Campagne de boycott du Réveil

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Saguenay

Campagne de boycott du Réveil

Le Syndicat des travailleurs des Éditions du Réveil (CSN) (STER) demande l’appui de la population des environs de Saguenay dans son combat pour garder les emplois dans la région. Afin de démontrer concrètement leur solidarité, les citoyens sont invités à participer à la campagne « Boycottons Le Réveil ». Un autocollant sera distribué dans l’ensemble de la population pour dire NON au Réveilpendant le lock-out décrété par Quebecor le 4 mars dernier. « Ainsi, nous espérons que les gens placeront bien visiblement cet autocollant sur leur boîte aux lettres pour signifier qu’ils ne désirent pas recevoir le journal tant et aussi longtemps que Quebecor ne rappellera pas ses employés au travail » a déclaré la présidente du syndicat, Dominique Savard. De plus, le Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CCSLSJ-CSN) a de son côté lancé un appel d’appui à l’ensemble de la population régionale, pour la lutte menée par les lock-outés du journal Le Réveil.« Une invitation est lancée aux 165 syndicats CSN de la région, afin qu’ils manifestent leur soutien et ce, de différentes façons, à leurs consœurs et confrères du STER. De plus, il faut que la direction de Quebecor prenne en compte notre mécontentement vis-à-vis la délocalisation des emplois, car celle-ci met en danger la viabilité économique de la région » a pour sa part indiqué Engelbert Cottenoir jr, président du CCSLSJ-CSN. Il avertit que, tant et aussi longtemps que des intervenants politiques, sociaux et économiques vont continuer d’utiliser le journal pour passer leur message ou pour rejoindre la population, la campagne « Boycottons Le Réveil » aura une portée limitée. Par ailleurs, le STER rappelle que l’employeur doit se plier à la Loi anti-briseurs de grève, ce qui veut dire que seulement six employés-cadres de l’entreprise ont le droit de remplacer les syndiqués en lock-out du journal Le Réveil, ce qui n’est pas le cas actuellement. Tout comme leurs collègues du Journal de Montréal, les syndiqués déposeront prochainement des plaintes au ministère du Travail pour dénoncer l’utilisation de briseurs de grève par Quebecor.

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