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Février 2003 – Protocole de Kyoto: La CSN propose une approche innovatrice

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Février 2003 – Protocole de Kyoto: La CSN propose une approche innovatrice

Mise en oeuvre du Protocole de Kyoto au Québec

La CSN propose une approche innovatrice

La Confédération des syndicats nationaux soumettait aujourd’hui, à la commission parlementaire québécoise sur la mise en oeuvre du protocole de Kyoto, une dizaine de recommandations qui appellent le gouvernement à utiliser tous les leviers à sa disposition pour assurer une action efficace et planifiée vers la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

« Nous croyons que l’objectif de réduire, d’ici 15 à 20 ans, les émissions de gaz à effet de serre attribuables aux activités de transport est atteignable, a souligné Roger Valois, vice-président de la CSN. Ce secteur d’activité représente, à lui seul, 40 pour cent de toutes nos émissions. Mais il faudra que les virages nécessaires soient pris à temps. Si nous déployons, comme la Norvège est en train de le faire, une stratégie nationale de développement et de mise en valeur de l’hydrogène et de l’emploi élargi des piles combustibles, nous y arriverons. Nous avons déjà soumis cette idée au Conseil législatif, il y a 15 ans, et nous continuons à croire qu’elle est porteuse de grandes promesses. »

Ce mandat, selon la CSN, pourrait être confié à Hydro-Québec et devrait prévoir des alliances avec des fabricants d’automobiles et des sociétés de production et de distribution de combustibles liquides et gazeux d’envergure mondiale.

Le sort des travailleuses et des travailleurs doit aussi être au coeur de l’action collective à laquelle nous appelle la lutte à l’émission des GES. « Nous n’avons aucune intention d’être alarmiste sur les conséquences potentielles de l’application du Protocole de Kyoto sur l’emploi. Cependant, certains effets sont prévisibles et une planification responsable doit impérativement inclure des mesures préventives. Par exemple, on doit immédiatement considérer la création de fonds de restructuration et de formation professionnelle destinée aux travailleurs, pour faciliter la transition sociale et économique des secteurs qui pourraient subir les contrecoups de la mise en oeuvre des engagements de Kyoto », a soumis le vice- président de la CSN.

Parmi les autres propositions de la CSN figure celle suggérant qu’Hydro- Québec se dote d’une capacité de réserve de production électrique autre qu’hydraulique en privilégiant des sources renouvelables comme l’énergie éolienne. Par ailleurs, la centrale syndicale a fait valoir que la production d’électricité des centrales thermiques ne devrait pas être destinée à long terme aux marchés hors Québec. Cela pourrait, en effet, empêcher le plein approvisionnement du marché intérieur québécois lors d’une baisse des réserves hydrauliques, par exemple lors de périodes de sécheresse.

Source : CSN 25-02-03 Renseignements : Roger Deslauriers, (514) 598-2378, cell.: (514) 916-8041    


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