Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

25 janvier 2005 – La FNC – CSN accueille favorablement le rejet de la demande de fusion des syndicats de Radio – Canada par le CCRI

Du même SUJET

Entente de principe pour les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN

Entente de principe pour les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN

Une entente de principe est intervenue entre le Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN…
Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Le syndicat du préhospitalier de Montréal et de Laval interpelle le gouvernement Legault quant à la…
Vote de moyen de pression à l’unanimité

Vote de moyen de pression à l’unanimité

Insatisfaits du climat de travail et du manque d’ouverture de l’employeur, les chauffeurs d’autobus urbain du…
Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Le lundi 20 juin, l’entreprise Oldcastle Solutions Enclosure de Candiac a mis ses travailleuses et ses…
Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Le 15 juin dernier, le Tribunal administratif du travail (TAT) a rendu un jugement indiquant que…
SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

Les membres du Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN ont profité d’une autre journée…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

25 janvier 2005 – La FNC – CSN accueille favorablement le rejet de la demande de fusion des syndicats de Radio – Canada par le CCRI

La FNC-CSN accueille favorablement le rejet de la demande de fusion des syndicats de Radio-Canada par le CCRI

La Fédération nationale des communications (FNC-CSN) accueille favorablement le rejet, par le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI), de la demande de révision des accréditations syndicales de la Société Radio-Canada (SRC). Cette demande visait la fusion des quatre syndicats en un seul.

En plus d’éviter de restructurer inutilement des syndicats qui avaient subi de tels changements en 1994, cette décision confirme l’importance de régler des problèmes quotidiens d’organisation du travail par la discussion, l’échange et la transparence.

La SRC n’a pas réussi à convaincre le CCRI que la réorganisation faite en 1994, et qui a donné naissance à la fusion des unités constituant le Syndicat des communications de Radio-Canada-CSN, ne répond plus aux besoins, dix ans plus tard.

La décision précise : « Le Conseil ne retient pas comme motif sérieux le fait que les gestionnaires de la SRC doivent composer avec quatre conventions collectives dont les conditions de travail varient. »

Le CCRI maintient la distinction entre les réseaux anglais et français en rappelant que « la distinction entre réseaux en matière de relations de travail provient de l’employeur lui-même. »

Quant à la comparaison économique avec les autres entreprises, le Conseil, relevant la présence de plus d’un syndicat dans plusieurs entreprises, dont Cogeco qui a six unités syndicales, Corus (une), Astral (deux), Télémédia (six), TQS (neuf), Télé-Québec (deux), le Groupe TVA (six), précise que la présence d’un ou de plusieurs syndicats ne semble pas avoir de lien avec les profits ou les cotes d’écoute.

Enfin, la décision du CCRI conclut de façon particulièrement éloquente quant aux pratiques patronales en matière de relations de travail : « Il est utopique de croire que l’avènement d’une seule unité de négociation viendrait résoudre tous les maux dont la SRC se plaint. Les bonnes relations de travail commencent par l’échange et la discussion. Les succès durables sont obtenus à la table de négociation. Il s’agit là d’un principe que le Code du travail met de l’avant et dont le Conseil fait la promotion. Certes, on n’a pas à attendre que des unités soient dysfonctionnelles avant d’agir. Cela dit, la partie qui demande la révision sans l’accord de ses vis-à-vis doit pouvoir convaincre qu’elle a tout fait en son pouvoir pour obtenir les concessions dont elle avait besoin. Elle ne peut se servir du Conseil pour obtenir indirectement ce qu’elle n’a pas réussi ou n’a pas tenté d’obtenir à la table de négociation ou autrement. »

Reste à savoir maintenant comment Radio-Canada réagira à ce verdict.


Source : FNC– CSN – 25-01-2005

Pour renseignements : Daniel Leduc, Conseiller syndical à l’information Service des communications de la CSN téléphone : (514) 598-2188, cellulaire : (514) 795-2698

   


Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket