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Relance possible du chantier maritime de Lévis dans un mois

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Rencontre du syndicat avec des représentants de SNC-Lavalin

Relance possible du chantier maritime de Lévis dans un mois

Des porte-parole de SNC-Lavalin, principal actionnaire de Coentreprise Davie, ont confirmé aux représentants du Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon (CSN), hier après-midi, qu’ils espéraient relancer le chantier maritime Davie Canada, de Lévis, d’ici un mois.

Ils ont notamment assuré le président du syndicat, Paul-André Brulotte, que l’actionnaire Upper Lakes allait demeurer en place pour la relance du chantier. Ceux-ci n’ont toutefois pas exclu que leur partenaire d’affaires se retire ultérieurement, mais pas à court terme.

Avant de rouvrir le chantier, ont-ils mentionné, Davie Canada doit cependant conclure une nouvelle entente avec l’armateur norvégien Cecon pour finaliser la construction de trois navires à Lévis. La Deutsche Bank a accepté de financer le projet mais elle veut devenir le créancier garanti en reprenant le financement déjà consenti par Exportation et développement Canada. Une nouvelle offre a été déposée aujourd’hui à cet effet.

Les porte-parole de SNC-Lavalin ont par ailleurs confirmé que Davie Canada répondrait au récent appel d’offres émis pour la construction d’un navire de grande taille pour la Société des traversiers de Québec.

Le syndicat s’impatiente Le syndicat incite les intervenants à prendre tous les moyens nécessaires pour activer la relance du chantier de Lévis. Davie emploie plus de 1200 travailleurs qui ont déjà accordé à l’employeur tous les outils pour que cette entreprise redevienne le plus important chantier naval au Canada.

Il va sans dire que les travailleurs ont été très déçus de la nouvelle, entendue la semaine dernière, voulant que l’actionnaire Upper Lakes se retire du chantier six mois seulement après son acquisition par l’entreprise. Paul-André Brulotte commente : « Les travailleurs ont pourtant fait confiance à Upper Lakes en leur concédant des aménagements dans leurs conditions de travail pour relancer l’entreprise. »

Le 26 février prochain, ils se rappelleront douloureusement la mise à pied massive qu’ils ont subie en raison des problèmes financiers de l’entreprise, il y a deux ans. Depuis, ils attendent toujours de retourner au travail.

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