Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Thu, 10 Sep 2026 20:46:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 SE du Collège Stanislas https://www.csn.qc.ca/conflits/se-du-college-stanislas/ Thu, 10 Sep 2026 19:32:10 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=118537 L’éducation et l’enseignement supérieur doivent être de vraies priorités https://www.csn.qc.ca/actualites/leducation-et-lenseignement-superieur-doivent-etre-de-vraies-priorites/ Wed, 12 Aug 2026 14:15:49 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118298 Des bâtiments qui tombent en ruine, des classes bondées, des gels d’embauche, des services faméliques aux personnes étudiantes, des actes de violence qui se multiplient, l’école québécoise est malade et le sous-financement chronique en est le principal virus. La campagne électorale qui se déroulera simultanément à la rentrée 2026 doit impérativement aborder ces enjeux qui minent l’avenir du Québec.

« On est en pleine austérité. Ce n’est pas avec des crédits budgétaires incertains et insuffisants que nous pourrons protéger tous les services aux élèves, pourtant promis par la première ministre sortante, Christine Fréchette », affirme la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

Trois demandes de la CSN aux partis politiques

  1. Augmenter substantiellement le financement public et prévisible des réseaux de l’éducation et de l’enseignement supérieur afin, notamment, de soutenir la réussite des élèves et des étudiantes et étudiants. Cela implique d’embaucher le personnel requis, d’assurer sa santé et sa sécurité et de voir à l’entretien et à la rénovation des infrastructures.
  2. Intégrer les écoles privées – et l’ensemble de leur personnel – au sein d’un système d’éducation public, inclusif, accessible, non sélectif et gratuit, mettant ainsi un terme à l’école à trois vitesses.
  3. Tenir des états généraux sur l’éducation, depuis la maternelle jusqu’à l’université.

La CSN demande par ailleurs à tous les partis qui aspirent à diriger le Québec en octobre prochain de faire connaître leurs engagements concrets et chiffrés en éducation et en enseignement supérieur. « L’éducation doit être la vraie priorité du prochain gouvernement, pas juste un slogan de campagne », rappelle la présidente de la CSN.

Ce que les fédérations de la CSN en disent

« Le gouvernement sortant a beau tenter de balayer sous le tapis l’austérité qu’il impose aux réseaux, nos membres constatent au quotidien les effets négatifs bien concrets du sous-financement des dernières années. Un important virage s’impose afin de fournir aux personnes étudiantes les infrastructures et les services auxquels elles ont droit », lance le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec–CSN, Benoît Lacoursière.

« Pour le personnel de soutien au primaire et au secondaire, le sous-financement et la violence subie par les travailleuses et travailleurs sont les enjeux prioritaires. Au collégial, le gouvernement manque de vision à long terme, incapable d’offrir des services adéquats et des espaces convenables à une population étudiante en pleine croissance », affirme le président de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Frédéric Brun.

« Les derniers gouvernements ont pressé le citron de tous les côtés pendant des années. Le prochain gouvernement n’aura d’autre choix que de réinvestir massivement dans les réseaux collégial et universitaire afin de rattraper le retard de financement, alors même que la population étudiante est appelée à continuer à croître. Le Québec a besoin d’élu-es qui comprennent que c’est dans nos établissements d’enseignement que l’on bâtit l’avenir », avance le vice-président de la Fédération des professionnèles–CSN, Ryan W. Moon.

Répercussions multiples sur les cégeps et les universités

Près des deux tiers des cégeps appréhendent un déficit de fonctionnement totalisant quelque 25 millions de dollars et une proportion semblable d’établissements présente des infrastructures vétustes, selon la vérificatrice générale du Québec. Devant ce constat, bonifier leur financement n’est plus une option : c’est une urgence.

Cette situation budgétaire précaire est exacerbée par une surpopulation étudiante qui devrait s’amplifier. Comme les embauches ne suivent pas, la prestation de services aux étudiantes et étudiants est affectée. La surcharge de travail qui découle de cette situation entraîne des absences du personnel, ce qui aggrave le problème. Il n’y a par ailleurs pas assez de personnel ouvrier, ce qui ne fait que repousser et gonfler la facture d’entretien des cégeps.

Dans le réseau universitaire, le resserrement de l’admission des étudiantes et étudiants internationaux prive les établissements d’un financement essentiel. Plusieurs universités écrivent désormais leurs budgets à l’encre rouge.

Manque de personnel et sous-financement en éducation

Évidemment, le dernier budget de la CAQ a pavé la voie à une autre rentrée très difficile en éducation, alors que le ministère de l’Éducation aura droit à une maigre hausse de 0,9 % de ses crédits pour 2026-2027. Selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), cette hausse devrait être de 3,8 % pour couvrir les coûts de système.

Les conséquences de ce sous-financement est d’autant plus grave que le réseau accuse déjà un manque important de personnel de soutien pour fournir des services adaptés aux élèves. Cette situation augmente la pression sur le terrain et met à risque le personnel qui, selon une vaste enquête, est de plus en plus victime de violence au quotidien. Le ministère doit trouver rapidement des solutions pour contrer la violence à l’école en recrutant davantage de personnel qualifié et en levant le régime d’exception qui empêche les salarié-es de l’éducation de bénéficier des mêmes mécanismes de prévention que ceux prévus par le régime permanent de la Loi modernisant le régime de santé et de sécurité du travail (LMRSST).

La question du financement du transport scolaire est aussi préoccupante dans certaines régions où les centres de services scolaires ont coupé les budgets, bloquant du même coup l’accès au service à des centaines d’élèves. 

 

À propos

Fondée en 1921, la CSN compte près de 80 000 membres dans les secteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur qui sont répartis dans trois fédérations. En tout, la CSN représente 350 000 membres dans tous les secteurs de l’économie.

Représentant 36 000 travailleuses et travailleurs au primaire et au secondaire répartis au sein de 37 syndicats, 6 300 membres dans les collèges répartis dans 34 syndicats, ainsi que quelques centaines de membres au niveau universitaire, la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) est le plus grand représentant du personnel de soutien dans les secteurs de l’éducation et de l’enseignement supérieur au Québec.

Fondée en 1969, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) parle au nom de 85 % des professeur-es de cégep et de 80 % des chargées et chargés de cours des universités québécoises. Elle regroupe quelque 40 000 membres dans 45 cégeps, 50 établissements privés et 11 universités.

La Fédération des professionnèles (FP–CSN) représente plus de 12 000 professionnèles, techniciennes et techniciens de partout au Québec, dont plus de 750 professionnèles du réseau collégial et universitaire et près de 1 500 professeur-es d’université.

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SMTT de Vaudreuil-Dorion–CSN https://www.csn.qc.ca/conflits/smtt-de-vaudreuil-dorion-csn/ Wed, 05 Aug 2026 19:27:19 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=118291 Les employé-es des Îles-de-la-Madeleine s’entendent avec la municipalité https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-des-iles-de-la-madeleine-sentendent-avec-la-municipalite/ Mon, 20 Jul 2026 12:34:00 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118207 Réunis en assemblée générale hier, les membres du Syndicat des employé-es municipaux des Îles–CSN ont adopté leur nouvelle convention collective.

Survenue lundi soir, à quelques heures du déclenchement d’une deuxième séquence de grève, l’entente de principe prévoit des augmentations salariales de 18,5 % sur cinq ans, dont 4,5 % sont rétroactives au 1er janvier 2025 et 4 % au 1er janvier 2026. Plusieurs salarié-es verront également leur rémunération progresser en raison de l’augmentation de la semaine de travail, de 32 à 35 heures par semaine, pour certains titres d’emploi.

Les syndiqué-es auront accès plus rapidement à un plus grand nombre de semaines de vacances. Alors que les primes de soir et de nuit ont été augmentées de façon importante, les employé-es obtiennent également une uniformisation à la hausse des différents congés prévus à la convention.

« Après plusieurs mois de négociation, nous sommes très heureux de cette entente avec la municipalité », déclare le président du syndicat, Gilles Turbide. « Nous sommes parvenus à préserver nos emplois et à mettre un frein à la sous-traitance de nos services publics, tout en nous entendant sur une structure salariale plus attrayante. C’est gagnant pour tout le monde. »

La vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé, se réjouit de ce dénouement.

« Personne ne voulait une deuxième séquence de grève. Mais il fallait s’entendre sur des augmentations salariales qui permettront aux employé-es des Îles de faire face à l’augmentation du coût de la vie », affirme la dirigeante syndicale.

« Les employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine peuvent être fiers de leur négociation. Ils ont réussi à obtenir un bon règlement, à la hauteur de ceux des autres villes en Gaspésie. Et ça, c’est grâce à la mobilisation des derniers mois! »

Le Syndicat des employé-es municipaux des Îles–CSN représente 175 salarié-es de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine. Il est affilié au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN et à la Fédération des employées et employés de services publics–CSN. Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 350 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Grève des employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine : le syndicat demande la conciliation https://www.csn.qc.ca/actualites/le-syndicat-demande-la-conciliation/ Wed, 08 Jul 2026 18:40:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118172 La rencontre de négociation vendredi dernier n’ayant pas permis d’arriver à une entente, le Syndicat des employé-es municipaux des Îles–CSN a fait parvenir une demande de conciliation au ministère du Travail.

Compte tenu des offres salariales déposées par la municipalité vendredi – supérieures d’à peine 1,5 %, pour la durée entière de la convention, à ce que les membres avaient massivement rejeté en assemblée générale – , les journées de grève prévues les 14, 15 et 16 juillet prochains sont donc maintenues, à moins d’en arriver à une entente d’ici là.

Ayant obtenu toutes les données pertinentes au sujet de la masse salariale des cadres et des employé-es non syndiqués de la municipalité à la suite d’une demande d’accès à l’information, le président du syndicat, Gilles Turbide, tient à corriger certaines affirmations erronées transmises par la municipalité la semaine dernière.

« Entre 2020 et 2025, la masse salariale des cadres a doublé, accaparant maintenant près de 6 millions de dollars, soutient le dirigeant syndical. Le nombre de cadres a considérablement augmenté, comme nous l’observons depuis plusieurs années. Toujours selon les informations fournies par la municipalité, on compte un cadre pour deux employé-es syndiqués à temps complet. »

Plusieurs municipalités comparables de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ont également consenti des augmentations salariales bien plus généreuses que ce que la municipalité des Îles-de-la-Madeleine offre à ses employé-es.

« Les employé-es municipaux de Percé ont obtenu 18,5 % sur cinq ans. À Chandler, c’est 20,5 % pour la même période. Carleton-sur-Mer a signé une convention qui inclut des augmentations de 19,8 %. Règlement similaire à Gaspé, 19,6 % sur cinq ans, même si les salaires sont déjà de 5 à 38 % supérieurs à ceux des Îles pour des postes comparables », énumère le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Nolan Boudreau.

Le syndicat et la CSN soulignent qu’ils demeurent entièrement disposés à négocier. « La municipalité doit entendre le message de ses salarié-es, insiste cependant la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé. En juin, ils ont rejeté à 97 % des offres patronales fort similaires à celles que la municipalité a redéposées vendredi. Les deux journées de grève de la semaine dernière ne semblent pas avoir changé l’attitude de la direction. Si on veut éviter la grève la semaine prochaine, la municipalité doit faire son bout de chemin! »

Le Syndicat des employé-es municipaux des Îles–CSN représente 175 salarié-es de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine. Il est affilié au Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine et à la Fédération des employées et employés de services publics. Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe 330 000 travailleuses et travailleurs des secteurs public et privé, et ce, dans l’ensemble des régions du Québec et ailleurs au Canada.

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Adoption de l’hypothèse de règlement par les agentes et agents de la paix en services correctionnels du Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/adoption-de-lhypothese-de-reglement-par-les-agentes-et-agents-de-la-paix-en-services-correctionnels-du-quebec/ Tue, 07 Jul 2026 23:16:47 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118153 L’hypothèse de règlement conclue entre le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN) et le gouvernement a été adoptée par les agentes et agents en services correctionnels du Québec.

Après plusieurs présentations dans tous les établissements de détention du Québec, c’est dans une proportion de 78 % que les membres ont adopté cette hypothèse de règlement émise par un conciliateur. Rappelons que les agentes et agents de la paix en services correctionnels du Québec étaient sans contrat de travail depuis le 1er avril 2023 et qu’une entente de principe avait été rejetée en juin 2025 par les membres.

Du 15 juin au 6 juillet 2026, les représentants syndicaux du SAPSCQ–CSN se sont déplacés dans chacun des 18 établissements de détention du territoire québécois pour présenter à leurs membres le contenu de cette hypothèse de règlement et permettent à ceux-ci de se prononcer par vote sur l’issue de cette entente.

La nouvelle convention collective, qui s’échelonnera sur six ans, soit jusqu’au 31 mars 2029, prévoit notamment l’accès aux heures supplémentaires volontaires rémunérées à taux double durant les fins de semaine, lors de périodes ciblées. Ce gain important pour les syndiqué-es se veut une solution pour diminuer le « temps supplémentaire obligatoire ».

Aucune entrevue ne sera accordée pour le moment.

 

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics de la Confédération des syndicats nationaux depuis 2006. Il représente plus de 2 800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 18 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 350 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine en grève pour deux jours https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-municipaux-des-iles-de-la-madeleine-en-greve-pour-deux-jours/ Mon, 29 Jun 2026 14:55:08 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118102 Le syndicat des employé-es de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine débraie aujourd’hui et demain. Les services à la mairie seront ainsi suspendus pour deux jours, de même que les travaux d’asphalte et d’aqueducs. La collecte des résidus pourrait également être affectée. Si aucune entente n’est conclue d’ici là, le syndicat sera également en grève les 14, 15 et 16 juillet.

« Nous avons tout fait pour éviter la grève, mais force est de constater que nous ne pouvons pas négocier avec nous-mêmes. Notre employeur doit faire des avancées réelles dans notre direction pour qu’on mette fin au conflit de travail », explique le président du syndicat, Gilles Turbide.

« J’invite la population qui appuie les revendications des employé-es à intervenir auprès de ses élu-es et à les inviter à se mettre en mode règlement. La ville n’a pas les moyens de continuer à fragiliser ses services municipaux », ajoute la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

Les travailleuses et les travailleurs revendiquent des augmentations salariales et une prime d’insularité qui leur permettront de faire face au coût de la vie 20% plus élevé aux Îles-de-la-Madeleine que sur le continent. Malgré les surplus de 5,8 millions de dollars engrangés par l’administration lors du dernier exercice financier, l’employeur a choisi la ligne dure face au syndicat.

« La municipalité fait des économies sur les salaires de celles et ceux qui sont au service de la population madelinienne. Pendant ce temps, les cadres accaparent plus de la moitié de la masse salariale de 15 millions, alors qu’ils ne représentent que 20 % du personnel », explique le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine-CSN, Nolan Boudreau. Depuis 2021, le budget municipal a augmenté de 59 % pourtant, année après année, la proportion attribuée à la masse salariale a diminué.

« Après plus de six mois de négociation, le syndicat a épuisé ses options. On parle de 175 salarié-es et de leurs familles qui doivent composer avec une réalité économique particulièrement exigeante aux Îles-de-la-Madeleine, et qui réclament des augmentations salariales à la hauteur de cette réalité. La municipalité doit désormais se mettre en mode règlement afin d’éviter d’autres journées de grève », explique la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics-CSN, Josée Dubé.

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Les cols bleus déclenchent la grève le 26 juin https://www.csn.qc.ca/actualites/les-cols-bleus-declenchent-la-greve-le-26-juin/ Fri, 26 Jun 2026 17:51:24 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=118088 Les 120 cols bleus de la ville de Vaudreuil-Dorion sont en grève le 26 juin pour que la ville bonifie son offre salariale. Ils manifesteront sur l’heure du dîner en marge du Festival de cirque de Vaudreuil-Dorion.

En grève pour maintenir leur pouvoir d’achat

Sans convention collective depuis le 1er janvier 2025, les 120 cols bleus de Vaudreuil-Dorion demandent une bonification salariale de la part de la ville, qui leur offre actuellement 16 % sur 5 ans. Malgré le fait que le syndicat a déposé un avis de grève le 15 juin dernier, l’employeur n’a pas pris les moyens d’éviter le conflit de travail. Rappelons que le syndicat détient un mandat pour une banque de cinq jours de grève.

« Le déclenchement de la grève des cols bleus montre que nous sommes prêts à nous faire respecter. Comme tout travailleur, nous voulons maintenir notre pouvoir d’achat pour continuer de donner de bons services à la population. Souhaitons que la ville comprenne le message et revienne à la table de négociation au plus vite », explique le président du SMTTVD–CSN, Clayton West.

« Si les cols bleus sont en grève aujourd’hui, c’est uniquement en raison de l’entêtement de la ville. Si l’employeur veut éviter de nouvelles séquences de grève, il doit se rasseoir à la table de négociation en acceptant d’en mettre plus sur la table. L’inflation reste forte et il faut protéger le pouvoir d’achat des salarié-es », explique le premier vice-président de la CSN, François Enault.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui concernent de près la société québécoise. Elle rassemble plus de 1600 syndicats et quelque 350 000 travailleuses et travailleurs, lesquels sont réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, et sur une base régionale dans 13 conseils centraux, avec près de 30 points de service au Québec et au Canada.

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Grève des cols bleus le 26 juin https://www.csn.qc.ca/actualites/greve-des-cols-bleus-le-26-juin/ Mon, 15 Jun 2026 18:00:13 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117937 Les cols bleus de la ville de Vaudreuil-Dorion exerceront une première journée de grève le 26 juin, à moins qu’une entente n’intervienne d’ici là. Le débrayage vise à convaincre la ville de bonifier son offre salariale. L’offre actuelle ne permet pas aux employé-es municipaux de maintenir leur pouvoir d’achat alors que l’inflation reste forte.

Sans convention collective depuis le 1er janvier 2025, les 120 cols bleus de Vaudreuil-Dorion souhaitent que cette intensification de la mobilisation mène à une entente sur la question salariale. La ville offre actuellement 16 % sur 5 ans alors que le Syndicat manuel des travailleurs et travailleuses de Vaudreuil-Dorion (SMTTVD–CSN) demande 22 % sur 5 ans. Le syndicat a déposé ce matin un avis de grève pour un débrayage prévu le 26 juin prochain. Rappelons qu’il détient déjà un mandat pour une banque de cinq jours de grève.

« Ce matin, nous n’avons pas eu d’autre choix que de déposer un avis de grève. Nous devons utiliser ce moyen de pression ultime pour que la ville comprenne enfin qu’elle doit en mettre plus sur la table. Nous voulons éviter les impacts sur la population, mais nous voulons aussi améliorer nos conditions pour pouvoir résider dans la ville qu’on dessert et continuer d’y donner de bons services », explique le président du SMTTVD–CSN, Clayton West.

« La Ville de Vaudreuil-Dorion peut encore éviter la grève. Elle doit retourner à la table et bonifier ses offres pour mieux reconnaitre le travail de celles et ceux qui fournissent des services à la population au quotidien. Les salarié-es ont rejeté à l’unanimité l’offre salariale de l’employeur. Il ne peut donc pas rester les bras croisés : il est temps de régler ! », poursuit la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Faire la grève, ce n’est jamais une décision qu’on prend à la légère. Mais quand rien ne bouge, il faut accentuer la pression. Les 120 cols bleus de Vaudreuil-Dorion sont prêts à se faire respecter et ils peuvent compter sur notre soutien », de conclure la vice-présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN, Annick Primeau.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui concernent de près la société québécoise. Elle rassemble plus de 1600 syndicats et quelque 350 000 travailleuses et travailleurs, lesquels sont réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, et sur une base régionale dans 13 conseils centraux, avec près de 30 points de service au Québec et au Canada.

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Les employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine adoptent un mandat de cinq jours de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-municipaux-des-iles-de-la-madeleine-adoptent-un-mandat-de-cinq-jours-de-greve/ Mon, 15 Jun 2026 15:42:32 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117961 Réunis en grand nombre lors d’une assemblée générale dimanche matin, les membres du Syndicat des employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine–CSN ont adopté à 97% un mandat de cinq jours de grève afin de faire débloquer la négociation de leur convention collective. Si aucune avancée n’a lieu à la table de négociation, les deux premières journées de grève se tiendront les 29 et 30 juin prochains.

Les travailleuses et les travailleurs revendiquent des augmentations salariales et une prime d’éloignement qui leur permettront de faire face au coût de la vie particulièrement élevé aux Îles-de-la-Madeleine. Malgré les surplus engrangés de plusieurs millions de dollars par l’administration municipale, les salarié-es se heurtent à la position inflexible de leur employeur à la table de négociation.

« On nous parle sans cesse de saine gestion des finances publiques, mais on continue de donner en sous-traitance des travaux que nous pourrions très bien réaliser à l’interne, avec notre main-d’œuvre et nos équipements. Ainsi, la municipalité devient de plus en plus dépendante de l’entreprise privée qui peut sans cesse augmenter ses tarifs comme bon lui semble. Ces choix politiques et administratifs coûtent de plus en plus cher aux contribuables », a déclaré le président du syndicat, Gilles Turbide.

« Le coût de la vie aux Îles-de-la-Madeleine est beaucoup plus élevé que sur le continent. Une étude démontrait récemment que le panier d’épicerie revient 20 % plus cher que dans les grands centres. L’essence coûte toujours vingt sous de plus et les prix des biens de consommation sont de 15 % à 20 % plus élevés. L’employeur doit prendre en considération cette réalité économique dans le cadre de la négociation », a ajouté le vice-président du Conseil central de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine–CSN, Nolan Boudreau.

« Comment les dirigeantes et dirigeants de la municipalité peuvent-ils justifier leur refus d’accorder des hausses salariales décentes à celles et ceux qui sont en première ligne afin d’assurer les services municipaux et d’un autre côté, d’ajouter 25 postes de cadres au cours des 5 dernières années ? », conclut le président du syndicat, Gilles Turbide.

Le syndicat réitère sa volonté de conclure une entente, mais prévient que la mobilisation se poursuivra en l’absence d’une réponse satisfaisante lors des journées de négociation prévues les 15 et 17 juin prochains.

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Les employé-es municipaux rejettent l’offre salariale de la ville https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-municipaux-rejettent-loffre-salariale-de-la-ville/ Thu, 04 Jun 2026 14:24:31 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=117602 Les cols bleus de la ville de Vaudreuil-Dorion ont voté à l’unanimité contre l’offre de l’employeur. Alors que la négociation arrive à ses derniers milles, l’offre salariale de la ville ne permettrait pas aux employé-es municipaux de maintenir leur pouvoir d’achat alors que l’inflation reste forte.

L’assemblée générale du 3 juin a permis de faire le point sur la négociation. Si les échanges sur les conditions de travail ont bien cheminé, la question salariale reste à trancher. La ville offre actuellement 16 % sur 5 ans alors que le Syndicat manuel des travailleurs et travailleuses de Vaudreuil-Dorion (SMTTVD–CSN) demande 22 % sur 5 ans. Les quelque 120 cols bleus ont d’ailleurs un mandat de grève de cinq jours en poche. Si les négociations ne permettent pas d’obtenir une entente dans les prochaines semaines, la mobilisation est appelée à s’accentuer.

« Notre négociation se déroule rondement jusqu’à maintenant. Mais ce qui est sur la table pour nos salaires n’est pas suffisant. Comme tout le monde, nous faisons face à l’inflation. Nous souhaitons obtenir des augmentations salariales qui nous permettent de maintenir notre pouvoir d’achat. Il nous faut un salaire afin de pouvoir vivre dans la ville qu’on dessert chaque jour », explique le président du SMTTVD–CSN, Clayton West.

« Un peu partout au Québec, les employé-es municipaux font un travail essentiel pour desservir la population. Comme tout le monde, ils ont besoin de maintenir leur pouvoir d’achat. La Ville de Vaudreuil-Dorion doit trouver le moyen d’en faire plus pour mettre la négociation derrière elle », poursuit la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

« Les cols bleus de Vaudreuil-Dorion envoient un signal clair à leur employeur : ça en prend plus pour régler. Ils n’hésiteront pas à se faire voir et entendre si la négociation traine. Chose certaine, ils peuvent compter sur l’appui du conseil central et de toute la CSN jusqu’à ce qu’ils obtiennent une entente qui leur convienne », de conclure la vice-présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN, Annick Primeau.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui concernent de près la société québécoise. Elle rassemble plus de 1600 syndicats et quelque 350 000 travailleuses et travailleurs, lesquels sont réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, et sur une base régionale dans 13 conseils centraux, avec près de 30 points de service au Québec et au Canada.

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Les stratégies commerciales de la SAQ : une menace pour les communautés https://www.csn.qc.ca/actualites/les-strategies-commerciales-de-la-saq-une-menace-pour-les-communautes/ Fri, 08 May 2026 14:58:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=115069 Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 8 mai 2026, le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN), l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ), l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et l’organisme Vivre en Ville ont partagé leurs préoccupations face à l’avenir de la Société des alcools du Québec (SAQ).

« L’avenir de la SAQ nous inquiète. Actuellement, nous assistons à la privatisation de la vente des produits de l’alcool qui est redirigée vers des commerces privés. Ces points de vente échappent à l’expertise en succursale et aux contrôles habituels obligatoires qui sont exigés à la SAQ. Des décisions importantes quant à l’avenir de la SAQ sont prises derrière des portes closes sans qu’il y ait eu de débat, pourtant réclamé, sur sa mission. Nous l’avons dit plus d’une fois : nous ne pouvons pas gérer la vente d’alcool comme celle de tous les autres produits à cause des trop nombreux impacts sociaux et de santé publique qui sont en jeu », précise le président du SEMB-SAQ–CSN, Martin Lachance.

« En tant que société d’État, la SAQ devrait assurer une responsabilité sociale. Chaque initiative qui augmente l’accessibilité et la vente d’alcool, que ce soit la livraison ultra-rapide, l’augmentation des points de vente ou les textos ciblés, devrait obligatoirement passer par une évaluation d’impact sur la santé. On ne peut pas, d’un côté, chercher à maximiser les ventes d’alcool et, de l’autre, prétendre ne pas inciter à la consommation. Une part significative des revenus de la SAQ doit être réinvestie pour prévenir et réduire les impacts, sinon c’est la société qui en paie le prix », estime la chargée de projet à l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), Laurence Ruel. 

« Le Québec s’est doté d’un encadrement pour le cannabis au nom de la santé publique, comment peut-il simultanément faciliter et promouvoir la consommation d’alcool ? Il y a là une incohérence fondamentale, sachant que l’alcool engendre globalement plus de conséquences négatives que le cannabis.  Le mandat de la société d’État devrait clairement inclure un rôle que le privé ne pourra jamais assurer, celui de préserver la santé de la population », ajoute la directrice générale de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ), Sandhia Vadlamudy.

« Il est grand temps que la SAQ se dote d’une politique de responsabilité territoriale. C’est ce qu’ont demandé au printemps dernier plusieurs mairesses et maires, les gens d’affaires concernés, une grande diversité d’organisations de la société civile et des milliers de signataires d’une pétition. Les trois formations d’opposition représentées à l’Assemblée nationale ont appuyé notre mouvement et nous continuons de tendre la main au gouvernement actuel. Dans tous les cas, nous souhaitons que la prochaine législature formée à l’automne aille de l’avant avec une politique de responsabilité territoriale pour la SAQ, au bénéfice des collectivités dans toutes les régions du Québec », conclut le directeur des affaires publiques et gouvernementales, Vivre en Ville, Samuel Pagé-Plouffe.

Des revendications communes

Pour faire face aux enjeux de santé de la SAQ elle-même, de santé publique, de santé économique et de santé communautaire, les quatre groupes présents à la conférence de presse revendiquent :

  • un moratoire sur les changements entrepris par la SAQ ;
  • des consultations publiques sur les changements à la SAQ ;
  • l’adoption d’une politique de responsabilité territoriale par la SAQ et ;
  • que le conseil d’administration et la haute direction de la SAQ soient imputables de leurs décisions.

À propos

Le Syndicat des employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB-SAQ–CSN) représente les 5000 employé-es de magasins et de bureaux de la SAQ, partout au Québec.

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) regroupe citoyens et partenaires qui soutiennent le développement social et économique par la promotion d’une conception durable de la santé et du bien-être en priorisant la prévention. 

L’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ) favorise une approche holistique qui comprend à la fois la prévention, la réduction des méfaits, le traitement et la réinsertion sociale dans une équation inclusive des personnes touchées par une dépendance et celles à risque de l’être.

Vivre en Ville ouvre la voie aux nécessaires transformations du territoire et de nos milieux de vie. Notre approche mise sur la sobriété, la proximité et le renforcement des solidarités pour soutenir l’épanouissement de tous et toutes, assurer la vitalité des collectivités, préserver la santé des écosystèmes et traverser les crises.

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Les employé-es de la SQDC affiliés à la CSN ont un nouveau contrat de travail https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-de-la-sqdc-affilies-a-la-csn-ont-un-nouveau-contrat-de-travail/ Mon, 04 May 2026 17:30:33 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114668 Lors d’une assemblée générale qui s’est déroulée le dimanche soir 3 mai 2026, les membres du Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN ont adopté à 96 % l’entente de principe intervenue le 22 avril dernier.

« Comme certaines succursales ont récemment adhéré à la CSN, la nouvelle convention collective est d’une durée moyenne de quatre ans, assortie des augmentations salariales suivantes : la parité avec les autres succursales en 2025, 2,5 % en 2026, 3,5 % en 2027 et 2 % pour les années 2028 et 2029—auxquelles on ajoute un montant de 650 $ pour les trois dernières années, à titre de mesure de fidélisation annuelle pour les personnes au sommet de l’échelle salariale. Nous obtenons également une amélioration majeure dans la confection des horaires, une cinquième semaine de vacances après 15 ans de service et une bonification significative de la prime de chef d’équipe. Les membres ont clairement signifié leur satisfaction quant à l’avancement de leurs conditions de travail », souligne la présidente du syndicat national, Isabella Banini.

« Au nom de la fédération, je félicite les membres pour l’adoption de leur nouveau contrat de travail. En plus des salaires, plusieurs autres conditions d’emploi importantes ont été améliorées, ce qui influence toujours positivement l’ambiance générale au travail. Nous saluons au passage le changement d’approche de la SQDC, avec qui le syndicat a réussi à s’entendre rapidement sur les enjeux cruciaux de cette négociation », ajoute le vice-président trésorier de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), Simon-Mathieu Malenfant.

« Lorsqu’il faut nous mobiliser, la CSN est inconditionnellement aux côtés de tous ses membres. Dans le cas de cette négociation, des moyens de pression légers ont été nécessaires pour en arriver à une entente satisfaisante pour les membres : celle-ci démontre clairement que, lorsque les employeurs négocient sérieusement, nous arrivons à nous entendre harmonieusement », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos

Le Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN représente environ 200 syndiqué-es répartis dans 18 succursales. Fondée en 1947, la FEESP–CSN compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Les employé-es d’entretien de la STM votent en faveur de la recommandation du médiateur https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-dentretien-de-la-stm-votent-en-faveur-de-la-recommandation-du-mediateur/ Mon, 27 Apr 2026 21:31:02 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114368 Rassemblés en assemblée générale le 26 avril, les employé-es d’entretien de la STM ont voté à 86 % en faveur de la recommandation du médiateur, mettant ainsi fin à une longue négociation avec la société de transport. Si la négociation a permis de freiner plusieurs demandes de recul de l’employeur, la lutte pour un financement adéquat du transport collectif doit se poursuivre pour assurer la pérennité des infrastructures de la STM.

Une négociation marquée par le sous-financement gouvernemental

La recommandation soumise aux parties par le médiateur, le 24 mars dernier, prévoit une augmentation salariale de 17,5 % sur 5 ans pour le groupe des métiers et de 16 % sur 5 ans pour le groupe de soutien, de même qu’une bonification du système de cumul et de reprise de temps et une amélioration du processus de grief et d’arbitrage. Le syndicat parvient aussi à freiner la majorité des demandes de recul de la STM, notamment en ce qui concerne la sous-traitance. La négociation des 2400 employé-es d’entretien aura duré plus de deux ans et aura nécessité la tenue de plusieurs jours de grève pour faire cheminer la STM. Cette négociation a été particulièrement difficile en raison du sous-financement chronique du transport collectif par le gouvernement. 

« Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette négociation n’a pas été de tout repos. Notre mobilisation a permis de freiner bien des demandes de recul dans nos conditions de travail. Nous avons été confrontés à la fermeture de l’employeur et au désintérêt du gouvernement envers le transport collectif tout au long de la négociation. On doit maintenant poursuivre la bataille pour l’avenir du transport collectif », explique le président du Syndicat du transport de Montréal–CSN, Bruno Jeannotte.

« Alors que les infrastructures de la STM ont tellement besoin d’amour, il est pour le moins surprenant de voir à quel point cette négociation a été difficile. Le syndicat s’est tenu debout du début à la fin pour aller chercher la meilleure convention collective possible », de poursuivre la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), Stéphanie Gratton.

Faire front pour une bonification du financement public du transport collectif

À quelques mois des élections, la CSN exige des engagements des partis politiques sur plusieurs enjeux, dont celui du transport collectif. La campagne Faire front pour le Québec se poursuit partout au Québec pour exiger des gestes concrets afin d’enclencher la transition juste. Les 1er et 2 mai prochain, des actions se tiendront un peu partout pour revendiquer un autre Québec.

« La négociation des employé-es d’entretien nous montre à quel point il est urgent de rehausser le financement du transport collectif. Plus de la moitié des stations du métro sont en mauvais état. Les gouvernements vont devoir en faire plus pour donner les moyens aux employé-es de la STM de bien entretenir les infrastructures et ainsi agir pour l’avenir de la planète », ajoute le président du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN), Bertrand Guibord.

« Le gouvernement caquiste a une grande part de responsabilité dans cette négociation qui s’est prolongée. En menaçant d’utiliser sa Loi 14, il a invité la STM à s’asseoir sur ses mains plutôt que de négocier avec le syndicat. Par son manque d’intérêt pour le transport collectif, il a montré qu’il n’était pas à la hauteur. Pour la CSN, il est temps que les partis politiques s’engagent à bonifier le financement public du transport interurbain et du transport en commun des villes », de conclure la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos

Le Syndicat du transport de Montréal–CSN, affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN), regroupe près de 2400 travailleuses et travailleurs de la Société de transport de Montréal.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Entente de principe acceptée chez Autobus des Érables https://www.csn.qc.ca/actualites/entente-de-principe-acceptee-chez-autobus-des-erables/ Thu, 23 Apr 2026 14:14:10 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114158 Hier soir, mercredi 22 avril, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables–CSN ont adopté à 93 %, par voie de scrutin secret, l’entente de principe intervenue le jour même avec leur employeur.

« Pour l’année 2024-2025, nous avons obtenu une rétroactivité salariale variant de 8,7 à 15,44 % selon l’échelon, tandis que pour 2025-2026, avec un salaire de 25 $ l’heure au dernier échelon, les augmentations varient de 15,63 à 23 %, selon nos trois échelons restants, puisque nous en avons supprimé un. Les plus fortes hausses touchent les salarié-es cumulant moins d’un an d’ancienneté, ce qui favorisera l’attraction et la rétention de notre monde. Nous avons également obtenu des bonifications pour nos cellulaires et pour les outils des mécaniciens et nos vacances passent à 8 % après 8 ans (au lieu de 10 ans) et à 10 % après 15 ans (au lieu de 20 ans). Les salaires horaires des mécaniciens 1 et 2 seront respectivement de 38,50 $ et 30 $ l’heure », déclare le trésorier du syndicat, André Vaillancourt.

« Nous saluons le fait que l’employeur ait accepté de s’attaquer avec nous aux problèmes d’attraction et de rétention de main-d’œuvre qui existent en Beauce, particulièrement dans le secteur du transport scolaire. Pour nous, cette entente constitue une avancée dans la bonne direction pour garantir le service aux parents. Il s’agit d’une convention collective qui vient à échéance en juin 2026 et nous reprendrons la négociation en septembre prochain », ajoute le vice-président du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, Pierre Émond.

« Nous saluons le changement de ton de Sogesco et le vote des membres d’hier soir est très éloquent à cet égard. Notre fédération reconnaît l’effort de l’employeur à consentir des augmentations salariales intéressantes sans confrontation avec ses chauffeuses et chauffeurs. Nous souhaitons vivement que ce climat soit durable, surtout avec la reprise des négociations à l’automne prochain », conclut la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables Ltée–CSN regroupe environ 50 membres. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN) et à la CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Cégep de Saint-Laurent : la CSN dénonce les coupes sauvages en francisation https://www.csn.qc.ca/actualites/cegep-de-saint-laurent-la-csn-denonce-les-coupes-sauvages-en-francisation/ Sat, 11 Apr 2026 14:06:50 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113440

Alors que le gouvernement du Québec prétend vouloir protéger la langue française et favoriser l’intégration des nouveaux arrivants, le programme de francisation établi depuis deux décennies au Cégep de Saint-Laurent, à Montréal, fermera complètement dans quelques jours. Pour la CSN, c’est une quinzaine de postes de perdus, des animatrices et animateurs, ainsi que des professionnel-les. Pour le Québec, c’est un recul inexplicable. Rappelons que le gouvernement caquiste se targuait, slogan à l’appui, que des personnes immigrantes, « il faut en prendre moins, mais en prendre soin ».

On envoie ainsi un signal contradictoire quant au maintien du programme de francisation, pourtant si bénéfique à l’intégration. Cette fermeture met aussi en lumière l’état pitoyable de nombreux cégeps, puisque le manque de locaux utilisables est l’un des facteurs qui ont sonné la fin des cours de francisation au Cégep Saint-Laurent.

Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean-François Roberge, se vantait cette semaine d’avoir repris le « contrôle » sur la liste d’attente en francisation, notamment en raison de la baisse de l’immigration. Le ministre semble plutôt déconnecté de la réalité terrain : des groupes de francisation sont dissous, des travailleurs et travailleuses perdent leur emploi et on met en péril l’intégration socio-économique d’immigrants et d’immigrantes qui veulent contribuer à la société québécoise.

« Le nouveau premier ministre ou la nouvelle première ministre, qu’on connaîtra dimanche, doit infirmer cette décision et s’engager à maintenir l’offre de francisation pour que tous les nouveaux arrivants apprennent le français. C’est important pour l’avenir de la langue française au Québec, mais aussi pour favoriser l’intégration en emploi », affirme Caroline Senneville, présidente de la CSN.

Impact des cégeps vétustes

« Le Cégep de Saint-Laurent doit composer avec un pavillon fermé parce qu’il est trop vétuste. Plusieurs années de sous-investissement gouvernemental dans l’entretien des infrastructures sont directement en cause. Et qui paie pour les conséquences de ce sous-financement ? Une population fragilisée et une demi-douzaine d’animateurs et d’animatrices engagées dans une mission sociale indispensable », fulmine Benoit Lacoursière, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec–CSN, qui représente la forte majorité du personnel enseignant dans les cégeps, dont les animatrices et les animateurs en francisation.

« Les mauvais choix budgétaires de ce gouvernement s’étendent même aux domaines qu’il juge prioritaires, comme la francisation », souligne Jessica Goldschleger, présidente de la Fédération des professionnèles–CSN. Son refus d’investir suffisamment dans nos cégeps pour maintenir les installations ou encore de déplacer les activités dans des locaux en meilleur état mène aujourd’hui à la fin du programme de francisation et aux pertes de postes de professionnel-les. »  

« Il y a quelques années déjà, le Vérificateur général du Québec soulevait que la majorité des établissements étaient en mauvais état et que les investissements déjà prévus ne suffiraient pas à renverser leur dégradation importante. La situation ne va pas en s’améliorant. Le gouvernement agit de façon irresponsable en laissant les choses aller », fait valoir Frédéric Brun, président de la Fédération des employé-es de services publics–CSN.

À propos

Fondée en 1921, la CSN compte près de 80 000 membres dans le secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur qui sont répartis dans trois fédérations.

Fondée en 1969, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) parle au nom de 85 % des professeur-es de cégep et de 80 % des chargées et chargés de cours des universités québécoises. Elle regroupe quelque 40 000 membres dans 45 cégeps, 49 établissements privés et 12 universités.

Avec ses 6300 membres travaillant dans le soutien au niveau collégial, répartis dans 34 établissements collégiaux et un centre informatique, la Fédération des employé-es de services publics (FEESP–CSN) représente plus de 70 % du personnel de soutien dans les cégeps au Québec.

La Fédération des professionnèles (FP–CSN) représente quelque 10 500 professionnèles, techniciennes et techniciens de partout au Québec, dont plus de 750 professionnèles du réseau collégial et universitaire et près de 1500 professeur-es d’université.   

 

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La FEESP–CSN se réjouit de la création d’une semaine de reconnaissance des conductrices et conducteurs d’autobus scolaires et de berlines https://www.csn.qc.ca/actualites/la-feesp-csn-se-rejouit-de-la-creation-dune-semaine-de-reconnaissance-des-conductrices-et-conducteurs-dautobus-scolaires-et-de-berlines/ Thu, 02 Apr 2026 16:00:20 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113322 La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) se réjouit de la motion déposée par le député de Québec solidaire, M. Alexandre Leduc, pour la création d’une semaine de reconnaissance des conductrices et conducteurs d’autobus scolaires et de berlines. La première édition se déroulera du 1er au 5 juin 2026.

Nous remercions M. Leduc pour tout le travail accompli qui permettra de souligner le travail essentiel, dans le système d’éducation, des conductrices et conducteurs de véhicules scolaires, qui assurent chaque jour, en toute sécurité, le transport des élèves du Québec. Leur engagement et leur professionnalisme contribuent directement au bien-être de milliers de jeunes.

« C’est quelque chose que trop de gens tiennent pour acquis; le bus jaune, le mini-bus ou la berline scolaire qui passe chaque matin prendre les enfants, qui les dépose chaque soir. C’est dans notre réalité quotidienne, c’est une pièce majeure du bon fonctionnement de notre système d’éducation, mais on n’y porte pas attention. Voilà pourquoi on est très heureux aujourd’hui que l’Assemblée nationale ait créé cette semaine nationale », se réjouit Josée Dubé, vice-présidente de la FEESP–CSN.

« M. Leduc et la fédération ont joué un rôle indéniable dans la création de cette semaine de reconnaissance, explique Marc Bouchard, président du Secteur transport scolaire de la FEESP–CSN. Mais ça n’aurait jamais vu le jour sans l’appui et l’effort constants des militantes et des militants, comme Carole Laplante, qui n’a jamais cessé de donner de son temps et de son énergie durant les 20 dernières années pour défendre les conductrices et les conducteurs d’autobus scolaires et de berlines. On les remercie du fond du cœur. »

 

Une ombre au tableau

« Cette reconnaissance par l’Assemblée nationale est, pour nous et nos membres, un moment de réjouissances. Mais certains employeurs de ce secteur ont encore une longue route à parcourir pour que la reconnaissance se transforme en gestes concrets. Entre les conditions salariales toujours à la traine, les conditions de travail pénibles, les outils désuets et les bris de services, les conductrices et les conducteurs sont encore loin d’avoir les conditions gagnantes pour effectuer leur travail à la hauteur de ce qu’ils souhaiteraient pouvoir le faire », souligne Josée Dubé.

« Encore cette semaine, poursuit Josée Dubé, environ 160 de nos membres travaillant pour le Groupe Renaud à Saint-Eustache, qui ne sont même pas en négociation, se font menacer par leur employeur d’un licenciement collectif s’ils n’acceptent pas des conditions de travail qu’il voulait imposer, des reculs et des salaires tout à fait inacceptables. Ce genre de comportement, où l’employeur menace des femmes et des hommes de les priver définitivement de leur gagne-pain juste pour asseoir son autorité et faire plus de profit, c’est de la violence économique. Et ça doit cesser! »  

 

À propos

Le Secteur transport scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) regroupe avec fierté 63 syndicats représentant plus de 3 000 conductrices et conducteurs de véhicules scolaires à travers une dizaine de régions administratives du Québec. Ces travailleuses et travailleurs jouent un rôle crucial dans le quotidien de milliers de familles, assurant un transport sûr et fiable pour les élèves de toutes les communautés.    

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Mandat unanime : 14 jours de grève chez Autobus des Érables https://www.csn.qc.ca/actualites/mandat-unanime-14-jours-de-greve-chez-autobus-des-erables/ Thu, 02 Apr 2026 12:02:39 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113309 Ce mercredi 1er avril au soir, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables–CSN ont adopté à l’unanimité, par voie de scrutin secret, un mandat de 14 jours de grève à déclencher au moment jugé opportun.

« Depuis le 2 décembre dernier, nous avons tenu huit séances de négociation. Nous avons retravaillé une bonne partie de la convention collective, qui était désuète. Nous avons presque terminé les clauses normatives et, outre celles à incidences financières, il ne reste qu’une seule demande que l’employeur refuse d’accorder, sans fournir d’explication rationnelle. La dynamique à la table de négociation n’est pas mauvaise, mais, ce matin, nous attendions une réponse de l’employeur sur le volet des salaires et avantages sociaux. Or, on a reçu exactement la même offre que l’an dernier, sans aucune bonification. Bref, les membres sont en colère et ça s’est fortement reflété dans le vote d’hier soir », déclare le trésorier du syndicat, André Vaillancourt.

« Avec les problèmes d’attraction et de rétention de main-d’œuvre qui existent en Beauce, particulièrement dans le secteur du transport scolaire, offrir des salaires en dessous de la moyenne des autres entreprises du secteur, c’est une atteinte au service aux parents. Avec la hausse du coût de la vie et de celui de l’essence, il y a des salarié-es qui ont deux jobs pour arriver, c’est inacceptable ! On va se battre avec eux pour que ça change », ajoute le secrétaire général du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN, François Proulx-Duperré.

Dans la région de Québec et ses environs, pour 2025, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) a fixé le revenu viable à 35 872 $ par année pour une personne seule et à 48 099 $ pour une famille monoparentale avec un enfant en CPE.

« Avec un salaire actuel d’environ 20 000 $ par année, les membres s’attendent à une bonification significative de leurs conditions de travail. L’employeur, Sogesco, n’est pas reconnu pour offrir de bons salaires… sans qu’une lutte soit livrée par les syndiqué-es. L’entreprise est historiquement reconnue pour ses nombreux bris de services, directement reliés aux salaires trop bas qu’ils imposent à leurs travailleuses et travailleurs. Mais les membres ont décidé de se battre et nous serons à leurs côtés pour les épauler, jusqu’à l’obtention d’un contrat de travail satisfaisant », conclut la vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics–CSN, Josée Dubé.

À propos

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Autobus des Érables Ltée–CSN regroupe environ 50 membres. Le syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), au Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN) et à la CSN.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Quatre actions du SAPSCQ–CSN à travers le Québec https://www.csn.qc.ca/actualites/quatre-actions-du-sapscq-csn-a-travers-le-quebec/ Wed, 01 Apr 2026 11:38:33 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113273 En ce 1er avril 2026, le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN) souligne sa troisième année sans convention collective en déployant des actions de visibilité à Montréal, à Québec, à Gatineau et à Percé.

« Ça fait trois ans que les agents et agentes en services correctionnels (ASC) du Québec sont sans convention collective et près de quatre ans donc sans augmentation salariale. En conciliation, à la table de négociation, nous en sommes rendus aux clauses à incidences financières et nos nombreuses pressions actuelles sur les acteurs politiques visent à faire débloquer les mandats nécessaires pour aboutir à une entente satisfaisante », souligne le président du SAPSCQ–CSN, Mathieu Lavoie.

« Nous martelons depuis plusieurs mois que nos conditions salariales doivent tenir compte de la spécificité de notre métier. La hausse vertigineuse de la violence, des agressions, des livraisons par drones, de la présence de cellulaires et d’armes à l’intérieur même des murs augmentent considérablement les risques liés à notre travail. Malgré toutes nos explications, tous les arguments concrets documentés, notre employeur refuse de dégager les sommes qui témoignent de cette reconnaissance. Pour nous, la balle est indéniablement dans le camp de l’employeur. On se mobilise en grand nombre depuis plusieurs mois et on est résolus à continuer », ajoute le président du syndicat.

« Nos conditions de travail actuelles font en sorte que plus de 200 postes sont vacants et que nous comptons environ 250 absences pour diverses raisons. Nous manquons cruellement d’effectifs et les ressources matérielles mises à notre disposition sont insuffisantes. Le ministère de la Sécurité publique doit offrir de meilleures conditions de travail et fournir les ressources humaines et matérielles nécessaires pour assurer la santé et la sécurité du travail des ASC et reconnaitre le caractère particulier de notre métier », conclut le président du syndicat.  

À propos

Le SAPSCQ–CSN est un syndicat autonome affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) depuis 2006. Il représente plus de 2800 agentes et agents de la paix en services correctionnels, répartis dans 18 établissements de détention partout au Québec.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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La FEESP–CSN dénonce une situation intenable dans nos écoles https://www.csn.qc.ca/actualites/la-feesp-csn-denonce-une-situation-intenable-dans-nos-ecoles/ Wed, 25 Mar 2026 15:18:57 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=113012 À peine une semaine après le dévoilement du budget de la CAQ, prévoyant moins de 1% d’investissement en éducation primaire et secondaire publique, la Santé publique de Montréal dévoile une hausse inquiétante de la violence envers les filles dans nos écoles. Des chiffres troublants dans le contexte où le personnel de soutien dévoilait, il y a quelques mois, des chiffres similaires concernant la violence subie par le personnel. Manque de ressources ; budget insuffisant ; personnel à bout de souffle et élèves victimes de violence : notre système d’éducation est une poudrière et la CAQ joue avec des allumettes.

« Notre réseau public manque déjà de ressources, dénonce Annie Charland, présidente du Secteur soutien scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN). On se remet à peine des allers et retours d’un demi-milliard de l’été dernier. Notre personnel est de plus en plus victime de violence, sous toutes ses formes, et on apprend, sans grande surprise, que la violence envers les filles augmente dans nos écoles. Et la réponse de la CAQ : donner des miettes au réseau! »

« On l’a dit ; les profs l’ont dit ; les professionnel-les l’ont dit ; les directions le disent, mêmes les élèves le disent : le réseau de l’éducation n’a plus aucun moyen, il n’y a nulle part où couper. Comment voulez-vous qu’on aide les élèves victimes de violence si on n’a pas le personnel suffisant pour même assurer le service de base », poursuit Annie Charland.

La semaine dernière, le gouvernement du Québec se targuait d’octroyer un financement à hauteur de 2,4 % pour l’éducation. Or, en regardant plus attentivement le budget, on constate que seul 0,9 % d’augmentation est prévu pour les centres de services et les commissions scolaires. La balance de l’enveloppe globale de l’éducation est affectée à d’autres programmes ou projets.

« Au-delà du débat de chiffres, on n’a toujours pas les sommes suffisantes pour remplir adéquatement la mission du réseau et aider nos jeunes. Il faut comprendre que, depuis l’arrivée de la CAQ au pouvoir, le réseau de l’éducation est mis à mal. La CAQ le démonte tranquillement, à coups de gel d’embauche, de sous-financement chronique, de laisser-aller de nos établissements et d’improvisation. Il est grand temps que nous passions à autre chose et que les Québécoises et les Québécois aient un gouvernement qui pense à l’avenir et qui investit massivement en éducation. Il en va de la santé et de la sécurité de nos enfants », conclut Annie Charland.

 

À propos

La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) représente environ 69 000 membres dans près de 425 syndicats, dont 36 000 travailleuses et travailleurs de soutien dans le réseau scolaire dans 37 syndicats regroupés au sein de notre Secteur soutien scolaire, ce qui fait de la FEESP–CSN l’organisation représentant la vaste majorité du personnel de soutien au Québec.

 

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