Cœur du Québec – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca Le maillon fort du syndicalisme au Québec Thu, 14 May 2026 13:54:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2019/05/csn-logo-150x150.png Cœur du Québec – CSN – Confédération des syndicats nationaux https://www.csn.qc.ca 32 32 Fréchette ou Legault, même discours, mêmes échecs en éducation et en enseignement supérieur https://www.csn.qc.ca/actualites/frechette-ou-legault-meme-discours-memes-echecs-en-education-et-en-enseignement-superieur/ Wed, 13 May 2026 18:54:27 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=115332 Réuni-es en conseil fédéral en Mauricie, quelque 200 délégué-es des syndicats de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) manifestent devant les bureaux du ministre Jean Boulet à Trois-Rivières contre les politiques d’austérité de la CAQ et le sous-investissement dans les infrastructures de nos écoles, de nos cégeps et de nos universités.

Il ne suffit pas de changer de premier ministre pour faire disparaître d’un coup de baguette magique le manque de vision du gouvernement au pouvoir en matière d’éducation et d’enseignement supérieur. « Dans son discours inaugural, la nouvelle première ministre n’a pas dit un mot sur l’enseignement supérieur, victime de sous-financement chronique. Elle s’est contentée de répéter, telle une vieille cassette, la promesse de François Legault de ne pas toucher aux services aux élèves du primaire et du secondaire. On connait la conclusion de ce mauvais film : les populations étudiantes en pâtissent », analyse Benoît Lacoursière, président de la FNEEQ-CSN.

En effet, alors que 65 % des bâtiments des cégeps sont vétustes selon la Vérificatrice générale, qu’on observe une pénurie de locaux, que le gel d’embauche se poursuit avec comme conséquence la réduction du bouquet de services, que les universités peinent à boucler leur budget et que les écoles tombent en lambeaux, il n’y a pas un sou d’investi pour nos jeunes. Rebelote, Christine Fréchette préfère réduire les impôts, privant l’État de l’argent dont il a besoin pour financer les services publics. Il faut mettre un terme à ce cycle d’austérité.

« C’est un gouvernement usé qui tente de maquiller son bilan des huit dernières années en offrant de nouvelles baisses d’impôt ou de taxes, selon une stratégie purement électoraliste. Dans notre région, comme partout ailleurs dans la province, nous voyons clair et nous avons de la mémoire. Nous continuons de faire front contre la CAQ », rappelle Pascal Bastarache, président du Conseil central du Cœur du Québec (CCCQ-CSN).

Des lois liberticides et antisociales à la pelle

La même CAQ a proposé ou récemment fait adopter des lois inquiétantes en matière d’atteintes aux droits fondamentaux. À l’évidence, Christine Fréchette est loin de s’inscrire en rupture avec le legs de son ancien patron. Sous sa gouverne sont maintenus le PL9 sur la laïcité de l’État (devenu la Loi 6), le PL13 (devenu la Loi 7), qui vient restreindre le droit de manifester, et le PL3 (devenu la Loi 4), qui s’attaque à l’autonomie et à la gouvernance des organisations syndicales.

Ces attaques Legault-Fréchette contre les droits syndicaux ne visent qu’à affaiblir celles et ceux qui s’opposent au rouleau compresseur caquiste, particulièrement les travailleuses et les travailleurs qui bâtissent le Québec, alors que les voix progressistes se trouvent au cœur de la lutte pour une amélioration des conditions de vie de la population.

« Vivement la tenue d’élections générales, qu’on en finisse avec ce gouvernement mort-vivant qui n’a plus la légitimité pour adopter des réformes à quelques mois du scrutin d’octobre. Nous ne relâcherons pas la pression d’ici là », conclut Benoît Lacoursière.

À propos

Fondée en 1969, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) parle au nom de 85 % des profs de cégep et de 80 % du personnel chargé de cours des universités québécoises. Elle regroupe quelque 40 000 membres dans 47 cégeps, 50 établissements privés et 11 universités, incluant des étudiant•es salarié•es. Elle est l’organisation syndicale la plus représentative de l’enseignement supérieur au Québec et constitue l’une des huit fédérations affiliées à la CSN.

Le Conseil central du Cœur du Québec-CSN regroupe près de 20 000 membres réunis au sein de plus de 150 syndicats de tous les secteurs d’activité. Le territoire du conseil central est composé des deux régions administratives de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

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Le bacon d’Olymel de plus en plus fabriqué en Ontario : des TET mis au chômage! https://www.csn.qc.ca/actualites/le-bacon-dolymel-de-plus-en-plus-fabrique-en-ontario-des-tet-mis-au-chomage/ Fri, 24 Apr 2026 12:03:15 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=114197

L’usine de bacon d’Olymel de Drummondville cède progressivement diverses gammes de produits à une usine ontarienne, ce qui entraîne la mise à pied de travailleurs étrangers temporaires (TET) à qui on avait pourtant promis un minimum de 30 h par semaine à leur arrivée au pays.

« C’est inacceptable que nos collègues soient mis à pied, alors qu’ils et elles ont un permis fermé et ne peuvent pas se trouver un nouveau travail en attendant », lance Mélanie Cloutier, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Bacon Inter-America–CSN. Les quelque 25 TET qui ont été mis à pied, parlent français et viennent de l’Île Maurice. Plusieurs peinent à payer leur loyer et se nourrissent dans les banques alimentaires. Paradoxalement, Olymel donne des produits aux banques alimentaires, mais pas à ses employé-es mis à pied. Notons que cinq autres travailleurs du Québec sont également temporairement sans emploi.

« Il faudrait des permis ouverts pour l’ensemble des TET, mais en particulier pour celles et ceux qui se retrouvent sans emploi. Si l’entreprise ne tient pas ses promesses, le Canada ne devrait pas les laisser tomber dans la pauvreté. Ces personnes sont venues au pays pour travailler », affirme la secrétaire générale de la FC–CSN, Nancy Mathieu, dont le syndicat d’origine est justement celui de Bacon Inter-America.

Un fleuron qui quitte progressivement le Québec

Le bacon canadien est reconnu en Amérique du Nord et l’usine de Drummondville a grandement participé à cette réputation. C’est notamment la seule usine qui répond aux critères de qualité élevés de la marque privée de Costco (Kirkland). Or, Olymel a transféré une bonne partie de la production de bacon précuit et de bacon en vrac à son usine ontarienne de Cornwall où les salaires sont un peu moins élevés. C’est ce transfert qui explique en bonne partie les mises à pied.

« Le bacon est un produit dont notre région peut être fière depuis longtemps. Ça génère des emplois en usine, tout en étant bénéfique pour l’ensemble de la chaîne de production du porc qui joue un rôle crucial dans notre région et au Québec. Sollio, une coopérative québécoise, devrait regarder cet enjeu dans une perspective plus large qu’une petite économie à court terme. La délocalisation progressive de cette production a plusieurs impacts », ajoute Pascal Bastarache, président du Conseil central du Cœur du Québec–CSN.

À propos 
Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Bacon Inter-America–CSN compte près de 370 membres, dont une majorité de femmes. Le syndicat est affilié à la Fédération du commerce de la CSN (FC–CSN).

La FC–CSN compte quelque 30 000 membres regroupés dans plus de 350 syndicats présents dans les secteurs du commerce de gros et de détail, de l’agroalimentaire, de la finance et du tourisme.

Le STT de Bacon inter-America est aussi affilié au Conseil central du Cœur du Québec–CSN et regroupe plus de 16 300 membres réunis au sein de 130 syndicats de tous les secteurs d’activité. Le territoire du conseil central est composé des deux régions administratives de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

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STT de Résidence Le Duplessis–CSN https://www.csn.qc.ca/conflits/stt-de-residence-le-duplessis-csn/ Mon, 20 Apr 2026 19:25:07 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=113952 Le Tribunal annule deux congédiements de dirigeants syndicaux https://www.csn.qc.ca/actualites/le-tribunal-annule-deux-congediements-de-dirigeants-syndicaux/ Tue, 17 Mar 2026 15:12:32 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=112718 Dans une décision rendue le 3 février dernier, le Tribunal administratif du travail (TAT) annule les congédiements de François Dubé, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Shawinigan Aluminium–CSN, et de Dominic Boisvert, représentant en santé et en sécurité au travail.

De plus, il ordonne le versement rétroactif des salaires et avantages perdus aux travailleurs et d’un montant de 25 000 $ à titre de dommages moraux et punitifs au syndicat.

Le 18 octobre 2024, l’employeur a congédié Dominic Boisvert. Le même jour, il a suspendu François Dubé sans solde. En janvier 2025, il a également décidé de congédier le président du syndicat.

C’est une deuxième décision défavorable en trois mois pour Shawinigan Aluminium. Le 15 décembre 2025, le TAT avait déclaré l’entreprise coupable d’entrave aux activités syndicales et avait ordonné à l’employeur de verser une somme de 3 000 $ au syndicat à titre de dommages punitifs.

Un climat hostile alimenté par un leadership coercitif
« Ces décisions démontrent à quel point l’employeur abuse de son droit de gérance. Depuis plusieurs mois, les travailleuses et travailleurs se plaignent d’un climat de travail toxique dans cette usine », affirme la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

Et les chiffres parlent : 42 départs sur 57 postes en deux ans, 1200 heures de suspension depuis 2023, 37 cadres pour 57 employé-es syndiqués et un nombre d’arrêts de travail pour maladie inédit dans cette entreprise.

Demande d’intervention à Sotrem (actionnaire principal)
« En tant qu’organisation syndicale, c’est notre devoir de protéger nos membres. Nous avons entrepris des démarches auprès de la direction et nous avons tendu la main pour trouver une solution, mais nos appels sont restés lettre morte. Nous avons même écrit à Michel Boudreault, président-directeur général de Sotrem à Saguenay, son entreprise étant l’actionnaire principal de Shawinigan Aluminium. Et lui aussi semble insensible à la souffrance des travailleuses et travailleurs à Shawinigan », ajoute le président de la Fédération de l’industrie manufacturière, Kevin Gagnon.

« Nous remettons en question la compétence de la direction de Shawinigan Aluminium. En 2026, on ne traite pas ses employé-es ainsi. Depuis octobre 2025, l’employeur a l’obligation de prévenir les risques psychosociaux, ce qui inclut le stress, le harcèlement, l’incivilité et le manque d’autonomie. Avec 37 cadres pour surveiller 57 employé-es, nous sommes de toute évidence devant une situation à haut potentiel de harcèlement et de manque d’autonomie », affirme le président du Conseil central du Cœur-du-Québec, Pascal Bastarache.

Les décisions :
https://t.soquij.ca/a6H2W
https://t.soquij.ca/y6GLw

À propos
Syndicat des travailleuses et travailleurs de Shawinigan Aluminium inc.-CSN compte environ 57 membres.
Le Conseil central du Cœur-du-Québec (CCCQ–CSN) regroupe près de 90 syndicats représentant, sur une base régionale, quelque 20 000 membres dans tous les secteurs d’activité, publics et privés. Le territoire du conseil central couvre les régions administratives de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
La Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN) rassemble quelque 330 syndicats et plus de 26 000 travailleuses et travailleurs de toutes les régions du Québec, œuvrant dans sept principaux secteurs d’activité. Elle est très active sur le plan de la formation et de la prévention en santé et sécurité au travail.
Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui concernent de près la société québécoise. Elle rassemble plus de 1600 syndicats et quelque 330 000 travailleuses et travailleurs, lesquels sont réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, et sur une base régionale dans 13 conseils centraux, avec près de 30 points de service au Québec et au Canada.

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Un nouvel ordre du jour proposé par les militantes et militants de la CSN https://www.csn.qc.ca/actualites/un-nouvel-ordre-du-jour-propose-par-les-militantes-et-militants-de-la-csn/ Mon, 26 Jan 2026 21:36:48 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=111451 Des militantes et des militants de la CSN sont réunis aujourd’hui devant le Delta de Trois-Rivières où se tiendra le caucus de la Coalition Avenir Québec. Les travailleuses et travailleurs veulent déposer une proposition d’ordre du jour afin que soient débattus les réels enjeux qui préoccupent les Québécoises et les Québécois.

Depuis l’arrivée de la CAQ au pouvoir, la population s’est vu imposer de multiples décisions politiques qui, dans la grande majorité, ont été adoptées sans consulter la population et qui ont des impacts extrêmement négatifs sur celle-ci. Les exemples sont nombreux : centralisation et privatisation du système de la santé et des services sociaux, coupures massives dans les services publics, projets de loi limitant les droits des Québécoises et Québécois, dilapidation des fonds publics dans des projets privés, sans oublier l’expulsion forcée de travailleuses et de travailleurs essentiels, pourtant bien intégrés dans leurs milieux, via la Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Avec les sondages actuels, on voit que la grogne se fait de plus en plus sentir sur le terrain.

« Visiblement, les Québécois sont exaspérés de se faire prendre pour des valises et les élu-es de la CAQ voient arriver le mur des prochaines élections ! Pourtant, ce n’est pas compliqué, ce que les gens veulent, c’est un gouvernement qui agit sur les véritables enjeux du Québec et le plus pressant d’entre eux, c’est d’avoir des services publics qui prennent soin de tout le monde. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous sommes venus proposer aux député-es caquistes réunis en caucus un projet d’ordre du jour qui est en phase avec les besoins de la population », mentionne Pascal Bastarache, président du Conseil central du Cœur du Québec – CSN.

FAIRE FRONT

Cette action menée dans la région s’inscrit dans la campagne Faire front pour le Québec, lancée par la CSN. Dans les prochaines semaines, la confédération multipliera d’ailleurs les actions pour dénoncer le bilan désastreux du gouvernement et pour réclamer des mesures favorisant les travailleuses et les travailleurs, la préservation de notre État social et la mise en place de mesures pour favoriser la transition juste.

« Des milliers de travailleuses et de travailleurs vivent d’une paie à l’autre. La privatisation et l’austérité frappent nos services publics. L’inaction est ce qui reste en tête quand on pense aux deux mandats de la CAQ pour l’avenir de notre planète. Le gouvernement a perdu le contrôle. La seule chose sensée à faire aujourd’hui est d’abandonner les projets de loi qui découlent d’une dérive autoritaire décriée de toutes parts, notamment le projet de loi 3 », affirme Katia Lelièvre, vice-présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

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La CSN dénonce la dérive autoritaire de la CAQ https://www.csn.qc.ca/actualites/la-csn-denonce-la-derive-autoritaire-de-la-caq/ Wed, 10 Dec 2025 19:39:03 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110196 Plus de 300 militantes et militants de la CSN ont manifesté devant les bureaux du ministre du Travail pour dénoncer la dérive autoritaire du gouvernement caquiste. Les récentes attaques du gouvernement s’en prennent aux droits des travailleuses et travailleurs et visent à faire taire les contre-pouvoirs. Pour la CSN, qui mène la campagne Faire front pour le Québec, il est plutôt urgent d’agir sur les priorités de la population, comme l’accès aux services publics, la crise du logement et la redistribution de la richesse.

Mettre des bâtons dans les roues des syndicats pour mieux affaiblir le filet social

Le projet de loi 3 du ministre Boulet mise sur l’ingérence dans les affaires syndicales pour empêcher les organisations syndicales de participer pleinement à la transformation de la société québécoise. Pourtant, sans la contribution du syndicalisme, bien des gains qui marquent la vie des Québécoises et des Québécois n’auraient pas vu le jour, des CPE à l’équité salariale, en passant par le développement des services publics et la hausse du salaire minimum.

« Chaque jour, nous travaillons pour améliorer le sort des travailleuses et des travailleurs et de la majorité de la population. On le fait dans les négociations en poussant les employeurs à améliorer les conditions de travail, comme nous le faisons en faisant la promotion d’un large filet social qui protège tout le monde. Le ministre Boulet a beau laisser croire que son projet de loi vise plus de transparence, la réalité c’est que l’objectif de ses attaques est de nous placer devant une course à obstacles interminable pour nous nuire dans la défense des droits des salarié-es », lance la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

La mobilisation ne dérougit pas ici comme partout au Québec

Le 29 novembre, plus de 50 000 personnes prenaient la rue à Montréal pour dénoncer le bilan désastreux du gouvernement caquiste et ses attaques répétées aux droits des salarié-es. Dans le Cœur du Québec, les actions se multiplient pour mettre de la pression sur le gouvernement afin qu’il fasse marche arrière et retire son projet de loi 3.

« Le gouvernement de la CAQ ne peut pas toujours pencher du même bord. À chaque projet de loi, c’est la même chose, c’est toujours au bénéfice des grands patrons. Quand est-ce que le gouvernement va nous annoncer un projet de loi pour freiner le lobbyisme des grandes entreprises privées ? Quand est-ce qu’il va agir pour que la rémunération des grands patrons arrête d’exploser pendant que le salaire de la majorité des gens stagne ? Ce qui est clair, c’est que nous allons continuer de nous faire entendre et de faire front pour un autre Québec », de conclure le président du Conseil central du Cœur du Québec (CCCQ–CSN), Pascal Bastarache.

Faire front pour le Québec

La CSN mène la campagne Faire front pour le Québec pour inviter la population à se mobiliser face au bilan désastreux du gouvernement Legault. La CSN fait front pour un Québec qui agit pour un meilleur partage de la richesse, pour des services publics qui permettent de s’occuper de la population et pour enclencher la transition juste.

À propos de la CSN

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Abolition de postes à l’École nationale de police : le gouvernement Legault met en péril la qualité du recrutement et de l’évaluation des policiers gestionnaires https://www.csn.qc.ca/actualites/abolition-de-postes-a-lecole-nationale-de-police-le-gouvernement-legault-met-en-peril-la-qualite-du-recrutement-et-de-levaluation-des-policiers-gestionnaires/ Tue, 09 Dec 2025 21:00:01 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110243 La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) dénonce avec vigueur la décision du gouvernement de la CAQ d’abolir des postes au Centre d’évaluation des compétences et aptitudes professionnelles (CECAP), un service relevant de l’École nationale de police du Québec (ENPQ). Cette mesure s’inscrit dans l’idéologie bornée du gouvernement Legault de sabrer dans la fonction publique sans en évaluer les impacts à moyen et à long terme.

« Ces coupures sont irresponsables, insiste Stéphanie Gratton, 1re vice-présidente de la FEESP–CSN et responsable politique du Secteur des organismes gouvernementaux. Le CECAP joue un rôle crucial dans le processus de sélection et d’évaluation des cadres et gestionnaires policiers. En réduisant ses effectifs, la CAQ fragilise la capacité des corps policiers à recruter des leaders compétents et intègres, ce qui peut avoir des conséquences importantes sur la qualité des services fournis à la population et sur la sécurité du public. »

Le CECAP est pourtant reconnu pour son expertise dans l’évaluation psychométrique et professionnelle des candidates et candidats à des postes stratégiques, un rôle qui ne s’improvise pas. Son personnel fait preuve d’un savoir-faire et utilise des méthodes rigoureuses qui garantissent des dirigeantes et des dirigeants des services policiers au Québec. En abolissant des postes, le gouvernement caquiste joue un jeu dangereux en compromettant la crédibilité des processus de sélection.

« En plus, c’est seulement une question d’image pour le gouvernement Legault, poursuit Stéphanie Gratton. Parce qu’il n’y aura pas d’économie réelle. Comme d’habitude, on va simplement refiler le service à des firmes de ressources humaines privées qui chargent plus cher et qui ont moins d’expérience. »

Ces compressions risquent également de ralentir les évaluations, d’augmenter les délais de recrutement et, ultimement, de nuire à la capacité des corps policiers d’effectuer efficacement leur travail. « En s’attaquant sans relâche aux services publics, la CAQ joue avec la confiance des Québécoises et des Québécois envers nos institutions », conclut Stéphanie Gratton.

À propos

Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) compte 425 syndicats affiliés représentant près de 70 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics au Québec. La FEESP–CSN est le plus grand représentant syndical du personnel de soutien scolaire et du personnel de soutien en enseignement supérieur au Québec, en plus de représenter des salarié-es dans de nombreux milieux, comme le transport collectif, la sécurité du public, les organismes gouvernementaux, le transport scolaire, le secteur municipal et plusieurs autres emplois au service du public.

 

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Les employé-es de l’École nationale de police se joignent à la CSN https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-de-lecole-nationale-de-police-se-joignent-a-la-csn/ Tue, 09 Dec 2025 20:37:17 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=110238 Le Syndicat des employé-es de l’École nationale de police du Québec–CSN a été accrédité le 4 cembre par le Tribunal administratif du travail, confirmant une forte majorité d’adhésion parmi les 460 membres concernées.

Renouveau et sir d’inpendance

« On ressent ce changement comme un renouveau pour l’École, c’est une nouvelle façon de faire. Une nouvelle façon de se reconstruire. C’est enlevant ce qui s’en vient », a commenté le chef d’équipe en approvisionnement et un des membres du nouveau syndicat, Stéphane Biron.

Ce dernier ajoute que l’offre de services rendu possible par le plus grand nombre de membres à la CSN est un des éléments qui a pesé dans la balance.

Le principal facteur du choix pour ce changement d’allégeance syndicale a toutefois été de sortir d’un fonctionnement basé sur des « cisions centralisées » et de concrétiser un « sir d’inpendance ». Bref, une plus grande autonomie comme syndicat.

Avec leur ancienne organisation, Stéphane Biron explique qu’il est même arrivé qu’une entente de principe soit réalisée entre la direction politique nationale de l’ancien syndicat et la direction de l’École. Les membres avaient été mis devant le fait accompli au moment du vote. « Il n’y aura plus une seule personne nommée à négocier pour nous dans un bureau », ajoute Stéphane Biron.

460 nouveaux membres à la CSN et à la FEESP

« La CSN souhaite la bienvenue aux employé-es de l’École nationale de police. Ils pourront compter sur la force du mouvement pour obtenir les meilleures conditions de travail, notamment dans l’enseignement et le soutien auprès de la relève. Cette belle réussite en matière de syndicalisation témoigne de tout l’intérêt que peut susciter notre mouvement auprès des travailleuses et travailleurs du Québec », clare la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

« Nous souhaitons la bienvenue à l’ensemble des membres du nouveau syndicat et nous avons hâte de les accueillir dans nos instances », ajoute la 1ère vice-présidente et responsable politique des organismes gouvernementaux à la FEESP–CSN, Stéphanie Gratton.

La toute première assemblée générale du Syndicat des employé-es de l’École nationale de police du Québec-CSN se tiendra le 15 cembre à Nicolet.

À propos

La CSN compte 330 000 membres répartis dans 2 000 syndicats, 8 férations et 13 conseils centraux. La CSN représente quelque 80 000 travailleuses et travailleurs qui ouvrent dans le secteur de l’enseignement supérieur, dont ceux de la Fération des employées et des employés de service public (FEESP–CSN).

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Faire front contre les attaques aux droits des travailleuses et des travailleurs https://www.csn.qc.ca/actualites/faire-front-contre-les-attaques-aux-droits-des-travailleuses-et-des-travailleurs/ Tue, 11 Nov 2025 19:18:22 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=109078 Des militantes et des militants de la CSN participaient ce midi à une action devant le bureau du ministre du Travail pour dénoncer une nouvelle attaque gouvernementale contre les droits des travailleuses et des travailleurs. La CSN mène la campagne Faire front pour le Québec qui vise à mobiliser la population contre le bilan désastreux du gouvernement. La CSN prendra part à un grand rassemblement qui se tiendra à Montréal le 29 novembre prochain.

« De plus en plus de gens ont de la misère à joindre les deux bouts. Et qu’est-ce que fait le gouvernement ? Il continue d’agir pour donner toujours plus de pouvoirs aux grands patrons. Avec son projet de loi 3, il veut mettre son nez dans la manière dont les syndicats s’organisent. Il veut nous mettre des bâtons dans les roues pour s’assurer qu’on a plus de mal à améliorer les conditions de travail des salarié-es. Comme avec sa loi 14 qui vient restreindre le droit de grève, les seuls qui profitent des actions de la CAQ, ce sont les patrons », lance Pascal Bastarache, président du Conseil central du Coeur du Québec.

Attaquer les travailleuses et travailleurs pour masquer l’échec d’un gouvernement périmé

La CSN déplore que le gouvernement Legault crée une diversion en s’attaquant aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que de répondre aux préoccupations de la population. En déposant le projet de loi 3 sur les affaires syndicales, le gouvernement espère qu’une bonne chicane avec les syndicats lui permet de se relancer. Cette ingérence dans les affaires syndicales vise à faire oublier l’inaction gouvernementale sur des priorités comme l’accès aux services publics et la crise du logement. Pour la CSN, ce projet de loi montre à quel point le gouvernement est désespéré.

« S’il y a bien quelqu’un qui ne peut pas faire de leçon de transparence et de bonne gestion, c’est ce gouvernement. Après les scandales comme SAAQclic et Northvolt, il tente de nous faire croire que ce qui est urgent, c’est de venir jouer dans la gestion des affaires syndicales. Ce que les gens veulent savoir, c’est quand ils vont avoir accès à un médecin de famille, à une école avec le personnel suffisant et à une place en service de garde à but non lucratif. Le gouvernement a décidé qu’il va passer à l’histoire comme celui qui s’attaque aux droits des travailleuses et des travailleurs plutôt que comme celui qui améliore le quotidien des gens », poursuit le président du Conseil central du Coeur du Québec, Pascal Bastarache.

Faire front pour le Québec

La CSN mène la campagne Faire front pour le Québec pour inviter la population à se mobiliser face au bilan désastreux du gouvernement Legault. La CSN fait front pour un Québec qui agit pour un meilleur partage de la richesse, pour des services publics qui permettent de s’occuper de la population et pour enclencher la transition juste. La CSN invite la population à participer en grand nombre au rassemblement du 29 novembre qui se tiendra à Montréal.

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui oeuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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« Que la CAQ nous paye ce qu’elle nous doit une fois pour toutes ! » https://www.csn.qc.ca/actualites/que-la-caq-nous-paye-ce-quelle-nous-doit-une-fois-pour-toutes/ Tue, 28 Oct 2025 20:07:25 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=108781

« Ça suffit ! Payez-nous l’argent que vous nous devez depuis la signature de la convention collective… il y a un an et demi », ont réclamé des centaines de travailleuses et travailleurs de la santé et des services sociaux affiliés à la FSSS-CSN, réunis devant l’hôpital Sainte-Croix (CIUSSS MCQ) à Drummondville.

« La CAQ, cette grande faucheuse, sabre dans tout sans retenue, même dans la rémunération qui est due aux salarié-es du réseau », critique Carole Duperré, vice-présidente responsable du secteur public à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN). « Il est inconcevable que les travailleuses et travailleurs dévoué-es, qui tiennent le réseau à bout de bras, attendent encore et toujours des sommes que le gouvernement leur doit. C’est un manque de respect total. Les membres sont en colère, avec raison, et nous faisons front pour que le gouvernement en fasse plus pour nos services publics. »

« Nous sommes même rendus devant le tribunal pour forcer la CAQ à respecter ses engagements », ajoute Carole Duperré. « En plus, le gouvernement n’est même pas capable de dire quand il pourra finalement payer ses dettes aux travailleuses et travailleurs. Inadmissible. »

« Ici même, dans le Centre-du-Québec et en Mauricie, des milliers de travailleuses et travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux subissent la négligence et la nonchalance de ce pire employeur qu’est la CAQ et son agence Santé Québec », explique Liette St-Arnaud, vice-présidente régionale de la FSSS-CSN. « En plus, lorsque certains obtiennent enfin un paiement des sommes dues, il est impossible de vérifier si les calculs sont bons. C’est profondément dévastateur, immoral. Cela génère un stress financier constant. Face au gouvernement qui ne respecte pas ses obligations, la grogne monte chez les personnes qui prennent soin de nous. »

La FSSS exige du gouvernement des actions concrètes et immédiates afin que les montants en souffrance soient payés.

Se lever contre la CAQ

« Cette incapacité de la CAQ à respecter ses engagements envers les travailleurs et travailleuses de la santé et des services sociaux est un exemple de plus du mépris du gouvernement », évalue Pascal Bastarache, président du conseil central Cœur-du-Québec de la CSN. « L’inefficacité de ce gouvernement et ses décisions qui vont à l’encontre de l’intérêt des Québécoises et des Québécois ne peuvent plus être tolérées. Il est temps de faire front, de nous unir pour bloquer la CAQ. »

Faire front pour le Québec

La CSN mène la campagne Faire front pour le Québec pour inviter la population à se mobiliser face au bilan désastreux du gouvernement Legault. La CSN fait front pour un Québec qui agit pour un meilleur partage de la richesse, pour des services publics qui permettent de s’occuper de la population et pour enclencher la transition juste.

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Résidences privées pour aîné-es : recommandation de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève https://www.csn.qc.ca/actualites/residences-privees-pour-aine-es-recommandation-de-moyens-de-pression-pouvant-aller-jusqua-la-greve/ Thu, 16 Oct 2025 20:59:36 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=108679 Réunis en instance sectorielle, les travailleuses et travailleurs des résidences privées pour aîné-es (RPA) ont profité de l’occasion pour exprimer leur ras-le-bol face à la lenteur des négociations. Ils dénoncent des retards salariaux persistants, alors que la majorité d’entre eux ne reçoit toujours aucune cotisation patronale à un régime de retraite.

Quatre ententes de principe, mais encore beaucoup de chemin à faire

À date, on enregistre déjà quatre ententes de principe qui atteignent, et dans certains cas surpassent, les objectifs de la négociation coordonnée. Les besoins demeurent toutefois pressants alors qu’une grande partie des membres gagne des salaires insuffisants pour joindre les deux bouts.

Pour la porte-parole du secteur des RPA, Marlène Ross, il faut hausser le ton : « Nos employeurs nous répètent qu’ils nous apprécient, mais quand vient le moment de le démontrer à la table de négociation, ils nous offrent des miettes. C’est pourquoi nous recommandons aujourd’hui à nos délégué-es d’aller chercher des mandats de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève. Nous sommes convaincus qu’en nous mobilisant et en exerçant la pression nécessaire, nous obtiendrons des conventions collectives qui reconnaissent enfin notre juste valeur. »

Même si la grande majorité des RPA est encore en négociation, l’adhésion à la plateforme coordonnée agit comme un véritable moteur de mobilisation pour les membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN).

« Nous avons obtenu quatre ententes de principe qui ont permis des augmentations salariales pouvant atteindre 22 % sur la durée des nouvelles conventions collectives. Nous sommes fiers de ces avancées », affirme la vice-présidente responsable des secteurs parapublics et privés de la FSSS–CSN, Lucie Longchamps. « Ces résultats démontrent que l’unité de nos forces et de nos revendications est la clé pour obtenir des gains significatifs pour nos membres », conclut Madame Longchamps.

La 2e vice-présidente du Conseil central du Cœur du Québec (CCCQ–CSN), Karine Bolduc, souligne la détermination des travailleuses et travailleurs : « Nous sommes fiers d’appuyer les salarié-es des RPA dans leurs négociations et dans leur mobilisation. Adopter des moyens de pression exige du courage, car cela signifie parfois affronter son employeur et même se priver de revenus en cas de grève pour réaliser des gains durables. Le CCCQ–CSN les appuie pleinement et continuera de le faire aussi longtemps qu’il le faudra. »

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Syndicat des travailleuses et travailleurs de Transport & Entreposage Paradis (FEESP–CSN) https://www.csn.qc.ca/accreditations/syndicat-des-travailleuses-et-travailleurs-de-transport-entreposage-paradis-feesp-csn/ Thu, 11 Sep 2025 19:18:55 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_accreditation&p=107072 Après plus d’un an d’attente, le Conseil canadien des relations industrielles a accrédité, le 14 août dernier, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Transport & Entreposage Paradis–CSN pour représenter :

Tous les chauffeurs de Transport & Entreposage Paradis Inc. travaillant au 1300, avenue Le Neuf, Bécancour, Québec, à l’exception des employé-es de bureau, des superviseurs et des directeurs.

Les membres à l’emploi de Transport & Entreposage Paradis Inc., filiale du Groupe Loyal Express, ont pris les choses en main afin d’obtenir le respect de la part de leur employeur. Outre le fait de vouloir combattre l’arbitraire patronal, ils ont voulu démontrer à leur employeur qu’il est inacceptable d’avoir une rémunération inférieure à celle des autres divisions du Groupe Loyal.

Nous leur souhaitons le meilleur des succès dans la lutte à venir pour l’amélioration de leurs conditions de travail.

Ce nouveau syndicat sera affilié à la Fédération des employées et employés de services publics, au Conseil central du Coeur du Québec et, bien entendu, à la Confédération des syndicats nationaux.

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Le personnel de soutien de l’aide juridique vote en faveur de la recommandation du conciliateur https://www.csn.qc.ca/actualites/le-personnel-de-soutien-de-laide-juridique-vote-en-faveur-de-la-recommandation-du-conciliateur/ Fri, 20 Jun 2025 18:45:27 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105976 Les membres du Regroupement du personnel de l’aide juridique – qui réunit huit syndicats affiliés à la CSN – ont accepté à 78 % la recommandation du conciliateur hier en assemblée générale. Cette recommandation vient mettre fin à la grève de neuf jours. Les syndicats étaient sans contrat de travail depuis deux ans.

Le Regroupement a réussi à réaliser des avancées significatives et à bloquer les reculs demandés par l’employeur. Avec une même convention collective, les salarié-es ont maintenant toutes et tous le même droit à un horaire variable, au télétravail et à la semaine de quatre jours. Ils obtiennent également une augmentation salariale de 17,4 % sur 5 ans avec une clause d’IPC et les mêmes gains que le secteur public.

« Après deux ans de négociation et neuf jours de grève, nous nous réjouissons de mettre fin ainsi au conflit. La mobilisation et la détermination des membres ont permis d’améliorer nos conditions de travail et forcer l’employeur à retirer ses demandes de recul », affirme la présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

« Faire la grève est toujours un choix difficile à prendre, mais c’est ce qui a permis de débloquer la négociation. Au premier jour de la grève, l’employeur s’est réveillé et s’est assis avec le comité de négociation », explique la vice-présidente de la Fédération des employées et employés des services publics–CSN, Stéphanie Gratton.

Le conciliateur a été appelé en renfort au moment de négocier la rémunération. « Les lois québécoises détiennent des outils efficaces pour débloquer les négociations difficiles. Le ministre n’a pas besoin de diminuer notre droit de grève pour régler des conflits. Les travailleurs et travailleuses de l’aide juridique ont une fois de plus démontré l’utilité d’un droit de grève entier », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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« Le Conseil du trésor doit nous entendre » https://www.csn.qc.ca/actualites/le-conseil-du-tresor-doit-nous-entendre/ Fri, 13 Jun 2025 16:15:48 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105897 Des centaines de travailleuses et travailleurs du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique ont manifesté ce midi devant les bureaux du Conseil du trésor à Québec pour faire débloquer la négociation sur les enjeux de rémunération. Ils entament leur 5e journée de grève.

« Le Conseil du trésor doit nous entendre ce midi. C’est lui qui donne les mandats à la partie patronale. Cette dernière est fermée à nos demandes monétaires. Nous sommes donc venus à Québec pour exprimer nos demandes directement au donneur de mandats », affirme Josée Désilets, présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique.

« Le Conseil du trésor détient la clé pour mettre fin à cette grève. Il ne manque que quelques éléments financiers à régler. Ils sont ici aujourd’hui parce qu’ils sont déterminés à obtenir de meilleures conditions de travail », explique Jimmy Ducharme, président du secteur des organismes gouvernementaux de la Fédération des employées et employés de services publics – CSN.

«  Le personnel de soutien de l’aide juridique a le droit, au même titre que d’autres organisations du secteur public, d’avoir une clause d’IPC, afin de s’assurer que leur augmentation salariale suive celle du coût de la vie », poursuit Katia Lelièvre, vice-présidente de la CSN.
Les salarié-es réclament, entre autres, une prime pour les formatrices et formateurs et une prime pour l’usage d’une langue seconde. Des demandes sectorielles sont également sur la table afin de répondre aux enjeux de rétention des différentes régions.

« Ces travailleuses et travailleurs sont un pilier de l’aide juridique, un service important pour les plus démunis de notre société. Leur travail dans l’ombre est indispensable et il mérite d’être reconnu avec une rémunération en ce sens », de conclure François Proulx Duperré, secrétaire général du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches (CCQCA–CSN).

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

La Fédération des employées et employés de services publics–CSN compte plus de 425 syndicats affiliés représentant 65 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN regroupe 240 syndicats représentant plus de 45 000 membres. Son territoire s’étend sur les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le personnel de l’aide juridique retourne en grève ce matin https://www.csn.qc.ca/actualites/le-personnel-de-laide-juridique-retourne-en-greve-ce-matin/ Wed, 11 Jun 2025 11:03:39 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105554 Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique affilié à la CSN a décidé de déclencher la grève une seconde fois pour faire comprendre à l’employeur qu’il tient à ses demandes sectorielles et de rémunération.

« Notre vis-à-vis doit comprendre que dans une négociation, nous sommes deux. Il ne peut pas simplement dire non à nos demandes sectorielles. Ce n’est pas négocier, ça ! Nous lui avons clairement démontré notre volonté de régler, c’est à son tour de nous offrir les améliorations souhaitées à nos conditions de travail », affirme la présidente du Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

Les salarié-es réclament, entre autres, une clause d’IPC dans leur convention collective comme elle a été offerte au secteur public, une prime pour les formatrices et formateurs et une prime pour l’usage d’une langue seconde. Des demandes sectorielles sont également sur la table : stationnement gratuit dans toutes les régions et une prime d’éloignement pour la Côte-Nord.

« L’employeur ne peut continuer ainsi et tenir pour acquis ses employé-es qui souhaitent juste améliorer leur sort. Il doit prendre acte de leurs besoins et y répondre positivement », souligne Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

« Ce retour à la grève ce matin devrait faire comprendre à la partie patronale que les salarié-es sont déterminés comme jamais à obtenir des améliorations à leurs conditions de travail. L’employeur devrait être sensible aux demandes légitimes du personnel qui fait fonctionner l’aide juridique au quotidien », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleurs et travailleurs dans différentes régions du Québec. Il est affilié à la FEESP–CSN, laquelle regroupe 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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8 syndicats du regroupement de l’aide-juridique (FEESP–CSN) https://www.csn.qc.ca/conflits/8-syndicats-du-regroupement-de-laide-juridique-feesp-csn/ Mon, 02 Jun 2025 14:33:05 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_conflit&p=105423 STT de bureau de l’aide juridique de la Côte-Nord–CSN
SE de soutien du C. C. juridique de l’Outaouais–CSN
SE de la Commission des Services juridique–CSN
SE de l’aide juridique de Québec–CSN
SE de soutien de l’Aide juridique de l’Estrie–CSN
S du personnel de soutien du centre communautaire juridique Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–CSN
SE du centre communautaire juridique de la Rive-Sud–CSN
S du personnel de soutien de l’aide juridique de la Mauricie Bois-Francs–CSN

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Une négociation qui doit s’accélérer https://www.csn.qc.ca/actualites/une-negociation-qui-doit-saccelerer/ Thu, 22 May 2025 10:59:58 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105181 À l’issue d’une tournée provinciale de consultations en assemblée, le secteur préhospitalier de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) constate que les paramédics de tout le Québec ont voté à plus de 99 % en faveur du déclenchement d’une grève générale, au moment opportun.

À l’occasion d’une rencontre de négociation aujourd’hui, à Québec, le comité de négociation des paramédics aura l’occasion d’indiquer à la partie patronale que les paramédics sont maintenant prêts à déclencher la grève si cela s’avère nécessaire. Rappelons que les conventions collectives des 3400 paramédics membres de la CSN sont échues depuis le 31 mars 2023, soit plus de deux ans.

« On demande à la partie patronale de passer en vitesse supérieure, explique le représentant du secteur préhospitalier à la FSSS–CSN », Jean Gagnon. « À l’heure actuelle, on nous a déposé plusieurs principes et très peu d’éléments concrets. Selon les explications que nous avons reçues jusqu’à maintenant, les offres patronales n’aideront en rien à attirer de nouveaux paramédics dans la profession, ni à les retenir ! »

« On nous présente des offres salariales inférieures à ce que le gouvernement a négocié dans les autres secteurs », enchaîne-t-il. « Les employeurs nous demandent d’accepter plein de reculs à nos conditions de travail et ils ne répondent même pas à nos propres priorités, bien que nous les ayons expliquées à plusieurs reprises. Nos vis-à-vis en négociation ne semblent pas avoir les mandats nécessaires pour avancer. Assez, c’est assez ! Si on doit déclencher cette grève parce qu’on a l’impression qu’on n’avance plus à la table, le gouvernement de la CAQ en sera le seul responsable. »

Du côté de la partie syndicale, l’équipe de négociation est entièrement disponible pour s’engager dans une intensification afin de conclure une entente satisfaisante dans les meilleurs délais. « Nous invitons le gouvernement à profiter du fait que plusieurs ententes de principe ont été conclues au cours des derniers jours dans les organismes gouvernementaux pour créer du mouvement à la table de négociation des paramédics », poursuit la vice-présidente de la FSSS–CSN, Lucie Longchamps. « Il n’y a vraiment aucune raison pour le gouvernement de laisser traîner cette négociation ! Il faut mettre les bouchées doubles. Côté syndical, nous sommes prêts ! »

Enjeux
En plus d’une amélioration de leur rémunération pour refléter pleinement leurs responsabilités et compétences, les paramédics revendiquent, entre autres, le respect des horaires de travail, afin de lutter contre l’explosion des heures supplémentaires, et la bonification du régime de retraite, pour tenir compte de la réalité de cette profession exigeante, physiquement et mentalement.

À propos
Le secteur préhospitalier de la FSSS–CSN regroupe du personnel dans tout le Québec notamment près de 3400 paramédics. Ceux-ci travaillent pour la société d’État Urgences-santé, dans le Grand-Montréal, pour une coopérative ou encore pour une entreprise privée, tant dans les grandes villes que dans les secteurs ruraux.

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La grève à l’aide juridique est suspendue https://www.csn.qc.ca/actualites/la-greve-a-laide-juridique-est-suspendue/ Mon, 19 May 2025 20:57:29 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105150 À la suite d’une offre de la partie patronale d’un blitz de négociation intensif cette semaine, les huit syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique affiliés à la CSN ont accepté de suspendre leur grève.

« Nous avons eu des échanges avec la partie patronale tout l’après-midi vendredi dernier afin de trouver une façon d’accélérer le processus de négociation. Mais qu’on se le dise, si les parties ne parviennent pas à régler quelques enjeux cette semaine, nous sommes toujours prêtes à retourner en grève », a affirmé la présidente du Regroupement du personnel de soutien de l’aide juridique, Josée Désilets.

Rappelons que les membres du regroupement veulent qu’une seule convention soit mise en place pour tous les syndicats, offrant ainsi les mêmes avantages et une méthode d’application uniforme. Ils souhaitent entre autres à ce que les règles concernant le télétravail, le stationnement et l’horaire soient les mêmes pour tous.

À propos
Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec. Il est affilié à la FEESP–CSN, laquelle regroupe 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics.

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Les employé-es de soutien de l’aide juridique déclenchent la grève https://www.csn.qc.ca/actualites/les-employe-es-de-soutien-de-laide-juridique-declenchent-la-greve/ Thu, 15 May 2025 13:00:01 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=105098 Les huit syndicats affiliés à la CSN du Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique déclenchent la grève à 9 h ce matin. Les travailleuses et les travailleurs dénoncent la lenteur de la partie patronale à la table de négociation.

« Ça fait deux ans qu’on négocie et l’employeur refuse toujours d’avancer sur nos demandes. Après les votes de grève, nous avons senti une volonté de négocier de la partie patronale. C’était tout nouveau. On a fixé des séances en comité restreint pour accélérer le processus. Mais, ça n’avance pas assez vite. L’employeur doit comprendre que nous voulons régler maintenant », affirme la présidente du regroupement, Josée Désilets.

Pour une convention collective juste

Les salarié-es souhaitent uniformiser leurs conventions collectives et qu’elles soient appliquées de la même manière dans tous les bureaux. Ils souhaitent normaliser les enjeux suivants : les horaires de travail variables, le télétravail, l’intégration des nouvelles et des nouveaux et la définition des titres d’emploi. En ce moment, ces éléments sont appliqués selon le bon vouloir du directeur local.

Avec cette grève, les syndiqué-es veulent démontrer leur détermination à améliorer leurs conditions de travail.

« Depuis trop longtemps, leurs conditions de travail changent en fonction des régions où ils travaillent. Leur quotidien varie au gré de la volonté du gestionnaire régional. Ils devraient tous évoluer avec les mêmes conditions de travail, peu importe leur port d’attache », déclare Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

Pallier le gel d’embauche

« L’employeur veut mettre en place un bassin de secrétaires pour pallier les absences non remplacées, résultat du gel d’embauche imposé par le gouvernement. Personne ne veut de ce bassin; pas même les avocates et les avocats avec qui les secrétaires travaillent. L’austérité ne doit pas se faire sur le dos du personnel de soutien », croit Caroline Senneville, présidente de la CSN.

 

À propos

Le Regroupement des syndicats du personnel de soutien de l’aide juridique rassemble huit syndicats affiliés à la CSN, qui représentent environ 300 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec. Il est affilié à la FEESP–CSN, laquelle regroupe 65 000 membres répartis dans 425 syndicats dans les services publics et parapublics.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

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Le personnel de soutien de l’Aide juridique adopte un mandat de grève https://www.csn.qc.ca/actualites/le-personnel-de-soutien-de-laide-juridique-adopte-un-mandat-de-greve/ Fri, 02 May 2025 14:12:03 +0000 https://www.csn.qc.ca/?post_type=csnqc_actualite&p=104861 Les huit syndicats CSN du Regroupement du personnel de soutien de l’Aide juridique se sont dotés d’un mandat de grève de 10 jours avec un appui à 87 %. En négociation depuis deux ans, les travailleuses et les travailleurs en ont assez de la lenteur du processus.

Maintenant que les syndicats ont obtenu un mandat de grève avec une bonne majorité, le comité de négociation syndical s’attend à un changement de ton de la partie patronale lundi à la prochaine séance de négociation. S’il n’y a pas d’avancées significatives de la part de l’employeur, ils sont prêts à déclencher la grève.

Pas d’avancées
En deux ans, il n’y a aucune avancée à la table de négociation. « L’employeur n’a démontré aucune ouverture à nos demandes qui sont pourtant raisonnables. Nous demandons, en gros, que nos conditions de travail soient appliquées équitablement à travers le Québec, et non pas selon le bon vouloir du gestionnaire local. C’est une question de justice. Nous voulons toutes et tous un horaire variable, une politique de télétravail appliquée de la même façon partout, une meilleure intégration des nouveaux salarié-es et la même définition des titres d’emploi partout », déclare Josée Désilets, présidente du regroupement.
Les séances de négociations sont trop peu nombreuses, selon le syndicat. Les travailleuses et les travailleurs se sentent négligés par le Conseil du trésor. Avec ce mandat, ils veulent démontrer leur détermination à améliorer leurs conditions de travail.

Fin de la discrimination
« Parce qu’ils sont des employé-es de bureau, ils n’ont pas les mêmes droits que les avocats. Pourquoi paie-t-on le stationnement des avocats, mais pas celui du personnel de soutien ? Pourquoi donne-t-on une prime d’éloignement aux avocats en région, mais pas au personnel de soutien ? C’est une question de justice et d’équité », croit Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

« À cause du gel d’embauche imposé par le gouvernement du Québec en novembre dernier, l’employeur veut mettre en place un bassin de secrétaires pour pallier les absences non remplacées. Mais personne n’en veut, même pas les avocates et les avocats avec qui elles travaillent. L’austérité ne doit pas se faire sur le dos du personnel de soutien », affirme Caroline Senneville, présidente de la CSN.

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