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Le gouvernement du Parti Québécois fera porter l’odieux de ses décisions sur les enfants et les parents

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Avenir des commissions scolaires

Le gouvernement du Parti Québécois fera porter l’odieux de ses décisions sur les enfants et les parents

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) déplore le bras de fer engagé par le gouvernement avec la Fédération des commissions scolaires du Québec, dont l’issue pourrait signifier encore de nouvelles compressions. Déjà, les coupes de 88 millions de dollars en 2012 et la fin du régime de péréquation n’auguraient rien de bon pour un réseau grandement affaibli par quatre années d’austérité touchant tous les services (entretien, transport scolaire, services spécialisés, etc.). L’annonce de la mise sur pied d’un comité d’experts chargé de trouver des solutions, mais dont seraient exclues les commissions scolaires n’est pas acceptable. C’est dans le cadre d’un débat public, auquel on associera aussi les principales intéressées, que les solutions doivent être trouvées. « Soyons clairs : la CSN est favorable à la transparence de la gestion des commissions scolaires de même qu’à la modernisation de son fonctionnement », a déclaré d’entrée de jeu madame Denise Boucher, vice-présidente de la CSN. « Pour cela, il est plus que temps qu’un nouveau pacte fiscal soit établi entre le gouvernement et les commissions scolaires afin d’assurer la pérennité du système public d’éducation, la qualité des services aux élèves et la qualité du milieu de vie du personnel », insiste-t-elle.

« Mais à quel jeu le gouvernement Marois joue-t-il? » poursuit madame Boucher, indignée de l’insensibilité flagrante du gouvernement du Québec qui se fait donneur de leçons, alors que depuis quatre ans les commissions scolaires ont subi des compressions de près de 650 M$. « Du côté du gouvernement, c’est l’improvisation depuis le début dans ce dossier… et encore une fois le dogme du déficit zéro l’emporte sur la qualité des services à la population », martèle la leader syndicale.

Il faut le rappeler : les commissions scolaires sont créatrices d’emplois, surtout en région, en plus d’être les gardiennes de l’égalité des services pour les enfants présentant des troubles d’apprentissage. « En sous-finançant le système public d’éducation, le gouvernement du Québec contribue à son affaiblissement », a conclu madame Boucher, en rappelant que le Parti québécois s’était engagé aux dernières élections à augmenter le nombre de professionnel-les et d’employé-es de soutien dans les écoles afin de répondre aux élèves ayant des besoins particuliers ou rencontrant des difficultés.

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