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Michael Ignatieff a choisi un parlement de surveillance

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Réaction de la CSN

Michael Ignatieff a choisi un parlement de surveillance

« Le chef libéral, Michael Ignatieff, a finalement choisi son camp : il se contente d’un parlement de surveillance et abandonne la plate-forme de la coalition », estime la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, qui décode dans ce geste un intérêt partisan. Celui de ne pas déclencher des élections à l’encontre de la population, ce qui permettra au Parti libéral de renflouer ses coffres.

« Dans les faits, Michael Ignatieff reporte d’une année un vote de confiance à l’égard des conservateurs, soit au prochain budget. S’il est incapable aujourd’hui de confronter le gouvernement sur l’ensemble du budget qu’il considère inacceptable, comment pourrait-il le faire tomber sur des parties de celui-ci, en mars, en juin ou en décembre ? Il sera difficile de maintenir la pression à la faveur de rapports ponctuels », de poursuivre Claudette Carbonneau.

Pour la CSN, un suivi rigoureux est démocratiquement souhaitable. Ce qui est surprenant, c’est le manque de cohérence du Parti libéral. « Après avoir donné son aval au programme de la coalition, on se serait attendu à une autre proposition qu’un parlement de surveillance. Le Parti libéral aurait dû proposer des amendements de fond, sur les éléments qui ne se retrouvent pas dans le budget. Les lacunes sont nombreuses : qu’on pense au virage vers l’économie verte, l’accessibilité accrue à l’assurance-emploi, la protection du revenu des travailleurs âgés, la formule de péréquation qui désavantage le Québec, les droits fondamentaux bafoués comme l’équité salariale pour les femmes ou la libre négociation des salaires des fonctionnaires », affirme la présidente de la CSN.

« En adoptant, cette position de repli, le chef libéral refuse de contrer les attaques faites au Québec. Il démontre ainsi une insensibilité à l’égard des intérêts de toutes les Québécoises et de tous les Québécois et se campe résolument dans la plus pure tradition libérale de l’ère Chrétien », de conclure la leader syndicale.

La CSN reste convaincue que le budget Harper n’est pas susceptible de sortir le Canada de la crise et de préparer l’avenir.

La CSN représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, tant dans les secteurs privé que public.

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