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Le dernier blitz de négociation a échoué : le lock-out se poursuit

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Rolls-Royce Canada

rolls-royce canada
panneau publicitaire devant l'usine

Le dernier blitz de négociation a échoué : le lock-out se poursuit

Depuis que les salarié-es de Rolls-Royce Canada ont été mis en lock-out le 15 mars dernier, le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada (CSN) tente de trouver une issue satisfaisante au conflit. Plusieurs heures de négociation ont eu lieu entre les parties syndicale et patronale au cours des derniers jours. Mercredi, Rolls-Royce Canada a cependant choisi de mettre fin à ces discussions. Jeudi et vendredi, le syndicat et l’employeur se sont retrouvés en présence du conciliateur pendant qu’à l’extérieur de l’usine, les travailleuses et les travailleurs poursuivaient l’installation de leur « quartier général » de grève. Le syndicat n’entend pas baisser les bras et il entend bien forcer un changement de cap de la part de la direction de Rolls-Royce Canada.

Rolls-Royce Canada veut notamment mettre fin au régime de retraite à prestations déterminées et propose un gel des salaires pour les années 2020 et 2021.

Personne ne veut vivre un conflit de travail. Personne ne devrait avoir à vivre ça un lock-out, déplore le président du syndicat, Frédéric Labelle. Mais nous sommes animés par notre conviction que nous méritons plus de respect. Ce que nous vivons, c’est l’aboutissement d’une détérioration continue des relations de travail chez Rolls-Royce Canada. Ils ne nous auront pas à l’usure. Nos membres sont déterminés. Ils se sont prononcés à 94 % en faveur de la grève. Nous rentrerons au travail la tête haute avec le contrat de travail que nous méritons.

Notre travail est reconnu à travers toute l’industrie comme étant d’une qualité exceptionnelle, poursuit-il. Tout ce que nous réclamons c’est la reconnaissance, l’équité et la justice. Nous voulons notre juste part et nous entendons bien l’obtenir.

Sans convention collective depuis mars 2020, ces 530 travailleuses et travailleurs spécialisés dans l’entretien de moteurs d’avion demandent un contrat de travail de cinq ans. Ils veulent notamment éliminer les clauses « orphelines » des régimes de retraite et d’assurances collectives, améliorer les salaires et les horaires de travail ainsi que bonifier les congés.

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