Les Nord-Côtiers ne se laisseront pas appauvrir

Dans le dépôt initial de ses demandes, le gouvernement réservait une mauvaise surprise aux quelque 3000 salarié-es des services publics de Sept-Îles et de Port-Cartier. En effet, on y trouve l’abolition de la prime de 8 % qui leur est versée depuis plus de 40 ans afin de rendre les salaires un peu plus intéressants dans […]…
Le secteur public n’y échappe pas

Le 7 septembre 2015, jour de la Fête du travail, l’Organisation internationale du travail (OIT) affirmait que le précariat devient la norme dans le monde du travail. Les travailleuses et les travailleurs du secteur public québécois ne font pas exception : la sécurité d’emploi s’érode de plus en plus dans toutes les catégories d’emploi. Les salarié-es […]…
Des économies sur le dos des travailleuses
À la lumière des offres salariales qu’il a déposées aux 540 000 travailleuses et travailleurs du secteur public québécois, il est difficile de croire qu’il considère le travail de celles qui, encore plus que les hommes, portent à bout de bras les services à la population. Déjà confrontés à un retard de rémunération globale de 7,6 % […]…
Couper coûte que coûte

Des conséquences directes se sont fait sentir sur les services offerts à la population ainsi que sur les conditions dans lesquelles des milliers de travailleuses et de travailleurs exercent leur profession. La négociation pour le renouvellement des conventions collectives des salarié-es du secteur public n’échappe pas à ces grandes tendances. Tant dans les secteurs de […]…
Gonflés à bloc

Au lendemain de la plus grande manifestation de l’histoire des fronts communs, les militantes et les militants du secteur public s’apprêtent à perturber l’ensemble des régions du Québec afin de mettre la pression sur le gouvernement pour convenir d’un règlement satisfaisant négocié — et pourraient bien utiliser plus tôt que tard leurs mandats de grève. […]…
Appauvrir les salariés, appauvrir le travail

Un rapport Godbout-Montmarquette pour gonfler artificiellement le déficit anticipé. Deux budgets seulement pour en arriver à l’équilibre budgétaire et imposer une croissance des dépenses nettement en deçà de celle des besoins. Une loi pour contrôler les effectifs dans l’ensemble des services publics. Une commission, dorénavant permanente, pour revoir l’ensemble des programmes. D’immenses projets de restructuration […]…