Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

La CSN–Construction invite les travailleurs à rallier ses rangs

Du même SUJET

Il faut stabiliser le personnel qui s'occupe de l'intégration des immigrantes et immigrants au Québec

Il faut stabiliser le personnel qui s'occupe de l'intégration des immigrantes et immigrants au Québec

Alors que la pénurie de main-d’œuvre va continuer encore longtemps – on estime à 1,4 million le…
L'« amazonification » de la SAQ est commencée

L'« amazonification » de la SAQ est commencée

Plusieurs conseillères et conseillers en succursales de la SAQ ont constaté que divers produits de niche…
Premières conventions collectives pour le secteur de l’archéologie au Québec

Premières conventions collectives pour le secteur de l’archéologie au Québec

Après avoir porté à 10 le nombre d’entreprises spécialisées en recherche archéologique à être syndiquées au…
Les lock-outés d’Oldcastle arrachent des gains importants

Les lock-outés d’Oldcastle arrachent des gains importants

Après plus d’une semaine passée à la rue, résultat d’un lock-out sauvage décrété après sept heures…
Première à l'aide juridique: Des avocates et avocats du public et du privé unissent leurs voix et font la grève

Première à l'aide juridique: Des avocates et avocats du public et du privé unissent leurs voix et font la grève

Pour la première fois, des avocates et avocats de l’aide juridique du public et du privé…
Les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN acceptent l’entente de principe

Les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN acceptent l’entente de principe

Une entente de principe est intervenue entre le Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Changement d’allégeance syndicale dans la construction

La CSN–Construction invite les travailleurs à rallier ses rangs

La campagne de changement d’allégeance syndicale (maraudage) dans l’industrie de la construction a débuté le premier mai. En vertu de la loi R-20, qui régit les relations de travail dans ce secteur, les organisations syndicales disposent de tout le mois de mai pour solliciter l’adhésion des travailleuses et des travailleurs  désireux de changer d’organisation syndicale. Ils pourront le faire en se rendant voter, les 4, 5 ou 6 juin, à un des bureaux de votation mis sur pied par la Commission de la construction du Québec (CCQ). En conférence de presse à Montréal, le président de la CSN–Construction, Alain Mailhot, a traité des avantages à faire partie de cette fédération syndicale et de la CSN. Les nombreux services professionnels ainsi que les valeurs de démocratie, d’équité, de justice et de respect mises de l’avant par la CSN et la CSN–Construction devraient favoriser une adhésion à la CSN–Construction, estime Alain Mailhot.   S’appuyant notamment sur le fait que la CSN–Construction a recruté 2000 nouveaux membres depuis la dernière campagne de maraudage, en 2006, il s’est dit confiant « de consolider nos rangs et d’aller chercher des nouveaux membres ». Une industrie dynamique M. Mailhot a constaté que, si depuis quelques semaines et quelques mois la réputation de l’industrie de la construction a pu être entachée, « il n’en demeure pas moins qu’à bien des égards elle comporte de nombreux éléments positifs tout en étant une industrie dynamique. » Il a souligné que les relations de travail sont très bonnes, que le système tripartite qui réunit employeurs-syndicats-Commission de la construction du Québec (CCQ) est un modèle dont on a raison d’être fier. Parmi les travaux tripartites qui ont donné de très bon résultats, il a cité : la gestion de la main-d’œuvre ; l’amélioration des avantages sociaux (utilisation des surplus pour améliorer l’assurance salaire court terme) ; la formation professionnelle (grâce au Fonds de formation de l’industrie de la construction, le FFIC et le Plan du résidentiel). « Ce sont des modèles uniques au Canada », a-t-il dit. Bilan des dernières négociations  très positif Il a rappelé que le pluralisme syndical existant dans l’industrie de la construction est une bonne chose. C’est le droit qu’ont les travailleurs de choisir en toute liberté l’organisation syndicale qui correspond à leurs aspirations. « La CSN–Construction a fait la démonstration qu’elle a la capacité de tisser des liens dans l’intérêt de tous les travailleurs de l’industrie, sans égard à leur appartenance syndicale. L’Alliance syndicale formée en 2006  a donné d’excellents résultats lors des dernières négociations. La CSN–Construction, qui représente plus de 70% des arpenteurs, a réussi à négocier des augmentations et un rattrapage salarial totalisant 7,40 $ l’heure sur deux ans pour les arpenteurs. » D’ailleurs, la fédération syndicale souhaite produire également une étude de relativité salariale pour faire reconnaître à leur juste valeur le travail des charpentiers-menuisiers, des foreurs-boutefeux, des hommes de fond et des travailleurs de l’asphalte. La discrimination et l’intimidation « Au niveau de l’intimidation et de la discrimination, la bataille de la CSN–Construction se poursuit. Cependant, nous sommes très optimistes car nous progressons. Nous dénonçons cette situation depuis plusieurs années. Nous sommes l’organisation syndicale qui a déposé et gagné le plus grand nombres de plaintes pour discrimination au cours des 10 dernières années », a-t-il dit avec fierté. « Nous avons été les seuls à déposer des plaintes dans le dossier de la Gaspésia à Chandler, a-t-il ajouté. Dans la foulée de l’enquête publique sur la Gaspésia, nous avons été au premier plan pour l’adoption de la loi 135, adoptée en décembre 2005, et qui vise à bannir l’intimidation et la discrimination. Sur le même sujet, nous sommes intervenus fermement auprès d’Hydro-Québec sur le chantier de la Baie James. Contrairement aux années 70, il n’y a pas eu de discrimination sur la dernière phase des travaux là-bas. Donc, la situation s’est grandement améliorée. Mais il reste certaines situations problématiques. Nous entendons bien nous en occuper. » L’heure des choix « Le maraudage 2009 est une occasion unique pour les travailleuses et les travailleurs de notre industrie de choisir une organisation syndicale à laquelle ils seront fiers d’appartenir. La CSN–Construction et la CSN sont des organisations syndicales exceptionnelles. Ce qui en fait leur spécificité devrait nous faire sortir gagnants à l’issue de la campagne de maraudage. Les 4, 5 et 6 juin, j’invite les travailleurs à voter pour la CSN–Construction. » La CSN–Construction en bref Fondée en 1924, la CSN–Construction est composée de 13 syndicats régionaux qui regroupent les travailleurs d’un même territoire exerçant différentes occupations et différents métiers. Cette structure n’empêche pas le regroupement des membres par occupation ou métier. À la CSN–Construction, il existe aussi des comités d’arpenteurs, de charpentiers-menuisiers, de foreurs-boutefeux, des hommes de fond et des travailleurs de l’asphalte. Dans toutes les régions du Québec, les employé-es de bureau et les conseillers syndicaux de la CSN–Construction réfèrent à chaque jour de la main-d’œuvre qualifiée (placement) auprès des employeurs. En plus, elle a aussi un service de disponibilité de la main-d’œuvre en ligne pour ses membres. Les outils de la CSN « La CSN–Construction fait partie intégrante de la CSN, une centrale syndicale majeure au Québec. C’est une machine bien huilée dotée de services inégalés par aucune autre organisation syndicale. » Il a cité en exemple le fait que les membres de la CSN–Construction qui ont des problèmes avec l’assurance-emploi ou avec la CSST peuvent être défendus et représentés, sans frais supplémentaires, par des avocats ou des spécialistes de la CSN. Alain Mailhot a aussi parlé des nombreux autres services offerts par la CSN. Il pensait notamment au Service juridique de la CSN, dont un des avocats a représenté les arpenteurs membres de la CSN–Construction en Cour supérieure qui, dans une décision rendue récemment, maintenait la juridiction de ce métier. Les membres de la CSN–Construction profitent des services professionnels de nombreux autres spécialistes. Il a donné en exemple l’actuaire de la CSN qui les a aidés à bâtir les régimes d’avantages sociaux dans le cadre des négociations en 2006-2007 et les chercheurs du Service des relations du travail de la CSN qui ont produit une étude de relativité salariale pour faire reconnaître à sa juste valeur le travail des arpenteurs. Le président de la CSN–Construction a aussi mentionné l’appui du Services des communications de la CSN pour la conception et la rédaction du journal adressé aux membres de la fédération, Le Bâtisseur, et l’imprimerie de la CSN pour la production de tracts et autres documents. La CSN–Construction représente près de 18 000 travailleurs.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket