, on coupe aussi la grande partie des services offerts aux élèves autistes. Les compressions, ça nous a coupé l’herbe sous le pied. Les enfants, c’est l’avenir, et on leur enlève la chance de pouvoir s’épanouir. »

– Mélanie Bradley

]]>
Martin Renaud https://www.csn.qc.ca/actualites/martin-renaud/ Wed, 14 Oct 2015 11:38:18 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=55789 feesp

« Dans les faits, chez nous j’ai été une des premières victimes de l’austérité. La Commission scolaire de Montréal a aboli mon poste le premier juillet dernier. Quand j’ai commencé la job de surveillant d’élève en 1997, on était 75, après c’est passé à 65, et maintenant ils sont rendus à 56. Ça déborde. La charge ne cesse d’augmenter, mais le soutien diminue. Et les élèves écopent parce que nous n’avons plus les moyens d’offrir les services nécessaires.

Les coupes sont partout. Il n’y a plus de transport adapté. 4000 élèves n’ont plus accès à l’aide alimentaire. Quand t’as deux enfants, t’es monoparental, on coupe tes heures, et on t’enlève l’aide alimentaire, tu fais quoi au juste? T’angoisses. Sans cesse.

En tant que travailleur, t’es attaqué sur quatre fronts : dans ton nombre d’heures, dans ton poste, dans tes conditions de travail, et dans les conditions de vie de ton enfant. C’est aberrant. »

– Martin Renaud, syndicaliste

]]>
Résolutions sur l’éducation de qualité, l’éducation de la petite enfance, l’éducation inclusive et sur l’utilisation des TIC en éducation https://www.csn.qc.ca/actualites/resolutions-sur-leducation-de-qualite-leducation-de-la-petite-enfance-leducation-inclusive-et-sur-lutilisation-des-tic-en-education/ Thu, 23 Jul 2015 09:23:53 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/resolutions-sur-leducation-de-qualite-leducation-de-la-petite-enfance-leducation-inclusive-et-sur-lutilisation-des-tic-en-education/ les déléguées et délégués participant au 7e Congrès mondial de l’Internationale de l’Éducation (IE) se pencheront sur les résolutions et documents politiques sur des questions considérées importantes par les éducatrices et éducateurs de partout au monde. Voici les questions qui seront abordées, relevant du thème «Droit à l’éducation de qualité, à l’équité et à l’apprentissage.”

  • Education de la petite enfance
  • Prise en charge des élèves en difficulté d’apprentissage
  • Droits des enfants et du personnel enseignant handicapés
  • Education équitable et inclusive
  • Les environnements d’enseignement et d’apprentissage de qualité
  • Définition de l’apprentissage
  • Promotion de l’enseignement et la formation professionnels – Qualifier les jeunes
  • Diversité linguistique
  • Direction des établissements scolaires
  • Les enseignantes et les enseignants en tant que leaders
  • Droit à l’éducation des enfants réfugiés et apatrides et l’éducation et les personnes déplacées
  • L’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation

Les médias sont invités à couvrir ces activités. Le mot clic est #unite4ed


Faits saillants – le jeudi 23 juillet

9 h à 12 h 30 Résolutions mentionnées ci-dessus (Hall Canada – Salles 1, 2 and 3) 14 h à 17 h 30 Séances parallèles en sous groupe sur la qualité des fonctions de direction, les conditions d’emploi de qualités, une réponse mondiale à la privatisation et à la commercialisation de l’éducation, sûreté et sécurité dans les établissements scolaires, le personnel de soutien à l’éducation, etc (Salles 209, 210, 211, 212 and 214) 18 h à 19 h Présentation du livre: Flip the System(Salle de bal Trillium)


Détails

Quoi : Congrès mondial de l’IE Qui : 2 000 personnes déléguées, observatrices et invitées Quand : Du 21 au 26 juillet Où : Centre Shaw, 55, promenade Colonel By, Ottawa Calendrier des événements EI Site Web du Congrès de l’IE

]]>
Alexandre Dubé https://www.csn.qc.ca/actualites/alexandre-dube/ Thu, 23 Apr 2015 22:11:01 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=55749 AD2

« Les mesures budgétaires du gouvernement sont complètement insensées. Un gel des subventions salariales pour les Contrats d’intégration au travail (CIT), c’est un appauvrissement pour les personnes vivant des situations de handicap. On coupe aussi dans les programmes d’adaptation de domicile et de soutien à domicile. Dans quel univers est-ce que ce sont des gestes acceptables ? Dans quel univers est-ce que ce sont des gestes acceptables ? »

– Alexandre Dubé, Adjoint aux communications

 CAPVISH (Comité d’action des personnes vivant des situations de handicap)

]]>
Le gouvernement Couillard s’attaque aux commissions scolaires https://www.csn.qc.ca/actualites/le-gouvernement-couillard-sattaque-aux-commissions-scolaires/ Thu, 23 Apr 2015 14:32:34 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=55613 commissionscolaire.v6-sanslogo

]]>
Alliance syndicale contre les compressions de 3 M$ https://www.csn.qc.ca/actualites/alliance-syndicale-contre-les-compressions-de-3-m/ Wed, 02 Jul 2014 11:30:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/alliance-syndicale-contre-les-compressions-de-3-m/ Les compressions prévues de 3,3 M$ à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay ne pourront que compromettre les services offerts aux personnes handicapées de la région de Montréal.

La CSN n’accepte pas les mesures d’austérité du gouvernement Couillard et tient à réitérer l’importance d’une alliance syndicale la plus large possible afin de défendre efficacement des services de qualité à la population et des conditions de travail équitables pour les travailleuses et les travailleurs.

L’évènement d’aujourd’hui est d’ailleurs organisé en collaboration intersyndicale.

« Les syndicats se doivent de travailler ensemble pour contrer le rouleau compresseur qui s’en vient et qui va inévitablement remettre en question les services en place partout au Québec », affirme Jean Lacharité de la CSN, venu accompagner les syndicats de l’Institut à leur BBQ de solidarité.

Une autre vague de compressions fait craindre une réorganisation majeure sans souci réel du sort des usagers ou des employé-es. « Notre fleuron de la réadaptation au Québec, qui est reconnu sur la scène internationale, ne doit pas passer à la moulinette de ces compressions qui vont inévitablement entraîner une diminution de services. Il faut être solidaires, c’est vital », ajoute Guy Laurion, vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN).

Le président du Syndicat des employé(e) s de l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal (CSN), Serge Croteau, se dit très inquiet des conséquences des cibles annuelles de compressions qui doivent être appliquées par l’agence régionale. « La limite est déjà atteinte et on craint grandement l’impact de la cible de 150 M$ annoncée pour 2014-2015 », précise Serge Croteau.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

]]>
La FNEEQ accueille favorablement l’annonce du ministre Pierre Duchesne d’ajout de sommes additionnelles pour les étudiantes et les étudiants du collégial en situation de handicap https://www.csn.qc.ca/actualites/la-fneeq-accueille-favorablement-lannonce-du-ministre-pierre-duchesne-dajout-de-sommes-additionnelles-pour-les-etudiantes-et-les-etudiants-du-collegial-en-situation-de-handicap/ Thu, 12 Dec 2013 14:05:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/la-fneeq-accueille-favorablement-lannonce-du-ministre-pierre-duchesne-dajout-de-sommes-additionnelles-pour-les-etudiantes-et-les-etudiants-du-collegial-en-situation-de-handicap/ La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) salue l’annonce faite, ce matin, par le ministre Pierre Duchesne d’un investissement de 5 millions $ visant le renforcement des services à la population étudiante du collégial en situation de handicap.

La vice-présidente de la FNEEQ–CSN responsable du regroupement cégep, Mme Micheline Thibodeau, estime que « ces sommes contribueront à améliorer le soutien à la population étudiante en situation de handicap, en mettant en œuvre des moyens favorisant leur persévérance et leur réussite scolaires. » Toutefois, elle indique qu’il ne faudrait pas oublier les enseignantes et les enseignants qui doivent eux aussi, entre autres, modifier leurs approches pédagogiques ou encore offrir plus d’encadrement individualisé afin de mieux répondre aux projets d’études de ces étudiantes et de ces étudiants. »

Enfin, la FNEEQ tient à souligner positivement la préoccupation du ministre d’offrir des services en soutien aux étudiantes et aux étudiants adultes en situation de handicap. C’est un pas vers une meilleure reconnaissance des services de formation continue dans les collèges et des adultes en formation. En outre, l’intérêt accordé particulièrement aux étudiantes et aux étudiants autochtones ainsi qu’à celles et à ceux issus de l’immigration revêt un caractère fort important.

La FNEEQ regroupe quelque 33 000 membres qui œuvrent dans les cégeps, les universités et les établissements d’enseignement privés. Elle représente 85 % des professeurs de cégep. Elle est l’organisation la plus représentative de l’enseignement supérieur au Québec.

]]>