Les répondantes et répondants médicaux d’urgence (RMU) et le personnel de bureau d’Urgences-santé œuvrent dans l’ombre du système préhospitalier québécois tout en étant indispensables. Plus que jamais sous pression, constamment en sous-effectif ou en temps supplémentaire obligatoire (TSO) ces travailleuses et ces travailleurs n’en peuvent plus.
Sans convention collective depuis le 31 mars 2020, les répondantes et répondants médicaux d’urgence (RMU) et employé-es de bureau des régions de Montréal–Laval, de la Capitale nationale et de l’Estrie, membres de la CSN, entameront des moyens de pression tels que décidés lors d’assemblées générales tenues
Les répondantes et répondants médicaux d’urgence (RMU) et le personnel de bureau d’Urgences-santé œuvrent dans l’ombre du système préhospitalier québécois tout en étant indispensables. Plus que jamais sous pression, constamment en sous-effectif ou en temps supplémentaire obligatoire (TSO) ces travailleuses et ces travailleurs n’en peuvent plus.
Sans convention collective depuis le 31 mars 2020, les répondantes et répondants médicaux d’urgence (RMU) et employé-es de bureau des régions de Montréal–Laval, de la Capitale nationale et de l’Estrie, membres de la CSN, entameront des moyens de pression tels que décidés lors d’assemblées générales tenues