Les huit syndicats de La Presseet de Cyberpresse déplorent le fait que la haute direction leur ait posé publiquement un ultimatum. Bien que cela ne favorise pas une saine négociation, les représentants syndicaux rappellent qu’ils ont toujours été prêts à négocier et qu’ils sont disponibles à le faire 24 heures sur 24, sept jours par semaine, s’il le faut. À cet effet, ils proposeront un calendrier de négociation à l’employeur dès cet après-midi. Ultimatum ou pas, c’est là où ils en étaient rendus. Pour ce qui est de la promesse faite par M. Guy Crevier ce matin de fournir d’autres informations financières, ils attendent d’avoir les conclusions de leurs experts financiers avant de se prononcer davantage sur la pertinence de ces chiffres.