Une entente de principe sur la base d’une recommandation du médiateur est intervenue ce matin dans la négociation des 2400 employé-es d’entretien de la STM. Le Syndicat du transport de Montréal–CSN présentera cette entente en assemblée générale dans les prochaines semaines.
Les négociations intensives en conciliation ont permis de rapprocher les parties dans les derniers jours. Certains éléments du protocole de retour au travail restent à négocier avec l’employeur. Rappelons que cette négociation dure depuis plus de deux ans et que les employé-es d’entretien ont exercé plusieurs jours de grève, notamment afin de freiner le recours à la sous-traitance par la STM. Cette négociation a été particulièrement difficile en raison du sous-financement gouvernemental chronique du transport collectif.
« Les discussions ont été longues et ardues. Nous avons mis tous les efforts possibles pour obtenir le règlement le plus satisfaisant pour les employé-es d’entretien de la STM dans le contexte actuel. Ce sera maintenant aux membres de voter sur cette entente », explique le président du Syndicat du transport de Montréal–CSN, Bruno Jeannotte.
La CSN n’accordera pas d’entrevues d’ici la présentation de l’entente de principe aux membres.
À propos
Le Syndicat du transport de Montréal–CSN, affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) et au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN), regroupe près de 2400 travailleuses et travailleurs de la Société de transport de Montréal.
Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.






