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Le lock-out imposé depuis le 15 décembre 2012 par Provigo, préoccupant pour les salarié-es et la population

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Le lock-out imposé depuis le 15 décembre 2012 par Provigo, préoccupant pour les salarié-es et la population

La situation qui perdure dans la municipalité de Témiscaming, à la suite du lock-out imposé par la direction du Provigo le 15 décembre dernier, préoccupe les représentantes et les représentants de la CSN, de la Fédération du commerce et du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamgue Nord-du-Québec.

Présent à Témiscaming aujourd’hui, le président de la CSN, M. Jacques Létourneau, est venu rencontrer les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Provigo Témiscaming-CSN afin, bien sûr, de leur apporter le support et l’appui de la CSN, mais aussi pour constater sur place les conséquences du lock-out. « D’avoir fermé la seule épicerie de la ville et pénalisé toute une population depuis tout ce temps nous interpelle au plus haut point », de commenter le président de la CSN. Depuis plus de 15 ans, ces salarié-es sont syndiqués chez nous et ce syndicat a eu une conduite exemplaire, de poursuivre Jacques Létourneau. Après leurs deux derniers renouvellements de convention collective, où gel de salaire et diminution de leur demande d’augmentation salariale se sont succédé, nous sommes d’avis que la moindre des choses à laquelle les travailleuses et les travailleurs peuvent s’attendre, c’est d’avoir une réelle négociation cette fois-ci et un minimum de respect.

Pour sa part, le président de la Fédération du commerce, M. Serge Fournier, n’en revient toujours pas. « D’avoir imposé un lock-out à deux semaines de Noël, parce que les travailleuses et les travailleurs ont osé porter un T-shirt noir pour faire progresser les négociations est inexplicable pour la fédération, de dire son président. D’août 2012 à février 2013, aucune réponse sur l’ensemble des demandes monétaires, alors qu’à 80 km d’ici, la même bannière a convenu d’un contrat de travail similaire, ceci nous apparaît questionnable », estime Serge Fournier. D’autant plus que le choix des travailleuses et des travailleurs a été fait pour s’assurer de maintenir les services à la clientèle.

Loblaws tente par tous les moyens d’éviter la négociation, entre autres, en prenant comme prétexte les termes « plate-forme universelle ». C’est aberrant d’entendre leurs propos. Nous sommes loin d’avoir un blocage sur ces « quelques éléments de soi-disant plate-forme ». L’employeur ne veut pas répondre au syndicat sur plus d’une trentaine de sujets. Pire, ces éléments se retrouvent dans plusieurs conventions au Québec, mais à Témiscaming, il faut comprendre que ces travailleuses et ces travailleurs n’auront pas accès à cela.

À l’instar de messieurs Létourneau et Fournier, Donald Rheault, président du conseil central, considère qu’une telle décision comporte des impacts importants pour les commerces de Témiscaming et des environs, sans compter les inconvénients pour les citoyennes et les citoyens de ces municipalités. « Aujourd’hui, nous ferons le point avec les élus municipaux et nous allons revoir la population ce soir à 19 h au Centre pour assurer un suivi dans le dossier. Depuis que Provigo a cadenassé le magasin, elle tente par tous les moyens de s’en laver les mains en voulant faire porter le blâme au syndicat. Oui, nous avons porté un chandail, mais nous nous sommes comportés de façon à ne pas affecter la population. Alors, nous ne porterons pas le chapeau ! Que Provigo assume ses responsabilités », de conclure le président du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue Nord-du-Québec, affilié à la CSN.

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