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BBQ syndical à saveur de bulletin

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Commission scolaire des Découvreurs

BBQ syndical à saveur de bulletin

Les membres du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Découvreurs (SPSSDD-CSN) ont présenté aujourd’hui à la presse et au grand public un bulletin qui fait état de la « mauvaise » gestion des administrateurs et de la direction de la Commission scolaire des Découvreurs (CSDD) au cours des dernières années. La présentation a eu lieu lors d’un BBQ organisé par le syndicat au centre Phénix du secteur Sainte-Foy à Québec. Le moment choisi pour remettre ce bulletin coïncide avec l’entrée en vigueur aujourd’hui de contrats d’entretien que la CSDD a signé avec des entreprises privées pour trois écoles de son territoire. Pour informer les contribuables de la situation financière qui sévit à la CSDD, le syndicat fera paraître une page de publicité dans l’hebdo local L’Appeldu vendredi 3 juillet, intitulée À quand le ménage dans la gestion?Le document reprend des éléments d’une étude, commandée par le syndicat auprès de la firme MCE Conseils, laquelle fait état de l’analyse financière de l’organisme public. Le document montre qu’au cours des trois dernières années, la CSDD a réalisé des déficits qui totalisent presque 5 millions de dollars. La recherche révèle aussi que la commission scolaire « est en faillite technique » puisqu’elle ne dispose pas suffisamment de liquidités pour payer l’ensemble de ses dettes à court terme. « Un grand coup de balai s’impose chez les gestionnaires avant que l’argent des contribuables ne soit dilapidé davantage », fait valoir le président du SPSSDD, Éric Genois. Voici le texte qui paraîtra dans l’hebdoL’Appel du 3 juillet 2009. Commission scolaire des Découvreurs À quand le ménage dans la gestion? La Commission scolaire des Découvreurs (CSDD) est aux prises avec des difficultés financières. Pour réduire les frais d’activités, elle demande au Syndicat du personnel de soutien scolaire des Découvreurs (SPSSDD–CSN), qui comprend les travailleuses et les travailleurs du département d’entretien ménager, d’identifier des avenues quant aux réductions de coûts envisageables dans ce service. Au fil des ans, fait valoir le président Éric Genois, le syndicat a participé et collaboré au processus d’amélioration continue grâce au comité paritaire d’entretien ménager. Cela a permis d’implanter de nouvelles méthodes de travail et d’utiliser de nouveaux outils qui ont contribué au perfectionnement des services de l’entretien ménager, au maintien des coûts, voire même à leur diminution, et à la mise en place de projets porteurs (révision des routes de travail, harmonisation des techniques de travail, emploi sécuritaire des fournitures, etc.). Or la CSDD demande encore une fois à ses employé-es d’entretien de proposer des solutions pour la réduction des coûts, alors que l’organisme public présente des signes évidents de mauvaise gestion. C’est ce que révèle en effet une analyse financière de la CSDD (1) commandée par le syndicat auprès de la firme MCE Conseils, qui compare une douzaine de commissions scolaires de la même catégorie (10 000 à 14 999 élèves). À la lecture de l’état des revenus et dépenses, on constate que la CSDD réalise des déficits depuis trois ans. Ils étaient supérieurs à 2 millions de dollars en 2006 et en 2007. En 2008, le déficit était de l’ordre de 219 000 $, ce qui, au cumulatif, représente près de 5 M$ en l’espace de 36 mois. Les revenus ont connu globalement une hausse moyenne de 2,1 % par an; la subvention du ministère (80 M$ en 2008) a quant à elle augmenté de 3 % en moyenne. Pour leur part, les dépenses ont augmenté au même rythme que les revenus (+2,1 %), à l’exception des dépenses d’investissement qui ont augmenté de 3,6 M$ (+20 % annuellement). Les deux centres d’activité (fonctionnement et investissement) sont déficitaires en 2006 et en 2007. Au niveau du fonctionnement en 2008, il y avait toujours une perte de l’ordre 449 000 $. Les réductions significatives de budget ont principalement été réalisées dans les activités connexes; on peut observer une baisse de l’ordre de 1,6 M$ entre 2005 et 2008. Constat : les dépenses ont augmenté plus rapidement que les revenus. Le tableau des ratios financiers témoigne que la situation financière de la CSDD se détériore. Les fonds de roulement (actif à court terme moins passif à court terme) sont passés de 3,6 M$ en 2005 à -3,3 M$ en 2008. Dans ce contexte, la CSDD est en situation de faillite technique puisqu’elle ne dispose pas suffisamment de liquidités pour payer l’ensemble de ses dettes à court terme. L’endettement global est composé uniquement des passifs à court terme; il n’y a pas d’emprunt à long terme sur les immeubles. Le taux d’endettement est passé de 6 % en 2005 à 10,6 % au 30 juin 2008. La hausse de l’endettement s’explique par le financement des déficits de fonctionnementet d’investissement par un emprunt à court terme. La CSDD est passée d’une situation financière où il y avait un équilibre entre les revenus et les dépenses en 2005 à des pertes de fonctionnement et d’investissement pour les exercices suivants, soit en 2006 et en 2007. En 2008, les activités de fonctionnement étaient toujours à perte, mais de façon moins importante. Globalement, entre les exercices financiers 2005 et 2007, on remarque une baisse de la clientèle, essentiellement pour le primaire (611 élèves, soit -8,8 %). Cela se reflète sur les coûts pour l’ensemble des frais des biens meubles et immeubles. Ils sont passés de 574 $/élève en 2005 à 648 $/ élève en 2007, ce qui représente une hausse de 74 $ par élève (13,9 %). Il faut ici considérer que la hausse est attribuable en grande partie à la baisse du nombre d’élèves. Le nombre de mètres carrés  à administrer n’a jamais diminué, alors que le nombre d’élèves du primaire a connu un recul, soit ±600 élèves. Cela correspond à l’équivalent de 2 à 3 écoles primaires. Quant au nombre de bâtiments, il est demeuré à 39 sans changement de vocation. Les estimations proposées par le syndicat pour réduire davantage les coûts de l’entretien ménager présentent des économies de ±308 000 $, soit une somme supérieure à celle envisagée dans le document de la CSDD (±172 000 $). Avec de tels résultats, on peut se questionner quant à la pertinence d’offrir à la direction générale des primes au rendement qui se sont chiffrées à 16 000 $ l’an dernier… À la lecture de l’analyse financière de MCE Conseils, force est de constater que, s’il y a du ménage à faire, c’est dans le mode de gestion effectuée par les commissaires et la direction de la Commission scolaire des Découvreurs dont le bilan financier des dernières années n’est pas très reluisant. Un grand coup de balai s’impose chez les gestionnaires avant que l’argent des contribuables ne soit dilapidé davantage. (1) Commission scolaire des Découvreurs (CSDD), Résumé de la démarche et analyse financière, MCE CONSEILS, février 2009.

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