Production des services – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Fri, 19 Jun 2020 19:04:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Production des services – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Mise à jour économique : des cibles ambitieuses et des moyens à préciser, estiment les centrales syndicales https://www.csn.qc.ca/actualites/mise-a-jour-economique-des-cibles-ambitieuses-et-des-moyens-a-preciser-estiment-les-centrales-syndicales/ Fri, 19 Jun 2020 19:04:26 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=76070 Réagissant à la mise à jour économique du ministre des Finances Éric Girard, la FTQ, la CSN, la CSQ et la CSD accueillent positivement le recours à la réserve de stabilisation afin de contrer le déficit de 14,9 milliards et la création d’une provision budgétaire de 4 milliards de dollars pour anticiper les effets d’une possible deuxième vague de contamination.

Les centrales sont toutefois perplexes quant au versement intégral des sommes prévues au Fonds des générations. Elles estiment que ces 2,6 milliards de dollars auraient été beaucoup mieux utilisés en étant investis dans la relance économique et dans la consolidation de nos services publics, grandement mis à l’épreuve depuis le début de la crise de la COVID-19. Les organisations syndicales rappellent que c’est justement cette obsession du remboursement de la dette qui est en partie tributaire de l’hécatombe constatée ces dernières semaines dans le réseau de la santé et des services sociaux.

La FTQ, la CSN, la CSQ et la CSD notent également que les prévisions de croissance économique, ambitieuses, de 6,0 % en 2021 et de 2,4 % de 2022 exigeront d’importantes mesures de relance économique. Afin d’y parvenir, le gouvernement doit rapidement convier l’ensemble des acteurs socioéconomiques afin de détailler les mesures de relance à privilégier. C’est en ce sens qu’elles ont publié hier la plateforme Repenser et relancer le Québec disponible sur leur site Internet respectif.

Par ailleurs, les centrales syndicales indiquent qu’une fois soustraits la provision de 4 milliards et les versements au Fonds des générations, le déficit réel s’approche de la somme de 8,3 milliards, un déficit important, certes, mais bien moindre que les 15 milliards annoncés aujourd’hui. Aussi, elles soulignent que l’année 2019-2020 s’est soldée, une nouvelle fois, avec un surplus beaucoup plus élevé qu’initialement prévu. Le Québec amorçait donc la crise économique dans une situation financière plus qu’enviable.

Citations

« La FTQ se réjouit de l’engagement public du ministre de ne pas reprendre la stratégie de l’austérité de l’ancien gouvernement libéral qui a tant fait mal à nos services publics. Nous saluons aussi la volonté de Québec de mettre le temps qu’il faut pour lutter contre le déficit. Cependant, le gouvernement devra être au rendez-vous pour améliorer les conditions d’exercice d’emplois et les salaires des travailleuses et travailleurs du secteur public. » – Daniel Boyer, président de la FTQ

« Les objectifs de croissance économique du gouvernement sont ambitieux, mais atteignables. Pour y parvenir, le gouvernement doit réunir l’ensemble des acteurs économiques afin de réfléchir aux meilleures stratégies pour appuyer la relance. Celles-ci ne peuvent se réduire à l’accélération de projets d’infrastructure déjà prévus. Des choix de société sont à faire et des mesures particulières doivent être pensées et développées collectivement. Le gouvernement doit favoriser le dialogue social pour atteindre les objectifs qu’il se fixe aujourd’hui. » – Jacques Létourneau, président de la CSN

« La mise à jour économique confirme que le Québec a évité le pire avec des surplus importants accumulés lors des dernières années, notamment le nouveau surplus de 3 milliards pour 2019-2020. Ces montants nous permettent de mieux passer au travers de la pandémie. C’est une bonne nouvelle, puisque personne ne veut revivre l’austérité qui a coupé les services aux familles et aux aîné-es, particulièrement à celles et à ceux en situation de vulnérabilité. Pour soutenir la relance, il nous apparaît plus pertinent que jamais d’investir en éducation, en enseignement supérieur, en santé et en petite enfance, où les besoins sont criants. » – Sonia Ethier, présidente de la CSQ

« Le gouvernement s’engage à retourner à l’équilibre budgétaire d’ici cinq ans, et ce, sans que ça se fasse au détriment des services publics ou par une hausse du fardeau fiscal des Québécoises et des Québécois. S’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les services publics, nous croyons sincèrement qu’il y a des choses à explorer du côté des entreprises qui tentent d’échapper au paiement de leur juste part, notamment les géants du numérique. Québec doit augmenter la pression sur Ottawa pour mettre en place une taxe temporaire, le temps que les travaux de l’OCDE aboutissent. » – Luc Vachon, président de la CSD

 

 

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Les mesures pour les travailleuses et les travailleurs se font toujours attendre https://www.csn.qc.ca/actualites/les-mesures-pour-les-travailleuses-et-les-travailleurs-se-font-toujours-attendre/ Sat, 13 Jun 2020 10:30:35 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=76001 La Fédération du commerce (FC–CSN) déplore le fait que les plans dévoilés récemment par les gouvernements provincial et fédéral pour la relance de l’industrie touristique n’incluent aucune mesure visant à soutenir les travailleuses et les travailleurs du secteur.

« Les mesures annoncées par le gouvernement du Québec sont un pas dans la bonne direction, concède Michel Valiquette, responsable politique du tourisme à la FC–CSN. Nous avions nous-mêmes proposé plusieurs de ces initiatives, notamment en ce qui a trait à la stimulation de la demande intérieure et à l’aide à la rénovation. Par contre, nous sommes très déçus de voir qu’autant au provincial qu’au fédéral, aucune aide n’a été annoncée pour les salarié-es. »

Afin de venir en aide aux travailleuses et aux travailleurs, la FC–CSN demande notamment la prolongation de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et du Programme de subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) ainsi que la mise en place de programmes de formation professionnelle pour soutenir les employé-es mis à pied dans leurs démarches d’acquisition de nouvelles compétences.

« Les salarié-es de l’industrie touristique ont été parmi les premiers à être affectés par la crise de la COVID-19 et ils ont été durement touchés, rappelle M. Valiquette, qui est également trésorier de la FC–CSN. Plusieurs d’entre eux auront bientôt épuisé les 16 semaines de la PCU auxquelles ils avaient droit et n’auront pas accumulé suffisamment d’heures de travail pour recevoir de l’assurance-emploi. Les gouvernements doivent absolument s’arranger pour éviter que ces professionnel-les de l’industrie touristique se retrouvent sans revenus. »

La FC–CSN demande également au gouvernement du Québec de mettre sur pied un groupe de travail formé de représentants gouvernementaux, d’entrepreneurs, de groupes de consommateurs et de représentants syndicaux afin que tous les acteurs concernés puissent travailler ensemble à une relance durable de l’industrie touristique.

« Si on veut que le secteur retrouve son effervescence des dernières années, il faut que tout le monde travaille ensemble. Les travailleuses et les travailleurs sont au cœur de cette industrie, qui était déjà aux prises avec un problème d’attraction et de rétention de main-d’œuvre. Ils doivent absolument être pris en compte dans tout plan de relance économique. »

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La suspension des pourparlers et la publication des textes exigées https://www.csn.qc.ca/actualites/la-suspension-des-pourparlers-et-la-publication-des-textes-exigees/ Tue, 02 Jun 2015 13:28:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/la-suspension-des-pourparlers-et-la-publication-des-textes-exigees/ La Confédération des syndicats nationaux (CSN) se joint aux autres organisations syndicales des pays du Partenariat transpacifique (PTP) pour demander un arrêt des négociations et la publication des textes. Alors que le bilan de l’ALÉNA s’est avéré négatif pour les travailleuses et les travailleurs, ce nouvel accord viendrait approfondir sa portée, puisque les États-Unis et le Mexique sont présents à la table des négociations du PTP. En outre, les effets néfastes de l’ALÉNA frapperaient les autres pays d’Asie et d’Amérique latine (Australie, Brunei, Chili, Japon, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam).

La CSN invite ses membres et la population à envoyer un message au ministre canadien du Commerce international.

La souveraineté des États menacée

Parmi les dispositions les plus problématiques, on retrouve le mécanisme permettant aux entreprises de poursuivre les États lorsque des législations, notamment celles visant l’intérêt public (protection de l’environnement, santé publique, etc.), limitent leurs profits réels ou anticipés. C’est notamment en vertu de cet article, déjà présent dans l’ALÉNA, que Lone Pine Resources poursuit actuellement le gouvernement canadien pour une somme de 250 millions de dollars en raison du moratoire sur la fracturation hydraulique pour l’exploration des gaz de schiste dans la Vallée du Saint-Laurent.

À ce jour, le Canada a déboursé plus de 200 millions de dollars en dommages et intérêts aux entreprises étrangères, sans compter les frais juridiques pour sa défense. Il fait actuellement face à 9 poursuites totalisant plus de 6 milliards de dollars. Le tout se déroule devant des tribunaux internationaux privés, sans droit d’appel et sans accès pour la société civile.

Les rares analyses économiques réalisées à ce jour sur le PTP sont incomplètes et ne permettent pas d’identifier les impacts de l’accord sur les travailleuses et travailleurs, les consommateurs, les petites et moyennes entreprises, l’environnement, les budgets de santé, l’emploi, le développement régional, etc. Récemment, l’ Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) s’inquiétait de ce que la gestion de l’offre puisse faire l’objet de nouvelles concessions dans le cadre du PTP, alors que le gouvernement canadien avait accordé un accès de 17 000 tonnes supplémentaires pour les fromages européens dans le cadre des négociations de l’Accord économique et commercial global (AÉCG) avec l’Europe.

En raison du manque de transparence des négociations entourant le PTP, on ne peut compter que sur des documents non officiels afin d’identifier les concessions qui auront des impacts sur la démocratie, l’économie et les sociétés. Ces documents indiquent notamment que le PTP pourrait, par de nouvelles dispositions protégeant la propriété intellectuelle, accroître le coût des médicaments et limiter la liberté d’expression sur Internet.

Un chapitre sur la finance limiterait aussi la possibilité des États de contrôler les produits financiers et les banques, alors que le laisser-aller en ce domaine a plongé l’économie mondiale dans une crise en 2008 dont nous ne sommes toujours pas remis.

La CSN représente quelque 325 000 travailleuses et travailleurs regroupés dans près de 2000 syndicats œuvrant dans tous les secteurs d’activité.

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Les salarié-es acceptent l’entente de principe https://www.csn.qc.ca/actualites/les-salarie-es-acceptent-lentente-de-principe-2/ Mon, 27 Apr 2015 16:00:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-salarie-es-acceptent-lentente-de-principe-2/ Réunis en assemblée générale, les 327 membres du Syndicat des salariés et des salariées de SSQ société d’assurances générales (CSN) ont accepté une entente de principe avec leur employeur, mettant ainsi un terme à un conflit qui a culminé par une grève générale de neuf semaines. C’est dans une proportion de 83% que les membres se sont prononcés en faveur de l’entente survenue après deux journées de négociations intensives et l’intervention du conciliateur.

Rappelons que les travailleurs et les travailleuses dénonçaient les reculs importants que l’employeur exigeait de leur part, notamment sur le plan de l’assurance collective, du régime de retraite et des salaires. Le règlement intervenu satisfait donc les membres et constitue un changement de cap important de la part de l’employeur. Les salarié-es ont toujours souhaité une entente négociée satisfaisante. « Nos demandes étaient raisonnables et c’est pour cela que nous avons fait la grève, on ne demandait quand même pas la lune ! » s’exclame Éric Tremblay, président du syndicat.

À la conclusion de ce règlement, les travailleurs et les travailleuses ont obtenu des hausses de 11 % réparties sur une période de six ans, auxquelles s’ajoute un montant forfaitaire de 5 % pour l’année 2014. Les salarié-es réussissent à éviter que leur régime soit intégré à celui des cadres et des professionnel-les non syndiqués. En outre, alors que l’employeur voulait obstinément monter l’âge de départ à la retraite à 63 ans, les syndiqué-es obtiennent qu’il passe de 60 à 61 ans. De plus, ils ont réussi à obtenir une amélioration générale de l’ensemble des différentes primes, tout en maintenant celle liée au départ à la retraite. Pour leur part, les conseillers et les conseillères en assurance de groupe voient leurs différentes conditions de travail bonifiées.

C’est donc avec soulagement que les salarié-es ont accueilli cette entente et qu’ils l’ont ratifiée dans une bonne proportion. Selon Éric Tremblay, « la grève a été éprouvante pour nos membres, mais avec cette entente, elle en a valu la peine. Le retour au travail sera plus facile, les salarié-es ne se sont pas battus en vain ».

À propos

Le Syndicat des salariés et des salariées de SSQ société d’assurances générales (CSN regroupe environ 400 membres travaillant à Sainte-Foy et à Longueuil. Il est affilié à la Fédération du commerce-CSN qui compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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SSQ Vie de nouveau en grève https://www.csn.qc.ca/actualites/ssq-vie-de-nouveau-en-greve/ Wed, 01 Apr 2015 15:05:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/ssq-vie-de-nouveau-en-greve/ Les 600 membres du syndicat de SSQ Vie ont déclenché une nouvelle journée de grève dès 11 heures aujourd’hui. Ils vont ainsi rejoindre leurs 400 collègues de SSQauto en grève illimitée depuis le 2 mars dernier. Les deux syndicats manifestent aujourd’hui devant le siège social de SSQ Groupe Financier sur le boulevard Laurier à Québec.

Les travailleurs et les travailleuses dénoncent les demandes patronales qui impliquent une série de reculs dans leurs conditions de travail, en particulier en ce qui concerne le régime de retraite et les assurances collectives. « Il y a quelque chose de paradoxal dans l’attitude de l’employeur, il s’enrichit grâce à la couverture de risque, mais il refuse de l’assumer pour ses propres employé-es. C’est un autre cas de cordonnier mal chaussé », affirme la présidente du Syndicat des employés de bureau de SSQ Vie (CSN), Linda Morissette.

Des syndiqué-es de SSQauto de Longueuil rejoindront leurs collègues aujourd’hui pour manifester avec eux leur mécontentement face à l’employeur. Les deux syndicats font face aux mêmes exigences inacceptables de l’employeur. « Nous saluons le geste de solidarité des membres de SSQ Vie, car c’est ensemble que nous parviendrons à faire comprendre à l’employeur qu’il est dans l’intérêt de tous de changer d’attitude à la table de négociation», s’exclame Éric Tremblay, président du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN).

Les deux syndicats sont prêts à négocier, mais pas à se faire imposer des conditions.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec. La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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Les syndiqué-es de SSQauto rejettent les dernières offres https://www.csn.qc.ca/actualites/les-syndique-es-de-ssqauto-rejettent-les-dernieres-offres/ Wed, 25 Mar 2015 15:05:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-syndique-es-de-ssqauto-rejettent-les-dernieres-offres/ En grève générale illimitée depuis le 3 mars dernier, les syndiqué-es de SSQauto ont rejeté les nouvelles offres patronales dans une proportion de 68 %. Quelque 338 membres du syndicat sur 400 ont voté le 25 mars en après-midi. « En pleine négociation, on apprend que l’employeur veut instaurer un âge de retraite qui serait variable en fonction de la solvabilité du régime », dénonce Éric Tremblay, président du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN). Ainsi l’âge prévu pour la retraite dans le nouveau régime passerait de 60 à 63 ans et pourrait varier de 63 à 65 ans si le régime n’était pas solvable. Il deviendrait donc impossible de prévoir l’âge de sa retraite avec certitude. En plus, la rente calculée pour chaque année travaillée serait également fluctuante en fonction de la situation du régime. Bref, l’employeur n’assume pas le risque et les responsabilités inhérents au régime de retraite actuel qui avait fait l’objet d’une entente en bonne et due forme.

Par ailleurs, le régime d’assurance collective « flex » proposé par l’employeur, qui se rapproche le plus du régime actuel, sera accessible seulement avec une nouvelle cotisation des employé-es. Les offres salariales demeurent inférieures à 2 % par année pour une convention de pas moins de six ans.

Le syndicat est toujours prêt à négocier de jour, de soir ou de fin de semaine, mais pas à se faire imposer des conditions. « Il est temps que SSQ Groupe Financier accepte de s’asseoir avec ses employés et négocie sérieusement un compromis acceptable qui ne comporte pas de recul majeur sur la retraite », affirme Diane David, secrétaire générale de la Fédération du commerce (FC-CSN).

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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La grève s’étend à SSQ Vie https://www.csn.qc.ca/actualites/la-greve-setend-a-ssq-vie/ Wed, 18 Mar 2015 12:09:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/la-greve-setend-a-ssq-vie/ Le ras-le-bol des syndiqué-es de SSQ auto a maintenant atteint ceux de SSQ Société d’assurance-vie, qui est la principale division de SSQ Groupe Financier. Les deux syndicats, qui comptent ensemble près de 1000 membres à Québec et à Longueuil, ont donc manifesté aujourd’hui devant le siège social de leur employeur, SSQ Groupe Financier.

Un peu plus de 600 membres de SSQ Vie ont en effet débrayé aujourd’hui pour protester contre une série de reculs inacceptables que l’employeur cherche à imposer lors du renouvellement de la convention collective. Il s’agit en grande partie des mêmes demandes que pour les syndiqué-es de SSQauto, soit un recul important sur le régime de retraite et sur les assurances collectives, jumelé à une offre salariale anémique.

« Le secteur de l’assurance collective se porte pourtant bien chez SSQ », fait valoir la présidente du Syndicat des employés de bureau de SSQ Vie (CSN), Linda Morissette.

« Nous ne comprenons pas que SSQ dispose des fonds nécessaires pour construire une grande tour de bureaux à Longueuil et cherche en même temps à faire pression à la baisse sur sa masse salariale », ajoute Éric Tremblay, président du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN). Rappelons que ce dernier syndicat est en grève générale illimitée depuis le 2 mars 2015.

Les deux syndicats sont prêts à négocier, mais pas à se faire imposer des conditions.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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Pourquoi SSQ peut se construire une tour ? https://www.csn.qc.ca/actualites/pourquoi-ssq-peut-se-construire-une-tour/ Thu, 12 Mar 2015 14:20:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/pourquoi-ssq-peut-se-construire-une-tour/ Malgré un volume d’affaires de 3 G$ et l’atteinte de ses cibles de rendement, SSQ demande une série de reculs inacceptables à ses employé-es. Au même moment, l’assureur québécois construit pourtant une grande tour de bureaux en bordure du pont Jacques-Cartier, à Longueuil. SSQ, en pleine expansion depuis dix ans, a également acheté un immeuble à Québec.

Rappelons que les employé-es de SSQ auto sont en grève générale illimitée depuis le 2 mars, après avoir refusé les offres finales de l’employeur qui représentaient une série de reculs inacceptables. Un conciliateur tente en ce moment de convaincre l’employeur de reconsidérer son offre finale.

« Ce refus de rediscuter de certaines demandes patronales est dur à expliquer dans un contexte financier favorable et une croissance soutenue qui exige toujours plus d’espace de bureaux », avance Éric Tremblay, président du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN).

Les offres finales de SSQ visaient notamment un recul important dans la contribution patronale au régime de retraite et une diminution de la couverture d’assurance offerte aux syndiqué-es. Au niveau du salaire, on offrait une hausse de 10 % sur six ans, soit 1,66 % par année en moyenne. « SSQ doit remettre ses valeurs à la bonne place et investir dans son actif le plus important et le plus utile à sa croissance : ses employé-es », insiste Diane David, secrétaire générale de la Fédération du commerce (FC-CSN).

« La Montérégie est heureuse de pouvoir accueillir plus d’emplois du secteur financier sur son territoire, mais il faudrait éviter que la qualité de ces emplois se détériore », affirme Fernande Lévesque, vice-présidente du Conseil central de la Montérégie (CSN).

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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Une série de reculs injustifiés https://www.csn.qc.ca/actualites/une-serie-de-reculs-injustifies/ Mon, 02 Mar 2015 14:55:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/une-serie-de-reculs-injustifies/ L’assureur SSQ auto vise à se désengager dans la couverture d’assurance collective et du régime de retraite pour près de 400 de ses employé-es membres du Syndicat des salariées et des salariés de SSQ Société d’assurances générales (CSN).

La dernière offre globale et finale de l’employeur a été rejetée à 70 % lors de l’assemblée générale du 22 février dernier. Aucune date de conciliation n’est prévue pour le moment avec l’employeur. Le Syndicat a donc décidé de déclencher une grève générale illimitée à partir d’aujourd’hui. Il est à noter qu’une banque de cinq jours de grève avait déjà été votée auparavant. Les derniers jours de cette banque ont été utilisés la semaine dernière, sans pour autant inciter l’employeur à reconsidérer sa position.

En plus des deux reculs déjà cités, l’offre globale et finale de l’employeur propose 10 % d’augmentation de salaire en six ans. « SSQ est pourtant en bonne situation financière. L’offre patronale ne vise qu’à diminuer la masse salariale pour gonfler les profits », explique Diane David, secrétaire générale de la Fédération du commerce (FC-CSN).

De plus, accepter l’offre finale de l’employeur ferait en sorte que les experts en sinistre, les agents d’assurance auto et habitation, les souscripteurs et les estimateurs, etc., membres du syndicat, se retrouveraient avec un système d’assurances « flexible », ce qui aurait pour conséquence d’augmenter la contribution au régime d’assurance sans toutefois maintenir le même niveau de protection actuelle.

Quant au régime de retraite, l’employeur s’accorde une baisse de cotisation de 2,35 %, ce qui diminue d’autant la cotisation des employé-es puisqu’il s’agit d’un régime financé à 50 % par l’employeur et 50 % par les salarié-es. À terme, cela signifie toutefois une diminution de la rente des futurs retraité-es. « C’est d’autant plus difficile à justifier comme position que le régime est actuellement solvable à plus de 100 %. Pourquoi vouloir trouver des solutions à un problème qui n’existe plus ? », ajoute Diane David. La secrétaire générale reproche également à SSQ de véhiculer un chiffre global pour les déficits du passé, qui inclut la partie du régime réservée aux cadres et aux salarié-es qui ne sont pas membres du syndicat. On cherche ainsi à donner plus d’ampleur à un problème passé.

SSQ demande également des reculs en ce qui concerne les primes tout comme sur les horaires et sur l’application de l’ancienneté. Bref, il s’agit d’une série de reculs injustifiés par la situation de SSQ et inacceptables pour ses employé-es.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération du commerce, affiliée à la CSN, compte 360 syndicats et plus de 32 000 membres dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de la finance, de l’agroalimentaire et du tourisme.

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L’expertise en développement économique en danger https://www.csn.qc.ca/actualites/lexpertise-en-developpement-economique-en-danger/ Fri, 13 Feb 2015 10:20:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/lexpertise-en-developpement-economique-en-danger/ Tout comme les autres régions, Montréal se voit imposer par le gouvernement du Québec une coupe majeure dans le soutien à son développement économique. Malgré cette contrainte importante, la métropole du Québec aurait tout intérêt à conserver le maximum d’experts déjà en place, notamment dans les CDEC, qui ont une connaissance approfondie du territoire et de ses entreprises.

« Plusieurs municipalités, dont Laval, ont choisi de conserver les organisations et les experts en développement qui étaient en place pour appuyer leur développement économique local. Montréal devrait s’en inspirer plutôt que de repartir de zéro. Tout comme dans les régions du Québec, plusieurs quartiers de Montréal ont cruellement besoin de leur organisme de développement économique communautaire », estime Véronique De Sève, vice-présidente de la CSN et présidente de la Corporation de développement économique communautaire (CDEC) Centre-Sud/ Plateau Mont-Royal.

Pour le moment, Montréal a annoncé un redécoupage territorial pour réduire de 18 à 6 le nombre d’organisations locales de développement, mais n’a pas encore confirmé quel sera le point d’ancrage de ces organisations à but non lucratif. On ne sait encore rien non plus du nombre d’experts qui pourront œuvrer dans ces points de service pour l’ensemble des arrondissements de Montréal. Si le pacte fiscal est appliqué tel quel, cela signifierait la perte de plus de 50 % de près de 200 spécialistes du développement.

Ce pacte fiscal est cependant transitoire pour une année et fait passer le financement provincial au développement économique local de Montréal de 13 M$ à 7,5 M$. « La Ville pourrait faire plus pour son développement. En injectant 5 M$, il y aurait facilement moyen de conserver l’expertise», insiste Lucie Dufour, secrétaire générale de la Fédération des professionnèles (FP-CSN), qui représente six syndicats de CDEC. Dans un an, il serait même possible de revoir le pacte fiscal et de négocier pour récupérer certaines sommes de Québec.

Ma CDEC, j’y tiens

Conserver des CDEC en place comme point de service peut se justifier pleinement en se basant sur des critères objectifs d’efficacité des structures, d’atteintes des cibles, de complémentarité des services comme ceux reliés à l’employabilité et d’enracinement dans la communauté. « Si on ne se fie pas à des critères objectifs et qu’on repart à zéro, le développement économique de Montréal et le lien avec les communautés en souffriront pendant des années, et ça, on ne peut pas se le permettre, surtout dans le contexte actuel», estime Dominique Daigneault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain CSN. Cette dernière insiste aussi sur l’importance de l’approche de développement économique communautaire propre aux CDEC. Cette vision risque d’ailleurs de se perdre dans les nouvelles structures ébauchées par la Ville si aucun lien avec les CDEC n’est conservé. La gouvernance prévue par la Ville pour ses six nouveaux organismes est en effet presque complètement entre les mains du milieu des affaires.

Les conseils d’administration actuels des CDEC, composés de représentants de divers milieux – d’affaires, communautaire, syndical, institutionnel et de la population – sont représentatifs de leur communauté. C’est cet ancrage local qui permet une participation réelle de la communauté aux orientations, aux actions et aux projets de développement des CDEC, dont certaines existent depuis 30 ans.

85 % de réussite

Plusieurs projets montréalais ont bénéficié au fil des années des conseils de leur CDEC pour démarrer ou croître. Le cinéma Beaubien, le Petit Medley, le Plaza St-Hubert, le développement du canal de Lachine, la revitalisation de la rue Notre-Dame Ouest, la Tohu, Ateliers créatifs de Montréal, Crudessence et plusieurs autres ont bénéficié des conseils et du soutien de leur CDEC locale.

Les entreprises accompagnées ont d’ailleurs un taux de survie après 5 ans de 85 % contre seulement 35 % pour celles qui n’ont pas de soutien. En 2013-2014 seulement, les CDEC de Montréal ont contribué à la création de 498 entreprises et offert un soutien technique à 3388 d’entre elles. Un investissement de 3,7 M$ des CDEC a généré 29 M$ dans le développement de Montréal. Pour cette période, près de 10 000 emplois ont été créés ou maintenus.

Lors de l’évènement Je vois mtl de l’automne dernier, les CDEC avaient d’ailleurs obtenu des félicitations. Denis Coderre y avait d’ailleurs confirmé son intention de collaborer avec les CDEC et les CLD pour le développement économique local. C’est maintenant le temps d’agir.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs.

La Fédération des professionnèles (FP) compte parmi ses membres des personnes occupant un des plus larges éventails de disciplines et professions. Les syndicats qu’elle regroupe représentent plus de 8000 professionnèles, techniciennes et techniciens oeuvrant dans différents secteurs d’activité, dont les CDEC et les CLD.

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De quelques négociations en 2015 https://www.csn.qc.ca/actualites/de-quelques-negociations-en-2015/ Mon, 05 Jan 2015 10:00:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/de-quelques-negociations-en-2015/ À la CSN, plus des deux tiers des syndicats affiliés seront en négociation pour le renouvellement de leurs conventions collectives. « Nous prévoyons des négociations difficiles, car bien des employeurs ont la mauvaise habitude de suivre l’exemple qui leur est donné par le plus important employeur au Québec, le gouvernement québécois, même s’ils ne traversent pas toujours des difficultés, a expliqué le président de la CSN. En outre, l’entêtement de ce dernier à imposer des mesures d’austérité crée un contexte économique défavorable qui nuira aussi au climat des relations de travail. »

Voici quelques-uns de ces syndicats. Outre le secteur public, où plus de 170 000 membres de la CSN seront en négociation, celui des affaires sociales connaîtra plusieurs négociations : les syndicats de CPE, du préhospitalier, des ressources intermédiaires et de type familial (RI-RTF), et celui des ressources de service de garde en milieu familial (RSG). Il s’agit de plus de 16 000 travailleuses et travailleurs. Le secteur des communications au Québec sera aussi en effervescence, puisque tous les syndicats des quotidiens de Gesca seront en négociation en 2015 (les conventions collectives au quotidien La Presse venant à échéance le 31 décembre 2015), de même que celui de Radio-Canada et celui de Radio Nord Communications. Les autres grandes négociations dans le secteur privé touchent les syndiqués de Kruger Lasalle, Cascades Viau, Louisiana Pacific à Saint-Michel-des-Saints, Gurit en Estrie, Démix Laval, ainsi que la négociation regroupée dans le secteur de la sylviculture. Les 1300 travailleuses et travailleurs de la station Mont-Tremblant se préparent aussi à négocier leurs conditions de travail et de salaire, de même que les 950 syndiqué-es d’Olymel, à Vallée-Jonction.

Le maintien de la norme FSC dans les usines de Produits forestiers Résolu sera aussi à l’agenda des interventions de la CSN. Dans le secteur municipal, on retrouve notamment les syndicats de cols bleus de Gatineau et de Saguenay, en plus de celui des surveillants et des surveillants-concierges de Terrebonne, qui poursuit une grève depuis le 11 juillet 2014. Dans le secteur universitaire, le Syndicat des professeurs et celui des chargé-es de cours de l’UQAM de même que les professionnel-les de l’Université Concordia seront aussi en négociation, dans le contexte difficile édictée par les politiques d’austérité. Au fédéral, les 7500 agentes et agents correctionnels du Canada poursuivront la négociation pour l’amélioration de leurs conditions de travail. En 2014, plus de 2131 travailleuses et travailleurs membres de 65 nouveaux syndicats (ou sections) se sont joints à la CSN. La négociation de leur convention collective sera donc à l’agenda de 2015.

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Venez rencontrer les artisans du diffuseur public au Congrès mondial acadien 2014 https://www.csn.qc.ca/actualites/venez-rencontrer-les-artisans-du-diffuseur-public-au-congres-mondial-acadien-2014/ Mon, 18 Aug 2014 09:35:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/venez-rencontrer-les-artisans-du-diffuseur-public-au-congres-mondial-acadien-2014/ Alors que la direction de Radio-Canada a annoncé des compressions qui toucheront près de 2 000 employé-es (soit près de 20 % de son effectif) d’ici 5 ans, nous croyons qu’il est grand temps d’entreprendre collectivement une réflexion sur l’avenir de notre diffuseur public et son rôle crucial pour la survie du français au Canada et en Acadie.

Alors que la direction de Radio-Canada a annoncé des compressions qui toucheront près de 2 000 employé-es (soit près de 20 % de son effectif) d’ici 5 ans, nous croyons qu’il est grand temps d’entreprendre collectivement une réflexion sur l’avenir de notre diffuseur public et son rôle crucial pour la survie du français au Canada et en Acadie. C’est pourquoi le groupe « Tous amis de Radio-Canada » ainsi que le Syndicat des communications de Radio-Canada seront présents au cours des prochains jours sur le site ExpoMONDE du Congrès mondial acadien, qui s’ouvre à Grand-Sault, au Nouveau-Brunswick. Pierre Maisonneuve, porte-parole du groupe « Tous amis de Radio-Canada » et Alex Levasseur, président du SCRC, seront sur place à compter de samedi. « Le Livre blanc sur l’avenir de Radio-Canada sera notre outil de base pour parler et convaincre les Acadiennes et les Acadiens de l’importance d’un diffuseur public au Canada, et surtout pour parler du financement adéquat de cette institution essentielle à une vie démocratique saine chez nous. Tous les autres pays occidentaux européens l’ont compris depuis longtemps » de souligner le président du SCRC, Alex Levasseur Venez en discuter avec des artisans de Radio-Canada dans le cadre du Congrès mondial acadien.

Date : Du 16 au 23 août 2014

Heure : De midi à 20 h

Endroit : ExpoMONDE 2014 Centre E.P. Sénéchal, 60 rue Ouellette, Grand-Sault, NB

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le Conseil central Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CCGIM-CSN) s’oppose aux modifications demandées par Orléans Express https://www.csn.qc.ca/actualites/le-conseil-central-gaspesie-iles-de-la-madeleine-ccgim-csn-soppose-aux-modifications-demandees-par-orleans-express/ Tue, 29 Jul 2014 10:15:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/le-conseil-central-gaspesie-iles-de-la-madeleine-ccgim-csn-soppose-aux-modifications-demandees-par-orleans-express/ Le Conseil central Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine dénonce vertement l’amputation de trois quarts des services d’Orléans Express en Gaspésie. Par ces modifications, l’entreprise tiendrait en otage les 132 700 Gaspésiennes et Gaspésiens qui vivent sur les 913 km de territoire desservi. Près de 80 villages se verraient dépourvus d’arrêts d’autocar, dont Percé, capitale touristique de la Gaspésie. De nombreux citoyens ayant des examens médicaux dans les centres urbains seraient ainsi privés de transport, tout comme les jeunes de la région qui étudient à l’extérieur.

Ayant essuyé un refus du gouvernement précédent, Orléans Express a formulé une nouvelle demande à la Commission des transports du Québec à la suite de la dernière élection. La demande telle que proposée ne mérite même pas d’être étudiée, celle-ci ayant comme seul objectif de revendiquer des subventions au gouvernement. Il faut prendre le temps d’évaluer correctement les impacts d’un tel changement avec tous les acteurs du milieu. C’est pourquoi nous demandons un moratoire, afin d’analyser les conséquences de cette demande. Par ce moratoire, Orléans Express pourrait refaire ses devoirs et proposer une modification de service plus réaliste, en tenant compte des réalités régionales. Les acteurs du milieu auraient ainsi le temps de s’organiser et de proposer aussi leurs solutions. La multinationale française Keolis, propriétaire d’Orléans Express, et le gouvernement doivent s’asseoir avec les Gaspésiens afin de trouver un compromis socialement acceptable pour tous. Nous espérons que la Commission des transports du Québec fera une analyse sérieuse de la situation particulière de la Gaspésie. Nous ne pouvons pas rester insensibles : le nombre de zones sans service proposé par Keolis plonge nos communautés dans l’isolement total. Une fois de plus, nous creusons la tombe de la Gaspésie en réduisant l’accessibilité au territoire. Cette diminution de services ne peut qu’avoir des effets néfastes sur le développement socioéconomique et touristique.

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