Les parlementaires ont raison de vouloir encadrer les honoraires des pharmaciens facturés aux assureurs privés, soutient la CSN.
« Les salarié-es bénéficiant de couverture d’assurances privées n’ont pas à faire les frais des négociations en cours entre le gouvernement et les pharmaciens, explique la présidente de la CSN, Caroline Senneville. Il en va de la responsabilité du gouvernement d’édicter des balises. Les travailleuses et les travailleurs bénéficiant de régimes privés subissent la situation actuelle, car ils voient leurs primes d’assurances augmenter sans cesse, sans toutefois pouvoir exercer le moindre contrôle sur les honoraires des pharmaciens. Voilà une façon concrète de redonner un peu de pouvoir d’achat aux travailleuses et aux travailleurs. »
Malgré les pressions exercées par les pharmaciens, la CSN et ses fédérations affiliées invitent le gouvernement à garder le cap au nom du bien commun.
À propos
Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle regroupe plus de 330 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans 8 fédérations, ainsi que sur une base régionale dans 13 conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.







