Appelés à se prononcer sur des offres de leur employeur pour la première fois après 19 mois de lockout, les travailleurs de Béton Provincial de LaSalle et Longueuil ont massivement rejeté l’hypothèse de règlement soumise par le conciliateur. L’entreprise d’André Bélanger proposait à chacun de ses
Mis en lock-out par leur employeur il y a plus d’un an, les employés de Béton Provincial à Longueuil et à LaSalle ont manifesté leur exaspération, mercredi, en marge d’un 5 à 7 qui réunissait les bonzes de l’industrie québécoise du béton. Alors que l’Association béton
Il y a un an jour pour jour, la direction de Béton Provincial, chef de file de l’industrie au Québec, mettait ses 50 employés de Longueuil et de LaSalle en lock-out, les privant ainsi des prestations de chômage auxquelles ils auraient eu droit la semaine suivante
Appelés à se prononcer sur des offres de leur employeur pour la première fois après 19 mois de lockout, les travailleurs de Béton Provincial de LaSalle et Longueuil ont massivement rejeté l’hypothèse de règlement soumise par le conciliateur. L’entreprise d’André Bélanger proposait à chacun de ses
Mis en lock-out par leur employeur il y a plus d’un an, les employés de Béton Provincial à Longueuil et à LaSalle ont manifesté leur exaspération, mercredi, en marge d’un 5 à 7 qui réunissait les bonzes de l’industrie québécoise du béton. Alors que l’Association béton
Il y a un an jour pour jour, la direction de Béton Provincial, chef de file de l’industrie au Québec, mettait ses 50 employés de Longueuil et de LaSalle en lock-out, les privant ainsi des prestations de chômage auxquelles ils auraient eu droit la semaine suivante