Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Plus de 300 travailleurs manifestent en Montérégie

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

Équité salariale : le personnel de bureau et de l’administration de l’Outaouais réclame son dû!

Équité salariale : le personnel de bureau et de l’administration de l’Outaouais réclame son dû!

C’est plus 275 militantes et militants de la Fédération de la santé et des services sociaux…
Des gains importants pour les travailleuses et les travailleurs de la CDPDJ

Des gains importants pour les travailleuses et les travailleurs de la CDPDJ

Les travailleuses et les travailleurs de la Commission des droits de la personne et des droits…
Le Front commun s'élargit avec l'adhésion de l'APTS

Le Front commun s'élargit avec l'adhésion de l'APTS

Alors qu’une nouvelle ronde de négociations pour le renouvellement des conventions collectives du secteur public s’amorce,…
Une nouvelle convention collective pour les employé-es de Radio-Canada

Une nouvelle convention collective pour les employé-es de Radio-Canada

Réunis en assemblée générale hier, les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Radio-Canada…
Petite enfance : le plus gros syndicat du secteur réclame des places de qualité et subventionnées

Petite enfance : le plus gros syndicat du secteur réclame des places de qualité et subventionnées

En vue des élections du 3 octobre prochain, la FSSS–CSN dévoile ses revendications afin de permettre…
Négociations à l’UQAR : les chargé-es de cours veulent une offre salariale

Négociations à l’UQAR : les chargé-es de cours veulent une offre salariale

« Après plus d’une quinzaine de séances de négociation en un an, les pourparlers sont très lents…

Bombardier de La Pocatière

Plus de 300 travailleurs manifestent en Montérégie

Plus de 300 travailleurs en grève de Bombardier de La Pocatière, appuyés par leurs camarades du Syndicat des travailleurs d’Acier Leroux de Boucherville et du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l’hôtel des Seigneurs de Saint-Hyacinthe, également en grève, ont manifesté ce midi devant l’édifice de Bombardier Transport, à Saint-Bruno-de-Montarville.

Le président du syndicat de Bombardier, Mario Lévesque, a rappelé qu’après 39 rencontres de négociation sans résultat positif et après avoir attendu durant tout ce temps le dépôt d’une offre globale, celle-ci a finalement été déposée le 8 novembre. « Puis, ont suivi cinq jours de négociations intensives en présence du conciliateur avant qu’une offre finale globale tombe au cours de la nuit du 15 au 16 novembre. Nous étions alors tout près d’un règlement. Mais celle-ci nous a profondément déçus. »

Le nœud du conflit Après avoir invité l’employeur à reprendre les discussions, il a rappelé le nœud du conflit :

« Ce qu’on veut, c’est arrêter l’hémorragie de la sous-traitance. On ne veut pas la charité mais bien notre dû. On veut que la lettre d’entente signée de bonne foi par les deux parties soit respectée. Cette lettre, rédigée à la suite du départ du contrat de Chicago, disait noir sur blanc que si Bombardier obtenait le contrat de la Société de transport de Montréal, les pièces primaires, les sous-ensembles mineurs et majeurs, l’assemblage des caisses et l’outillage seraient fabriqués à La Pocatière.

« On veut aussi que le démantèlement des machines à La Pocatière cesse. On veut que celles qui sont en place y restent et qu’elles soient maintenues en bon état de fonctionnement. C’est ça que les travailleurs de La Pocatière et les gens du Bas-Saint-Laurent veulent. L’ex-premier ministre Charest et l’ex-ministre Normandeau nous avaient promis plus de 700 emplois pour la construction des wagons du métro de Montréal, mais seulement 200 travailleurs seront nécessaires. C’est inacceptable ! »

Quant à la vice-présidente de la CSN, Francine Lévesque, elle a mentionné que si le nom de Bombardier s’était construit grâce à la fiabilité de ses produits, cette fiabilité doit aussi se traduire lors de sa signature. « La lettre d’entente qui garantissait les emplois à La Pocatière doit être respectée et Bombardier doit revenir à la table de négociations. »

Appuis indéfectibles Le vice-président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN), Michel Tétreault, la vice-présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent, Marie-France Ross, ainsi que la vice-présidente du Conseil central de la Montérégie à Saint-Jean-sur-Richelieu, Fernande Lévesque ont aussi témoigné de leur appui indéfectible aux travailleurs en grève.

Sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011, les 330 travailleuses et travailleurs de l’usine pocatoise sont en grève depuis le 1er novembre dernier. Mercredi soir, ils se prononceront sur « l’offre finale » de l’employeur, par scrutin secret, au cours d’une assemblée générale.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket