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Faillite d’Aleris : le syndicat demeure vigilant !

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Faillite d’Aleris : le syndicat demeure vigilant !

Le syndicat CSN représentant les 357 travailleuses et travailleurs de l’usine de transformation d’aluminium Aleris dans le secteur du Cap-de-la-Madeleine a obtenu une confirmation que leur entreprise (Aleris Aluminium Canada) s’est placée sous la loi canadienne sur la faillite et l’insolvabilité. Ceci permettra à Aleris de liquider toutes ses propriétés et tous ses actifs de son usine du Cap-de-la-Madeleine. Ceci n’affecte pas son usine de Mississauga qui demeure en activité. RSM Richter a été nommé syndic de faillite dans le dossier. Dans ce contexte, le syndicat entend bien s’assurer que cette situation ne se fera pas au détriment de droits des travailleuses et des travailleurs, notamment en ce qui a trait aux prestations du régime de retraite. Le syndicat souhaite également que la démarche entreprise, le 9 septembre, par la Commission des normes du travail du Québec (CNT) connaisse son aboutissement afin qu’Aleris rembourse 16 semaines de salaire aux travailleurs. On reproche à la compagnie Aleris de ne pas s’être conformée à la Loi sur les normes du travail en cas de fermeture, qui l’oblige à verser 16 semaines de salaire à ses empoyé-es. La relance d’Aleris La faillite et l’arrivée d’un syndic suscitent de l’espoir chez les travailleuses et les travailleurs de l’usine de transformation de l’aluminium. Participant au Comité de relance de l’usine avec des fonctionnaires du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, le syndicat souhaite que cela favorise la vente de l’usine et de ses équipements à un ou des entrepreneurs désireux de maintenir les activités de transformation d’aluminium au Cap-de-la-Madeleine. Quelques faits Après l’échec des négociations en raison d’Aleris qui s’était présentée avec des demandes visant à récupérer 5,2 M$, le syndicat avait demandé, en juin 2008, la nomination d’un conciliateur du ministère du Travail du Québec. Le 2 juillet de la même année, Aléris décrète un lock-out. Le 12 juillet, en pleine nuit, par voie de communiqué, Aleris annonce la fermeture de son usine du Cap-de-la-Madeleine. Le syndicat mène une campagne pour que les activités de transformation de l’aluminium se poursuivent à l’usine du Cap-de-la-Madeleine. Avant de cesser ses activités, Aleris au Cap-de-la-Madeleine faisait appel à 450 employé-es syndiqués et non syndiqués. Son activité générait également 1000 emplois indirects à temps plein et à temps partiel dans la région. On parle d’une masse salariale de 40 M$

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