Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Relance possible du chantier maritime de Lévis dans un mois

Du même SUJET

Entente de principe pour les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN

Entente de principe pour les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN

Une entente de principe est intervenue entre le Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN…
Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Le syndicat du préhospitalier de Montréal et de Laval interpelle le gouvernement Legault quant à la…
Vote de moyen de pression à l’unanimité

Vote de moyen de pression à l’unanimité

Insatisfaits du climat de travail et du manque d’ouverture de l’employeur, les chauffeurs d’autobus urbain du…
Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Le lundi 20 juin, l’entreprise Oldcastle Solutions Enclosure de Candiac a mis ses travailleuses et ses…
Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Le 15 juin dernier, le Tribunal administratif du travail (TAT) a rendu un jugement indiquant que…
SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

Les membres du Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN ont profité d’une autre journée…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Rencontre du syndicat avec des représentants de SNC-Lavalin

Relance possible du chantier maritime de Lévis dans un mois

Des porte-parole de SNC-Lavalin, principal actionnaire de Coentreprise Davie, ont confirmé aux représentants du Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon (CSN), hier après-midi, qu’ils espéraient relancer le chantier maritime Davie Canada, de Lévis, d’ici un mois.

Ils ont notamment assuré le président du syndicat, Paul-André Brulotte, que l’actionnaire Upper Lakes allait demeurer en place pour la relance du chantier. Ceux-ci n’ont toutefois pas exclu que leur partenaire d’affaires se retire ultérieurement, mais pas à court terme.

Avant de rouvrir le chantier, ont-ils mentionné, Davie Canada doit cependant conclure une nouvelle entente avec l’armateur norvégien Cecon pour finaliser la construction de trois navires à Lévis. La Deutsche Bank a accepté de financer le projet mais elle veut devenir le créancier garanti en reprenant le financement déjà consenti par Exportation et développement Canada. Une nouvelle offre a été déposée aujourd’hui à cet effet.

Les porte-parole de SNC-Lavalin ont par ailleurs confirmé que Davie Canada répondrait au récent appel d’offres émis pour la construction d’un navire de grande taille pour la Société des traversiers de Québec.

Le syndicat s’impatiente Le syndicat incite les intervenants à prendre tous les moyens nécessaires pour activer la relance du chantier de Lévis. Davie emploie plus de 1200 travailleurs qui ont déjà accordé à l’employeur tous les outils pour que cette entreprise redevienne le plus important chantier naval au Canada.

Il va sans dire que les travailleurs ont été très déçus de la nouvelle, entendue la semaine dernière, voulant que l’actionnaire Upper Lakes se retire du chantier six mois seulement après son acquisition par l’entreprise. Paul-André Brulotte commente : « Les travailleurs ont pourtant fait confiance à Upper Lakes en leur concédant des aménagements dans leurs conditions de travail pour relancer l’entreprise. »

Le 26 février prochain, ils se rappelleront douloureusement la mise à pied massive qu’ils ont subie en raison des problèmes financiers de l’entreprise, il y a deux ans. Depuis, ils attendent toujours de retourner au travail.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket