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« C’est extrêmement frustrant de vivre sous le seuil de la pauvreté tout en devant quand même de l’argent en impôt. En tant qu’artiste et pigiste, on doit être méticuleux avec nos reçus et nos dépenses pour ne pas être pénalisé lorsqu’on produit nos déclarations de
« Les mesures d’austérité dans les services de garde éducatifs se font sur le dos des femmes. Les mères qui viennent nous déposer leurs enfants se questionnent, ” Est-ce que je devrais retourner à la maison ? Est-ce que ça en vaut le coût ? “.
« Le Comité social Centre-Sud n’a pas loin de 1000 membres. Nos membres, ce sont des gens qui viennent manger ici le matin, le midi, du monde qui ont besoin d’un certain réconfort. On héberge aussi beaucoup de groupes communautaires dans l’édifice, dont la plus importante
« Avec les compressions que le gouvernement lui impose, la Commission scolaire de Montréal cherche d’autres sources de revenus et elle veut doubler les loyers des groupes communautaires qui utilisent ses locaux. Ça met leurs opérations sur la brèche. Quand t’ajoutes le fait que le financement
« Tant en éducation qu’en santé et que dans l’ensemble des services publics, le gouvernement nous abandonne. On vit maintenant dans l’univers du chacun pour soi. On ne peut plus bénéficier des services dont on a besoin. À cause des compressions, ma fille qui vient de
« Notre vie tout court, avec l’austérité, est plus stressante. En tant que parents, on est stressés. Mon fils est atteint du syndrome d’Asperger, il a besoin d’un coup de pouce. Ce qui le sauve, c’est la robotique. Il veut être ingénieur. On est certains que
« Nous, les travailleuses de la Villa Saint-Alexis, un centre d’hébergement privé pour aîné-es au Saguenay, on est en grève depuis le 14 novembre. On ne demande que 1,50 $ de plus l’heure sur trois ans. Ça représente un coût global de moins de 10 000
« Dans le communautaire, on constate qu’il y a de plus en plus de demandes pour nos services d’aide en santé mentale. Les réformes de structures amènent ça. Ça se voit partout : il y a de plus en plus de dossiers d’aide juridique refusés, de
« La raison pour laquelle on a recours à la grève va bien au-delà de la question du salaire. Ce sont surtout les conditions de travail, les compressions et le saccage de plusieurs dispositions de notre convention collective qui nous mobilise. Aujourd’hui, si un employé de
« Dans les faits, chez nous j’ai été une des premières victimes de l’austérité. La Commission scolaire de Montréal a aboli mon poste le premier juillet dernier. Quand j’ai commencé la job de surveillant d’élève en 1997, on était 75, après c’est passé à 65, et
« Le public doit se rallier aux travailleuses et aux travailleurs du secteur public. Parce qu’il y a un grand risque que les compressions et la surcharge de travail affectent quelqu’un de ta famille. Les femmes qui travaillent dans le réseau de la santé, elles sont
« Ces jours-ci, tout le monde parle d’austérité. Ça se comprend, Philippe Couillard et Stephen Harper s’attaquent sans cesse aux piliers de l’État social et à notre collectivité. Mais pour les communautés autochtones, ça a toujours été pire et personne n’en parle. Le néocolonialisme de nos
« L’austérité fait partie d’une vague de politiques menées depuis les trente dernières années qui donnent à la croissance économique la priorité sur tout autre critère en matière de choix collectif. Cette survalorisation de l’économique au détriment des autres dimensions de la vie a de graves
« Au LAB, on se penche sur l’expression artistique pour intervenir auprès des jeunes vivant des problématiques de toxicomanie, d’itinérance et d’exclusion. Les compressions budgétaires nous obligent à réduire nos heures d’opération, il y a donc un endroit de moins où ces jeunes peuvent se sentir
« Il n’y a pas de job nulle part. Et ce qui existe est tellement précaire, c’est déprimant. Mais le gouvernement Couillard fait comme si de rien n’était et coupe partout au lieu de stimuler l’économie et la création d’emplois. Le taux de chômage chez les
« J’ai été sur une liste d’attente pendant plus de treize ans avant d’avoir droit à un logement social. La pénurie est flagrante. Mais des deux bords, tant à Québec qu’à Ottawa, on se fiche des besoins des plus démunis. Plutôt que d’investir, on nous annonce
« Pourquoi est-ce que le gouvernement s’attaque aux pauvres? On est déjà traité comme la vermine de la société. On dit maintenant à ceux qui sont sur l’aide sociale qu’ils n’ont pas le droit de passé trop de temps à l’extérieur de la province. On restreint
« L’avenir, ça nous appartient à nous, les jeunes. Et, c’est à cet avenir-là que l’austérité s’attaque. Ma génération a elle aussi droit aux programmes sociaux et à l’accès aux études postsecondaires. Si on ne se lève pas, le gouvernement continuera de détruire notre futur, nos
« Au Québec, les lois et le Code du travail imposent des conditions strictes pour obtenir le droit de grève légale. Notamment dans le secteur public, le recours à la grève s’inscrit dans le cadre d’une négociation de convention collective et ce n’est qu’après une étape
« Tout le monde est brûlé. Tout le monde est en surcharge. On exige de nous que nous réalisions le travail de deux, trois personnes. Le chronomètre nous suit partout. On en est à restreindre le temps qu’on donne aux familles en deuil. Chronométrer le soutien
« Les mesures budgétaires du gouvernement sont complètement insensées. Un gel des subventions salariales pour les Contrats d’intégration au travail (CIT), c’est un appauvrissement pour les personnes vivant des situations de handicap. On coupe aussi dans les programmes d’adaptation de domicile et de soutien à domicile.
« L’austérité n’a pas pour but de rétablir l’équilibre des finances publiques. Ce n’est pas l’erreur de gouvernants qui ont lu les mauvais économistes, qui ont des “ornières idéologiques”. C’est un projet délibéré qui vise à détruire les structures de solidarité sociale que nous nous sommes
« Je le sais bien que la brutalité policière est omniprésente dans les manifestations et dans la société en général. Je regarde les images à la télévision et sur Internet et ça me dégoûte profondément. Mais lorsque c’est ton propre fils qui vient te dire qu’il
« Je suis agent de planification, de programmation, et de recherche à l’Agence régionale de la santé de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Avec l’entrée en vigueur de la loi 10, on n’avait aucune idée de ce qui arriverait à nos postes, nos dossiers et notre
« L’austérité, ce n’est pas nouveau pour la Cinémathèque québécoise. Ça fait plus de 20 ans qu’elle connaît un sous-financement chronique. On a beau lui reprocher d’être méconnue par le public, c’est justement un manque de financement qui limite sa capacité de propager son travail. La
« Je suis art-thérapeute. J’ai plusieurs contrats un peu partout à Montréal avec différents groupes communautaires et agences de santé. Il y a trois semaines, j’ai appris que les compressions budgétaires forçaient un de mes clients à abolir deux programmes de soutien envers des groupes marginalisés
« Je n’en peux plus de vivre sous le seuil de pauvreté. D’emprunter de l’argent à ma famille. Je veux être autonome. Je ne devrais pas être forcée de choisir entre mes médicaments et ma nourriture. Comment est-ce qu’un gouvernement peut se permettre de délaisser ses
« Je vivote, je calcule sans cesse, je coupe mes portions. Tout augmente, mais pas mes revenus. J’en suis malade. J’ai peur pour mon avenir. J’ai peur pour le bien-être des organisations communautaires qui me défendent. Ça ne se vit pas. J’en ai assez d’être toujours
« Moi, mon rêve dans la vie, c’est de payer des taxes. Depuis deux ans, j’essaie de reprendre ma vie en main, de refaire mon image, d’être «embauchable». Mais sans préavis, on m’a retiré mon admissibilité au programme de subvention salariale. C’est un programme qui encourage
« Personne ne veut se retrouver à l’hôpital. C’est l’endroit où nous vivrons probablement nos moments les plus pénibles, mais nous y vivrons également des moments de renouvellement et de guérison. Quand les gouvernements considèrent le réseau de la santé et des services sociaux comme une
« Les effets de l’austérité se font déjà sentir dans mon entourage. Avec la hausse de tarification des centres de la petite enfance, j’ai des amies qui doivent se priver de manger pour être en mesure de nourrir leurs enfants. Le système de santé, déjà affaibli
« Immigrer au Québec, ce n’est pas gratuit. J’ai dû économiser beaucoup d’argent pour m’installer ici, il y a trois ans. Mais c’est un choix que j’ai fait parce qu’on nous promettait une meilleure vie. Après, on arrive et il n’y a pas d’emploi. Personne n’embauche,
« Ma mère était sans emploi depuis plusieurs mois, elle prit alors la décision de retourner aux études pour améliorer son français. Le programme de francisation lui rembourse l’équivalent du salaire minimum qui, honnêtement, n’est aucunement suffisant pour une mère qui s’occupe de trois enfants, dont
« On nous parle souvent d’austérité comme si c’était un nouveau concept. Ce ne l’est pas. L’austérité, on en vit chez nous depuis plus de vingt ans déjà. Chaque année, on se serre la ceinture. On « coupe dans le gras ». Il n’y en a
« C’est bien que le ministre Bolduc se plie finalement aux voix des parents qui s’opposaient à son découpage improvisé de la Commission scolaire de Montréal. Mes enfants auraient pu voir leur école alternative “nature” démantelée, et ce, sans aucune explication. On s’est installés à Pointe-Saint-Charles
« Après avoir mis fin à une relation abusive, je me suis inscrite pour retourner aux études au printemps 2013. Vu l’état précaire de mes finances, j’ai fait une demande d’aide financière aux études (AFE), mais malgré le fait que je réside au Québec depuis plus
« C’était avec fierté que j’ai choisi de m’établir au Québec. On m’avait fait comprendre que c’était la seule province au Canada où il y avait du financement garanti pour les groupes communautaires qui ont comme mandat d’aider les nouveaux arrivants au Québec à s’intégrer, s’adapter
« J’utilise encore les services d’alphabétisation de Lettres en main 15 ans après mon inscription au programme. C’est important pour moi de continuer d’apprendre et de ne pas me fier aux notions acquises. Les organismes qui viennent en aide aux analphabètes ont déjà si peu de
« On nous annonce une annexion forcée de nombreuses écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeois (CSMB), alors qu’aucune consultation auprès des parents concernés n’a été menée. Pourquoi ? La CSDM n’est pas parfaite, mais elle connaît bien notre territoire
« On le remarque bien depuis les dernières années, de plus en plus de femmes ont recours à nos services. Que ce soit pour raison de santé mentale, de violence conjugale, de maintien à domicile, d’isolement, ou de pauvreté, bien des femmes se sentent délaissées par
« C’est tabou d’en parler dans le milieu communautaire, mais il y a aussi la question de la perte de nos jobs. Entre les six carrefours d’éducation populaire, et les autres groupes hébergés dans nos édifices, on parle de plus de 500 personnes qui risquent de
« C’est extrêmement frustrant de vivre sous le seuil de la pauvreté tout en devant quand même de l’argent en impôt. En tant qu’artiste et pigiste, on doit être méticuleux avec nos reçus et nos dépenses pour ne pas être pénalisé lorsqu’on produit nos déclarations de
« Les mesures d’austérité dans les services de garde éducatifs se font sur le dos des femmes. Les mères qui viennent nous déposer leurs enfants se questionnent, ” Est-ce que je devrais retourner à la maison ? Est-ce que ça en vaut le coût ? “.
« Le Comité social Centre-Sud n’a pas loin de 1000 membres. Nos membres, ce sont des gens qui viennent manger ici le matin, le midi, du monde qui ont besoin d’un certain réconfort. On héberge aussi beaucoup de groupes communautaires dans l’édifice, dont la plus importante
« Avec les compressions que le gouvernement lui impose, la Commission scolaire de Montréal cherche d’autres sources de revenus et elle veut doubler les loyers des groupes communautaires qui utilisent ses locaux. Ça met leurs opérations sur la brèche. Quand t’ajoutes le fait que le financement
« Tant en éducation qu’en santé et que dans l’ensemble des services publics, le gouvernement nous abandonne. On vit maintenant dans l’univers du chacun pour soi. On ne peut plus bénéficier des services dont on a besoin. À cause des compressions, ma fille qui vient de
« Notre vie tout court, avec l’austérité, est plus stressante. En tant que parents, on est stressés. Mon fils est atteint du syndrome d’Asperger, il a besoin d’un coup de pouce. Ce qui le sauve, c’est la robotique. Il veut être ingénieur. On est certains que
« Nous, les travailleuses de la Villa Saint-Alexis, un centre d’hébergement privé pour aîné-es au Saguenay, on est en grève depuis le 14 novembre. On ne demande que 1,50 $ de plus l’heure sur trois ans. Ça représente un coût global de moins de 10 000
« Dans le communautaire, on constate qu’il y a de plus en plus de demandes pour nos services d’aide en santé mentale. Les réformes de structures amènent ça. Ça se voit partout : il y a de plus en plus de dossiers d’aide juridique refusés, de
« La raison pour laquelle on a recours à la grève va bien au-delà de la question du salaire. Ce sont surtout les conditions de travail, les compressions et le saccage de plusieurs dispositions de notre convention collective qui nous mobilise. Aujourd’hui, si un employé de
« Dans les faits, chez nous j’ai été une des premières victimes de l’austérité. La Commission scolaire de Montréal a aboli mon poste le premier juillet dernier. Quand j’ai commencé la job de surveillant d’élève en 1997, on était 75, après c’est passé à 65, et
« Le public doit se rallier aux travailleuses et aux travailleurs du secteur public. Parce qu’il y a un grand risque que les compressions et la surcharge de travail affectent quelqu’un de ta famille. Les femmes qui travaillent dans le réseau de la santé, elles sont
« Ces jours-ci, tout le monde parle d’austérité. Ça se comprend, Philippe Couillard et Stephen Harper s’attaquent sans cesse aux piliers de l’État social et à notre collectivité. Mais pour les communautés autochtones, ça a toujours été pire et personne n’en parle. Le néocolonialisme de nos
« L’austérité fait partie d’une vague de politiques menées depuis les trente dernières années qui donnent à la croissance économique la priorité sur tout autre critère en matière de choix collectif. Cette survalorisation de l’économique au détriment des autres dimensions de la vie a de graves
« Au LAB, on se penche sur l’expression artistique pour intervenir auprès des jeunes vivant des problématiques de toxicomanie, d’itinérance et d’exclusion. Les compressions budgétaires nous obligent à réduire nos heures d’opération, il y a donc un endroit de moins où ces jeunes peuvent se sentir
« Il n’y a pas de job nulle part. Et ce qui existe est tellement précaire, c’est déprimant. Mais le gouvernement Couillard fait comme si de rien n’était et coupe partout au lieu de stimuler l’économie et la création d’emplois. Le taux de chômage chez les
« J’ai été sur une liste d’attente pendant plus de treize ans avant d’avoir droit à un logement social. La pénurie est flagrante. Mais des deux bords, tant à Québec qu’à Ottawa, on se fiche des besoins des plus démunis. Plutôt que d’investir, on nous annonce
« Pourquoi est-ce que le gouvernement s’attaque aux pauvres? On est déjà traité comme la vermine de la société. On dit maintenant à ceux qui sont sur l’aide sociale qu’ils n’ont pas le droit de passé trop de temps à l’extérieur de la province. On restreint
« L’avenir, ça nous appartient à nous, les jeunes. Et, c’est à cet avenir-là que l’austérité s’attaque. Ma génération a elle aussi droit aux programmes sociaux et à l’accès aux études postsecondaires. Si on ne se lève pas, le gouvernement continuera de détruire notre futur, nos
« Au Québec, les lois et le Code du travail imposent des conditions strictes pour obtenir le droit de grève légale. Notamment dans le secteur public, le recours à la grève s’inscrit dans le cadre d’une négociation de convention collective et ce n’est qu’après une étape
« Tout le monde est brûlé. Tout le monde est en surcharge. On exige de nous que nous réalisions le travail de deux, trois personnes. Le chronomètre nous suit partout. On en est à restreindre le temps qu’on donne aux familles en deuil. Chronométrer le soutien
« Les mesures budgétaires du gouvernement sont complètement insensées. Un gel des subventions salariales pour les Contrats d’intégration au travail (CIT), c’est un appauvrissement pour les personnes vivant des situations de handicap. On coupe aussi dans les programmes d’adaptation de domicile et de soutien à domicile.
« L’austérité n’a pas pour but de rétablir l’équilibre des finances publiques. Ce n’est pas l’erreur de gouvernants qui ont lu les mauvais économistes, qui ont des “ornières idéologiques”. C’est un projet délibéré qui vise à détruire les structures de solidarité sociale que nous nous sommes
« Je le sais bien que la brutalité policière est omniprésente dans les manifestations et dans la société en général. Je regarde les images à la télévision et sur Internet et ça me dégoûte profondément. Mais lorsque c’est ton propre fils qui vient te dire qu’il
« Je suis agent de planification, de programmation, et de recherche à l’Agence régionale de la santé de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Avec l’entrée en vigueur de la loi 10, on n’avait aucune idée de ce qui arriverait à nos postes, nos dossiers et notre
« L’austérité, ce n’est pas nouveau pour la Cinémathèque québécoise. Ça fait plus de 20 ans qu’elle connaît un sous-financement chronique. On a beau lui reprocher d’être méconnue par le public, c’est justement un manque de financement qui limite sa capacité de propager son travail. La
« Je suis art-thérapeute. J’ai plusieurs contrats un peu partout à Montréal avec différents groupes communautaires et agences de santé. Il y a trois semaines, j’ai appris que les compressions budgétaires forçaient un de mes clients à abolir deux programmes de soutien envers des groupes marginalisés
« Je n’en peux plus de vivre sous le seuil de pauvreté. D’emprunter de l’argent à ma famille. Je veux être autonome. Je ne devrais pas être forcée de choisir entre mes médicaments et ma nourriture. Comment est-ce qu’un gouvernement peut se permettre de délaisser ses
« Je vivote, je calcule sans cesse, je coupe mes portions. Tout augmente, mais pas mes revenus. J’en suis malade. J’ai peur pour mon avenir. J’ai peur pour le bien-être des organisations communautaires qui me défendent. Ça ne se vit pas. J’en ai assez d’être toujours
« Moi, mon rêve dans la vie, c’est de payer des taxes. Depuis deux ans, j’essaie de reprendre ma vie en main, de refaire mon image, d’être «embauchable». Mais sans préavis, on m’a retiré mon admissibilité au programme de subvention salariale. C’est un programme qui encourage
« Personne ne veut se retrouver à l’hôpital. C’est l’endroit où nous vivrons probablement nos moments les plus pénibles, mais nous y vivrons également des moments de renouvellement et de guérison. Quand les gouvernements considèrent le réseau de la santé et des services sociaux comme une
« Les effets de l’austérité se font déjà sentir dans mon entourage. Avec la hausse de tarification des centres de la petite enfance, j’ai des amies qui doivent se priver de manger pour être en mesure de nourrir leurs enfants. Le système de santé, déjà affaibli
« Immigrer au Québec, ce n’est pas gratuit. J’ai dû économiser beaucoup d’argent pour m’installer ici, il y a trois ans. Mais c’est un choix que j’ai fait parce qu’on nous promettait une meilleure vie. Après, on arrive et il n’y a pas d’emploi. Personne n’embauche,
« Ma mère était sans emploi depuis plusieurs mois, elle prit alors la décision de retourner aux études pour améliorer son français. Le programme de francisation lui rembourse l’équivalent du salaire minimum qui, honnêtement, n’est aucunement suffisant pour une mère qui s’occupe de trois enfants, dont
« On nous parle souvent d’austérité comme si c’était un nouveau concept. Ce ne l’est pas. L’austérité, on en vit chez nous depuis plus de vingt ans déjà. Chaque année, on se serre la ceinture. On « coupe dans le gras ». Il n’y en a
« C’est bien que le ministre Bolduc se plie finalement aux voix des parents qui s’opposaient à son découpage improvisé de la Commission scolaire de Montréal. Mes enfants auraient pu voir leur école alternative “nature” démantelée, et ce, sans aucune explication. On s’est installés à Pointe-Saint-Charles
« Après avoir mis fin à une relation abusive, je me suis inscrite pour retourner aux études au printemps 2013. Vu l’état précaire de mes finances, j’ai fait une demande d’aide financière aux études (AFE), mais malgré le fait que je réside au Québec depuis plus
« C’était avec fierté que j’ai choisi de m’établir au Québec. On m’avait fait comprendre que c’était la seule province au Canada où il y avait du financement garanti pour les groupes communautaires qui ont comme mandat d’aider les nouveaux arrivants au Québec à s’intégrer, s’adapter
« J’utilise encore les services d’alphabétisation de Lettres en main 15 ans après mon inscription au programme. C’est important pour moi de continuer d’apprendre et de ne pas me fier aux notions acquises. Les organismes qui viennent en aide aux analphabètes ont déjà si peu de
« On nous annonce une annexion forcée de nombreuses écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeois (CSMB), alors qu’aucune consultation auprès des parents concernés n’a été menée. Pourquoi ? La CSDM n’est pas parfaite, mais elle connaît bien notre territoire
« On le remarque bien depuis les dernières années, de plus en plus de femmes ont recours à nos services. Que ce soit pour raison de santé mentale, de violence conjugale, de maintien à domicile, d’isolement, ou de pauvreté, bien des femmes se sentent délaissées par
« C’est tabou d’en parler dans le milieu communautaire, mais il y a aussi la question de la perte de nos jobs. Entre les six carrefours d’éducation populaire, et les autres groupes hébergés dans nos édifices, on parle de plus de 500 personnes qui risquent de