« On le remarque bien depuis les dernières années, de plus en plus de femmes ont recours à nos services. Que ce soit pour raison de santé mentale, de violence conjugale, de maintien à domicile, d’isolement, ou de pauvreté, bien des femmes se sentent délaissées par
« C’est tabou d’en parler dans le milieu communautaire, mais il y a aussi la question de la perte de nos jobs. Entre les six carrefours d’éducation populaire, et les autres groupes hébergés dans nos édifices, on parle de plus de 500 personnes qui risquent de
« On le remarque bien depuis les dernières années, de plus en plus de femmes ont recours à nos services. Que ce soit pour raison de santé mentale, de violence conjugale, de maintien à domicile, d’isolement, ou de pauvreté, bien des femmes se sentent délaissées par
« C’est tabou d’en parler dans le milieu communautaire, mais il y a aussi la question de la perte de nos jobs. Entre les six carrefours d’éducation populaire, et les autres groupes hébergés dans nos édifices, on parle de plus de 500 personnes qui risquent de