Syndicat du transport de Montréal (CSN)
Les employé-es d’entretien rejettent à l’unanimité la proposition salariale de la Société de transport de Montréal
Réunis en assemblée générale, hier, les employé-es d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) ont rejeté à l’unanimité la proposition salariale que leur employeur a déposée à l’occasion de l’actuelle ronde de négociation.
Membres d’un syndicat affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), les employé-es d’entretien estiment nettement insuffisantes les offres salariales de la STM. La société de transport leur a soumis une proposition prévoyant « une augmentation » de salaire de deux pour cent la première année du contrat de travail, augmentation qui devra s’autofinancer grâce à des économies réalisées à même leur convention collective. De plus, il s’agit d’économies récurrentes, qui se répètent pour la durée du contrat de travail. Les syndiqué-es estiment qu’il s’agit d’un gel de salaire. L’offre patronale prévoit des hausses salariales de deux pour cent pour chacune des quatre années suivantes. Les syndiqué-es revendiquent une convention collective d’une durée de trois ans comprenant des augmentations de salaire de cinq pour cent pour chacune des années du contrat de travail, ainsi que l’indexation.
De plus, l’assemblée syndicale a confié le mandat à ses représentants de ne négocier aucun recul dans la convention collective et de poursuivre les pourparlers avec la partie patronale.
Le comité de mobilisation a reçu le mandat d’élaborer des moyens de pression.
Les négociations ont débuté en novembre.
C’est le 13 mars dernier que l’employeur a présenté sa proposition salariale.
La convention collective des 2000 employé-es d’entretien est échue depuis le 3 janvier.
Source : STM-CSN — 07-04-2003 — Renseignements : Pierre Saint-Georges, président du Syndicat du transport de Montréal (CSN) (514) 374-5013.