Sans convention collective depuis le 1er avril 2023, les 3500 paramédics affiliés à la CSN entameront, dès le début juin, un blitz de négociation avec le gouvernement de la CAQ.
C’est la CSN qui a proposé au gouvernement de relancer ainsi les négociations.
« Les paramédics ont raison d’être exaspérés devant une négociation qui leur semble interminable, explique le premier vice-président de la CSN, François Enault. Le gouvernement a la responsabilité de conclure des ententes négociées. Pour y arriver, les deux parties doivent y trouver leur compte. Ce blitz est une occasion à saisir pour trouver des solutions aux problèmes que vivent les paramédics au quotidien. »
Le représentant du secteur préhospitalier à la FSSS–CSN, Jean Gagnon, ajoute que le blitz doit permettre de réaliser des progrès vers la pleine reconnaissance de la profession. « Nous ne demandons pas la lune, mais bien des conditions de travail qui inciteront les paramédics à poursuivre leur carrière dans le secteur préhospitalier. Actuellement, force est de constater qu’un grand nombre de salarié-es quittent le secteur moins de cinq ans après leur embauche, notamment parce que les conditions de travail ne sont pas au rendez-vous. Nous réclamons un règlement à la hauteur de notre travail névralgique et indispensable pour l’ensemble de la population. »



