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Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

La nouvelle génération de gestionnaires en ressources humaines et de spécialistes en relations industrielles réclame la modernisation des dispositions anti-briseurs de grève

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Boycottage du Journal de Montréal

La nouvelle génération de gestionnaires en ressources humaines et de spécialistes en relations industrielles réclame la modernisation des dispositions anti-briseurs de grève

Le Syndicat des étudiants et des étudiantes de maîtrise et de doctorat de l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal (SEMDRIUM), le Syndicat des étudiants en relations industrielles de l’Université de Montréal (SÉRIUM) et l’Association étudiante en gestion des ressources humaines de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (AéGRH-ESG-UQAM) se prononcent en faveur d’une modification des dispositions anti-briseurs de grève du Code du travail, telle que proposée dans le projet de loi 399, de façon à prendre en compte les transformations organisationnelles et technologiques qui traversent le monde du travail actuel.   Les dispositions anti-briseurs de grève ont été adoptées au Québec en 1977 dans un contexte différent de celui d’aujourd’hui au point de vue de l’organisation de la production et du travail et au point de vue du développement des technologies de l’information et des communications. Faire fi de ces différences et refuser de modifier ces dispositions législatives revient à rejeter le principe à la base de tout le système de relations industrielles québécois, celui d’un nécessaire équilibre dans le rapport de force entre les parties pour assurer des relations de travail harmonieuses. « Nous qui poursuivons des études dans le domaine aspirons à intervenir dans un monde du travail où prévaudra une véritable négociation collective des conditions de travail et non son contournement par le remplacement des travailleurs, comme si leur travail n’était qu’une simple marchandise », souligne rappelle Pierre-Antoine Harvey, président du SEMDRIUM. Parallèlement, compte tenu du pouvoir disproportionné dont dispose l’entreprise Quebecor, propriétaire du Journal de Montréal, dans l’actuel conflit de travail avec ses employés en lockout depuis près de deux ans, les associations signataires se joignent à la campagne de boycottage du Journal de Montréal.« Nous appelons l’ensemble de nos membres, mais aussi l’ensemble de nos communautés universitaires à ne plus acheter le Journal de Montréal, à ne plus y publier d’annonces ni y acheter de la publicité », indique Julien Nepveu-Villeneuve, porte-parole du SÉRIUM. Cette démarche ainsi que l’ensemble des revendications mentionnées sont appuyées par la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), représentant plus de 125 000 étudiants universitaires, la Confédération des associations d’étudiants et d’étudiantes de l’Université Laval (CADEUL), représentant 28 000 étudiants et 84 associations étudiantes de premier cycle à l’Université Laval, ainsi que par l’Association générale des étudiants en relations industrielles de l’Université Laval (AGÉRIUL).

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