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Sommet sur l'éducation publique au Québec

Des débats axés sur la réussite des élèves et un système public d’éducation de qualité

Plus de 800 personnes ont participé au Sommet sur l’éducation publique au Québec organisé par la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ). Élus scolaires, gestionnaires, personnel des écoles, parents, élèves, syndicats, représentants municipaux et plusieurs autres, ont échangé sur l’importance de l’éducation publique et l’apport des commissions scolaires au système d’éducation. Paul Gérin-Lajoie, ministre de l’Éducation du Québec de 1964 à 1966 qui joua un rôle clé dans la grande réforme du système éducatif québécois, assumait la coprésidence du Sommet. Le rôle fondamental des commissions scolaires dans les régions et l’ensemble des communautés rurales du Québec ne semble semer aucun doute. Le Sommet faisait suite à une vaste consultation dans l’ensemble des régions du Québec. Selon cette consultation, les commissions scolaires ont la cote auprès de la population parce qu’elles permettent d’offrir des servicesadaptés aux besoins des diverses communautés en plus d’assurer un arbitrage essentiel dans la distribution des ressources. La persévérance et la réussite scolaires, préoccupations partagées par plusieurs intervenants, reposent selon plusieurs sur l’étroite collaboration des parents, du personnel, des écoles et des commissions scolaires et sur la reconnaissance par l’État que l’éducation est un investissement fondamental pour la société. Dans la tourmente de la crise qui sévit au Québec dans le secteur de l’éducation, le financement adéquat de l’éducation publique de tous les niveaux d’enseignement semble faire l’unanimité. Certains ont d’ailleurs déploré le fait que l’État continuede financer les écoles privées qui n’ont pas à assumer les mêmes obligations légales et responsabilités que les écoles publiques. Comme l’ont rappelé quelques intervenants, c’est l’école publique qui a la responsabilité de soutenir les élèves en difficulté. Ils dénoncent la tendance de l’État à mettre l’école publique en concurrence avec l’école privée. La nécessité d’accroître la valorisation du personnel enseignant et de soutien, de même que celle de la formation professionnelle ressort également des échanges.

Pour information :Chantale Larouche¸514 598-2378