Question nationale – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Wed, 14 Feb 2018 18:44:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Question nationale – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Où en est le nationalisme québécois en 2018? https://www.csn.qc.ca/actualites/ou-en-est-le-nationalisme-quebecois-en-2018/ Wed, 07 Feb 2018 21:25:43 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=66077 Le 14 février, dans le cadre des MIDI CSN, se tiendra une conférence intitulée la question nationale au Québec : perspectives politiques et économiques, où en est le nationalisme québécois en 2018? Trois invité-es en débattront :


Geneviève Baril, directrice générale de l’Institut de recherche sur l’autodétermination des peuples et les indépendances nationales (IRAI)
L’autodétermination des peuples, une nouvelle façon d’envisager le nationalisme
Quelle définition du nationalisme ? Principales caractéristiques et repères historiques. En quoi l’autodétermination des peuples constitue-t-elle une nouvelle façon de l’envisager ?
 
Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier de l’économie sociale
Nationalisme et entrepreneuriat collectif
Le concept de nationalisme revêt une part certaine de prise en main de ses instruments de décision et de développement, tout comme l’entrepreneuriat collectif dans sa forme de gouvernance spécifique. Malgré que cela demeure un fait relativement peu connu même ici, il se trouve peu d’endroits dans le monde où l’entrepreneuriat collectif, ou économie sociale, a contribué autant qu’au Québec à forger un caractère national distinct.
 
Jacques Létourneau, président de la CSN
Le nationalisme québécois et le syndicalisme de la CSN
En 1991, la CSN entreprenait une importante consultation au sein de ses syndicats affiliés en invitant les membres à prendre part à un référendum sur la question nationale. Plus de 40 000 travailleuses et travailleurs dans quelque 660 syndicats ont alors répondu à l’appel. Près de 80 % s’étaient ainsi prononcés en faveur de la souveraineté du Québec. Qu’en est-il aujourd’hui ? La question nationale est-elle toujours au centre des préoccupations du mouvement syndical et, plus particulièrement de la CSN ?
 
Il y aura aussi une période d’échanges avec les participantes et les participants. La conférence sera aussi accessible en Facebook live, sur la page de la CSN 
 
Midi CSN
Mercredi 14 février 2018
De 12 h à 13 h 30
Salles multi (1610-1620) au siège social de la CSN, 1601, avenue De Lorimier, Montréal
Pour s’inscrire: librairie@csn.qc.ca
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Au cœur des priorités des OUI Québec en 2017 https://www.csn.qc.ca/actualites/au-coeur-des-priorites-des-oui-quebec-en-2017/ Mon, 20 Feb 2017 22:37:02 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=58443 Les OUI Québec ont adopté un plan d’action ambitieux à l’issue de leur deuxième assemblée générale, où près de 150 personnes se sont prononcées sur les priorités et les orientations pour l’année 2017. Les travaux de convergence des forces indépendantistes et la mobilisation des citoyennes et des citoyens figurent ainsi parmi les chantiers les plus porteurs pour les OUI Québec.

Convergence : la constituante au cœur des travaux avec les partis politiques
Les OUI Québec portent un message clair et constant depuis un an : la convergence des forces indépendantistes est l’élément clé dans la promotion du projet de pays. « La situation actuelle est encourageante. Nous avons eu plusieurs rencontres avec les partis politiques au sein de la Table de concertation et nous constatons qu’il y a une réelle volonté de progresser, de faire converger nos forces. Nos travaux portent actuellement sur une démarche commune d’accession à l’indépendance », a d’abord expliqué la présidente des OUI Québec, Mme Claudette Carbonneau.

« C’est aussi un moment historique et il faut le souligner : c’est la première fois que les quatre partis indépendantistes s’assoient à la même table pour débattre d’options innovantes comme une démarche constituante. Nous nous en réjouissons, car la constituante est un processus concret qui permettrait au peuple québécois d’être indépendant et d’exister selon sa propre vision de la société. Les OUI Québec vont continuer d’appuyer cette réflexion, tant au niveau des idées que par la mobilisation de la société civile », a ajouté Mme Carbonneau.

La société civile : une force à mobiliser
Outre les travaux avec les partis politiques, les OUI Québec entendent poursuivre leur travail de mobilisation de la société civile. Plusieurs tables régionales ont été créées lors d’une tournée des régions du Québec et d’autres verront le jour en 2017. Les OUI Québec pourront ainsi compter sur un réseau de 15 tables qui s’activent à mobiliser les citoyennes et les citoyens autour du projet d’indépendance partout sur le territoire.

« La société civile, c’est l’ADN des OUI Québec. Il est donc essentiel, en amont du travail avec les partis politiques, de favoriser aussi la convergence des citoyens et citoyennes. Comme organisation militante, nous sommes convaincus que la population doit jouer un rôle de premier plan dans l’élaboration d’un projet de société tel que l’indépendance du Québec. C’est pourquoi les OUI Québec seront là pour unir les gens et les idées, mais aussi pour unir l’espoir à l’action. Maintenant, ce que ça prend, c’est de l’engagement, et cette idée, nous allons en faire la promotion sans cesse au cours de la prochaine année », a conclu Mme Carbonneau.

La population et la constituante
Les OUI Québec proposeront un évènement de mobilisation le 11 mars prochain afin de permettre aux citoyens et citoyennes de réfléchir collectivement sur la démarche constituante. Les détails de cette journée de réflexion seront dévoilés sous peu et les personnes intéressées pourront en savoir plus sur la page Facebook et le site internet des OUI Québec.

À propos des OUI Québec
Ayant succédé au Conseil de la souveraineté, les Organisations unies pour l’indépendance du Québec (OUI Québec) ont pour mission la promotion non partisane de l’indépendance du Québec, en représentant la société civile organisée et en agissant à ce titre comme un lieu de dialogue et de concertation de ses forces vives pour la promotion de l’indépendance du Québec.

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Les conservateurs bafoueraient le choix démocratique des Québécois https://www.csn.qc.ca/actualites/les-conservateurs-bafoueraient-le-choix-democratique-des-quebecois/ Sat, 19 Oct 2013 15:11:00 +0000 http://centralecsn.wpdev0.koumbit.net/actualites/les-conservateurs-bafoueraient-le-choix-democratique-des-quebecois/ La CSN dénonce vigoureusement la manœuvre des conservateurs qui, en douce, ont déposé une requête en intervention pour se faire entendre dans une cause pilotée par l’ancien chef du Parti égalité, Keith Henderson. Cette contestation, déposée en 2000, vise à faire invalider la loi 99 qui accorde aux Québécoises et Québécois le droit de décider seuls de se séparer du Canada.

« Stephen Harper a profité des projecteurs tournés vers le discours du Trône pour passer sous silence la démarche de son parti, dénonce le trésorier de la CSN, Pierre Patry. On perçoit là toute l’hypocrisie de son discours alors qu’il a lui-même fait adopter en 2006 par la Chambre des communes une motion reconnaissant que les Québécois forment une nation. Sept ans plus tard, on constate que cette reconnaissance n’était qu’une fumisterie politique », ajoute-t-il.

La loi 99 a été adoptée en guise de réponse à la Loi sur la clarté référendaire votée par le gouvernement libéral à la suite du référendum de 1995. Elle consacre notamment à 50 % des voix plus une la majorité nécessaire à la victoire lors d’une consultation par référendum.

Pour le trésorier de la CSN, les conservateurs font ainsi la démonstration qu’ils n’hésiteraient pas à relancer les hostilités dans le contexte d’un référendum où le Oui l’emporterait selon les règles démocratiques reconnues internationalement.

« Comme leurs prédécesseurs, les conservateurs n’ont aucunement l’intention de respecter le choix des Québécois s’ils devaient voter majoritairement pour que le Québec devienne un pays. Pourtant, le gouvernement fédéral avait reconnu cette règle démocratique dans le cadre du référendum de Charlottetown. Il avait aussi accepté la règle du 50 % plus un lors du dernier référendum qui, faut-il le rappeler, donnait une très courte longueur d’avance au Non. Comme il sait qu’il pourrait perdre, il veut lui aussi, à présent, changer les règles du jeu », déplore Pierre Patry.

« Nous savons désormais exactement où loge Stephen Harper au sujet de la souveraineté du Québec : il fera tout pour empêcher les Québécois de la réaliser et pour faire entrave à l’exercice démocratique d’un référendum sur la question », conclut Pierre Patry.

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