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Logement

  • 15 janvier 2026

2026 doit être l’année du retour vers le social espèrent plusieurs groupes sociaux aux côtés du FRAPRU

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) tient aujourd’hui à Montréal la première d’une série d’assemblées publiques « Logement : retour vers le social ». Plus d’une cinquantaine d’organisations de divers horizons y sont attendues. Pour le lancement de cette tournée, des représentant•es de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), de la Coalition de résistance pour l’unité étudiante syndicale (CRUES), du Réseau SOLIDARITÉ Itinérance du Québec (RSIQ) et de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) se sont joint au FRAPRU, lors d’une conférence de presse, afin de dénoncer les violations du droit au logement, illustrer les conséquences de la crise dans leur milieu et interpeller le gouvernement pour des investissements massifs dans le logement social. La suite de la tournée du FRAPRU se déploiera au cours de l’hiver, dans plusieurs régions du Québec.

Alors que Québec amorce sa période prébudgétaire dans un contexte où l’inabordabilité du logement prend de l’ampleur, les organisations réunies sont scandalisées du peu d’investissements récents dans le logement social. Les rares fonds publics sont trop souvent dirigés vers des projets qui demeurent hors de prix pour les locataires à faible et modeste revenus. L’absence de programme de logement social risque d’accentuer l’effritement du filet social en matière de logement. 

Si la tournée d’assemblées publiques du FRAPRU s’inscrit sous le thème d’un « retour vers le social » c’est aussi pour rappeler que, malgré le discours dominant sur la nécessité d’en faire plus avec moins, l’ingénierie financière, les approches « portefeuille”, et autres pirouettes exigées pour minimiser la part d’argent public investie, ces économies se font au détriment de la mission sociale des projets. Le « social » dans « logement social » n’est pas une marotte : il réaffirme le pouvoir des locataires sur leurs conditions de logement, une accessibilité financière immédiate, la pérennité des logements dans un patrimoine collectif pour toutes les générations et leur ancrage communautaire. Tout ceci garantit que les investissements publics demeurent un patrimoine collectif avec les retombées économiques et sociales qui font la force du logement social.

L’inabordabilité des logements entraîne des coûts sociaux et économiques majeurs : les impacts sur la santé physique et mentale et la hausse de l’itinérance sont documentés, notamment par l’Observatoire québécois des inégalités. Ces coûts continueront d’augmenter tant que le gouvernement du Québec, du Canada et les municipalités n’adopteront pas la perspective de doubler le parc de logements sociaux. Or, les politiques actuelles misent sur des logements dits « hors marché » dont les loyers s’apparentent à ceux du marché, ou sur des logements qualifiés d’«abordables», sans l’être réellement et qui n’ont pas les mêmes retombées sociales et économiques que le logement social

Le regroupement et ses nombreux alliés dans la société civile insistent sur l’urgence d’agir: la véritable solution structurelle, pour répondre aux besoins urgents et amoindrir les besoins futurs, demeure un retour affirmé vers le logement social, sous toutes ses formes, incluant un programme de logements publics. Ils demandent que le prochain budget québécois prévoie un financement suffisant, assorti de cibles claires de développement.

 

CITATIONS 

Louis-Frédéric Verrault-Giroux, organisateur communautaire au Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec (RSIQ)
 « Construire des logements “abordables” au prix du marché n’aide en rien les personnes précarisées, qui continuent jour après jour d’être poussées vers l’itinérance. Pour renverser la tendance en itinérance, la solution, on la connaît, c’est le logement social. Il faut donner aux organismes communautaires les moyens de bâtir des logements sociaux et d’accompagner durablement les personnes qui sortent de la rue. »

Chloé Dauphinais, responsable des dossiers politiques à la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
«L’inabordabilité du logement frappe de plein fouet les familles monoparentales. Quand plus de la moitié du revenu passe dans le loyer, il ne reste plus assez pour la nourriture, les vêtements, le transport ou les activités des enfants, elles doivent alors faire des choix déchirants. Les familles peinent à joindre les deux bouts! Il faut développer des logements sociaux familiaux véritablement abordables, pour que les familles puissent sortir du cycle de la pauvreté. C’est urgent! »

David Bergeron-Cyr, vice-président de la Confédération des syndicats nationaux du Québec (CSN)
« Dans tous les secteurs d’emploi, l’inabordabilité des loyers contribue à l’appauvrissement des travailleuses et des travailleurs, même lorsque leurs revenus augmentent un peu. On ne peut pas parler de conditions de travail décentes si les gens doivent choisir entre se loger, se nourrir ou se soigner.  Il est scandaleux de constater qu’on retourne carrément dans des situations où il faut compter sur la charité pour survivre alors qu’on a fait le choix comme société de miser sur un filet social fort. C’est pourquoi nous réaffirmons l’importance des programmes sociaux, dont des programmes de logements sociaux efficaces et adéquatement financés, comme piliers du filet social québécois. »

Sophie Bouchard, Responsable aux affaires internes à la Coalition de Résistance pour l’Unité Étudiante Syndicale (CRUES)
« La crise du logement amène de plus en plus d’étudiant•e•s à vivre de l’insécurité alimentaire et une précarisation étouffante. Présentement, avec le délaissement actif dont fait preuve le gouvernement à l’égard de l’éducation, il est impossible de considérer que les conditions de vie de la population étudiante sont saines et propices à un apprentissage libre, accessible et de qualité. Il faut donc que le gouvernement comprenne que les logements sociaux étudiants, ce n’est pas une option, c’est une nécessité. »

Véronique Laflamme, porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU)
« Non seulement les gouvernements ont-ils réagi à la crise à retardement, mais quand ils s’y sont attelés c’est pour s’en remettre à une politique de l’offre. L’État a tout bonnement profité de la crise pour sous-traiter la solution, au lieu de consolider son expertise et prendre ses responsabilités de mise en œuvre du droit au logement. La solution éprouvée, on la connaît : un grand chantier de logement social centré sur la participation des locataires et des communautés. Plutôt que de céder aux sirènes de l’ingénierie financière ou de tenter de réinventer la roue pour réduire la facture de l’État, il faut simplement financer adéquatement ces logements en tenant compte de la capacité de payer des locataires.»

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  • Jason Brochu-Valcourt, 438-989-3220
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