Des organisations majeures de la Côte-Nord réclament des engagements du gouvernement pour la région. Au terme d’une semaine d’actions, la CSN et des organismes communautaires exigent que le gouvernement caquiste abandonne ses attaques aux mouvements sociaux pour enfin agir sur les priorités de la population, de la crise du coût de la vie en passant par l’accès aux services publics.
En conférence de presse, la CSN, ainsi que la Table régionale des organismes communautaires et Corporation de développement communautaire (TROC-CDC) de la Côte-Nord, Action-Chômage Côte-Nord et la Table des groupes populaires de la Côte-Nord unissent leurs voix pour déplorer que les préoccupations des citoyennes et des citoyens de la région ne sont pas prises en compte par le gouvernement.
« La crise du logement, l’augmentation du coût de la vie et l’incertitude économique frappent la région de plein fouet. L’accès aux services publics reste un défi un peu partout sur la Côte-Nord. Plutôt que de trouver des solutions, le gouvernement s’attaque à l’État social. Tout au long de la semaine, nous avons mené des actions pour exiger un Québec qui prend en compte la réalité des populations Nord-Côtière, qui redistribue la richesse et qui pose des gestes pour la planète », lancent Daniella Thorn, présidente du Conseil central de la Côte-Nord–CSN, Shawn Bourdages, coordonnateur de la TROC-CDC de la Côte-Nord, Line Sirois, directrice générale d’Action-Chômage Côte-Nord, Michel Savard de la Table des groupes populaires de la Côte-Nord et Ian Morel, vice-président régional de la Fédération de la santé et des services sociaux–CSN.
À quelques mois des prochaines élections, le gouvernement Legault traine un lourd bilan marqué par de nombreuses mauvaises décisions. L’austérité touche de plein fouet les services publics, ce qui a un impact considérable dans la région. L’inflation et la crise du logement continuent de faire mal sans que des actions gouvernementales interviennent. Tout cela alors que le gouvernement continue de s’attaquer aux droits des travailleuses et des travailleurs et aux contre-pouvoirs.
« Le gouvernement doit utiliser le temps qu’il lui reste au pouvoir pour changer de cap et répondre aux priorités de la population québécoise. S’il s’entête à maintenir sa dérive autoritaire, nous allons continuer de nous faire entendre pour exiger un autre Québec. Un Québec qui nous redonne notre dignité », de conclure les porte-paroles.






