Générations deboutte!
Il y a plus de 50 ans, le journal Québécoises deboutte! faisait vibrer les rues et les consciences. Par ces deux mots, il portait la voix d’un féminisme émergeant déterminé à se faire entendre malgré les interdits de l’époque. Être deboutte, ce n’est pas une posture physique : c’est une position politique. Plus qu’un slogan, c’est un appel à l’action, un cri de ralliement pour une société plus juste, plus égalitaire et plus libre.
Aujourd’hui encore, les forces économiques, politiques et sociales divisent, oppressent, et cherchent à restreindre nos droits, à freiner nos avancées, à semer la peur et la haine. D’une génération à l’autre, nos appels se répondent, nos luttes s’entrelacent et nos victoires se tissent ensemble vers l’égalité. Le féminisme se renouvelle, s’enracine et se nourrit de la diversité. Pour contrer ces courants réactionnaires, allons puiser dans nos forces féministes vivantes, solidaires et multiples. Reprenons cet élan, ne tolérons aucun recul : Générations deboutte!
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Porter l’épinglette du 8 mars, c’est afficher notre détermination à lutter pour le plein respect de nos droits fondamentaux. Cela ne pourra se faire qu’avec l’atteinte de l’égalité entre les femmes et les hommes et entre les femmes elles-mêmes.
Le matériel du 8 mars 2026 (affiche, autocollants et dépliants) sera envoyé dans les syndicats affiliés à la CSN à la mi-février. Les syndicats affiliés peuvent commander des épinglettes en communiquant avec leur conseil central.
Lorsque vous utilisez le visuel, merci d’indiquer les droits d’autrice de la manière suivante : Collectif 8 mars/ Club Sexu. Illustratrice : Alex Bilodeau
Le matériel produit est la propriété du Collectif 8 mars. Toute reproduction est réservée aux organisations membres du Collectif et à ses affiliés, dont la CSN et ses syndicats. Si vous n’êtes pas membre du Collectif ou d’une organisation affiliée, vous devez demander la permission pour reproduire intégralement le matériel. Toute utilisation ou reproduction par des partis politiques est strictement interdite. Toute correction, transformation ou adaptation de l’illustration est interdite en l’absence du consentement préalable et écrit du Collectif 8 mars.
Au Québec, c’est depuis 1974 que s’organise de façon plus importante la Journée internationale des femmes le 8 mars : actions de mobilisation et de solidarité organisées par des groupes de femmes et divers syndicats. Ceux-ci sont maintenant regroupés sous le Collectif 8 mars depuis la deuxième moitié des années 1990. Ce collectif choisit les slogans et s’occupe de la conception d’un matériel commun pour le 8 mars au Québec. Il a aussi décidé en 2017 de renommer le 8 mars comme la Journée internationale des droits des femmes au Québec.
Le 8 mars tire son origine des luttes des femmes aux États-Unis. Après plusieurs grèves et mobilisations visant à dénoncer les bas salaires et les mauvaises conditions de travail, à condamner le travail des enfants et à obtenir le droit de vote pour les femmes, des travailleuses de l’industrie du textile, à New York, ont manifesté dans les rues le 8 mars 1908. Cette lutte trouva écho ailleurs dans le monde. En 1910, la deuxième Conférence internationale des femmes socialistes recommandait la création de la Journée internationale des femmes. Ce n’est qu’en 1975 qu’est célébrée l’Année internationale de la Femme. Les luttes des femmes se sont internationalisées et ont été appuyées par quatre conférences mondiales des Nations Unies sur les femmes; dont celle de Beijing, en 1995, ayant adopté un programme pour l’autonomisation des femmes considéré comme le principal document de politique mondiale en matière d’égalité des sexes.