L’usine de bacon d’Olymel de Drummondville cède progressivement diverses gammes de produits à une usine ontarienne, ce qui entraîne la mise à pied de travailleurs étrangers temporaires (TET) à qui on avait pourtant promis un minimum de 30 h par semaine à leur arrivée au pays.
L’usine de bacon d’Olymel de Drummondville cède progressivement diverses gammes de produits à une usine ontarienne, ce qui entraîne la mise à pied de travailleurs étrangers temporaires (TET) à qui on avait pourtant promis un minimum de 30 h par semaine à leur arrivée au pays.