La fermeture à Shawinigan aurait pu être évitée

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

La CSN déplore la fermeture de Novago à Joliette

La CSN déplore la fermeture de Novago à Joliette

Après plus de 15 mois de grève, la coopérative Novago annonce la fermeture de son point…
La CSN exige plus de transparence de la part du Commensal

La CSN exige plus de transparence de la part du Commensal

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs Les mets du Commensal, représentant les salarié-es de l’usine de…
COP15 : il faudra tenir compte des personnes qui vivent des ressources naturelles

COP15 : il faudra tenir compte des personnes qui vivent des ressources naturelles

La CSN accueille favorablement l’accord historique intervenu à la COP15 de Montréal cette semaine pour la…
Une autre occasion manquée avec une menace de fermeture de surcroît

Une autre occasion manquée avec une menace de fermeture de surcroît

Les espoirs étaient grands et c’est pourquoi tous les projecteurs étaient dirigés vers le dossier épineux…
Pour une fonderie propre à Rouyn-Noranda

Pour une fonderie propre à Rouyn-Noranda

Après son récent appel au calme, le syndicat de la Fonderie Horne a invité la population…
Un congrès tout en solidarité pour le Conseil central du Saguenay Lac-Saint-Jean–CSN

Un congrès tout en solidarité pour le Conseil central du Saguenay Lac-Saint-Jean–CSN

Les congressistes présents ont pu échanger sur de nombreux enjeux touchant le monde du travail :…

Produits forestiers Résolu

La fermeture à Shawinigan aurait pu être évitée

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs du papier de la Mauricie (CSN) dénonce l’attitude de Produits forestiers Résolu (PFR) qui vient d’annoncer la fermeture prochaine de son usine Laurentide située à Shawinigan.

« Si l’usine est désuète, c’est la conséquence directe de la négligence et d’un manque d’investissement chronique de PFR », indique Alain Lampron, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN). L’usine de Shawinigan utilisait encore des billes de bois pleine longueur plutôt que des copeaux, comme la grande majorité des usines du Québec. Cette ancienne technologie permet d’obtenir une excellente pâte, mais elle est beaucoup plus énergivore que la nouvelle.

PFR n’a pas hésité, depuis plusieurs années, à réclamer l’aide du gouvernement et demandait encore récemment l’accès à du bois pour la pâte à un coût moindre que ce qui est prévu dans le nouveau régime forestier de 2013. L’entreprise s’est également vu refuser le transfert de garanties d’approvisionnement en provenance de la forêt publique d’une région à l’autre. « Malgré son nouveau nom, le style de gestion de PFR n’a pas changé et il fait mal à la Mauricie au complet », lance Paul Lavergne, président du Conseil central Cœur-du-Québec, visiblement excédé des agissements de cette entreprise.

Résolu n’a pas cessé de faire rivaliser les usines l’une contre l’autre pour faire baisser les conditions de travail en menaçant une ou l’autre de fermeture. C’est une attitude inacceptable.

La CSN compte malgré tout entreprendre toutes les démarches possibles pour tenter d’éviter la fermeture « permanente » annoncée pour le 15 octobre prochain.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket